La lettre de Laurent Joffrin……………….(17/11/2017)

Libération 17 novembre 2017
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

En marche au pas

Qui pourra désormais contester la supériorité du nouveau monde macronien sur l’ancien ? Cette vérité d’évidence éclate particulièrement dans la manière dont la nouvelle majorité gère les questions partisanes, qui ont empoisonné tant de majorités précédentes. Dans l’ancien monde, le parti majoritaire cherchait toujours à exister, à sortir du simple rôle de godillot que lui assigne la Ve République, trouvait toujours matière à chicaner, à ratiociner, à se distinguer par telle ou telle nuance, par telle ou telle objection à la marche du gouvernement. Il était agité de remous internes dès qu’il fallait en désigner le chef, lequel était élu au terme de scrutins plus ou moins agités, les impétrants rêvant de jouer leur rôle autonome sur la place publique. Un principe irénique, fauteur de désordres infinis, qu’on appelle, dans une formulation désuète, le principe démocratique, rendait la vie de l’exécutif incertaine, tracassière, imprévisible parfois, en soumettant la mise sur le pavois des leaders à l’irresponsable suffrage des militants. Toujours quelque frondeur intempestif venait gâter l’harmonie gouvernementale. Il fallait discuter, négocier, barguigner, trouver des compromis boiteux et des arrangements souvent baroques. Bref, la démocratie, qui se définit avant tout, selon le dicton bien connu, par la perte de temps, se mettait sans cesse en travers de la majestueuse marche de l’exécutif.

Tout cela est aboli. Désormais le parti majoritaire est voué à l’efficacité, maître mot que notre président-manager. Tel le fan-club du défunt Claude François, le parti majoritaire n’a de légitimité que dans l’adoration ostensible de son fondateur. Groupies et aficionados sont parfaitement libres à condition d’acclamer l’idole. Ils sont admis à faire la claque, à acheter des tee-shirts et à écouter en boucle les discours du chef. Ceux qui se référeraient à cette antiquité qu’on nomme démocratie de parti peuvent seulement, à l’instar des cent adhérents mécontents qui viennent de quitter En marche, sauter du bateau en émettant un dernier glouglou. Pour coordonner ce rassemblement d’adorateurs, le Président, tel Jéhovah missionnant Moïse, a désigné Christophe Castaner, déjà ministre et désormais premier responsable du premier parti de France (en nombre de députés). Comme il faut tout de même une cérémonie électorale, on l’a réduite à sa plus simple expression puisque Castaner est seul candidat, ce qui épargne aux adhérents des tourments de l’hésitation. De toute manière, ce parti du nouveau monde est dirigé selon un système sans faille mis au point par Vladimir Ilitch Lénine : son comité central, aux deux tiers, est désigné par le Président ou un de ses affidés. Foin de ces archaïques et horripilantes luttes de tendances qui minaient les anciennes formations. Les troupes d’En marche défileront d’un seul pas et Emmanuel Macron, tel Brejnev sur la place Rouge, se contentera de vérifier que la cadence est bien respectée. En marche est une force qui va. Autour de cette impétueuse caravane, les aboiements ne sont que bruits inutiles.

Et aussi

• Comme prévu, l’ultime mobilisation contre la réforme du code du travail a échoué. Ils étaient environ 8 000 manifestants à Paris, score miteux, il faut bien le dire, en regard des déclarations tonitruantes des organisateurs de la manifestation. Depuis le début, et Laurent Berger et Jean-Claude Mailly, même s’il a été désavoué ensuite par sa base, avaient crié casse-cou : comment faire reculer un gouvernement qui vient d’être élu et qui considère cette première réforme comme une condition sine qua non de sa politique ? Aussi bien, le vaste soulèvement des salariés prédit par Mélenchon ne s’est pas produit, le contraignant à une piteuse retraite. Les critiques portées au projet sont largement justifiées sur plusieurs points essentiels. Mais pour y faire obstacle, il fallait s’unir pour battre Macron dans les urnes, ce que la gauche a refusé de faire, plutôt que de parier sur un improbable «troisième tour social» qui ne s’est jamais produit par le passé.

