La lettre de Laurent Joffrin……………….(27/04/2017)

Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Faiblesse du social-libéralisme

Macron se bat. Ouf ! On a craint un moment qu’il joue le lièvre flegmatique, sûr de coiffer sur la ligne la tortue brune. En mouillant sa chemise chez Whirlpool, malmené par des salariés furieux ou désespérés, mais qui ont apprécié de lui parler, il a corrigé la mauvaise image de dimanche soir. Il l’a proclamé lui-même : l’affaire n’est pas jouée ; et même s’il reste favori, beaucoup de choses changent selon que Marine Le Pen termine à 35% ou 45%. L’absurde position de l’abstention, qui revient à mettre sur le même plan social-libéralisme et nationalisme xénophobe, c’est-à-dire à tromper les classes populaires sur les valeurs, a suffisamment d’écho pour qu’il prenne mieux en compte le désespoir social, si prégnant dans le scrutin. Le vote du premier tour a accentué le clivage gagnants-perdants de la mondialisation, centres urbains-périphéries rurales, ouvriers-classes moyennes diplômées, toutes césures qui tendent à se substituer à la division classique droite-gauche. Si Emmanuel Macron ne parle pas aux laissés-pour-compte de l’ouverture internationale, il s’expose à de cruels lendemains. Comme il ne peut le faire ni sur l’immigration ni sur l’Europe, il ne lui reste qu’un thème possible : la lutte contre les inégalités sociales, à commencer par le chômage et le pouvoir d’achat. La CFDT, qui joue la carte d’une économie de marché corrigée par la lutte et la négociation, y parvient. Elle a surpassé la CGT dans les élections professionnelles du secteur privé. Avec derrière lui le Medef, Alain Minc, Bernard Arnault et quelques autres, la tâche de Macron est ardue. Les macronistes ont condamné dans la minute Jacques Attali qui qualifiait d’«anecdote» l’affaire de Whirlpool. Cela ne suffira pas. Dans «social-libéralisme», beaucoup entendent surtout «libéralisme». Or ce qui compte dans la France d’aujourd’hui, c’est «social».

Et aussi

• Dans le sondage quotidien les Echos-Opinion Way, Macron a perdu deux points depuis dimanche et Marine Le Pen en a gagné deux. Elle se situe maintenant à 41%. Les «rollings» doivent être interprétés avec prudence. Mais ils indiquent souvent une tendance. Celle-ci n’est pas bonne.

• Le Parlement européen estime à cinq millions d’euros le préjudice subi en raison des pratiques du FN dans la gestion de ses assistants parlementaires. Les indices du non-travail des assistants frontistes s’accumulent : présence permanente au siège du FN à Paris, absence de mails concernant le travail au Parlement, etc. Des soupçons de même nature ont coûté son élection à François Fillon.

• Le PS n’ira pas «à Canossa» quémander une coalition avec le mouvement d’Emmanuel Macron, lequel exclut pour l’instant tout accord. Mise en garde de Cambadélis : avec une tripotée de quadrangulaires aux législatives, la droite peut encore gagner le troisième tour et imposer une cohabitation à Emmanuel Macron. S’il est élu.

Laurent Joffrin
Publié dans : Politique | le 27 avril, 2017 |Pas de Commentaires »

Appel……………………………….(27/04/2017)

Lettre d’information de l’Association Répondre à Gauche n° 46
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Publié dans : Politique | le 27 avril, 2017 |Pas de Commentaires »

Cruel dilemne…………………..(27/04/2017)

Publié dans : Politique | le 27 avril, 2017 |Pas de Commentaires »

Cinq infos……………………………(27/04/2017)

Logo Francetv info 27 avril 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos de la présidentielle aujourd’hui
La journée mouvementée de Macron, la mise à l’écart d’Audrey Pulvar, le dégoût d’un proche de Mélenchon
la journée mouvementée de Macron, la mise à l'écart d'Audrey Pulvar, le dégoût d'un proche de Mélenchon
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu’au 7 mai 2017, date du second tour de l’élection présidentielle, franceinfo résume ce qu’il ne faut pas rater de l’actualité de la campagne. Voici l’essentiel à retenir de ce jeudi 27 avril.

