Un an………………….un an déjà…………..(22/04/2018)

Il y a un an, une « longue maladie » avait eu raison de ton courage et c’est avec un courage exemplaire et une dignité remarquable que tu affrontais la mort.

Un an déjà et tes obsèques sont toujours au creux de ma mémoire.

Tu me faisais l’amitié de trouver que ma voix était plaisante et je m’étais promis, pour ton grand départ, de te chanter une dernière chanson.

Mais, devant ton cercueil, le courage m’a manqué et la crainte de m’effondrer en larmes a bloqué mes désirs de te rendre hommage en chantant une mélodie de Gilbert Bécaud.

Pour ce triste anniversaire, voici ce que j’aurais voulu te dire si le courage ne m’avait pas fait défaut :

 » Qu’elle est lourde à porter l’absence de l’ami

L’ami qui tous les soirs venait à cette table

Et qui ne viendra plus,

*La mort est misérable,

Qui poignarde le cœur et qui le déconstruit

Tu avais dit un jour, lorsque je m’en irais

Pour ces lointains pays d’au-delà de la terre

Vous ne pleurerez pas

Vous lèverez vos verres et vous boirez pour moi à mon éternité.

Alors, je reste là, au bord de mon passé

Silencieux et vaincu tandis que ta voix passe

Et j’écoute la vie s’installer à ta place, ta place qui pourtant demeure abandonnée.

La vie de chaque jour, aux minuscules joies

Veut remplir à tout prix le vide de l’absence

Mais elle ne pourra pas, avec ses manigances

Me prendre mon ami pour la seconde fois

Qu’elle est lourde à porter l’absence de l’ami

Qu’elle est lourde à porter ton absence Alain mon ami »

Publié dans : HOMMAGE | le 22 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Malade le « p’tit gros »………………………..(21/04/2018

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La Corée du Nord annonce la fermeture de son site d’essais nucléaires et la suspension de ses tirs de missiles
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Publié dans : Etranger | le 21 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

NDDL………………………………(20/04/2018)

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Notre-Dame-des-Landes : les zadistes acceptent de déposer des projets nominatifs pour rester sur les lieux, comme le demandait le gouvernement
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Publié dans : Ecologie | le 20 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………………(20/04/2018)

Libération 20 avril 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

L’échec terroriste

La violence fait les gros titres, la fin de la violence rarement. Néanmoins, les dirigeants de l’ETA, l’organisation terroriste basque, viennent non seulement de renoncer définitivement à l’action armée, mais ils se sont aussi lancés dans une contrition spectaculaire. «Nous sommes conscients que dans cette longue période de lutte armée, nous avons provoqué beaucoup de douleur et beaucoup de dommages qui n’ont pas de solution, ont-ils déclaré jeudi. Nous voulons montrer du respect aux morts, aux blessés et aux victimes qu’ont provoqué les actions d’ETA.[…] Nous le regrettons vraiment.» Cette déclaration, qui désavoue quarante années d’actions violentes et proclame que quelque 800 personnes ont été tuées pour rien par l’ETA, sera l’objet d’articles discrets. Et pourtant… En exprimant leur repentance pour les souffrances qu’ils ont causées en vain, les étarras consacrent une des grandes leçons de l’histoire contemporaine, qui vaut aussi pour les conflits en cours : le terrorisme aboutit, la plupart du temps, à un échec lamentable.

Née sous le franquisme et créditée pour cela d’un certain prestige, l’ETA a continué la lutte armée dans l’Espagne démocratique. Malgré sa détermination et sa longévité, elle n’a abouti à rien ou presque. Ce sont les partis légaux qui ont négocié des lois d’autonomie avec Madrid. Les attentats terroristes de cette période ont en général raidi le gouvernement légal. Aujourd’hui, l’organisation, démoralisée et dispersée, négocie en panique un meilleur traitement pour ses prisonniers en échange de sa reddition et de sa contrition. L’indépendance basque reste un espoir lointain, si tant est qu’elle soit atteignable.