Laurent Joffrin
Publié dans : Politique | le 17 novembre, 2017 |Pas de Commentaires »

L’écolo au grand bateau à moteur………..(17/11/2017

La pression monte sur Hulot à l’approche de la décision sur Notre-Dame-des-Landes

logo de BFMTV BFMTV

Charlie VandekerkhoveIl y a 49 minutes
Nicolas Hulot pourra-t-il rester au gouvernement si le feu vert est donné au projet en décembre? C’est peu probable. Au-delà de ce dossier à haut risque, pour le politologue Daniel Boy, le ministre qui apparaît éternellement sur la sellette est victime d’une malédiction qui a touché avant lui tous ses prédécesseurs à l’Écologie.

Nicolas Hulot à l'Assemblée nationale le 10 octobre 2017.© Bertrand GUAY / AFP Nicolas Hulot à l’Assemblée nationale le 10 octobre 2017. « La politique, ce n’est pas mon ADN. Cette voie-là est sans issue, elle est ingrate ». Ce constat, dressé en 2013 par Nicolas Hulot dans son livre Plus haut que mes rêves, sonne aujourd’hui comme un cruel rappel. Il est cité dans un article du Pointpublié ce jeudi, qui dépeint la solitude et la frustration du ministre de la Transition écologique. Évoquant sa nomination dans le gouvernement d’Edouard Philippe, l’ancien animateur vedette parle d’une mue « brutale », se dit « happé comme dans un fleuve en crue », et confie ses difficultés pour « garder la tête froide et le regard sur l’horizon ».

 

« Je passe mon temps à dire: mais laissez-moi réfléchir un peu! », lâche le ministre, qui n’a pas peur de s’avouer dépassé.

 

 

« Quelqu’un qui a des convictions »

 

Quatre ans après avoir écrit sur l’ingratitude de la politique, Nicolas Hulot la vit de plein fouet. Comme quand l’exécutif lui a imposé de quelle manière et à quel moment annoncer, le 7 novembre dernier, que la réduction de 75% à 50% de la part du nucléaire dans la production d’électricité était reportée à « 2030 ou 2035″. Colère de Nicolas Hulot au milieu des dorures de l’hôtel de Roquelaure qui abrite le ministère, mines déconfites de ses secrétaires d’État pendant la conférence, l’hebdomadaire retrace le fil de cette séquence qui donne l’impression d’un ministre sur le fil.

« Je ne sais pas si on peut parler de quelqu’un qui était fou de rage. On peut surtout parler de quelqu’un qui a des convictions », a réagi Brune Poirson, l’une de ses secrétaires d’État, ce vendredi sur LCP.

 

 

La malédiction d’un ministère

 

Nicolas Hulot, qui se sait attendu au tournant, ne cache pas les siennes, de convictions. Pour Daniel Boy, directeur de recherches à Sciences Po, c’est peut-être là sa seule marge de manoeuvre: s’exprimer sans réserve. « Quand on est ministre de l’Écologie, on est toujours sous pression des médias et des concurrents. C’était déjà vrai avec Corinne Lepage » ou Ségolène Royal, analyse le politologue, contacté par BFMTV.com.

 

« C’est l’enfer d’être ministre de l’Environnement, avance Daniel Boy. Avec Nicolas Hulot le phénomène est accentué car c’est un personnage connu, qui a du caractère. À peine arrivé, on le disait déjà sur le départ. Au lieu de subir cela, il explique qu’il n’est pas très heureux. »

 

 

L’écologie reste étrangère à la politique

 

« Qu’on ait des moments où on est crevé, où on se dit ‘pourquoi il faut dépenser autant d’énergie pour convaincre l’humanité de se sauver d’elle-même?’, c’est vrai qu’à des moments on en a marre, mais c’est normal, c’est humain, mais une fois qu’on a dit ça, une bonne nuit et on repart au front », expliquait Nicolas Hulot sur BFMTV et RMC le 8 novembre.