#1 La journée mouvementée de Macron à Whirlpool

Il a dû finir cette journée essoré. Pour relancer sa campagne, le candidat d’En marche ! avait décidé de se rendre à Amiens (Somme), auprès des salariés de Whirlpool, dont l’usine est menacée de délocalisation. Mais Marine Le Pen lui a grillé la politesse, l’obligeant à une visite sous haute tension. Reportage.

#2 La mise à l’écart d’Audrey Pulvar

Pour avoir signé une pétition contre le FN, la journaliste de CNews a été écartée de l’antenne. D’après Le Parisien, « la direction de la chaîne reproche à la journaliste d’avoir manqué à son devoir de réserve et de neutralité ». Cette signature avait fait bondir les dirigeants du Front national, qui ont écrit à la chaîne pour demander sa suspension.

#3 Le dégoût d’un lieutenant de Mélenchon

Spectateur du second tour, Manuel Bompard, directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, a fustigé « l’indécence » des deux finalistes après leur visite à l’usine Whirlpool. Pour lui, cet entre-deux-tours est un « championnat du monde de l’indécence » et une « guéguerre de com ». « Emmanuel Macron va voir les salariés alors que ses propositions vont à l’encontre et n’apporteront aucune réponse aux problématiques qui les touchent », a-t-il déclaré à l’AFP, tout en appelant à ne « pas donner une seule voix au Front national ».

#4 Les 100 circonscriptions des Républicains

Officiellement, Les Républicains visent la majorité aux législatives. Mais, selon Le Parisien, le chiffre qui circule dans les couloirs de la rue de Vaugirard est bien en deçà des 289 députés nécessaires pour imposer l’alternance. Les calculs internes du parti, basés sur les régionales de 2015 et le premier tour de la présidentielle, donnent 100 élus au parti de droite, plus une quinzaine pour ses alliés de l’UDI.

#5 Le soutien d’Anne Hidalgo à Emmanuel Macron

Soutien de Benoît Hamon au premier tour, Anne Hidalgo appelle à voter pour Emmanuel Macron, contre lequel elle s’était pourtant battue sur le travail du dimanche. « Si je suis ici, c’est pour appeler à voter massivement pour Emmanuel Macron et faire échec au Front national. Parce que l’heure est grave, parce que l’extrême droite est aux portes du pouvoir », a déclaré la maire de Paris sur France 2.

Publié dans : Politique | le 27 avril, 2017 |Pas de Commentaires »

Pub gratuite……………………(27/04/2017)

Publié dans : "AFFAIRES" | le 27 avril, 2017 |Pas de Commentaires »

Liberté d’expression selon Bolloré……………………(27/04/2017)

Présidentielle : la journaliste Audrey Pulvar écartée de l’antenne de CNews pour avoir signé une pétition anti-FN

La direction de la chaîne reproche à la journaliste d’avoir manqué à son devoir de réserve et de neutralité, d’après « Le Parisien ».

La journaliste Audrey Pulvar au Havre (Seine-Maritime), le 13 septembre 2016.
La journaliste Audrey Pulvar au Havre (Seine-Maritime), le 13 septembre 2016. (CHARLY TRIBALLEAU / AFP)
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franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 27/04/2017 | 08:52
publié le 26/04/2017 | 23:37

Présidentielle : « Marine, elle vous salue », la journée noire d’Emmanuel Macron sur le site de Whirlpool à Amiens

Le Parisien affirme, mercredi 26 avril, que Audrey Pulvar a été écartée de CNews pour avoir signé une pétition anti-FN. D’après le quotidien, « la direction de la chaîne reproche à la journaliste d’avoir manqué à son devoir de réserve et de neutralité ».