Il a été de même pour la plupart des tentatives terroristes depuis deux siècles. Blanqui, théoricien de l’action violente minoritaire, a passé sa vie en prison et ce sont les mouvements de masse qu’il méprisait qui ont fait progresser sa cause. Le terrorisme russe a assassiné le tsar Alexandre II, pourtant réformateur, provoquant un retour en arrière du régime russe. Les anarchistes de Ravachol n’ont réussi qu’à durcir la répression à l’encontre du mouvement ouvrier. Dans l’époque moderne, les activistes de l’IRA ont fini par déposer les armes sans avoir obtenu le rattachement de l’Ulster à l’Irlande. La Fraction armée rouge a été détruite en Allemagne sans avoir fait progresser en rien la lutte contre le capitalisme, idem pour les terroristes italiens qui ont braqué contre eux l’immense majorité du peuple italien, partis de gauche au premier chef. Ce fut a fortiori le cas pour la pathétique équipée groupusculaire d’Action directe. Les terroristes palestiniens n’ont rien obtenu pour leur peuple ; ils ont surtout provoqué la montée en puissance de la droite israélienne qui colonise et réprime de manière encore plus raide. Même genre de résultat pour les Farc de Colombie, le FLNC corse, et une myriade de groupes violents à travers le monde, qui tuent des innocents pour rien, avant de constater l’inanité de leur propre stratégie. L’échec de l’ETA, confessé par ses propres dirigeants, n’est pas une surprise mais une officialisation.

En sera-t-il de même pour le terrorisme islamiste ? On peut raisonnablement le penser. Depuis quarante ans, les groupes islamistes ont été écrasés en Afghanistan (avant de renaître) en Algérie et en Egypte. L’Etat islamique, toujours dangereux, a néanmoins été chassé des terres où il avait constitué une enclave. La puissance morale et militaire de l’Occident, ou celle des Etats musulmans autoritaires, n’a en rien été entamée. Le combat continue : l’hydre renaît sans cesse et l’épreuve sera celle d’une génération ou deux. Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que l’expérience historique ne plaide pas pour une victoire terroriste. Dans dix ans, vingt ans, ou plus, d’anciens djihadistes repentis viendront peut-être raconter, avec force regrets, la folle entreprise dans laquelle ils auront brûlé leur jeunesse… Les autres seront morts ou en fuite.

Laurent Joffrin
Publié dans : TERRORISME | le 20 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Attention au soleil Manu…………………(20/04/2018)

Manuel Valls, candidat à la mairie de Barcelone ?

Manuel Valls, candidat à la mairie de Barcelone ?
Manuel Valls, le 5 mai 2017. (PHILIPPE LOPEZ / AFP)

L’ancien Premier ministre dit « réfléchir » à une candidature à la mairie de Barcelone en 2019.

Par L’Obs

Publié le 20 avril 2018 à 11h28

Manuel Valls a confirmé ce vendredi 20 avril en direct à la télévision espagnole qu’il « va réfléchir » à la possibilité de se porter candidat à la mairie de Barcelone en 2019, sous les couleurs du parti anti-indépendantiste Ciudadanos, détaillent nos confrères catalans de « la Vanguardia« .

« Je voudrais continuer dans ce débat politique, intellectuel, d’une façon ou d’une autre. [...] Mon implication peut-elle aller plus loin ?  Je vais y réfléchir », a expliqué l’ancien Premier ministre au sujet de l’offre qui lui a été faite par le parti d’Albert Rivera.

Ciudadanos, premier opposant aux indépendantistes

« Le projet séparatiste est mort à cause de la réponse du Roi et de l’Europe, mais les idées d’indépendance vont continuer et le processus sera long car la société est très divisée », a avancé l’ancien locataire de Matignon, indiquant néanmoins que selon lui, le projet indépendantiste sera « battu ».

