Que fait-il encore à la télé ? (22/05/2017)

Publié dans : Médias | le 22 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

Cinq infos……………………………(22/05/2017)

Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
La campagne officielle débute, le PS pourrait changer de nom, le Medef souhaite une majorité pour Macron
la campagne officielle débute, le PS pourrait changer de nom, le Medef souhaite une majorité pour Macron
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir du lundi 22 mai.

#1 Les candidats aux législatives sur la ligne de départ

Top départ. La campagne des élections législatives a officiellement commencé cette nuit à minuit. Le ministère de l’Intérieur doit publier la liste des candidats dans l’après-midi. Dans certaines circonscriptions, c’est carrément l’embouteillage, avec jusqu’à 26 dossiers de candidature déposés dans la 2e de Guadeloupe. Dans la 1re circonscription du Nord, ce sont 25 candidats qui sont en concurrence.

#2 Cambadélis n’exclut pas un changement de nom pour le PS

Vers la fin du PS ? Jean-Christophe Cambadélis a en tout cas expliqué sur France Inter qu’un changement de nom et de siège du parti après les législatives n’était « pas impossible ». Le premier secrétaire souhaite un changement de pratiques : « Le PS va se refonder, se restructurer, et je serai au milieu de ce travail. » Il a tout de même prédit que le PS ferait un meilleur score aux législatives que celui de Benoît Hamon à la présidentielle – 6,36%.

#3 Edouard Philippe agite le spectre de la IVe République

La République ingouvernable ? Le Premier ministre, Edouard Philippe, réclame aux électeurs une majorité à l’Assemblée pour éviter un retour des « marchandages entre partis » et d’un « certain esprit de la IVe République ». Dans un entretien accordé à Paris Normandie (article réservé aux abonnés), le chef du gouvernement assure que « le vieux système partisan avec une droite et une gauche s’opposant frontalement et systématiquement est en train de craquer ».

#4 Le Medef souhaite une majorité pour Macron

Le Medef ne cache pas sa préférence. Sans donner de consigne de vote, le vice-président de l’organisation patronale, Thibault Lanxade, a estimé sur France Inter qu’il fallait donner une majorité au nouveau président : « Il faut aller vite. Il faut qu’il ait l’entièreté des moyens (…). Il faut qu’il ait une majorité pour pouvoir faire en sorte que ses ordonnances puissent passer. »

#5 Marine Le Pen évoque un possible départ du FN de Florian Philippot

Le débat au sein du Front national sur la sortie de l’euro ne se tiendra qu’après les législatives, mais il promet d’être mouvementé. Sur franceinfo, la présidente du FN a évoqué la possibilité d’un départ de Florian Philippot, si le parti venait à abandonner cette thématique. Elle n’y voit pas un « chantage » de sa part, mais le signe d’une « conviction ». « Si, demain, les adhérents du FN décidaient qu’on doit abandonner cette partie-là, [Florian Philippot] ne se sentirait plus en accord avec ses convictions, je trouve que c’est tout à son honneur », a ainsi expliqué Marine Le Pen.

Publié dans : "AFFAIRES" | le 22 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………….(22/05/2017)

Libération 22 mai 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Le Macron-telling

La communication politique progresse à grands pas. L’insupportable parti pris de transparence adopté sous la présidence Hollande va enfin disparaître. Le président recevait souvent les journalistes, expliquait longuement sa politique et toutes sortes d’informations filtraient de l’exécutif. François Hollande accueillait volontiers enquêteurs et équipes de télévision, ayant choisi, à tort ou à raison, de démystifier le pouvoir. Il avait même alimenté un livre-somme qui donnait pour ainsi dire en direct l’analyse complète du quinquennat par celui qui l’avait conduit. Cette horrible manipulation se termine. Ouf ! Le nouveau président parlera peu, à des moments soigneusement choisis, selon un propos parfaitement calibré, à des médias triés sur le volet. La parole était d’argent. Le silence sera d’or.