Cette pétition, lancée par Laurence Rossignol, ministre des Familles, est intitulée « Féministes, nous ne voulons pas du Front national. Nous votons Emmanuel Macron ! ». Outre Audrey Pulvar, elle a également été signée par Julie Gayet, la réalisatrice Zabou Breitman, Agnès Jaoui ou encore François Laborde.

Des dirigeants frontistes s’emparent de l’affaire

Pour Florian Philippot, vice-président du FN, cette signature pose « un vrai problème d’impartialité ».

 

De son côté, David Rachline, sénateur-maire FN de Fréjus, et directeur de campagne de Marine Le Pen, avait réclamé la suspension de « sa participation aux émissions politiques ».

 

« Comme en 2002″

Sur Twitter, la journaliste a indiqué s’engager contre le Front national, comme elle l’avait fait en 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen était arrivé au second tour de la présidentielle, à la surprise générale.

Publié dans : Politique | le 27 avril, 2017 |Pas de Commentaires »

Coup de gueule d’un acteur………………………(27/04/2017)

Lettre ouverte de Philippe Torreton : « Voilà, c’est fait, on a perdu »

Lettre ouverte de Philippe Torreton : "Voilà, c'est fait, on a perdu"
La gauche, représentée par Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon, ne sera pas au second tour de la présidentielle. (Philippe Lopez/AFP)

Le comédien s’adresse au leader de La France insoumise et au candidat du Parti socialiste.

Philippe Torreton Philippe Torreton Publié le 27 avril 2017 à 06h53
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 Cher Benoît, cher Jean-Luc,

Voilà, c’est fait, on a perdu.

La gauche regarde le deuxième tour de cette élection présidentielle sur le banc de touche. Je vous imagine travaillant déjà sur l’autre vote, les législatives, l’un s’arrachant les cheveux pour espérer survivre et l’autre planifiant sa revanche.

Coup de gueule d'un acteur...........................(27/04/2017) dans Politique 16030538L’acteur Philippe Torreton. (Matt Carr/AFP)

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C’était prévisible et nous étions quelques-uns à le craindre. Nous avons écrit, interpellé, manifesté, chroniqué, éditorialisé mais rien n’y a fait.

Lettre ouverte de Philippe Torreton à Hamon et Mélenchon : « Et nous, on fait quoi ?

Je n’ai jamais souhaité que l’un se retire pour l’autre, je n’ai jamais souhaité la capitulation de l’un devant l’autre. Vous incarnez tous les deux des idées, des idéaux, des priorités, vous représentez des hommes et des femmes, des engagements, des années de lutte et de militantisme.

Je voulais, avant toute chose, un programme commun et je pensais bêtement que deux candidats qui pourfendent le régime présidentiel de la Ve République, ainsi que la personnalisation des campagnes électorales qui en découlent, s’entendraient pour reconnaître qui était le mieux placé pour incarner ce programme dans ce système à bout de souffle.

Je voulais une addition d’intelligences.

Je voulais, c’est bête à dire aujourd’hui, que la gauche gagne.

Nous sommes des millions à ne pas être fans de vous, des millions à vous trouver des qualités indéniables à l’un comme à l’autre, et c’est difficile de ne pas être fan, c’est beaucoup plus pratique intellectuellement de projeter tous ses espoirs sur quelqu’un.

Je ne vais pas faire ici l’inventaire de ce qui ne me plaît pas chez l’un et chez l’autre, d’autant que, par miracle, une chose était différente cette fois-ci, et cette chose, j’étais venu modestement te la dire, cher Jean-Luc, en direct et en face sur France 2 : pour la première fois, dans l’histoire de la Ve République, deux grandes forces de gauche avaient placé l’écologie au centre de leur programme.