 

En décembre dernier, le parti Ciudadanos était sorti en tête des élections régionales, avec 25% des voix et 37 sièges. Néanmoins, l’alliance des partis indépendantistes, Ensemble pour la Catalogne, la formation de Carles Puigdemont, et la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) du vice-président Oriol Junqueras avait remporté l’élection avec 47,6% des voix mais une majorité de 70 sièges (sur 135) au Parlement de Catalogne.

Selon nos confrères de « la Vanguardia« , « le débauchage » de Manuel Valls, natif de Barcelone, pour mener le combat dans la capitale de Catalogne pourrait permettre à Ciudadanos de franchir un pallier politique. Jusqu’à maintenant, la formation n’a jamais réussi à l’emporter dans une grande ville espagnole.

L. B.

L'Obs

L’Obs

Attention au soleil Manu.....................(20/04/2018) dans IDIOCRATIE oba-icon
Publié dans : IDIOCRATIE | le 20 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Université……………………….(20/04/2018)

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Réforme de l’université : « La mobilisation va continuer dans les semaines qui viennent », promet la présidente de l’Unef
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Publié dans : Education | le 20 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Réforme (encore une) de la justice…………….(20/04/2018)

20/04/2018 04:54 CEST | Actualisé il y a 1 heure
Nicole Belloubet, la garde des Sceaux, présente ce vendredi sa réforme controversée de la justice
Avocats et magistrats dénoncent un projet de loi qui affaiblirait les droits de la défense et compliquerait l’accès au juge.

 

 

 
Le HuffPost avec AFP

AFP/Getty Images
Nicole Belloubet, la garde des Sceaux, présente ce vendredi sa réforme controversée de la justice

POLITIQUE – La ministre de la Justice, Nicole Belloubet présente ce vendredi 20 avril en Conseil des ministres son vaste projet de réforme de la justice, très critiqué par avocats et magistrats, qui lui reprochent d’affaiblir les droits de la défense et de limiter l’accès au juge.

Grèves reconductibles ou « perlées », « journées mortes dans la justice » avec rassemblements autour de couronnes funéraires, puis manifestation nationale de milliers de personnes, principalement des avocats, à Paris le 11 avril: depuis février, la mobilisation contre le projet de loi de programmation pour la justice 2018-2022 ne faiblit pas.

La garde des Sceaux et le Premier ministre Édouard Philippe ont ouvert en octobre cinq grands chantiers: la simplification des procédures pénale et civile, l’organisation territoriale, la numérisation, le sens et l’efficacité des peines. Le champ de la réforme est très large.

Ce vendredi matin, au micro d’RTL, la gardes des Sceaux s’est voulu rassurante, assurant qu’ »aucun tribunal ne sera supprimé, tous les tribunaux resteront ».