Pour Daniel Boy, « l’écologie est tellement étrangère à la politique, de gauche comme de droite, qu’un ministre de l’Environnement est toujours battu d’avance ».

« Pour l’écologie, c’est l’action politique de longue durée qui est importante, alors qu’en tant que ministre on passe son temps à éteindre des incendies », explique-t-il, pointant une incompatibilité entre la temporalité de l’écologie et celle de la politique.

 

 

« J’assumerai mes responsabilités »

 

Pour Nicolas Hulot, les rumeurs de démission ont commencé à circuler très tôt. Malgré les entretiens réguliers du ministre avec Edouard Philippe et Emmanuel Macron, qui auraient notamment pour but de le préserver, elles sont persistantes. « Aujourd’hui, je me sens très utile. En décembre, vous me reposerez la question », a lancé le ministre le 12 octobre sur France Inter, au lendemain d’un de ces rendez-vous élyséens.

Le mois à venir s’annonce déterminant. Le 1er décembre, un trio d’experts chargé d’une mission de médiation initiée en juin 2017 doit rendre son rapport sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Les ministres doivent ensuite en débattre et avant Noël, le président rendra sa décision. Quelle qu’elle soit, elle pourrait bien déterminer l’avenir de Nicolas Hulot au gouvernement

Publié dans : Non classé | le 17 novembre, 2017 |Pas de Commentaires »

Adolf n’avait pas visiter à ses admirateurs ?……….(17/11/2017)

  1. L’Obs
  2.  > Politique
  3. Deux élus FN privés de déplacement à Auschwitz par la région Ile-de-France

Deux élus FN privés de déplacement à Auschwitz par la région Ile-de-France
L’élu FN Wallerand de Saint-Just, le 8 octobre 2016, à Forges-les-Bains. (THOMAS SAMSON / AFP)

Le président du groupe FN Wallerand de Saint-Just dénonce une décision « scandaleuse » et annonce qu’il va porter plainte pour « discrimination ».

Par L’Obs

Publié le 17 novembre 2017 à 09h58

Les élus FN du conseil régional d’Ile-de-France ont annoncé jeudi 16 novembre qu’ils portaient plainte pour « discrimination à raison des idées politiques » après s’être vu refuser par la région un déplacement avec des lycéens franciliens à Auschwitz.

Dans un communiqué, le président du groupe FN d’Ile-de-France Wallerand de Saint Just indique que son groupe a reçu, comme les autres groupes du conseil régional, « l’annonce par la direction des politiques éducatives du conseil régional d’Ile-de-France de la possibilité, pour ceux le souhaitant, de se joindre aux voyages à Auschwitz, organisés, comme tous les ans, au profit des lycéens franciliens ».

Mais alors que deux élus FN s’étaient inscrits, le conseil régional a informé M. de Saint Just jeudi « que, puisque deux élus du Front national sont inscrits, le conseil régional a décidé qu’aucun élu ne pourra finalement participer à ce voyage », a-t-il dénoncé, évoquant une décision « scandaleuse et honteuse ».

« Un trouble »

« La demande d’élus du Front national de participer au déplacement à Auschwitz pouvait légitimement susciter le trouble », a expliqué la région.

« Afin de préserver la sérénité de ce déplacement réservé aux lycéens, il a été décidé, en lieu avec la Fondation pour la mémoire de la Shoah, qu’aucun élu ou collaborateur de quelque groupe politique que ce soit, n’y participerait plus », a précisé la région.

« A partir de maintenant, seul un représentant de l’exécutif accompagnera les lycéens », a précisé la même source, indiquant qu’aucun élu FN n’avait jusqu’à présent participé à ce déplacement.