On a eu un avant-goût de cette bienfaisante méthode quand l’Elysée a voulu éliminer d’un voyage à l’étranger les journalistes politiques suspects de vouloir savoir ce qui se passait en coulisses, au profit de reporters spécialisés dans les affaires de défense, peu susceptibles de fourrer leur nez là où il ne faut pas. Ou bien quand Emmanuel Macron a refusé de répondre en Allemagne à une question qui sortait du champ par lui délimité. Fini l’horrible règne des petites phrases, des confidences intempestives, des indiscrétions qui flattent la curiosité du lecteur mais qui gênent tant le gouvernement. On saura désormais non ce qu’on veut savoir mais ce qu’on doit savoir. On ne s’informera pas, on sera informé. Finie la dictature médiatique ! Vive la communication maîtrisée !

Même chose en matière de vie privée. Le nouveau président a tiré la leçon des difficultés de l’ancien, rapportées avec tant de célérité par Closer ou Voici. Une femme de l’art, Mimi Marchand, qui n’est pas Mimi Pinson mais qui est la reine des pirates du people, a désormais la haute main sur la chronique intime du règne et négocie au couteau la moindre des photos pour éviter tout débordement. On savait toutes sortes de choses sur Valérie Trierweiler, Ségolène Royal, Julie Gayet, comme auparavant sur Cécilia et Carla Sarkozy. On ne saura qu’une seule chose sur Brigitte Macron : elle est en tout point admirable. Le reste, c’est de la presse de caniveau.

Le plus drôle, c’est que les journalistes, probablement, applaudiront. Profitant des brèches ouvertes par Hollande dans la forteresse élyséenne, ils avaient sorti toutes sortes d’échos gênants et de confidences imprudentes, ce qui rendait le pouvoir plus accessible au lecteur. Sans doute mécontents de remplir leur fonction démocratique en relatant les faits et gestes d’un régime plutôt débonnaire et transparent, ils en ont profité pour l’assassiner à qui mieux mieux, condamnant de surcroît, avec gravité et componction, une communication qu’ils jugeaient, tel l’hôpital qui se moque de la charité, trop ouverte et trop candide. Désormais privés d’informations et dépendant entièrement du bon vouloir du prince pour écrire leurs articles, ils ne manqueront pas de louer ce nouveau pouvoir si compétent et rigoureux, qui les met enfin en position de ne pas pouvoir exercer leur métier.

Et aussi

• Les grands patrons n’oublient pas de faire de la politique. Jusque-là Peugeot et Renault refusaient de promettre un chiffre d’affaires précis à leur fournisseur GM&S en difficulté grave. Miracle : deux jours après l’arrivée de Bruno Le Maire à Bercy, les deux Carlos (Ghosn et Tavares) ont augmenté le chiffre prévu auparavant, de 5 à 10 millions pour le premier, de 10 à 12 pour le second. Cela laissera un peu plus de temps pour trouver un repreneur à l’entreprise. Tant mieux pour les salariés, qui entrevoient un rayon de soleil. Tant mieux pour Le Maire et Macron, qui reportent l’échéance après les législatives. Le CAC 40 a voté.

• Le PS continue de broyer du noir. A Marseille, un sondage place Mélenchon en tête et Mennucci loin derrière. A Lyon, Najat Vallaud-Belkacem se retrouve virtuellement battue au deuxième tour par le candidat d’En marche, Bruno Bonnell, entrepreneur macronien type. Deux pertes symboliques annoncées dans les enquêtes, qui augurent mal du résultat national.

• Le FN ne veut plus sortir de l’euro. Prétextant que la nouvelle Assemblée n’aurait pas à traiter du sujet, ses candidats, à l’instar de Marine Le Pen, font désormais silence sur ce point crucial. Problème : sans sortie de l’euro, point de banque centrale française autonome, puisque la BCE reste gestionnaire de la monnaie unique. Du coup, le programme frontiste, déjà farfelu sur beaucoup de points, n’est plus du tout finançable. Pas grave : le FN n’a aucune chance d’arriver à la majorité et donc de gouverner. Il protestera, c’est sa nature.