Les urgences écologiques étant criantes, hurlantes même, j’espérais que celles-ci vous imposeraient de faire front commun. Après tout, l’imminence d’un danger qui menace une collectivité unit, en principe, les membres de cette collectivité pour le combattre, qui que nous soyons et quelles que soient nos divisions, l’histoire nous l’a prouvé à maintes reprises : Valmy, la Résistance, la demi-finale France Allemagne en 1982, etc… mais cela, ce n’est que le bon sens et visiblement le bon sens en politique passe après les poitrines bombées et les mentons relevés.

Il va falloir expliquer aux gosses que la lutte contre la pollution et le combat contre des choix de société contre nature attendront au moins encore cinq ans, qu’il y avait visiblement une urgence plus impérieuse encore, mais cette urgence-là, je vous laisse le soin de l’expliquer à nos enfants, chers Benoît et Jean-Luc.

Maintenant que c’est fini pour la gauche, il reste un second tour. L’extrême droite est là, à un scrutin de l’Elysée, comme en 2002, sauf qu’en 2002 nous étions abasourdis, choqués et dans la rue pour faire front commun, c’était au temps où le sentiment du danger commun nous regroupait encore.

Dimanche soir, j’ai vu Benoît appeler à faire barrage au Front national sans ambiguïté mais nous avons été des millions à constater que la France insoumise est mauvaise perdante : elle boude et fait la gueule et se retrouve incapable d’appeler à voter Macron, comme son leader délégué général avait appelé du temps où il était cadre sup au PS à voter Chirac. Pourtant, en termes de probité et de batterie de cuisine aux fesses, entre Chirac et Macron il y a un monde.

Si la gauche avait été unie, la soirée de dimanche 23 avril n’aurait pas permis de montrer ce visage crispé de La France insoumise.

Une question : si Marine Le Pen et Emmanuel Macron c’est pareil, blanc bonnet et bonnet blanc comme disent les anciens, alors que dire de vous deux ? C’est de la gémellité ? Deux clones tristes? Alors pourquoi ne vous êtes-vous pas unis au premier tour ? Vous si proches?

Encore une interrogation pour vous Jean-Luc, ça fait quoi de voir ses électeurs dragués par l’extrême droite? C’est le plan B européen qui se met en marche ?

Je vous salue du fin fond de ma déception et de mon absence totale d’autosatisfaction d’avoir eu raison.

Philippe Torreton

Philippe Torreton

Philippe Torreton

Publié dans : Politique | le 27 avril, 2017 |Pas de Commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin……………….(27/04/2017)

Négociation

Par Laurent Joffrin — 26 avril 2017 à 21:06

ÉditoDix minutes de selfies d’un côté, près d’une heure de discussion âpre de l’autre, avec sifflets à l’entrée et mains serrées à la sortie. Il n’est pas certain que le «bon coup» de Marine Le Pen la serve autant qu’on pouvait le penser, dès lors qu’Emmanuel Macron est allé sans hésiter au contact. Au contraire, la bataille d’Amiens remet sur les rails une campagne mal entamée. Bien sûr, c’était une occasion en or pour le FN : une entreprise frappée par la délocalisation d’une usine en Pologne, décidée par une multinationale américaine qui fait des profits, des salariés dégoûtés par une fermeture arrêtée au loin après qu’ils ont consenti en vain à des sacrifices importants, au cœur d’une région sinistrée. Tous les symboles étaient réunis pour alimenter la rhétorique anti-européenne, anti-mondialisation et anti-marché. Sans cesse les froids calculs des groupes mondialisés alimentent le nationalisme économique et la xénophobie sociale. Mais au-delà du symbole, encore faut-il trouver des solutions. Celles de Marine Le Pen, si elles répondent à des affects, n’aideront en rien les salariés de Whirlpool. Fermer les frontières ? Cela n’empêchera aucune délocalisation. Taxer les importations ? Très vite, les autres pays taxeront les exportations françaises. Briser l’Union européenne ? Les salaires polonais n’augmenteront pas pour autant et la concurrence des coûts de production continuera de plus belle. En revanche, l’Etat peut intervenir pour garantir une reprise qui maintienne les emplois sur place, si nécessaires à la ville, et, pour les salariés qui voudront partir, faire pression sur Whirlpool pour que cette entreprise bénéficiaire indemnise correctement les volontaires. Le tout dans le cadre d’une négociation serrée à trois : syndicats, direction et pouvoirs publics. Le reste n’est que propagande nationaliste.