Chaque année depuis 2000, la région Ile-de-France, en partenariat avec le Mémorial de la Shoah, permet à environ 500 lycéens et apprentis de se rendre au camp d’extermination d’Auschwitz en Pologne, où furent tuées 1,3 million de personnes, la plupart juives, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Pour le groupe FN, Valérie Pécresse s’est « aplatie devant l’opinion. »

Publié dans : "AFFAIRES", Politique | le 17 novembre, 2017 |Pas de Commentaires »

COP23…………………………….(17/11/2017)

Publié dans : Ecologie | le 17 novembre, 2017 |Pas de Commentaires »

Salut l’artiste et merci…………………(17/11/2017)

Le comédien Robert Hirsch, figure du théâtre français, est mort à l’âge de 92 ans

Il a reçu deux Molières de meilleur acteur pour ses rôles dans « Le Bel Air de Londres » et « Le Gardien ».

Robert Hirsch reçoit un Molière du meilleur acteur à Paris, le 14 mai 2007. 
Robert Hirsch reçoit un Molière du meilleur acteur à Paris, le 14 mai 2007.  (PIERRE VERDY / AFP)
avatar

franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 16/11/2017 | 17:47
publié le 16/11/2017 | 16:08

Le comédien Robert Hirsch est mort à l’âge de 92 ans, a annoncé, jeudi 16 novembre, le producteur de ses pièces, Francis Nani, directeur du théâtre du Palais-Royal. Figure du théâtre français, il était sociétaire honoraire de la Comédie-Française. Il a reçu à deux reprises un Molière du meilleur comédien, pour ses rôles dans Le Bel Air de Londres en 1999 et dans Le Gardien en 2007. Il a aussi obtenu un Molière du meilleur comédien d’un spectacle de théâtre privé pour Le Père en 2014. Il est également apparu au cinéma dans une vingtaine de films.

 

Le théâtre pour « religion »

Le comédien, qui disait ne jamais vouloir prendre sa retraite et avoir le théâtre pour « religion », était encore à l’affiche ces dernières années de pièces à succès comme Le Père de Florian Zeller, après 65 ans de carrière dont un quart à la Comédie-Française.  »Je ne vis que pour le théâtre », déclarait-il en 2016 sur le plateau de France 2.

Le comédien devait à sa formation de danseur une exceptionnelle présence sur scène et une agilité qui ne l’aura quitté que dans les toutes dernières années. Il était hospitalisé depuis 48 heures après une chute à son domicile et son coeur « fragile, a probablement lâché », a indiqué Jeoffrey Bourdenet, comédien et metteur en scène, qui était à ses côtés.

 

Publié dans : Non classé | le 17 novembre, 2017 |Pas de Commentaires »

Seulement ?? (17/11/2017)

INFO FRANCEINFO. Pas de procès mais une amende de 300 millions d’euros pour HSBC : la procureure du Parquet national financier justifie sa décision

Eliane Houlette, la procureure du Parquet national financier, a expliqué, vendredi sur franceinfo, que  »si on était allé au procès », l’amende de 300 millions d’euros infligée à HSBC aurait été  »infiniment inférieure ».

La procureure du Parquet national financier, Eliane Houlette, le 14 janvier 2016, près de Munich (Allemagne).
La procureure du Parquet national financier, Eliane Houlette, le 14 janvier 2016, près de Munich (Allemagne). (LUKAS BARTH / AFP)
avatar

franceinfoRadio France

Mis à jour le 17/11/2017 | 07:08
publié le 17/11/2017 | 06:07

La procureure du Parquet national financier (PNF), Eliane Houlette, a justifié, vendredi 17 novembre, en exclusivité à la cellule Investigation de Radio France, sa décision d’infliger à HSBC Private Bank, filiale du groupe, une amende de 300 millions d’euros, en échange de quoi il n’y aura pas de procès pour « blanchiment de fraude fiscale ». C’était une première en France. Le PNF a ainsi mis en application ce qu’on appelle une « convention judiciaire d’intérêt public ». Une nouvelle disposition prévue dans la loi Sapin 2.