Laurent Joffrin
Publié dans : LA VIE EN SARKOZIE, Politique | le 22 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

L’édito d’AS…………………………….(22/05/2017)

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Tempo

ÉditoChef des armées, maître des horloges et de la communication, sauveur de l’Europe et de la relation franco-allemande, atomiseur de partis traditionnels… en une semaine, Emmanuel Macron sera parvenu à imposer son rythme, sa personnalité et son mode de travail à une classe politique et une société déboussolées par une campagne d’une violence inouïe. Il parait déjà loin le temps du jeune homme pressé et avide de prendre la lumière. A l’image de son arrivée à l’Elysée le 14 mai, de ce pas lent et martial qui, d’un coup, l’a projeté dans la fonction, le nouveau chef de l’Etat n’entend plus se faire dicter son agenda et ses choix. C’est lui, et lui seul, qui donne le tempo, quitte à passer pour autoritaire. Voilà les ministres au pas, sommés de gommer leurs divergences politiques et de choisir entre leurs mandats d’élus locaux-régionaux et leur portefeuille ; voilà les vieux partis prévenus, il ne fera aucun cadeau ou si peu. La droite l’a compris qui, pour ce premier week-end de campagne, a tenté de mettre en avant une nouvelle génération incarnée par… François Baroin et Valérie Pécresse, deux figures héritées du passé. Quelle crédibilité ont ces deux-là qui, tour à tour, auront soutenu Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et/ou François Fillon, tournant leur veste au rythme des échecs ou des affaires ? «Ici, nos convictions passent avant nos ambitions», a clamé samedi la présidente de la région Ile-de-France. On se pince ! Le bouleversement en cours sur la scène politique n’épargnera personne. Au PS, du moins ce qu’il en reste, certains ont saisi l’ampleur de la tâche à venir pour réinventer la gauche et retroussent déjà leurs manches. Si l’on en croit la popularité du nouvel exécutif, les Français apprécient cette classe et ces pratiques politiques nouvelles. Elles n’ont pas intérêt à décevoir.

Alexandra Schwartzbrod

Publié dans : Politique | le 22 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

Souhaitons-le…………………..(21/05/2017)

Logo Francetv info

  18h41
Alerte info
&S en difficulté, annonce le ministère de l’EconomieLes constructeurs automobiles PSA et Renault se sont engagés auprès du ministre de l’Economie Bruno Le Maire à augmenter fortement leurs commandes à l’équipementier en difficulté GM&S, lui permettant de poursuivre pour l’instant son activité, selon un communique de Bercy diffusé dimanche 21 mai.
Cliquez ici pour plus d
Publié dans : Economie | le 21 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

Corruption ? (21/05/2017)

Publié dans : "AFFAIRES" | le 21 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

Pôle Emploi………………………(20/05/2017)

Publié dans : Chômage | le 20 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

Terrorisme……………………………………(20/05/2017)

Publié dans : TERRORISME | le 20 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

L’édito de Grégoire Biseau……………….(20/05/2017)

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Pari

ÉditoLa société civile est-elle l’avenir de l’homme politique ? On a suffisamment défendu dans les pages de ce journal l’exigence de renouvellement d’une classe politique française presque exclusivement masculine, blanche, vieillissante et trop souvent sortie du même moule de l’énarchie, pour ne pas se réjouir du pari réussi d’Emmanuel Macron. En attirant à lui de nouvelles personnalités qui n’avaient jusqu’à présent jamais voulu ou pu se jeter dans le grand bain de la politique, le président de la République fait œuvre de salubrité publique. L’entre-soi n’a jamais produit aucune grande rénovation démocratique. L’arrivée de ces nouveaux visages était donc une condition nécessaire. Mais malheureusement pas suffisante. Car au-delà du renouvellement, qui avait déjà été entamé grâce à la loi sur la parité, notre classe politique souffre d’un manque structurel de diversité. Les nouveaux visages du gouvernement d’Edouard Philippe et, surtout, les candidats d’En marche aux législatives n’y changent pas grand-chose. Certes, beaucoup d’entre eux travaillent dans le secteur privé. Ce qui constitue un vrai changement dans le logiciel d’une classe politique formatée par la haute fonction publique. Mais la société civile de Macron est d’abord une France hautement diplômée, déjà arrivée aux responsabilités. Cette société civile du haut saura-t-elle parler à la France du bas ? Rien ne le garantit. L’autre limite de ce chantier macronien n’est pas moins importante. Le président de la République veut de nouvelles têtes mais refuse d’imaginer de nouvelles pratiques du pouvoir plus en prise avec la société. Au contraire, il revendique la verticalité, la discipline et la confidentialité, comme de nouveaux mantras d’un «mieux gouverner». Macron veut faire du vieux avec du neuf. Et cette société civile, aussi talentueuse soit-elle, n’a pas vraiment eu son mot à dire.

