Une p’tite nouvelle : Dominique BERTINOTTI………………….(18/05/2012) Dominique Bertinotti

Dominique Bertinotti

Dominique Bertinotti
Dominique Bertinotti au dessus du 4e, depuis la Tour Morland (crop).jpg

Dominique Bertinotti, en mai 2012.

Fonctions
Ministre déléguée à la Famille
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Claude Greff
Biographie
Date de naissance 10 janvier 1954 (58 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité Drapeau de la FranceFrançaise
Parti politique Parti socialiste
Profession Maître de conférence à l’Université Paris VII,
modifier Consultez la documentation du modèle

Dominique Bertinotti, née à Paris en 1954 est une femme politique française, maître de conférences à l’Université Paris VII, membre du Parti socialiste et maire du 4e arrondissement de Paris depuis 2001. Elle a été nommée ministre déléguée à la famille le 16 mai 2012.

Sommaire

Bio Express

  • 1954: Naissance à Paris, habite en Seine Saint-Denis pendant 20 ans.
  • 1977: Agrégée d’histoire. Elle débute sa carrière comme professeur dans un collège de l’Oise, puis de Seine-Saint-Denis.
  • 1984: Doctorat de troisième cycle d’histoire contemporaine.
  • Depuis 1989: Maître de conférences d’histoire contemporaine à l’Université Paris VII.
  • 1993-1997 : Chargée de conférences de méthode « lecture de textes historiques » (SAS histoire) à l’Institut d’études politiques de Paris.
  • 1988: Travaux de doctorat d’État sous la direction de M. René REMOND, Président de la Fondation Nationale des Sciences Politiques. Sujet : « La vision de la France chez François Mitterrand, de 1945 à 1981 (à travers ses œuvres et son action politiques)». Entretiens réalisés auprès de François Mitterrand.
  • 1992-1995: Chargée de mission auprès de François Mitterrand à l’Élysée : suivi des archives présidentielles ; rédaction de notes historiques pour les écrits personnels de François Mitterrand sur les thématiques de politique étrangère et de défense.
  • 1994-1995: Participe activement à la création d’une fondation qui deviendra l’Institut François Mitterrand.
  • Mai 1995-janvier 1996 : Avenue Frédéric le Play : collabore à la rédaction et à la relecture des ouvrages de François Mitterrand : De l’Allemagne, de la France et Mémoires interrompus, publiés après sa mort, aux Éditions Odile Jacob.
  • 1995 : Nommée par François Mitterrand mandataire des archives présidentielles des deux septennats : suivi du fond constitué de plus de 10 000 cartons et examen des dérogations en collaboration avec les Archives Nationales.
  • 1996-2001 : Secrétaire générale de l’Institut François Mitterrand. Membre du conseil d’administration de l’Institut depuis 2001.
  • 1993: Première candidature aux élections législatives dans la 1ère circonscription de Paris.
  • 1995 : Tête de liste socialiste lors des élections municipales, elle recueille 48% des voix et devient conseillère de Paris.
  • 2001: Élue Maire du 4e arrondissement qui pour la première fois bascule à gauche (54% des voix).
  • 2006-2007: Membre active de la campagne présidentielle de Ségolène Royal et mandataire financière de la candidate.
  • 2008: Réélue maire du 4e arrondissement avec près de 62% des voix.
  • 2010: Publication de Être maire à Paris, livre d’entretiens, préface de Théo Klein, Éditions Téraèdre.
  • 2011: Directrice de Campagne de Ségolène Royal lors des Primaires citoyennes. Membre du groupe chargé du projet présidentiel de François Hollande.
  • 2012: ministre déléguée à la famille.

Parcours professionnel

En 1977, elle obtient une agrégation d’histoire et débute sa carrière comme professeur dans un collège de l’Oise, puis de Seine-Saint-Denis. Parallèlement, ses travaux de recherche l’amènent à l’enseignement universitaire en tant qu’assistante d’histoire contemporaine à l’Université d’Amiens. À partir de 1989, elle devient maître de conférences à l’Université Paris VII.

Dans le cadre de sa thèse qui portait sur la vision de la France chez François Mitterrand jusqu’en 1981, elle est amenée à plusieurs reprises à interviewer le Président de la République à partir de 1989. En 1992, il lui propose d’exercer des fonctions de chargée de mission auprès de lui pour collaborer à la rédaction de ses écrits et ouvrages. Elle devient ensuite Secrétaire Générale de l’Institut François Mitterrand (IFM), et le reste jusqu’en 2001. Elle est aujourd’hui membre de l’association des amis de l’IFM.

En 1995, elle est nommée mandataire des archives élyséennes de François Mitterrand dans le cadre d’un protocole signé avec les Archives Nationales définissant les règles de dérogation de consultation des archives.

Carrière politique

Membre de la section du PS du 4e arrondissement de Paris depuis 1988, Dominique Bertinotti se présente pour la première fois aux élections législatives de 1993 dans la 1re circonscription de Paris où elle obtient, dans un contexte défavorable à la gauche, un score de 45 % au second tour de face à Laurent Dominati.

Tête de liste socialiste (listes « Paris s’éveille, Bertrand Delanoë ») dans le 4e arrondissement lors des élections municipales de 1995, elle recueille 48% des voix et devient Conseillère de Paris. De 1995 à 2001, elle joue un rôle d’opposition actif et suit les principaux dossiers du 4e arrondissement.

En 2001, la liste « Changeons d’ère » qu’elle conduit dans le 4e arrondissement obtient 54% des voix. Dominique Bertinotti devient alors maire du 4e arrondissement le 2 avril 2001.

De 2001 à 2007, Dominique Bertinotti engage le 4e arrondissement dans 5 directions prioritaires : développer la démocratie locale, réaffirmer la vocation résidentielle de l’arrondissement, créer un meilleur environnement urbain pour améliorer la qualité de vie, favoriser la solidarité dans l’arrondissement et enfin dynamiser la vie économique et culturelle.

Au sein du Parti socialiste, Dominique Bertinotti devient membre suppléant au Conseil National de 2001 à 2003. Favorable au « oui » à la Constitution européenne, elle quitte le courant fabiusien auquel elle appartenait à la suite de la prise de position contraire de Laurent Fabius en septembre 2004.

Elle est à l’initiative du groupe « Nouvelle Voix », créé au sein du parti socialiste en 2005 avec Gaëtan Gorce, Christophe Caresche et Jean-Louis Bianco. Ce regroupement de parlementaires, d’élus et de responsables fédéraux tente de donner une voix différente à la politique socialiste. Dominique Bertinotti travaille alors sur les sujets relatifs au modèle social français, à l’exclusion et à la précarité, à la politique de proximité et à l’enseignement supérieur et la recherche. La majorité de ce groupe rejoint Ségolène Royal en août 2006 au moment de la campagne interne. Membre actif de la campagne de Ségolène Royal, elle devient mandataire financière de la candidate à l’élection présidentielle le 28 novembre 2006.

Dominique Bertinotti habite dans le 4e arrondissement depuis 1976 et continue à enseigner l’histoire contemporaine à l’Université.

Aux dernières élections municipales de mars 2008, la liste qu’elle conduisait a obtenu 60,95 % des suffrages au second tour (34,5 % des inscrits), contre 39,05 % à Vincent Roger UMP (22,2 % des inscrits).

En 2010, elle a fait paraître le livre Être maire à Paris, livre d’entretiens avec Jean Ferreux aux éditions Tétraèdre.

Prise de position

Dominique Bertinotti a pris parti pour une reconnaissance dans la loi de l’homoparentalité1

Notes et références

Annexe

Article connexe

Liens externes

Publié dans : BIOGRAPHIE | le 18 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

Une p’tite nouvelle : Sylvia PINEL…………..(18/05/2012)

Sylvia Pinel

Sylvia Pinel
Sylvia Pinel.jpg


Fonctions
Ministre déléguée à l’Artisanat, au Commerce et au Tourisme
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Frédéric Lefebvre
Députée de la 2e circonscription de Tarn-et-Garonne
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Prédécesseur Jacques Briat (UMP)
Conseiller régional de Midi-Pyrénées
En fonction depuis le 22 mars 2010
Biographie
Date de naissance 28 septembre 1977 (34 ans)
Lieu de naissance L’Union (Haute-Garonne)
Parti politique PRG
modifier Consultez la documentation du modèle

Sylvia Pinel, née le 28 septembre 1977 à L’Union dans la Haute-Garonne, est une femme politique française, membre du Parti radical de gauche et députée de Tarn-et-Garonne (2e circ.) depuis le 17 juin 2007 et ministre déléguée à l’Artisanat, au Commerce et au Tourisme depuis le 16 mai 2012.

Sommaire

Biographie

Fille d’éleveurs bovins, Sylvia Pinel fréquente le lycée Michelet de Montauban, puis obtient un DESS de droit à Toulouse à l’Université Toulouse 1 Capitole, sa première année de droit ayant été faite au centre universitaire de Montauban1.