Certaines voix se sont émues d’une telle sanction, regrettant un procès qui aurait pu rapporter plus aux caisses de l’État. La procureure du PNF assure que « si les jugements qui étaient prononcés étaient plus exemplaires, peut-être que cette ‘convention judiciaire d’intérêt publique’ n’aurait jamais été instituée par la loi. C’est aussi le constat d’une inefficacité du système », a poursuivi la procureure, Eliane Houlette.

300 millions, c’est plus que la totalité des amendes correctionnelles qui ont été prononcées en France en 2015

Eliane Houlette
procureure du PNF
à la cellule Investigation de Radio France

Un procès n’aurait pas permis de récolter une telle somme : « En 2015, la totalité des amendes correctionnelles en France, c’est 227 millions d’euros. Là, pour une amende, nous obtenons 300 millions d’euros », insiste Eliane Houlette, avant de poursuivre : « Et j’ai pu lire qu’on était très en-deçà des amendes prononcées aux Etats-Unis. C’est faux. HSBC, pour les mêmes faits, aux Etats-Unis a été condamnée à 13 millions de dollars. En Allemagne, pour les mêmes faits, elle a été condamnée à 12 millions d’euros. »

La procureure du Parquet national financier est persuadée que « si on était allé au procès », l’amende aurait été « infiniment inférieure ». Eliane Houlette, procureure du PNF, qui s’exprime très rarement, sera l’invitée de Secrets d’info samedi, à 13h20, sur France 2.

Publié dans : "AFFAIRES" | le 17 novembre, 2017 |Pas de Commentaires »

SOS Racisme communique………………(16/11/2017)

Voir la version en ligne
["SOS Racisme Touche pas à mon pote"]
Il est impardonnable qu’une députée, Danièle Obono,
soutienne des propos violents d’inspiration raciste
Tribune de Dominique SOPO, président de SOS Racisme
Danièle Obono a réussi un certain exploit: en quelques semaines de présence à l’Assemblée, la nouvelle députée s’est incontestablement fait un nom grâce à de nombreuses sorties qui ont nourri la polémique. Le problème, c’est qu’il existe différentes raisons pour lesquelles on se forge un nom. Soit en brillant par des analyses qui modifient les paradigmes de la vie politique –il suffit ici de penser à Jaurès et au souffle de socialisme qu’il parvint à faire entrer au Palais Bourbon– soit en jouant les trublions qui laissent au mieux dans les esprits un souvenir plus ou moins amusé.
Je crains qu’à ce stade Madame Obono ne se soit rangée dans la seconde catégorie en s’exprimant à propos de Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République.
De quoi s’agit-il? Des propos suivants tenus le 5 novembre dernier sur les ondes de Radio J alors que la députée était interrogée sur les obsessions d’inspiration antisémite d’Houria Bouteldja:
« Je respecte la militante antiraciste. (…) Houria Bouteldja (…) est une militante antiraciste. (…) Je considère Houria Bouteldja comme une camarade, parce qu’elle fait partie de ce mouvement-là. Et dans ce mouvement-là, on se bat sur la question de l’égalité. (…) Il ne faut pas réduire tous ces militants antiracistes à des antisémites. »
En tant que président de la principale association antiraciste de notre pays, je ne peux qu’être d’accord avec le fait qu’ « il ne faut pas réduire tous les militants antiracistes à des antisémites ». Mais il se trouve qu’Houria Bouteldja n’est pas réduite à une antisémite parce qu’elle tiendrait des propos antiracistes. Elle est réduite par certains à une antisémite parce qu’elle tient des propos qui peuvent être considérés comme… antisémites.
D’ailleurs, il se trouve qu’on ne peut pas être antisémite et antiraciste. Et Houria Bouteldja n’est en rien une antiraciste. Rappelons à Madame Obono, dont l’engagement « antiraciste » autoproclamé semble s’être réduit à ce stade à des attaques contre Charlie Hebdo, à des propos ambigus sur Dieudonné et à quelques lauriers tressés au très racialiste PIR, que l’antiracisme est un mouvement d’émancipation issu de l’Humanisme et fondé sur les impératifs de l’égalité et du respect de la dignité des individus.
Contact presse :
Massira Baradji
Facebook
Twitter
Google+
LinkedIn
Instagram
Youtube
Si vous souhaitez vous désinscrire de notre newsletter, cliquez ici
SOS Racisme communique..................(16/11/2017) dans Droit de l'homme bs9k6gymipjbh
Publié dans : Droit de l'homme | le 16 novembre, 2017 |Pas de Commentaires »