Laurent Joffrin

Publié dans : Politique | le 27 avril, 2017 |Pas de Commentaires »

Il me vient à l’esprit un mot de trois lettres » au c.n »….(27/04/20107

Il me vient à l'esprit un mot de trois lettres
 
 
 
 
 
 
 
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DECRYPTAGE > Présidentielle : mais à quoi joue l’apprenti-sorcier Mélenchon ?
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Cinq infos……………….(26/04/2017)

Logo Francetv info 26 avril 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos de la présidentielle aujourd’hui
Les villages 0% FN et 0% Macron, le vote de Sarkozy, les conseils de Hollande
les villages 0% FN et 0% Macron, le vote de Sarkozy, les conseils de Hollande
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu’au 7 mai 2017, date du second tour de l’élection présidentielle, franceinfo résume ce qu’il ne faut pas rater de l’actualité de la campagne. Voici l’essentiel à retenir de ce mercredi 26 avril.

#1 Les villages 0% FN et 0% Macron

Ils n’ont pas voté comme le reste de la France. Franceinfo s’est rendu cette semaine dans deux villages qui n’ont accordé aucune voix à l’un des deux finalistes de cette présidentielle. A Samaran (Gers), le FN est resté sans voix. A Ecuelle (Haute-Saône), personne n’a voulu se mettre En marche !

#2 La charge de Marine Le Pen contre la « France soumise » d’Emmanuel Macron

Pour draguer les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise, Marine Le Pen a trouvé sa formule. « Les électeurs de la France insoumise, je les vois mal voter pour la France soumise, a lancé la candidate du Front national sur TF1. Macron, c’est la France soumise à tout, à l’Union européenne, à l’Allemagne, aux Etats-Unis, etc ».

#3 Le vote de Nicolas Sarkozy

L’ancien président de la République va s’exprimer avant le second tour. Selon l’AFP, qui cite des sources concordantes, Nicolas Sarkozy va annoncer qu’il votera Emmanuel Macron. Aucune des sources n’a toutefois été en mesure de préciser si l’ex-chef de l’Etat allait voter pour le candidat d’En marche ! « à titre personnel » ou s’il allait appeler son camp à voter en sa faveur.

#4 Les conseils de Hollande à Macron

Le président de la République ne perd pas une miette de la campagne présidentielle. Dans les colonnes de Libération, il adresse une mise en garde à son ancien protégé : « Aujourd’hui, il doit parler à tous les électeurs, même à ceux de Jean-Luc Mélenchon, les ouvriers, les jeunes. Il ne doit pas penser que sa majorité du deuxième tour sera sa future majorité pour gouverner. Il est le candidat qui doit battre Marine Le Pen, mais il faut qu’il accepte que ces voix ne seront pas à lui. C’est comme ça qu’on les libère. »

#5 La pénurie d’assesseurs

C’est un casse-tête pour beaucoup de maires. Avec l’élimination des deux principaux partis, le PS et Les Républicains, une pénurie d’assesseurs est à craindre pour le second tour, rapporte Le Parisien. « Ce n’est pas avec 14 personnes fournies par le FN et En marche ! pour 45 bureaux qu’on assume ses responsabilités citoyennes », lâche ainsi le maire de Créteil (Val-de-Marne), Laurent Cathala (PS).

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Publié dans : Politique | le 26 avril, 2017 |Pas de Commentaires »
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