Dans les faits, le justiciable pourra se rendre dans son tribunal, mais il sera ensuite « redirigé vers le tribunal compétent », a expliqué Nicole Belloubet à RTL. Si les tribunaux d’instance et de grande instance vont fusionner, ce ne sera qu’ »administrativement », a-t-elle assuré. « Ce sera invisible pour le justiciable ».
Un nombre de détenus record
Parmi les objectifs: « rétablir la confiance de nos concitoyens dans notre justice ». « L’état de nos juridictions et de nos prisons ne répond pas aux attentes des citoyens », souligne le projet de loi. Hasard du calendrier, la direction de l’administration pénitentiaire a annoncé jeudi 19 avril un nouveau record de détenus dans les prisons françaises, avec 70.367 personnes incarcérées au 1er avril. Le taux d’occupation atteint en moyenne 118% dans les prisons, mais grimpe à 143% dans les maisons d’arrêt.
Face à une surpopulation carcérale chronique, Emmanuel Macron a annoncé une profonde réforme du système des peines, qui proscrira les détentions courtes mais assurera l’application de celles de plus d’un an, tout en multipliant les alternatives en milieu ouvert. L’objectif n’est plus de 15.000 nouvelles places de prison comme promis pendant la campagne électorale, mais de 7.000 places d’ici 2022.
Dans un pays sous constante menace jihadiste, un parquet national antiterroriste va être créé: cela permettra, selon le gouvernement, de disposer d’une « véritable force de frappe judiciaire » et de décharger le parquet de Paris « de ce contentieux lourd et spécifique ».
La fusion des tribunaux d’instance et des TGI critiquée
Autre grande annonce: l’expérimentation d’un tribunal criminel départemental. A mi-chemin entre cour d’assises et tribunal correctionnel, il jugera des crimes allant jusqu’à 20 ans de réclusion. Il sera composé de magistrats uniquement et non de jurés populaires. Environ 57% des affaires actuellement jugées aux assises (sur un total de 2.000) seront concernées.
Le projet le plus contesté est la fusion des tribunaux d’instance (TI) et de grande instance (TGI). Elle intervient dix ans après la réforme de la carte judiciaire de l’ex-ministre Rachida Dati, qui a laissé un traumatisme dans les juridictions. Les TI sont des lieux de justice de proximité, où sont jugées les affaires civiles (surendettement, loyers impayés, tutelles, etc.) pour lesquelles la demande porte sur des sommes inférieures à 10.000 euros.
Pour l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), cette fusion conduira à la suppression de plus de 300 tribunaux d’instance et de la fonction du juge d’instance. Mais la garde des Sceaux n’a cessé de le répéter: il n’y aura pas de fermeture de tribunal. Cette fusion permettra, selon la Chancellerie, de rendre « plus lisible et plus efficace » la justice civile.
Le budget de la justice doit augmenter
Pour Céline Parisot (USM), cette analyse est « une escroquerie intellectuelle ». « Des contentieux vont passer à la trappe, noyés au sein du TGI », assure-t-elle. Pour cette magistrate, le projet de réforme « révolutionne la justice ». « Au civil, on déjudiciarise » en limitant l’accès au juge, souligne-t-elle. Un exemple: la révision de la pension alimentaire sera confiée aux directeurs des Caisses d’allocations familiales (CAF), et non plus à un juge, selon une expérimentation.
La bâtonnière de Paris Marie-Aimée Peyron reconnaît avoir obtenu le retrait de dispositions, « mais il y en a tellement d’autres, attentatoires aux droits de la défense ». « Tout est fait pour le parquet et la police. (…) On écarte le juge d’instruction », dénonce-t-elle. « Aujourd’hui, 5% des dossiers vont à l’instruction, et avec la réforme, il y en aura deux fois moins », assure Basile Ader, le vice-bâtonnier.
La question du budget de la justice est omniprésente. Selon l’USM, il représente 1,8% du budget public français, ce qui place la France à la 23ème place sur 28 pays dans l’Union européenne. Le projet de loi de programmation prévoit qu’il passe de 6,7 milliards d’euros en 2017 à 8,3 milliards en 2022.
À voir également sur Le HuffPost:

 

Le HuffPost avec AFP

 

Publié dans : Justice | le 20 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Tolbiac………………………….(20/04/2018)

Article sélectionné dans La Matinale du 19/04/2018 Découvrir l’application

Evacuation du site universitaire de Tolbiac : « Tout s’est passé très vite »

Une centaine de personnes qui occupaient la faculté parisienne depuis le 26 mars pour protester contre la réforme de l’université ont dû quitter les lieux vendredi au petit matin.

LE MONDE | 20.04.2018 à 05h38 • Mis à jour le 20.04.2018 à 11h07

Sur le site de Tolbiac, à Paris, après l’évacutation des manifestants, vendredi 20 avril.

Le blocage du site universitaire de Tolbiac, à Paris, lieu emblématique de la mobilisation contre la réforme de l’accès à l’université, a été levé vendredi 20 avril par une vaste opération de police lancée au petit matin. Une centaine de personnes qui occupaient cette tour de vingt-deux étages depuis le 26 mars, pour protester contre la réforme de l’accès à l’université, ont quitté les lieux après l’arrivée des forces de l’ordre, dans un climat tendu.

L’opération, qui a pris fin vers 6 heures, s’est déroulée « dans le calme » et sans « incident », a toutefois assuré la préfecture de police, qui a, par ailleurs, relevé « des dégradations nombreuses » sur le site. Un individu a été interpellé pour outrage et rébellion.

« On continuera à lutter »

« On ne les a pas vu arriver, tout s’est passé très vite », commente Ayse, étudiante en philosophie à l’université Panthéon-Sorbonne. « Ils sont passés par la porte arrière. Ils ont débarqué avec des tronçonneuses, des Famas. Ça s’est passé en quelques minutes. Nous avons été parqués dans l’amphi N, où nous dormions, avant d’être évacués, sans pouvoir récupérer nos affaires. Deux personnes sont à l’hôpital. On continuera à lutter contre la politique de Macron et la loi Vidal », racontait vendredi matin Emma, étudiante en L1 de langues à Paris-I, qui occupait les lieux depuis trois semaines.

Une photo de l’intervention a été postée sur la page Facebook des occupants :

Au moins une centaine de CRS ont pénétré à 5 heures du matin sur le site, essuyant notamment des jets de bouteilles de verre et autres projectiles. Quelques minutes avant le début de l’intervention, les occupants des lieux avaient sonné l’alarme, semant la confusion. Certains se sont retranchés à l’intérieur tandis que d’autres tentaient de s’enfuir en escaladant la grille tout en lançant des projectiles sur les forces de l’ordre, a constaté une journaliste de l’Agence France-Presse (AFP). La rue longeant le site a ensuite été bouclée par la police.

Lire aussi :   Tolbiac : les étudiants bloqueurs dénoncent l’appel de la présidence aux forces de l’ordre

Intervention réclamée par le président de l’université Paris-I

Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, s’est félicité de cette opération. Mercredi, il avait promis que « l’Etat de droit » serait rétabli « partout » et « en particulier dans les facultés », en écho aux déclarations d’Emmanuel Macron, qui avait fustigé dimanche soir des protestataires « souvent minoritaires » et « des professionnels du désordre ».

Interrogé par Le Monde, Georges Haddad, le président de l’université Panthéon-Sorbonne, s’est déclaré « soulagé et plus que satisfait » de cette opération. Il a remercié les forces de l’ordre qui ont agi « avec un savoir-faire exemplaire », et souhaite maintenant un « retour à la sérénité ».

Il avait réclamé l’intervention des forces de l’ordre dès le 9 avril, inquiet de la situation sur place après la découverte de cocktails Molotov sur le site. La préfecture de police n’avait alors pas immédiatement donné suite à sa demande, invoquant une « appréciation technique ».

Dans l’université vidée, les murs affichent de nombreux slogans tels que « Nos rêves sont les racines de notre lutte ». Sur un promontoire dominant la cour et la rue, des dizaines de canettes et bouteilles ont été accumulés, ainsi que des morceaux de ciments, des palettes de chantier, des chaises et tables, des poubelles et des caddies. Selon Florian Michel, le responsable du Centre Pierre-Mendès-France (nom officiel du campus de Tolbiac), « ces munitions devaient probablement servir en cas d’intervention des forces de l’ordre ». Donnant sur un autre rue, une cagette semble contenir une dizaine de cocktails Molotov, que la police prévoit d’analyser.

image: http://img.lemde.fr/2018/04/20/0/0/4998/3480/1068/0/60/0/a16f666_5396405-01-06.jpg

Des CRS ont levé le blocage du site de Tolbiac à Paris, le 20 avril 2018.

A l’intérieur, des distributeurs de boissons et de nourriture ont été éventrés, des vieux canapés installés. Des sacs de couchages, matelas et sacs à dos jonchent le sol dans l’amphithéâtre N, où dormaient les occupants au moment de l’évacuation.

Depuis plusieurs semaines, quatre universités étaient totalement bloquées et une dizaine de sites (sur quatre cents) perturbés pour protester contre la loi sur l’orientation et la réussite des étudiants, accusée par ses détracteurs d’instaurer un système de « sélection » déguisée.

Le 9 avril, des CRS étaient également intervenus à la faculté de Nanterre, autre point chaud de la mobilisation, pour reprendre un bâtiment aux étudiants mobilisés. A Montpellier, le tribunal administratif a ordonné mercredi aux occupants de l’université Paul-Valéry, bloquée depuis la mi-février, de « libérer les lieux sans délai » mais les forces de l’ordre ne sont pas encore intervenues.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/universites/article/2018/04/20/debut-d-une-intervention-policiere-a-tolbiac-pour-lever-le-blocage-de-l-universite_5287974_4468207.html#ks7hgaXTol5Xbd6p.99

Publié dans : Education | le 20 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Social………………………….(19/04/2018)

Mobilisation

Social : ça casse mais ça passe

Par Nathalie Raulin et Dominique Albertini — 19 avril 2018 à 21:16
A Paris, jeudi. Selon le ministère de l’Intérieur, ils étaient 120 000 à défiler dans toute la France.
A Paris, jeudi. Selon le ministère de l’Intérieur, ils étaient 120 000 à défiler dans toute la France. Photo Albert Facelly ppur Libération

Après près de trois semaines de grève à la SNCF, la mobilisation dans les différents conflits sociaux fléchit, alors que le soutien persistant de l’opinion aux réformes conforte un exécutif inflexible.

  • Social : ça casse mais ça passe

Ils étaient 120 000, selon l’Intérieur, à défiler dans toute la France, jeudi, à l’appel de la CGT et de Solidaires. Le 22 mars, 320 000 fonctionnaires et cheminots étaient dans la rue. C’est peu dire que le durcissement du gouvernement n’a pas amplifié la mobilisation. Engagé sur trois dossiers chauds – réforme de la SNCF, évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes et mouvement étudiant – l’exécutif multiplie les déclarations intransigeantes. «Nous irons au bout», affirme sans relâche le Président à l’adresse des cheminots mobilisés, alors que les syndicats ont rompu les ponts jeudi avec la ministre des Transports, Elisabeth Borne. Même impassibilité face aux facs occupées, alors que six présidents d’université ont appelé, jeudi, l’exécutif à négocier sur le sujet. La veille à Nantes, c’est le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, qui s’était chargé de rappeler les règles du jeu aux occupants illégaux de la ZAD : la régularisation avant le 23 avril ou l’expulsion.

Raideur et empressement

Une intransigeance qui s’explique aussi par le soutien de l’opinion sur ces trois sujets : selon un sondage Ifop publié mercredi, 68 % des sondés approuvent les opérations policières contre la ZAD, 59 % la réforme de la SNCF et 55 % celle de l’accès à l’université. Depuis presque trois semaines, l’opinion n’a pas varié : elle soutient encore le gouvernement. Raideur sur le fond, empressement sur la forme : la méthode est caractéristique d’un chef de l’Etat convaincu que son jusqu’au-boutisme de réformes ne doit pas perdre de temps. «Il faut continuer, car les fruits des réformes ne seront là que dans trois ou quatre ans, justifie un élu LREM. Et aussi parce qu’on ne pourra plus rien faire dans deux ans, une fois perdue la légitimité immédiate de l’élection.»

Cet horizon électrise une majorité habitée par l’idée de «faire», où l’on se flatte de chambouler tous azimuts – de l’administration aux partenaires sociaux en passant par l’opposition. «C’est indispensable de bousculer les corps intermédiaires, parce que ça ronronne», assume une ministre. «De la concertation, il y en aurait davantage s’il y avait de vraies propositions en face», défend un autre membre du gouvernement, jugeant que la méthode est bonne «quand on fait face à des organisations qui nous dénigrent le droit de réformer».

Des procédés qui exposent toutefois l’exécutif à un procès en brutalité. «Vous avez appelé votre mouvement En marche, n’auriez-vous pas dû l’appeler En force ?» Lancée par Edwy Plenel, cette pique fut l’une des plus remarquées à l’adresse du Président, le 15 avril. Tandis que, selon l’Ifop, «autoritaire» est le trait le plus associé au chef de l’Etat, à 73 % des sondés. Pour autant, l’indicateur ne vaut pas condamnation de la méthode, selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’institut : «La phrase de Plenel aurait pu faire mouche, c’est un beau slogan. D’autant que, pour la loi El Khomri ou la plus récente réforme du travail, les critiques s’étaient concentrées sur la méthode – article 49.3 ou ordonnances. Mais celle-ci semble jugée plus acceptable par une partie de l’opinion : sympathisants LREM, mais aussi de droite et même une partie des socialistes. Il y a une demande d’action après l’impuissance du dernier quinquennat, mais aussi une forme d’apathie dans une partie de l’opinion, qui jugera l’exécutif d’abord à ses résultats.»

Toujours selon l’Ifop, les Français sont 46 % à juger la façon de gouverner de Macron «ni moins bonne ni meilleure» que celle de ses prédécesseurs. Et 37 % à la trouver meilleure, nettement plus que pour Sarkozy et Hollande au même moment de leur quinquennat.

Crédit politique

Un constat partagé par le directeur général d’Ipsos, Brice Teinturier : «Ce que traduisent nos enquêtes, y compris celles qui ne sont pas publiées, c’est que pour le moment ça passe. En ce qui concerne la SNCF, les Français considèrent que le statut des cheminots n’est ni équitable ni légitime. Ce qui ne veut pas dire qu’ils adhèrent à l’idée que cela conditionne le redressement de l’entreprise. Mais pour une majorité d’entre eux, le pays est enkysté et la réforme nécessaire. C’est une clé du résultat de la présidentielle : ils créditent Macron d’être un vrai réformateur et se disent convaincus que son action produira des effets positifs.»

Un crédit politique qui légitime, aux yeux de l’opinion, la fermeté de l’exécutif face aux cheminots. A fortiori face aux zadistes de Notre-Dame-des-Landes ou aux étudiants. Du coup, la volonté de la CGT de faire feu de tout bois pour «coaliser les mécontentements» pourrait, au final, se retourner contre elle : alors que les Français ne voient aucune cohérence entre les différents conflits, c’est au syndicat plus qu’à l’exécutif qu’ils pourraient reprocher de vouloir passer en force.

Nathalie Raulin , Dominique Albertini

Liberation.fr
Publié dans : GREVES | le 19 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Manifs……………………………….(19/04/2018)

Manifestation du 19 avril : tensions à Paris, drôles de chiffres à Marseille

Manifestation du 19 avril : tensions à Paris, drôles de chiffres à Marseille MANIF - Ce jeudi 19 avril 2018, les syndicalistes espéraient rassembler des centaines de milliers de personnes pour une « convergence des luttes ». Selon les observateurs, les chiffres de la participation font le grand écart.

L’essentiel

  • Réforme de la SNCF, réforme de l’accès à l’université, hausse de la CSG pour les retraités, politique de recrutement des fonctionnaires… La CGT organisait ce jeudi 19 avril 2018 une journée de manifestation, baptisée « journée de convergence des luttes ». Elle a mobilisé différents salariés, mais aussi des étudiants et des retraités, tous unis pour s’opposer à la politique d’Emmanuel Macron. En plus des cheminots de la SNCF, en grève depuis maintenant plusieurs semaines, les personnels de la RATP, du secteur de l’énergie, mais aussi des fonctionnaires des écoles et des crèches, se sont également joints au mouvement.
  • A Paris, 15 300 personnes ont manifesté, selon les données d’un collectif de médias, 11 500 selon la police et 50 000 selon la CGT. A Marseille, ce même collectif de médias évoque 5 700 manifestants, là où la CGT a dénombre 65 000 participants.

En direct

20:10 – La mobilisation a réuni 300.000 manifestants, selon la CGT

L’INTERNAUTE

Publié dans : GREVES | le 19 avril, 2018 |Pas de Commentaires »
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