Par Grégoire Biseau

Publié dans : Politique | le 20 mai, 2017 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………(19/05/2017)

Libération 19 mai 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Ce serait bête…

Après avoir fait valser toutes les quilles, l’épagneul Macron peut encore être renvoyé piteusement à la niche. Il suffit pour cela qu’une majorité se dégage contre lui dans la prochaine assemblée : le Président sera réduit à inaugurer les chrysanthèmes. Peu probable mais toujours possible. Tout ça pour ça…

A lire aussi : Qui sont les candidats d’En marche face à Le Pen, Mélenchon et autres têtes d’affiche ?

Le danger vient du parti LR, dont on pense qu’il serait seul à pouvoir constituer un groupe assez nombreux ; la gauche est dans les choux quoi qu’il arrive. Pour cette raison, la droite a reçu en apanage Matignon et Bercy, où se passent les choses sérieuses. Economie et Budget, deux portefeuilles pour épargner les portefeuilles des électeurs conservateurs. Ils devraient apprécier. Pour l’instant, la tactique semble efficace : les sondages font état d’une envolée d’En marche vers les 30% au premier tour. La droite est autour de 20% comme le FN, France insoumise à 14% et le PS dans les profondeurs du classement. Un sondage le place à 12%, un autre, lugubre, à 6%. Estimations fragiles : il n’y a pas une campagne mais 577 dont chacune obéit à un écosystème particulier, tradition politique, force du sortant, implantation des candidats, sociologie, héritage religieux, vitesse du vent, âge du capitaine, etc. Les projections jusqu’ici réalisées – un peu hasardeuses – montrent qu’En marche frôle la majorité absolue. Comme Macron a eu l’habileté de ne pas présenter de candidat contre un certain nombre d’alliés potentiels à gauche ou à droite (Touraine, Riester, Solère, Valls, etc.), il peut compter sur un prompt renfort pour étoffer sa majorité. Dans ce cas, il sera le roi de la République.

Une gaffe retentissante, un scandale quelconque, une bévue de ministre, un événement dramatique, peuvent changer la donne, avec un gouvernement novice et bigarré. D’autant que le Président n’a pas encore séduit l’opinion. Sa cote de popularité après quelques jours est inférieure à celle de Hollande ou de Sarkozy au même stade. Les Français n’ont pas encore adoubé le jeune premier dans la République à quelques mètres de l’arrivée du marathon, il peut encore tomber. Même s’il a plusieurs longueurs d’avance…

Et aussi

• Marine Le Pen sort de sa dépression post-débat. C’est elle et elle seule qui a gâché la chance historique du FN en raison de sa prestation : elle a pris un coup sur la cafetière. Elle repart à l’assaut à Hénin-Beaumont, où ses chances sont réelles. Faute d’être première à Rome, elle sera peut-être première dans son village.

• Les gourous électoraux du PS broient du noir. Ils anticipent une défaite historique, peut-être pire que celle de 1993 quand ils étaient revenus à l’Assemblée à une cinquantaine. Et surtout, ils sont derrière la France insoumise en voix, ce qui accrédite le projet de Mélenchon : remplacer le PS. Dans ce cas nous reviendrons cinquante ans en arrière, quand le PCF dominait une gauche affaiblie et divisée, lui interdisant de gouverner.

Laurent Joffrin

Publié dans : ELECTIONS | le 19 mai, 2017 |Pas de Commentaires »
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