Sa mère est adjointe à Fabas et travaillait avec le sénateur maire radical Pierre Tajan, son père est conseiller municipal à Gargas. Ceci n’a probablement pas été étranger à son attachement au radicalisme 2 ,

Sylvia Pinel est célibataire.

Carrière Politique

La rapide ascension dans la vie politique locale

Syvia Pinel débute en politique comme chargée de mission, puis chef de cabinet du président du Conseil général de Tarn-et-Garonne, Jean-Michel Baylet. Elle apprend beaucoup au contact de Jean Michel Baylet. Elle ne boude pas, dit-elle, le plaisir de se former auprès d’un homme «pour qui tous les détails comptent» Elle fait rapidement partie de la « Galaxie » du tout puissant patron de la La Dépêche du midi 3

Considérée comme la protégée de Jean Michel Baylet 4 , elle est élue le 17 juin 2007, à tout juste 30 ans, députée de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne. Son adversaire malheureux Jacques Briat ex-député UMP regrette le fait que la jeune femme a bénéficié, selon lui, d’une campagne de promotion très spéciale 5

Sylvia Pinel est alors députée d’une circonscription ayant un fort taux de chomage , elle milite donc fortement pour la ligne LGV 6

Aux régionales de 2010, elle mène la liste de l’union de la gauche dans le Tarn-et-Garonne. Elle est élue au second tour conseillère régionale de Midi-Pyrénées.

En mars 2011, la députée est candidate aux élections cantonales dans la sous-préfecture de Tarn-et-Garonne, Castelsarrasin. Elle n’est pas élue au second tour, recueillant seulement 33 % des voix7.

Son ascension au sein du PRG

Elle est présidente de la fédération départementale du Parti radical de gauche de Tarn-et-Garonne, et déléguée générale adjointe du PRG.

En avril 2011, elle est nommée vice-présidente aux Droits des citoyens, à la Sécurité et à la Justice, au sein des instances nationales du Parti radical de gauche.

Sa première législature

Elle est la plus jeune femme de l’assemblée élue en 2007.

Elle vote généralement comme son groupe parlementaire.

Elle se fait remarquer en proposant avec 9 autres députés d’abroger la loi du 26 brumaire an VIII , toujours en vigueur qui précise que « toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation » et qui a été modifiée par deux circulaires de 1892 et 1909 autorisant le port féminin du pantalon « si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval » 8

Elle fait parti des six députés de gauche qui se sont abstenus lors du vote de la loi Hadopi ,190 autres ayant voté contre 9

Elle signe avec 20 personnalités de gauche Un « appel pour un pacte unitaire de progrès » dans le but d’unir la gauche pour les présidentielles à venir10

En mai 2009, Le Nouvel Observateur11 révèle que la députée Sylvia Pinel a adressé une lettre de mise en demeure aux responsables d’un site de surveillance de l’activité des parlementaires afin d’exiger le retrait de la page la concernant12.

La campagne présidentielle de 2012

Sylvia Pinel est membre de l’équipe de campagne de François Hollande13.

Sa carrière au gouvernement

Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre déléguée à l’Artisanat, au Commerce et au Tourisme au sein du Gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Elle n’est pas la benjamine du gouvernement, étant née 6 jours avant Najat Vallaud-Belkacem.

Voir aussi

Articles connexes

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Notes et références

  1. http://www.elle.fr/elle/Societe/Les-enquetes/Nouvelle-vague-a-l-Assemblee-Nationale/Une-journee-d-ete-avec-Sylvia-Pinel-29-ans-deputee-PRG/(gid)/156510 [archive]
  2. [1] [ Chef de cabinet du président du conseil général, cette jeune femme de 28 ans est aussi une responsable politique. Secrétaire générale de la fédération départementale du PRG, elle chapeaute les 14 cercles de Tarn-et-Garonne. Elle est également membre du bureau national. Elle ne boude pas, dit-elle, le plaisir de se former auprès d’un homme «pour qui tous les détails comptent». Elle pourrait bien être la candidate de la gauche soutenue par Baylet dans son fief historique de la 2e circonscription.  [archive] L Express
  3. Sylvia Pinel, la jeune députée PRG, protégée du patron du département et de La Dépêche du Midi . [archive] Le Point – 11/02/2010
  4. Jacques Briat, ex-député UMP, victime, lui aussi, de la force de frappe du quotidien qui fit élire en juin 2007 sur sa circonscription Sylvia Pinel. Ancienne chef de cabinet de Jean-Michel Baylet au conseil général, la jeune femme a bénéficié, selon lui, d’une campagne de promotion très spéciale. « Pendant l’année qui a précédé l’élection, elle était invitée à toutes les inaugurations possibles et imaginables du département et se retrouvait automatiquement en photo dans le journal, avec la légende suivante : « en présence de Sylvia Pinel ». [archive]
  5. Le salut par la LGV ? « Tout ce qui peut apporter du développement économique, notamment par une multiplication des services à la personne, est un plus » , dit Sylvia Pinel. Cette proche de Jean-Michel Baylet, candidate PRG aux régionales, est députée d’une circonscription, à l’ouest de Montauban, qui connaît le plus fort taux de chômage de Midi-Pyrénées. [archive] Le Point – 11/02/2010
  6. Résultat des élections cantonales de mars 2010 à Castelsarrasin [archive] Ministère de l’Intérieur
  7. La présidence de l’Assemblée nationale a enregistré jeudi 29 avril une proposition de loi de députés du parti Radical de Gauche et apparentés visant à supprimer les dispositions réglementaires qui interdisent, aujourd’hui encore, le port féminin du pantalon.Ses auteurs – Gérard Charasse, Chantal Berthelot, Paul Giacobbi, Annick Girardin, Joël Giraud, Albert Likuvalu, Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel et Chantal Robin-Rodrigo – répondent-ils ainsi à l’objectif de « délégifération » fixé au Parlement par Nicolas Sarkozy? Dans un entretien mi-mars au Figaro Magazine, le chef de l’Etat avait déclaré: « Au second semestre 2011, le gouvernement marquera une pause pour que le Parlement puisse, s’il le souhaite, délégiférer ».Une législation obsolèteLe caractère « insolite » de ladite proposition et la date de son dépôt, le 1er avril, aurait pu laisser croire à un poisson d’avril. Rien de plus sérieux, au contraire. La loi du 26 brumaire an VIII qui précise que « toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation » et qui a été modifiée par deux circulaires de 1892 et 1909 autorisant le port féminin du pantalon « si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval », n’a jamais été abrogée [archive] Le Nouvel Obs – 03/05/2010
  8. gauche, c’est une belle unité qu’ont affiché les socialistes, communistes et verts, qui se sont prononcés quasi-unanimement contre le texte. L’ensemble du groupe Gauche démocrate et républicaine, qui regroupe écologistes et PC, a voté contre (moins un absent), soit 24 voix.Sur 204 membres du groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers gauche, 190 ont voté contre. Six se sont abstenus, dont deux socialistes : Jean Michel (Puy-de-Dôme) et Arnaud Montebourg, qu’on n’avait pas entendu sur le sujet. Le député de Saône-et-Loire s’explique sur son blog. Il évoque une «longue méditation», au terme de laquelle il n’a pu se résoudre à voter contre Hadopi car «faire croire à la jeunesse que l’accès à la culture, à la musique comme au cinéma, pourrait avoir une chance d’être gratuit est une profonde erreur.».Les autres abstentionnistes sont membres du Parti Radical de Gauche. Il s’agit de Paul Giacobbi (Haute-Corse), pressenti pour faire partie d’une prochaine ouverture, qui s’est expliqué sur son blog, de Dominique Orliac (Lot) et de Sylvia Pinel(Haute-Garonne). [archive] Le Figaro – 12/05/2009
  9. Un « appel pour un pacte unitaire de progrès » au-delà des partis politiques a été lancé par vingt personnalités de gauche, dont l’ancien secrétaire national du PCF Robert Hue qui en est à l’origine, et des socialistes comme Vincent Peillon ou François Rebsamen.  [archive] L Express
  10. Une députée menace d’attaquer le site « Députés Godillots » [archive] Le Nouvel Observateur – 19/05/09
  11. Députés Godillots menacé pour apporter de l’information [archive] – L’Informaticien
  12. Sylvia Pinel, membre de l’équipe de campagne de François Hollande [archive]

 

Publié dans : BIOGRAPHIE | le 18 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

Une p’tite nouvelle : Delphine BATHO……………………(18/05/2012)

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Delphine Batho
Delphine Batho p1370391.jpg


Fonctions
Ministre déléguée auprès du Garde des Sceaux, ministre de la Justice
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Michel Mercier (ministre)
Députée de la 2e circonscription des Deux-Sèvres
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Prédécesseur Ségolène Royal (PS)
Biographie
Date de naissance 23 mars 1973 (39 ans)
Lieu de naissance Paris 12e
Parti politique PS
Mère Claude Batho
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Delphine Batho est une femme politique française, née le 23 mars 1973 à Paris 12e.

Leader syndicale étudiante puis de SOS Racisme, spécialiste de la sécurité au Parti socialiste, elle succède à Ségolène Royal comme députée de la deuxième circonscription des Deux-Sèvres en 2007. Porte-parole de François Hollande, lors de la campagne présidentielle de 20121, elle est nommée ministre déléguée à la Justice dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Sommaire

Carrière

Jeunesse militante à la FIDL et SOS Racisme

Fille des photographes John Batho, ancien ouvrier relieur CGT dans une imprimerie dans les Deux-Sèvres puis aux Archives nationales, et Claude Batho, qu’elle perd quand elle a 8 ans, Delphine Batho commence à militer au collège dans des opérations humanitaires2 et lors des manifestations lycéennes de 19863, politiquement influencé par les artistes comme Daniel Balavoine, Coluche et Pierre Desproges2.

En formation littéraire[réf. nécessaire] au lycée Henri-IV à Paris, sur les mêmes bancs que Mazarine Pingeot2, elle adhère en 1988 à SOS Racisme et à la Fédération indépendante et démocratique lycéenne, dont elle prend la présidence deux ans plus tard3. Elle se fait connaître lors du mouvement de 1990 pour les « droits lycéens » et des « moyens pour étudier ».[réf. nécessaire] Après près de deux mois de grèves, le mouvement obtient de Lionel Jospin, ministre de l’Éducation nationale, 4,5 milliards de francs pour rénover les lycées et des avancées en matière de droits lycéens (création des Conseil académique de la vie lycéenne, droit de réunion et d’affichage…). Elle est alors repérée par Julien Dray.

Le baccalauréat en poche en 1992, elle s’engage dans des études d’histoire à Jussieu[Où ?] qu’elle abandonne. Alors qu’elle vient de quitter l’organisation lycéenne, elle devient vice-présidente de SOS Racisme en septembre 1992, représentante de la « deuxième génération de SOS » selon l’expression du Monde4 au côté du nouveau président Fodé Sylla, après le départ d’Harlem Désir.

Premiers pas au Parti socialiste

Elle adhère au Parti socialiste en 1994. Elle est alors membre du courant la Gauche socialiste avec Julien Dray, aux côtés duquel elle commence à travailler les thèmes de la sécurité3. Lors du congrès de Grenoble de 2000, elle entre au Bureau national. En 2003, lors de l’éclatement de la Gauche socialiste, elle reste fidèle à Julien Dray dont elle est alors l’employée au conseil régional d’Île-de-France, chargée des questions de sécurité.

Elle rejoint la motion de François Hollande au congrès de Dijon (mai 2003) et devient l’année suivante, secrétaire nationale, chargée de la sécurité, dossier sur lequel elle travaille depuis 1998. Elle défend alors la ligne « prévention sanction ».

En 2006, elle est suit comme auditrice les cours de l’Institut national des hautes études de sécurité.

Ségolène Royal, candidate à l’élection présidentielle de 2007, intègre ses réflexions en matière de sécurité dans le concept d’« ordre juste ». Dès lors, Delphine Batho est, comme Julien Dray, parmi les proches de la candidate5 et la conseille6.

Députée des Deux-Sèvres

Aux élections législatives de 2007, Delphine Batho est candidate dans la deuxième circonscription des Deux-Sèvres où Ségolène Royal ne se représente pas afin d’éviter le cumul de mandats7. Lors de l’investiture du PS, elle recueille 54,75 % des voix des militants contre 45,25 % à Éric Gautier, l’ancien suppléant de Mme Royal.

Au premier tour des élections, elle obtient 20 690 voix soit 44,55 % des suffrages. Au second tour, face à Jean-Pierre Griffault (UMP), elle l’emporte avec 57,42 % des suffrages (26 524 voix). Son suppléant est Jean-Luc Drapeau.

Delphine Batho est vice-présidente du groupe socialiste à l’Assemblée nationale chargée de la sécurité8.

Delphine Batho prévoit de se représenter en 2012 sur la 2e circonscription des Deux-Sèvres aux législatives de 2012, modifiée à la suite du redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010.

Ministre de la Justice

Responsable du projet de Ségolène Royal lors des Primaires citoyennes de 2011, Delphine Batho devient après la victoire de François Hollande aux primaires, l’un des quatre porte-parole du candidat socialiste avec Najat Vallaud-Belkacem, Bruno Le Roux et Bernard Cazeneuve, pour l’élection présidentielle de 2012.

Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre déléguée à la Justice dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault auprès du garde des Sceaux, Christiane Taubira.

Polémique sur son logement

Delphine Batho, suite à sa nomination au gouvernement, quitte9 le logement à prix modéré de 108 m2, situé dans le 19e arrondissement de Paris, qu’elle louait pour 1 524 euros par mois à la Régie Immobilière de la Ville de Paris1011. Elle s’y était installée en 2001, lorsqu’elle était salariée de la région, par le biais du 1 % patronal11.

Delphine Batho, qui en tant que députée (depuis 2007) percevait une indemnité de 7 100 euros brut mensuels, auxquels s’ajoutaient 6 412 euros brut de frais de représentation et 9 138 euros pour rémunérer ses collaborateurs, s’acquittait d’un surloyer, après en avoir fait la demande à son bailleur10. Son loyer restait néanmoins inférieur de 37 % à ce que payaient les locataires du secteur privé selon la chambre régionale des comptes10.

La mairie de Paris avait critiqué la décision de Delphine Batho de garder son logement, tout en reconnaissant sa légalité10. Elle souhaitait en effet récupérer ce logement afin de l’« attribuer à une famille réellement éligible »10. La RIVP a écrit à l’automne 2009 à Delphine Batho, Jean-Pierre Chevènement et Fadela Amara leur demandant « par déontologie et exemplarité » à quitter leur logement. Ces trois personnalités ont, à l’époque, refusé de quitter leur logement12.

Références

  1. Site internet de François Hollande [archive].
  2. a, b et c Eric Fottorino, « Delphine Batho, petite-fille de 1789 et 1981 », L’Hémicycle, 28 mars 2012.
  3. a, b et c Delphine Batho, déléguée à la Justice [archive], lepoint.fr, 16 mai 2012.
  4. Bernard Philippe, « Passage de témoin chez les “potes”. M. Fodé Sylla remplace M. Harlem Désir à la tête de SOS-Racisme », Le Monde, édition du 8 septembre 1992, page 13.
  5. Cf. la séries d’articles de Libération : Les 30 visages du réseau Ségolène Royal, dans la rubrique Les Nouvelles un article de Jacky Durant intitulé Delphine Batho, paru dans l’édition du 2 mai 2007, page 13.
  6. Cf. l’article du journal Le Monde du 27/03/2007, La dauphine de Royal, signé Isabelle Mandraud
  7. « Royal : « Je n’ai pas l’intention de me représenter à la députation » » [archive], Libération, 11 mai 2007.
  8. Présentation du Groupe Socialiste à l’Assemblée [archive]
  9. Le Monde du 18 mai 2012. [archive]
  10. a, b, c, d et e Le Monde du 21 mars 2012 [archive]
  11. a et b Le Parisien du 21 mars 2012 [archive]
  12. Article sur Europe 1. [archive]

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Publié dans : BIOGRAPHIE | le 18 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

Un p’tit nouveau : Alain VIDALIES…………………(18/05/2012)

Alain Vidalies

 

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Fonctions
Ministre délégué aux Relations avec le Parlement
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Patrick Ollier
Député de la 1e circonscription des Landes
En fonction depuis le 23 juin 1988
Élection 12 juin 1988
Réélection 28 mars 19931er juin 199716 juin 200217 juin 2007
Prédécesseur aucun (proportionnelle)
Conseiller général du Canton de Mont-de-Marsan-Sud
25 mars 197929 mars 1992
Prédécesseur M. Audouin
Successeur Guy Duvignac (RPR)
22 mars 199827 mars 2011
Prédécesseur Guy Duvignac (RPR)
Successeur Renaud Lahitète (PS)
Biographie
Date de naissance 17 mars 1951 (61 ans)
Lieu de naissance Grenade-sur-l’Adour (Landes)
Parti politique PS
Diplômé de Université de Pau et des Pays de l’Adour
Université de Bordeaux
Profession Avocat
modifier Consultez la documentation du modèle

Alain Vidalies, né le 17 mars 1951 à Grenade-sur-l’Adour (Landes), est un homme politique français. Il est depuis le 16 mai 2012 ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Après des études de droit à Pau et Bordeaux, Alain Vidalies devient avocat, spécialisé dans le droit du travail. Son engagement politique remonte à ses années passées à la faculté de Pau, où il anime le collectif des étudiants socialistes.

Ses débuts dans la vie professionnelle coïncident avec ses premiers combats électoraux. Il est élu conseiller général en 1979, devient vice-président du conseil général à l’action sociale, puis député de la première circonscription des Landes en 1988. Il est également 1er adjoint au Maire de Mont-de-Marsan pendant 13 ans.

À l’Assemblée nationale, membre de la commission des Lois, Alain Vidalies consacre son premier mandat de député à l’amélioration des conditions de travail des salariés.

Il est rapporteur de lois sociales importantes (loi sur la prévention des accidents du travail, loi limitant le recours à l’intérim et aux CDD, loi portant création du conseiller du salarié, loi sur la lutte contre le travail clandestin). Réélu en 1997, Alain Vidalies s’engage dans le débat sur les 35 heures. Il participe également à l’œuvre réformatrice de la gauche plurielle en matière de droit de la famille (droit du conjoint survivant, réforme de la prestation compensatoire).

Il est rapporteur de la mission sur l’esclavage moderne qui dénonce le scandale de l’exploitation et de la traite des êtres humains. Réélu député en juin 2002 et 2007, il siège au Bureau National du Parti socialiste. Secrétaire national aux entreprises de 2005 à 2008, il devient secrétaire national au travail et à l’emploi lors du congrès de Reims, en novembre 2008.

Il devient ministre délégué chargé des relations avec le Parlement du premier gouvernement Ayrault le 16 mai 2012

Alain Vidalies est membre du collectif Jamais sans mon département.

Il est membre du groupe d’études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale1.

Sommaire

Mandats

Publié dans : BIOGRAPHIE | le 18 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

Un p’tit nouveau : Alain VIDALIES…………………(18/05/2012)

Alain Vidalies

Alain Vidalies
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Fonctions
Ministre délégué aux Relations avec le Parlement
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Patrick Ollier
Député de la 1e circonscription des Landes
En fonction depuis le 23 juin 1988
Élection 12 juin 1988
Réélection 28 mars 19931er juin 199716 juin 200217 juin 2007
Prédécesseur aucun (proportionnelle)
Conseiller général du Canton de Mont-de-Marsan-Sud
25 mars 197929 mars 1992
Prédécesseur M. Audouin
Successeur Guy Duvignac (RPR)
22 mars 199827 mars 2011
Prédécesseur Guy Duvignac (RPR)
Successeur Renaud Lahitète (PS)
Biographie
Date de naissance 17 mars 1951 (61 ans)
Lieu de naissance Grenade-sur-l’Adour (Landes)
Parti politique PS
Diplômé de Université de Pau et des Pays de l’Adour
Université de Bordeaux
Profession Avocat
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Alain Vidalies, né le 17 mars 1951 à Grenade-sur-l’Adour (Landes), est un homme politique français. Il est depuis le 16 mai 2012 ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Après des études de droit à Pau et Bordeaux, Alain Vidalies devient avocat, spécialisé dans le droit du travail. Son engagement politique remonte à ses années passées à la faculté de Pau, où il anime le collectif des étudiants socialistes.

Ses débuts dans la vie professionnelle coïncident avec ses premiers combats électoraux. Il est élu conseiller général en 1979, devient vice-président du conseil général à l’action sociale, puis député de la première circonscription des Landes en 1988. Il est également 1er adjoint au Maire de Mont-de-Marsan pendant 13 ans.

À l’Assemblée nationale, membre de la commission des Lois, Alain Vidalies consacre son premier mandat de député à l’amélioration des conditions de travail des salariés.

Il est rapporteur de lois sociales importantes (loi sur la prévention des accidents du travail, loi limitant le recours à l’intérim et aux CDD, loi portant création du conseiller du salarié, loi sur la lutte contre le travail clandestin). Réélu en 1997, Alain Vidalies s’engage dans le débat sur les 35 heures. Il participe également à l’œuvre réformatrice de la gauche plurielle en matière de droit de la famille (droit du conjoint survivant, réforme de la prestation compensatoire).

Il est rapporteur de la mission sur l’esclavage moderne qui dénonce le scandale de l’exploitation et de la traite des êtres humains. Réélu député en juin 2002 et 2007, il siège au Bureau National du Parti socialiste. Secrétaire national aux entreprises de 2005 à 2008, il devient secrétaire national au travail et à l’emploi lors du congrès de Reims, en novembre 2008.

Il devient ministre délégué chargé des relations avec le Parlement du premier gouvernement Ayrault le 16 mai 2012

Alain Vidalies est membre du collectif Jamais sans mon département.

Il est membre du groupe d’études sur le problème du Tibet de Assemblée nationale1.

Sommaire

Mandats

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Une p’tite nouvelle : George PAU LANGEVIN……………….(18/05/2012)

George Pau-Langevin

George Pau-Langevin
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George Pau-Langevin à un meeting du Parti socialiste, 29 mai 2007.

Fonctions
Ministre déléguée à la Réussite éducative
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Luc Chatel
Députée de la 21e circonscription de Paris
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Conseiller régional d’Île-de-France
23 mars 1992 – 15 mars 1998
Biographie
Date de naissance 19 octobre 1948 (63 ans)
Lieu de naissance Pointe-à-Pitre (Guadeloupe,France)
Diplômé de Université Paris II
Profession Avocate
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George Pau-Langevin, née le 19 octobre 1948 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), est une avocate et personnalité politiquefrançaise, membre du Parti socialiste depuis 1975. Elle est députée de la vingt et unième circonscription de Paris et conseillère municipale du 20e arrondissement de Paris. Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre déléguée auprès du ministre de l’Éducation nationale, chargée de la Réussite éducative, dans le gouvernement Jean Marc AYRAULT.

Biographie[modifier]

Avocate, après avoir étudié à la Sorbonne et à l’Université Paris II1, George Pau-Langevin est l’ancienne présidente duMouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (1984-1987).

En 1989, elle intègre en tant que directrice adjointe l’Agence nationale de promotion et d’insertion des travailleurs d’outre-mer (ANT), qu’elle dirigera de 1997 à 2001.

De 2001 à 2007, elle est conseillère du maire de Paris Bertrand Delanoë pour la vie associative et déléguée générale à l’Outre-Mer.

George Pau-Langevin fut à l’origine du changement de nom de la rue Richepanse (général qui rétablit l’esclavage enGuadeloupe en 1802) en Rue du Chevalier-de-Saint-George, dans le 1er arrondissement de Paris.

Elle a été décorée de l’ordre de la Légion d’honneur en mars 2002.

Elle est élue députée de la 21e circonscription de Paris lors des élections législatives de 2007 le 17 juin 2007.

Vice-présidente du groupe socialiste, radical et citoyen, elle est chargée des questions d’immigration et de co-développement entre 2007 et 2009. À ce titre, elle est responsable pour l’opposition du projet de loi de septembre 2007 relatif à la maîtrise de l’immigration, à l’intégration et à l’asile. Elle combat la mesure relative aux tests ADN dans le cadre du regroupement familialet saisit, avec ses collègues du groupe socialiste, le Conseil Constitutionnel au sujet des statistiques ethniques. Celui-ci prononce la censure au motif que « si les traitements nécessaires à la conduite d’études sur la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l’intégration peuvent porter sur des données objectives, ils ne sauraient, sans méconnaître le principe énoncé par l’article 1er de la Constitution, reposer sur l’origine ethnique ou la race ».

Elle est l’auteur d’une proposition de loi visant à lutter contre les discriminations liées l’origine, réelle ou supposée, et membre des missions d’information sur les centres de rétention et sur les questions mémorielles.

En juin 2009, elle est chargée par le groupe SRC de suivre les questions de justice. Elle s’est alors particulièrement impliquée sur trois sujets : l’accès au droit (elle est l’auteur d’un rapport parlementaire sur la question2 ; la justice des mineurs ; et la participation des citoyens au fonctionnement de la justice (elle est l’auteur, avec Dominique Raimbourg, d’une note sur ce sujet publiée par la Fondation Jean-Jaurès3).

En juin 2011, elle a publié un livre, Représenter le peuple français, retraçant son parcours et détaillant sa vision du rôle et de la place du député.

En septembre 2011, elle est signataire d’une lettre ouverte de parlementaires4, demandant à Nicolas Sarkozy de s’opposer, au nom de la France, à la reconnaissance de l’État de Palestine le 23 septembre 2011 aux Nations Unies. Elle a, quelques heures après la publication de cette lettre ouverte, précisé sa position sur la création de l’État palestinien : « Aujourd’hui, le Parti Socialiste a adopté une position très nette sur cette question, réaffirmant la nécessité de mettre fin à ce qui pouvait être ressenti comme un déni de droit, entretenant dangereusement un foyer d’instabilité dans cette région du monde, à un moment où les pays occidentaux doivent conforter les aspirations démocratiques exprimées par les peuples du printemps arabe. Je fais mienne cette position délibérée par les responsables du parti auquel j’appartiens. »5

Mandats

Mandats locaux

  • De 1989 à 1995 et depuis mars 2008 : conseillère du 20e arrondissement de Paris
  • Du 1992 à 1998 : conseillère régionale d’Île-de-France

Mandat national

En juin 2007, elle est élue députée de la 21e circonscription de Paris avec 62,7 % des voix.

Le 16 mai 2012, elle est nommée ministre déléguée à la réussite éducative dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

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Une p’tite nouvelle : Valérie FOURNEYRON……………….(18/05/2012)

Valérie Fourneyron

Valérie Fourneyron
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Valérie Fourneyron, ministre des Sports et de la Jeunesse

Fonctions
Ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur David Douillet (Sports)
Luc Chatel (Jeunesse et Vie associative)
Députée de la 1e circonscription de la Seine-Maritime
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Prédécesseur Patrick Herr
Maire de Rouen
En fonction depuis le 9 mars 2008
Prédécesseur Pierre Albertini
Conseiller général du Canton de Rouen 5
29 mars 200416 mars 2008
Prédécesseur Richard Picot
Successeur Christine Rambaud
Conseiller régional de Haute-Normandie
16 mars 19981er juillet 2007
Successeur Laurence Tison
Biographie
Nom de naissance Valérie Absire
Date de naissance 4 octobre 1959 (52 ans)
Lieu de naissance Le Petit-Quevilly (Seine-Maritime)
Parti politique PS
Profession Médecin du sport
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Valérie Fourneyron, née le 4 octobre 1959 au Petit-Quevilly, en Seine-Maritime, est une personnalité politique française. Membre du Parti socialiste, elle est députée-maire de Rouen. Elle est, depuis le 16 mai 2012, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative sous le gouvernement Ayrault.

Sommaire

Biographie

Née Valérie Absire, elle est issue d’une famille de la bourgeoisie industrielle rouennaise. Famille de tanneurs, les Absire-Sevrey sont une famille traditionnellement de droite.

Généraliste d’après le Conseil national de l’ordre des médecins1, elle a été, de 1984 à 1989, médecin du sport au CHU de Rouen, avant de devenir Médecin inspecteur régional jeunesse et sports (MIRJS). Elle intègre alors, en 1989, le Ministère des Sports, où elle est notamment chargée de l’organisation et du suivi de la médecine sportive nationale, ainsi que de la coordination des médecins des équipes de France. Dans le cadre de ses fonctions, Valérie Fourneyron prend également une large part à la rédaction de la loi de 1989 contre le dopage. De 1991 à 1995, elle est médecin directeur du centre régional de médecine sportive de Sotteville-lès-Rouen et médecin de l’équipe de France de volley ball. Auparavant, elle fut également le médecin de l’équipe professionnelle de hockey sur glace de Rouen (le Rouen Hockey Élite 76)2.

De 1995 à 2001, Valérie Fourneyron se consacre à Rouen, ville où elle est d’abord adjointe au sport, puis première adjointe de Yvon Robert, chargée en plus de la politique de la ville, de la santé et de la sécurité. En 1998, elle fait partie du groupe interministériel « médecine du sport et dopage » (rapport remis au gouvernement en novembre 1999) et collabore au groupe de travail chargé d’élaborer la nouvelle législation sur le dopage (loi du 23 mars 2000).

Lors des élections régionales de 1998, elle est élue au Conseil régional de Haute-Normandie sur la liste de gauche plurielle menée par Alain Le Vern. Suite à la victoire de cette liste, elle devient vice-présidente chargée des sports. Elle est réélue en 2004 et conserve son poste de vice-présidente. Suite à son élection comme députée, elle démissionne de son mandat le 1er juillet 2007.

Pour les élections législatives de 2002, elle est investie par le PS pour affronter dans la première circonscription de la Seine-Maritime le député UMP sortant, Patrick Herr. Elle échoue de peu au second tour, en étant battue de 520 voix.

Elle est conseillère générale du canton de Rouen-5 depuis les élections cantonales de 2004. À la suite de cette élection, elle démissionne de son mandat d’élue municipale.

De nouveau investie pour les élections législatives de 2007 dans la première circonscription de la Seine-Maritime, elle est cette fois élue députée au second tour avec 55,16 % des voix face au candidat de l’UMP Bruno Devaux3. Elle succède ainsi à Patrick Herr qui ne se représentait pas. À l’Assemblée Nationale, elle est vice-présidente du groupe socialiste, radical et citoyen, en charge du sport, sujet sur lequel elle intervient régulièrement 4.

En 2008, elle prend la tête d’une liste de coalition de gauche pour l’élection municipale de Rouen qui est élue dès le premier tour avec 55,79 % des voix face à celle du maire sortant Pierre Albertini (38,10 %) le 9 mars. Elle devient une des rares femmes à diriger une ville de plus de 100 000 habitants avec Hélène Mandroux, Maryse Joissains, Martine Aubry, Adeline Hazan, Dominique Voynet et Huguette Bello. Au sein de l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), elle est responsable des questions de Sport 5.

En juillet 2011, elle intègre l’équipe de campagne de Martine Aubry pour l’élection présidentielle de 2012 chargé avec Yohann Diniz de la thématique « Sport6 ». En novembre 2011, François Hollande la nomme responsable des sports dans son équipe de campagne dans le cadre de l’élection présidentielle de 20127.

Elle devient, le 16 mai 2012, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la vie associative sous la présidence de François Hollande.

Mandats

  • Ministre des sports de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative
    • Depuis le 16 mai 2012
  • Conseil municipal de Rouen
    • 11 juin 1995 – 18 mars 2001 : adjointe au maire de Rouen
    • 19 mars 2001 – 1er avril 2004 : membre du conseil municipal de Rouen
    • Depuis le 15 mars 2008 : maire de Rouen

Notes, sources et références

  • Le Monde des 12 et 19 juin 2007 pour les résultats électoraux des législatives de 2002 et 2007.
  • Étienne Banzet, « Valérie Fourneyron, une pour tous », dans Le Monde, 12 mars 2008
  1. Identifiant RPPS : 10001891562 : information disponible sur l’« Annuaire » [archive] du site du Conseil de l’ordre des médecins, conseil-national.medecin.fr. Consulté le 14 décembre 2009
  2. Biographie sur le blog de Valérie Fourneyron [archive]
  3. « À Rouen, l’UDF rechigne à mettre en œuvre le « travailler ensemble » cher à François Bayrou [archive] », Serge Bolloch, Le Monde, 18 avril 2007
  4. L’inquiétante balkanisation du ministère des sports [archive]
  5. « Commissions de l’AMGVF [archive]
  6. L’équipe de campagne de Martine Aubry [archive] sur le site officiel martineaubry.fr
  7. « organigramme de l’équipe de campagne de François Hollande [archive]

Écrits

  • Le syndrome chronique de la loge tibiale antérieure, Rouen, 1983 (OCLC 490263024)

Annexes

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Articles connexes

Liens externes

Précédé par Valérie Fourneyron Suivi par
Pierre Albertini
Maire de Rouen
2008 -
En cours

 

 

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Un p’tit nouveau : Victorin LUREL…………………..(18/05/2012)

Victorin Lurel

Victorin Lurel
Victorin-Lurel.jpg

Victorin Lurel

Fonctions
Ministre des Outre-mer
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Marie-Luce Penchard
Président du Conseil régional de la Guadeloupe
En fonction depuis le 29 mars 2004
Réélection 15 mars 2010
Prédécesseur Lucette Michaux-Chevry
Député de la 4e circonscription de la Guadeloupe
En fonction depuis le 19 juin 2002
Prédécesseur Philippe Chaulet
Maire de Vieux-Habitants
19 mars 2001 – 29 avril 2005
Successeur Georges Clairy
Biographie
Date de naissance 20 août 1951 (60 ans)
Lieu de naissance Vieux-Habitants (Guadeloupe)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique PS
Profession Fonctionnaire territorial
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Victorin Lurel, né le 20 août 1951 à Vieux-Habitants (Guadeloupe), est un homme politique français appartenant au Parti socialiste. Président du conseil régional de la Guadeloupe depuis 2004 et député de la 4e circonscription de la Guadeloupedepuis 2002, il est nommé le 16 mai 2012 ministre des Outre-Mer dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Longtemps élu d’opposition au conseil municipal de Vieux-Habitants à partir de 1989, puis au conseil régional à partir de1992, il entre au conseil général en 1994 et en devient vice-président en 1998.

Il connaît ensuite une rapide ascension : il devient maire de Vieux-Habitants en 2001 après avoir remporté les élections devantAramis Arbau de 12 voix seulement, puis est élu député en 2002 devant Philippe Chaulet avec 1 500 voix d’avance.

En 2003, il est l’un des très rares hommes politiques à s’opposer au projet de réforme institutionnelle préconisant la création d’une collectivité administrée par une assemblée unique se substituant aux départements et régions actuels. 75 % des votants rejettent ce projet. Cette victoire du « non » ouvre la voie à sa candidature aux élections régionales de mars 2004. À la tête d’une liste de large union de la gauche, il remporte plus de 100 000 voix et devance de 30 000 suffrages Lucette Michaux-Chevry, président sortante (Objectif Guadeloupe, apparentée UMP), qui était en poste depuis 1992.

En février 2005il démissionne de son poste de maire de Vieux-Habitants pour se mettre en conformité avec les dispositions législatives sur le non-cumul des mandats. En avril, il conduit la liste de la majorité municipale sortante et gagne l’élection partielle dès le premier tour au profit de son premier adjoint, Georges Clairy.

En juin 2005, Victorin Lurel est désigné secrétaire national du Parti socialiste chargé de l’Outre-mer par le premier secrétaire François Hollande en remplacement d’Axel Urgin qui a mené campagne pour le « non » au référendum sur le projet de Constitution européenne du 29 mai malgré l’opposition de la direction du PS.

Le 1er juillet 2006, Victorin Lurel annonce sa démission de ce secrétariat national pour protester contre le non-respect par la direction du parti socialiste de son engagement à mieux représenter la « diversité » à travers les investitures pour les législatives de 2007 et en particulier les originaires de l’outre-mer. George Pau-Langevin est finalement investie comme candidate. Victorin Lurel retrouve par la suite son poste1.

En août 2006, il annonce officiellement qu’il soutient Ségolène Royal dans la course à l’investiture pour la candidature à l’élection présidentielle de 2007. Elle est finalement désignée en novembre en devançant Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius. Dès lors, il est nommé à son conseil politique et il occupe les fonctions de responsable et de porte-parole de la campagne de Ségolène Royal dans l’outre-mer.

Candidat à sa succession comme député de la 4e circonscription, il est réélu le 18 juin 2007 au 2nd tour face à Albert Dorville, alors maire de la commune de Trois-Rivières sans étiquette mais soutenu par la droite. Il obtient 15 830 voix, soit 52,58 %. Lors de l’installation de la nouvelle Assemblée nationale, il devient l’un des quatorze vice-présidents du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.

À l’issue des élections municipales et cantonales de mars 2008, Victorin Lurel demeure l’homme fort de la gauche guadeloupéenne grâce aux succès enregistrés par plusieurs candidats qu’il a soutenus personnellement comme Hélène Vainqueur-Christophe à la mairie de Trois-Rivières, Eric Jalton aux Abymes, Ferdy Louisy à Goyave, Jean-Claude Malo à Bouillante, et Georges Clairy, son successeur à Vieux-Habitants. Il a œuvré pour favoriser la réélection de Jacques Gillot (divers gauche, apparenté socialiste) comme président du Conseil général, grâce au soutien du groupe Socialiste, républicain et citoyen (SRC), premier groupe de l’assemblée départementale avec 21 élus sur 40.

Quand s’engagent les débats internes en vue du Congrès de Reims de novembre 2008, Victorin Lurel signe une contribution thématique sur les outremers intitulée Les outremers, laboratoire d’idée pour la République. Elle est signée par les principaux responsables du parti (François Hollande, Ségolène Royal, Martine Aubry, Benoît Hamon). Victorin Lurel, fidèle à François Hollande signe la contribution de celui-ci, puis il rejoint la motion A constituée autour du premier secrétaire sortant et de Bertrand Delanoë, en se déclarant favorable à un large rassemblement incluant Ségolène Royal.

Au Congrès de Reims, Victorin Lurel, comme les principales fédérations d’outre-mer (Guadeloupe, Martinique, Réunion), choisit de soutenir Ségolène Royal face à Martine Aubry pour l’élection du premier secrétaire du parti socialiste. Défaite d’extrême justesse au niveau national, Ségolène Royal l’emporte largement dans les outremers, en particulier en Guadeloupe où elle obtient 82 % des voix. Les contestations portées sur les conditions des votes dans les outremers provoquent la colère du secrétaire national sortant et des militants socialistes ultramarins. Victorin Lurel quitte ses fonctions de secrétaire national. Au conseil national du 6 décembre 2008, il n’est pas remplacé, le poste de secrétaire national demeurant « à pourvoir » jusqu’en juin 2009.

Le 2 octobre 2009, à l’issue d’un vote des militants socialistes guadeloupéens, Victorin Lurel est officiellement investi comme tête de liste du Parti socialiste pour les élections régionales de 2010.

Lors du premier tour, sa liste remporte 78 261 voix, soit 56 % des votes. Il est réélu président du conseil régional de Guadeloupe le 19 mars 20102.

En juillet 2011, il figure parmi les soutiens de François Hollande, candidat à la primaire du parti socialiste en vue de l’élection présidentielle de 2012. Il est nommé le 16 mai 2012 ministre des outre-mer et intègre le gouvernement Jean-Marc Ayrault après l’accession au pouvoir du Président François Hollande.

Centres d’intérêt[modifier]

Un p'tit nouveau : Victorin LUREL.......................(18/05/2012) dans BIBLIOGRAPHIE 45px-Question_book-4.svg
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (août 2009).
Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l’article)

Victorin Lurel est passionné par l’économie, le droit et la philosophie. Lecteur passionné d’essais et de journaux, il s’intéresse à la politique américaine, en particulier à Barack Obama qu’il a suivi depuis son discours d’ouverture de la Convention démocrate de Chicago en 2004. Il a représenté le Parti socialiste français à la Convention démocrate d’investiture de Barack Obama du 25 au 29 août 2008 à Denver (Colorado). Il a été invité au Congressional Black Caucus de Washington, la réunion des parlementaires noirs américains, en 2009.

En tant que Président du conseil régional, il œuvre pour une politique de modernisation de l’économie guadeloupéenne visant à consolider les secteurs traditionnels (pêche, banane, sucre, rhum et tourisme) tout en veillant à favoriser des secteurs émergents à plus forte valeur ajoutée comme l’ingénierie, l’ »agro-transformation », les énergies renouvelables, les technologies de l’information et de la communication, ainsi que les services aux entreprises. Depuis 2004, l’éducation et la formation sont devenues les priorités de l’action régionale afin de favoriser l’emploi et l’accession à l’excellence de la jeunesse guadeloupéenne. Sous son mandat, plus d’un tiers du budget de la Région Guadeloupe est consacré à l’éducation et à la formation.

Parmi les réalisations majeures sous son mandat (2004-2010) à la tête de la Région Guadeloupe, on peut compter :

  • un nouveau Centre régional de formation professionnelle, le CRFP
  • un réseau d’écoles régionales de la deuxième chance pour les jeunes sortis du système éducatif sans diplôme, ni qualification
  • un lycée polyvalent à Port-Louis, le premier de la Caraïbe construit selon les normes haute qualité environnementale
  • un nouveau pôle universitaire dans le sud de la Basse-Terre
  • une Cité de la connaissance comprenant une résidence et un restaurant universitaires et, à l’horizon 2011-2013, une Université des métiers (en chantier), un campus sanitaire et social et un Pôle régional des arts du spectacle
  • un câble sous-marin à haut débit pour réduire le prix de l’accès à Internet
  • une Agence régionale de développement économique
  • un syndicat mixte de gestion des routes nationales et départementales – « Routes de Guadeloupe » – cogéré avec le Conseil général
  • un dispositif de continuité territoriale afin de faire baisser le prix des billets d’avion entre la Guadeloupe et l’Hexagone
  • un projet de Centre caribéen d’expression et de mémoire de la traite et de l’esclavage – le Memorial ACTe
  • le redressement des finances de la Région Guadeloupe qui était en 2004 la région française la plus endettée

En tant que dirigeant socialiste, il est attaché à la modernisation de la social-démocratie et à sa nécessaire adaptation aux enjeux du développement durable.

Féru d’Internet, il est l’un des premiers hommes politiques guadeloupéens à avoir ouvert un blog. Il est également présent sur Facebook et sur Twitter.

Détail des fonctions et des mandats[modifier]

Mandats locaux
Mandats parlementaires
Fonctions ministérielles

Notes et références[modifier]

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

Publié dans : BIBLIOGRAPHIE | le 18 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

Une p’tite nouvelle : Najat VALLAUD BELKACEM………………..(18/05/2012)

Najat Vallaud-Belkacem

Najat Vallaud-Belkacem
Belkacem Toulouse 2012.JPG

Najat Vallaud-Belkacem en mai 2011.

Fonctions
Ministre des Droits des femmes
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Catherine Vautrin(indirectement)
Porte-parole du gouvernement
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Valérie Pécresse
5e adjointe au maire de Lyon,
chargée des grands événements,
de la jeunesse et de la vie associative
En fonction depuis le 21 mars 2008
Maire Gérard Collomb
Prédécesseur Jean Flacher
Biographie
Nom de naissance Najat Belkacem
Date de naissance 4 octobre 1977 (34 ans)
Lieu de naissance Beni Chiker (Maroc)
Nationalité Drapeau de la France Française Drapeau : Maroc Marocaine
Parti politique PS
Conjoint Boris Vallaud
modifier Consultez la documentation du modèle

Najat Vallaud-Belkacem, née Najat Belkacem le 4 octobre 1977 à Beni Chiker au Maroc, est une femme politiquefranco-marocaineconseillère générale socialiste, nommée le 16 mai 2012 ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

En 2007, elle est porte-parole de Ségolène Royal durant la campagne de l’élection présidentielle, puis en mars 2009, elle est à nouveau porte-parole de Ségolène Royal en vue de la primaire présidentielle socialiste de 2011. Le 16 novembre 2011,François Hollande, vainqueur de la primaire et donc, candidat officiel du PS pour l’élection présidentielle de 2012, la nomme porte-parole de sa campagne présidentielle1.

Depuis 2008, elle est 6e, puis 5e adjointe au maire de LyonGérard Collomb, chargée des grands événements, de la jeunesse et de la vie associative.

Origines, études, débuts professionnels

Deuxième d’une famille de sept enfants, Najat Belkacem naît dans la campagne marocaine en 1977 à Beni Chiker, un village à côté de Nador, dans le Rif. Elle rejoint son père en 1982, émigré en France et ouvrier dans le bâtiment, avec sa mère et sa sœur aînée Fatiha et grandit dans la banlieue d’Amiens2.

En 2000, elle est diplômée de Sciences Po Paris où elle a rencontré Boris Vallaud2, actuel directeur général des services duconseil général de Saône-et-Loire3, avec qui elle se marie le 27 août 20054. Ils sont parents de jumeaux, Louis et Nour, nés en 20085,6.

Najat Belkacem commence sa vie professionnelle en étant juriste dans un cabinet d’avocats parisien au Conseil d’État et à laCour de cassation pendant trois ans7.

Carrière politique[modifier]

Najat Belkacem entre au Parti socialiste après le 21 avril 2002 et rejoint, en tant que chargée de mission, en janvier 2003l’équipe de Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, en menant dans le cadre de la politique municipale des actions pour renforcer la démocratie de proximité, la lutte contre les discriminations, la promotion des droits des citoyens ou leur accès à l’emploi et au logement.

Élue en mars 2004 conseillère régionale Rhône-Alpes sur la liste de Jean-Jack Queyranne, elle est présidente de la commission culture. Elle démissionne en juin 20088.

En 2005, elle devient conseillère nationale au Parti socialiste2. Au cours des années 2005 et 2006, elle participe à plusieurs reprises comme chroniqueuse à l’émission culturelleC’est tout vu ! sur TLM aux côtés de Stéphane Cayrol en abordant principalement l’actualité littéraire.

Après avoir été assistante parlementaire de Béatrice Marre (Oise) pendant un an9, elle rejoint, le 22 février 2007, l’équipe de campagne de Ségolène Royal comme troisième porte-parole de la candidate à l’élection présidentielle aux côtés de Vincent Peillon et d’Arnaud Montebourg2.

Candidate du Parti socialiste aux élections législatives de juin 2007 dans la 4e circonscription du Rhône, elle échoue au 2e tour face à l’ancien Garde des Sceaux Dominique Perben sur un score de 43 %.

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Najat Vallaud-Belkacem en 2007.

En décembre 2007, elle est élue « Lyonnaise de l’année » par le magazine Lyon Capitale en compagnie du footballeur de l’Olympique lyonnais et de l’équipe de France Karim Benzema10. Ce même mois, elle est nommée membre du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger par le Roi Mohammed VI. Fin avril 2012, interpellée par Valérie Rosso-Debord, déléguée adjointe de l’UMP, elle précise avoir quitté cette instance en décembre 201111.

En mars 2008, elle est élue conseillère générale du Rhône lors des élections cantonales avec 58,52 % des voix au second tour, après avoir défendu les couleurs du Parti socialiste dans le canton de Lyon-III-Montchat, faisant basculer le canton à gauche. Elle est élue conseillère municipale sur la liste d’Union de la gauche conduite par Gérard Collomb lors des élections municipales à LyonGérard Collomb la choisit alors comme 6e adjointe au maire de Lyon chargée des grands événements, de la jeunesse et de la vie associative, et elle est également désignée conseillère communautaire à la communauté urbaine de Lyon. Elle quitte alors la vice-présidence de larégion Rhône-Alpes.

Depuis mars 2010, elle assure auprès des élèves de master « affaires publiques » de Sciences-po Paris un enseignement d’ouverture, consacré à la prospective en politique12.

En 2011 lors de la candidature de Ségolène Royal à la primaire socialiste, elle est à nouveau promue porte-parole aux côtés de Delphine Batho et Guillaume Garot13. Elle forme avec eux la « garde rapprochée » de Ségolène Royal14.

François Hollande, après sa victoire à la primaire citoyenne ouverte en octobre 2011 et sa désignation comme candidat du Parti socialiste et du Parti Radical de Gauche à laprésidentielle de 2012, nomme, le 16 novembre 2011, Najat Vallaud-Belkacem porte-parole pour cette campagne présidentielle1.

Parallèlement à son rôle de porte-parole pour la présidentielle, elle est candidate pour les élections législatives de 2012 dans la quatrième circonscription du Rhône. Une circonscription historiquement de droite, avec Dominique Perben comme député et dans laquelle elle s’était déjà présentée en 2007. Bien que la Commission électorale du Parti socialiste lui ait proposé une circonscription « plus gagnable », elle préfère rester dans cette circonscription15.

Le 16 mai 2012, Najat Belkacem, est nommée ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault. Elle annonce le lendemain le retrait de sa candidature aux élections législatives dans la 4e circonscription du Rhône16 après que Jean-Marc Ayrault a déclaré que les ministres battus aux élections devront quitter le gouvernement.

Idées et position

Égalité des chances et pluralité visible

Najat Belkacem met en valeur le concept de « pluralité visible »17 dans la société française, diversité et égalité n’étant pas incompatibles à son sens. Le 15 septembre 2010, elle écrit et publie avec le sociologue Éric Keslassy un livre pour la Fondation Jean Jaurès18 que les éditeurs présentent ainsi : « En pleine surenchère sécuritaire du gouvernement, Éric Keslassy et Najat Vallaud-Belkacem proposent une « troisième voie » pour résoudre les difficultés liées à l’intégration ».

Au-delà même des problèmes liés à l’intégration, Najat Vallaud-Belkacem table sur la notion d’égalité des chances - égalité des opportunités en panne dans notre société. Une panne qui se vérifie selon elle avec la paupérisation de la société française, aggravée par la crise, à laquelle Le Monde a voulu consacrer un dossier le 28 octobre 2011. C’est dans ce contexte que Le Monde publie la tribune d’opinion de Najat Vallaud-Belkacem intitulée « Faire payer la crise aux pauvres n’est pas une fatalité »19, dans laquelle elle revient justement sur la pauvreté en France et les réponses politiques envisagées et envisageables.

Droits des LGBT et bioéthique[modifier]

En charge des questions de société au Parti socialiste, elle s’occupe de l’égalité des droits pour les lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) et les questions debioéthique. Deux questions qui se recoupent autour de la vision qu’elle a de la famille et de la société. Elle considère qu’il est temps de « traduire l’évolution du modèle familial dans le droit »20.

Sur les question d’égalité des droits pour les LGBT, elle défend l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe et la lutte contre l’homophobie et la transphobie. Selon le média Yagg, elle est « la première politique » à réaliser une vidéo pour soutenir le Projet Entourage LGBT21. Elle rappelle que ces revendications sont inscrites dans les trente propositions prioritaires du projet du Parti socialiste pour l’élection présidentielle de 201222. Peu avant l’élection présidentielle de 2012, elle représente le candidat François Hollande au meeting Égalité LGBT 2012 organisé par l’Inter-LGBT et est jugée la « plus à l’aise » sur ces questions par le magazine Têtu et assez aimée du public LGBT23.

Concernant la bioéthique, Najat Vallaud-Belkacem a travaillé, dès son arrivée comme Secrétaire nationale du Parti socialiste en charge des questions de société, avec Bertrand Monthubert, Secrétaire national du Parti socialiste en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, sur le sujet en vue de la révision des lois de bioéthique. Ils ont remis leurs conclusions et leurs propositions dans un rapport sur la révision de la loi bioéthique24 au bureau national du Parti socialiste qui les reprendra toutes à l’exception de l’encadrement de la gestation pour autrui, qui reste interdite25.

Révolution numérique et questions de génération[modifier]

Très engagée dans les questions de génération, elle croit en la révolution numérique, l’Internet libre et les réseaux sociaux. C’est donc assez rapidement qu’elle prend position contre la loi Hadopi et fait partie du Collectif de 40 auteurs26 du livre La Bataille d’Hadopi lancé par la Quadrature du net27,28, militant majeur dans ce domaine.

Publications[modifier]

Mandats[modifier]

Conseil régional Rhône-Alpes[modifier]

Conseil de la communauté marocaine à l’étranger[modifier]

Conseil municipal de Lyon[modifier]

  • Conseillère municipale de Lyon3e arrondissement sur la liste de Thierry Philip élue le 9 mars 2008
  • 6e adjointe au maire de Lyon Grands événements – Jeunesse – Vie associative depuis 2008
  • Conseillère communautaire de la Communauté urbaine de Lyon depuis 2008

Conseil général du Rhône[modifier]

  • Conseillère générale du Rhône élue le 16 mars 2008 dans le canton Lyon III-Montchat

Ministre des Droits des femmes, porte-parole du gouvernement[modifier]

Notes et références[modifier]

  1. ↑ a et b L’équipe de François Hollande dévoilée [archive] sur LeMonde.fr, 16 novembre 2011
  2. ↑ abc et d Jacques Bertoin, « Najat Belkacem, la vie en rose » [archive], Jeune-afrique.com,18 mars 2007.
  3.  Arnaud Montebourg et Boris Vallaud présentent le projet Center Parc [archive], Le Journal de Saône-et-Loire, 30 janvier 2012
  4.  3eme paragraphe [archive] Sur le site pouvoir-et-seduction.net
  5.  « Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole » [archive] sur L’Express, 16 mai 2012.
  6.  « Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole » [archive] sur Le Nouvel Observateur, 16 mai 2012.
  7.  « Quand Ségolène Royal se défile, Najat Belkacem s’impose » [archive] sur Libération, 2 juillet 2008.
  8.  Jean-Jack Queyranne nomme Yvon Deschamps [archive] Sur le site regionsmagazine, en milieu de page
  9.  « Chassé-croisé avec Najat Belkacem, porte-parole de Ségolène Royal » [archive] Sur le siteyabiladi.com, 7 mars 2007.
  10.  Benzema / Belkacem : premiers lyonnais de l’année 2007 [archive] Sur le site lyoncapitale.fr du 20 décembre 2007
  11. ↑ a et b Valérie Rosso-Debord accuse à tort Najat Vallaud-Belkacem d’appartenir à une instance marocaine [archive], dépêche de l’AFP – sur le site de L’Express, consulté le 28 avril 2012
  12.  Prospective en politique : apprendre à anticiper l’avenir pour mieux le construire [archive], Printemps 2010-2011.
  13.  Deux porte-parole pour Ségolène Royal [archive], 17 mars 2009.
  14.  Les proches de Ségolène Royal [archive], 10 mai 2011.
  15.  La porte-parole de François Hollande refuse un parachute du PS [archive], Le Point,du 18 novembre 2011.
  16.  La ministre Najat Vallaud-Belkacem renonce aux législatives [archive], Le Nouvel Observateur,17 mai 2012.
  17.  Najat Vallaud-Belkacem - pour une égalité des opportunités [archive] Sur le site worldconf.eu
  18.  Pluralité visible et égalité des opportunités [archive] Sur le site jean-jaures.org
  19.  « Faire payer la crise aux pauvres n’est pas une fatalité » [archive], lemonde.fr, 27 octobre 2011.
  20.  Bioéthique : Traduisons l’évolution du modèle familial dans le droit [archive], Le Monde, 16 février 2011.
  21.  Yagg : Najat Vallaud-Belkacem soutient le Projet Entourage LGBT [archive], 17 mai 2011.
  22.  Engagement 26 du projet du Parti socialiste pour 2012 [archive].
  23.  Les candidats à la présidentielle ont passé leur grand oral LGBT [archive], Têtu, 1er avril 2012.
  24.  Rapport sur la révision de la loi bioéthique [archive].
  25.  Position du Parti socialiste sur la loi de Bioéthique [archive], 14 décembre 2010.
  26.  Les 40 auteurs de la Bataille Hadopi [archive]
  27.  La Quadrature du net [archive].
  28.  Najat Vallaud-Belkacem, « Quand le vide idéologique rencontre la peur de l’avenir : Hadopi » (page 213) : La bataille Hadopi [archive].
  29.  Communiqué du Cabinet royal [archive] sur ccme.org.ma, 21 décembre 2007. Consulté le 22 avril 2012.

Voir aussi

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Articles connexes[modifier]

Lien externe[modifier]

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v · d · m

Gouvernement Jean-Marc Ayrault

Sous la présidence de François Hollande
Affaires étrangères Laurent Fabius Logo de la République française.svg

Jean-Marc Ayrault - mars 2012.jpg
Jean-Marc Ayrault
Premier ministre

Éducation nationale Vincent Peillon
Justice Christiane Taubira
Économie, Finances et Commerce Extérieur Pierre Moscovici
Affaires sociales et Santé Marisol Touraine
Égalité des territoires et Logement Cécile Duflot
Intérieur Manuel Valls
Écologie, Développement durable et Énergie Nicole Bricq
Redressement productif Arnaud Montebourg
Travail, Emploi et Dialogue Social Michel Sapin
Défense Jean-Yves Le Drian
Culture et Communication Aurélie Filippetti
Enseignement supérieur et Recherche Geneviève Fioraso
Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem
Agriculture Stéphane Le Foll
Réforme de l’État, Décentralisation et Fonction publique Marylise Lebranchu
Outre-Mer Victorin Lurel
Sports, Jeunesse et Vie associative Valérie Fourneyron
Porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem
Ministres délégués
* = Ministre d’État
Publié dans : Non classé | le 18 mai, 2012 |Pas de Commentaires »

Une p’tite nouvelle : Geneviève FIORASO………………..(18/05/2012)

Geneviève Fioraso

Geneviève Fioraso
Geneviève Fioraso - 2011.JPG

Geneviève Fioraso en juillet 2011

Fonctions
Ministre de l’Enseignement supérieur
et de la Recherche
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault
Prédécesseur Laurent Wauquiez
Députée de la 1e circonscription de l’Isère
En fonction depuis le 20 juin 2007
Élection 17 juin 2007
Prédécesseur Richard Cazenave
Biographie
Date de naissance 10 octobre 1954 (57 ans)
Lieu de naissance Amiens (Somme)
Parti politique PS
Diplômé de anglaiséconomie
modifier Consultez la documentation du modèle

Geneviève Fioraso, née le 10 octobre 1954 à Amiens, est une femme politique française. Elle est nommée le 16 mai 2012 dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, députée de la première circonscription de l’Isère depuis juin 2007 et membre du Parti socialiste.

Elle est depuis 2008 adjointe à l’économie, à l’université et à la recherche de la ville de Grenoble, après avoir été adjointe à l’économie, à l’innovation, au commerce et à l’artisanat durant le précédent mandat, et 1re vice-présidente de la Métro, lacommunauté d’agglomération de Grenoble, chargée du développement économique.

Elle est également depuis 2003 président-directeur général de la Sem Minatec Entreprises (société chargée d’assurer la commercialisation du bâtiment de haute technologie de Minatec).

Origine et formation[modifier]

Née à Amiens en 1954, dernière d’une famille de six enfants d’origine italienne.

Élève d’hypokhâgne elle poursuit ses études et obtient deux maîtrises (d’anglais et d’économie)[Où ?], puis exerce le métier de professeur d’anglais à Amiens.

Elle quitte l’enseignement et s’installe à Grenoble en 1978 où elle est d’abord chargée d’information puis responsable de la documentation presse à la Ville de Grenoble, elle collabore notamment avec Hubert Dubedout, député-maire de Grenoble, et elle devient son attachée parlementaire en 1983.

Parcours professionnel et politique[modifier]

Elle participe en 1985 à la campagne des cantonales aux côtés de Michel Destot. De 1989 à 1995 elle participe à l’équipe de direction d’une start-up du CEA, Corys.

Élu maire de Grenoble en 1995, Michel Destot la sollicite pour être sa directrice de cabinet, où elle suit notamment les dossiers de l’économie et de l’innovation.

De 1999 à 2001 elle est directrice/fondatrice de l’Agence régionale du Numérique mise en place par le réseau des villes de la région Rhône-Alpes, et de 2001 à 2004 elle est cadre marketing à France Télécom, chargée des marchés émergents dans le secteur social-santé.

En 2007, Geneviève Fioraso est élue députée dans la Première circonscription de l’Isère, lors d’un duel face à Alain Carignon, avec 63,03% des suffrages. À l’Assemblée nationale, elle est membre du bureau du groupe parlementaire Socialiste, radical, citoyen et divers gauche, membre de la commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire et membre de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

En 2009 et 2010, elle est rapporteure pour avis des budgets industrie, recherche et développement durable.

Le 16 mai 2012, elle devient ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

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Publié dans : Non classé | le 18 mai, 2012 |Pas de Commentaires »