Manifs………………………………..(16/11/2017)

Publié dans : GREVES | le 16 novembre, 2017 |Pas de Commentaires »

Chômage……………………………(16/11/2017)

#Emploi Le taux de chômage a augmenté de 0,2 point au 3e trimestre, à 9,4% en métropole

Publié le 16/11/17 à 7:37Le taux de chômage est reparti en légère hausse au troisième trimestre, augmentant de 0,2 point entre juillet et septembre pour s’établir à 9,4% de la population active en métropole et à 9,7% avec Outre-mer, selon des chiffres provisoires de l’Insee publiés jeudi.

Sur un an, le taux, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), est en recul de 0,3 point. Sur le troisième trimestre, l’Insee a comptabilisé, en moyenne, 2,71 millions de chômeurs et 2,88 millions en France entière.

L’OBS

Publié dans : Chômage | le 16 novembre, 2017 |Pas de Commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin…………..(16/11/2017)

Edito

Virage tactique

Par Laurent Joffrin — 15 novembre 2017 à 20:26
Jean-Luc Mélenchon à Villejuif, le 13 mai.Zoom
Jean-Luc Mélenchon à Villejuif, le 13 mai. Photo Boris Allin. Hans Lucas

ÉditoLes mobilisations étudiantes sont comme les tempêtes sur le lac de Genève : rares, imprévisibles mais souvent violentes. En avril 68, le vent soufflait de manière sporadique et circonscrite. Avant le mouvement Devaquet, calme plat. Avant le CPE, temps de demoiselle, etc. Toujours la rafale est soudaine, sous un ciel bleu qu’on pensait serein. C’est la raison pour laquelle le virage tactique de La France insoumise – déclencher une grève étudiante faute d’avoir réussi à rallier les salariés contre la réforme du code du travail – est tout sauf une solide planche de salut. Non que l’influence de Jean-Luc Mélenchon soit nulle dans les universités, bien au contraire. Les jeunes, en nombre, ont voté pour lui en mai et juin ; dès que les insoumis pointent le nez dans une fac, ils suscitent curiosité, intérêt, sinon adhésion.

Seulement voilà, comme pour le monde du travail, le milieu universitaire reste perplexe : comment s’opposer de front à une politique qui a été explicitement ratifiée par de nettes majorités il y a moins de six mois ? Le mouvement syndical s’y est cassé le nez et doit maintenant faire son examen de conscience pour réviser sa stratégie et repenser sa tactique. Devant cet exemple, les dirigeants étudiants restent dans l’expectative, conscients de leur peu d’influence sur l’humeur de leurs ouailles. Pourtant, le gouvernement aurait tort de dormir sur ses deux oreilles. Toujours la sélection – ou ce qui y ressemble de près ou de loin – a été le chiffon rouge du monde universitaire et lycéen. Quant à l’opinion publique, le sondage publié mardi par Libération montre qu’elle juge en majorité les mesures gouvernementales trop favorables aux catégories supérieures. Aucun avis de tempête dans ces constatations. Mais un dérèglement météorologique à bas bruit, une dépression lointaine qui peuvent soudain lever le coup de vent.

Laurent Joffrin

Publié dans : Politique | le 16 novembre, 2017 |Pas de Commentaires »
12345...1203

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente