Flash « franceinfo »……………….(28/09/2016)

Logo Francetv info 14H00
ALERTE INFO
Une ancienne candidate FN condamnée à 3 000 euros avec sursis pour avoir comparé Christiane Taubira à un singeAnne-Sophie Leclère, ancienne candidate du Front national aux municipales à Rethel (Ardennes), a été condamnée, mercredi 28 septembre, à 3 000 euros d’amende avec sursis pour injure raciale. Elle avait comparé l’ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira à un singe, en 2013. Le parquet avait requis deux mois de prison avec sursis.
Cliquez ici pour plus d’informations

Publié dans : "AFFAIRES" | le 28 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Budget…………………………(28/09/2016)

Budget 2017 : Sapin et Hollande défendent des choix «sérieux»

>Economie|28 septembre 2016, 10h30 | MAJ : 28 septembre 2016, 12h38|12
Budget..............................(28/09/2016) dans Economie 6157157_2016-09-28t062911z-1214366307-lr1ec9s0i0cwf-rtrmadp-3-france-budget_1000x625
Paris, mercredi. Michel Sapin, le ministre de l’Economie et des Finances, s’exprime face à la presse.

Reuters/Jacky Naegelen

«Ce budget est sérieux». Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Finances, a défendu ce mercredi les choix budgétaires du gouvernement pour l’année prochaine. François Hollande en a fait de même lors du Conseil des ministres, évoquant un objectif de contrôle du déficit à 2,7% du PIB «crédible et sérieux».

 

«C’est vrai qu’une prévision peut être toujours discutée mais jusqu’ici, et depuis quatre budgets, nous avons été conformes aux engagements que nous avons pris. Donc, nous continuons à défendre à la fois la perspective de croissance et l’objectif qui est fixé, et qui est crédible et sérieux», a déclaré le chef de l’Etat selon des propos rapportés par M. Le Foll.

,

Objectif 2,7% de déficit. Lors de la présentation du projet de loi de finances (PLF) 2017, Michel Sapin a notamment confirmé l’objectif de retour du déficit public à 2,7% du Produit intérieur brut (PIB). «Cet engagement, nous le tiendrons», a-t-il affirmé. Le Haut conseil des finances publiques (HCFP), organe indépendant chargé d’évaluer la crédibilité des prévisions budgétaires, s’est inquiété, mardi, du scénario retenu par Bercy, le siège du ministère de l’Economie, qui «tend à s’écarter du principe de prudence». Le HCFP qualifie d’«optimiste» l’hypothèse de croissance du gouvernement : 1,5% du PIB. Il juge par ailleurs «improbable» l’objectif de 2,7% de déficit public et même «incertain» son retour sous la barre fatidique des 3%.

 

 

Michel Sapin se dit néanmoins «conforté» par les «résultats» obtenus en 2015, où le déficit public a atteint 3,5% du PIB alors qu’il était prévu à 4,3%. A l’époque, l’objectif était considéré comme «risquant de ne pas être atteint» par le HCFP. Or «ce qui était hors d’atteinte fut atteint», a insisté le ministre, promettant que ce qui est jugé «improbable aujourd’hui sera prouvé demain».

 

Croissance visée : 1,5%. Concernant la croissance, le ministre a défendu l’objectif de 1,5%, niant toute «imprudence». «Si nous avons choisi de maintenir cette hypothèse, c’est que nous avons décidé de ne pas réagir précipitamment aux événements de l’été dont les conséquences sont particulièrement incertaines», a-t-il déclaré, citant notamment le cas du vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne. L’«effort de gestion sérieuse des finances publiques devra se poursuivre car c’est la condition de la crédibilité de la voix de la France et la garantie de notre souveraineté», assure le ministre, critiquant les baisses d’impôts promises par les candidats à la primaire de la droite, en cas de victoire à la présidentielle de 2017.

 

Education, emploi et sécurité. Parmi les missions prioritaires de l’Etat, l’éducation se verra dotée de 3 milliards d’euros supplémentaires, avec notamment plus de 11 000 créations de postes. L’emploi bénéficiera d’une rallonge de près de 2 milliards d’euros, tout comme la sécurité, avec par exemple 2 100 effectifs supplémentaires à la Justice et 1 746 à l’Intérieur.

 

Quant au déficit budgétaire de l’Etat, l’une des trois composantes du déficit public, avec ceux de la Sécurité sociale et des collectivités locales, il devrait légèrement reculer, pour atteindre 69,3 milliards d’euros, après 69,9 milliards d’euros cette année.

 

46 milliards d’euros d’économies au lieu de 50 milliards. L’hôte de Bercy a aussi confirmé que l’objectif d’économiser 50 milliards d’euros en trois ans, annoncé en 2014, ne sera pas atteint. «Nous aurons réalisé 46 milliards d’économies entre 2015 et 2017», a-t-il déclaré. Le quinquennat de François Hollande «aura marqué une véritable rupture dans la gestion des dépenses», a-t-il toutefois martelé. «Quand celles-ci ont progressé de 3,6% par an entre 2000 et 2012, nous aurons ramené ce rythme à +1,3% par an entre 2013 et 2017», a-t-il dit.

 

Prélèvement à la source en 2018. Concernant la mise en place du prélèvement à la source pour l’impôt sur le revenu, Michel Sapin a qualifié cette réforme d’«historique». Selon Christian Eckert, secrétaire d’Etat au Budget, «aucune démarche supplémentaire ne sera imposée aux contribuables, et pour tous, l’impôt s’adaptera automatiquement aux revenus». A ses yeux, cette réforme sera également «simple» pour les entreprises qui devront prélever l’impôt à la source. «Tout se passera via la déclaration sociale nominative (DSN) qui concerne déjà plus de 800 000 entreprises et sera généralisée en 2017 avant l’entrée en vigueur de la réforme», a-t-il affirmé. Certains dans l’opposition voit dans cette réforme une «fumisterie». Les organisations patronales demandent au gouvernement d’y renoncer redoutant tout à la fois une charge de travail supplémentaire et des tensions liées au fait qu’elles vont devenir un interlocuteur fiscal pour leurs employés.

Leparisien.fr avec AFP

Publié dans : Economie | le 28 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Flash « franceinfo »……………………………….(28/09/2016)

Logo Francetv info 05H59
ALERTE INFO
Shimon Peres, ancien président israélien et prix Nobel de la paix, est mort à l’âge de 93 ansLe prix Nobel de la paix et ancien président israélien Shimon Peres est mort dans la nuit de mardi 28 à mercredi 29 septembre à l’âge de 93 ans après un accident vasculaire cérébral, a indiqué son médecin personnel Rafi Walden. Avec Shimon Peres disparaît une figure historique, dernier survivant de la génération des pères fondateurs de l’Etat d’Israël et l’un des principaux artisans des accords d’Oslo. Il a été distingué du Nobel de la paix en 1994 avec l’Israélien Yitzhak Rabin et le Palestinien Yasser Arafat« pour leurs efforts en faveur de la paix au Moyen-Orient ».
Publié dans : Etranger | le 28 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Bonne question………………………..(28/09/2016)

Élection présidentielle 2017

A foreign ambassador arrives to attend the New Year wishes ceremony of French President Francois Hollande on January 21, 2016 at the Elysee Presidential Palace in Paris.  / AFP / STEPHANE DE SAKUTIN<br />
Toute l’actualité de la présidentielle 2017

Qu’est-ce qui différencie les candidats à la primaire écologiste ?

LE MONDE | 27.09.2016 à 21h51 • Mis à jour le 28.09.2016 à 06h33 |Par Elvire Camus et Gary Dagorn

Abonnez vous à partir de 1 € Réagir AjouterPartager (331)Tweeter

Le tout premier débat de l’élection présidentielle a eu lieu, mardi 27 septembre, entre les quatre candidats à la primaire écologiste, Yannick Jadot, Michèle Rivasi, Cécile Duflot et Karima Delli. A plusieurs reprises, les journalistes de LCP, qui a diffusé les échanges, les ont questionnés sur leurs différences. Peu nombreuses, elles portent surtout sur des détails relatifs à la mise en œuvre de mesures qui font l’unanimité.

Lire nos explications :   Avez-vous compris les règles de la primaire des écologistes ?

Sur le revenu de base

Tous les candidats sont favorables à la mise en place d’un revenu de base. Mais ils ne s’accordent pas toujours sur son montant, les conditions de son introduction ou son financement :

  • Yannick Jadot propose un revenu de base d’environ 500 euros, qui doit êtrelié à la mise en place d’une nouvelle fiscalité ;
  • Pour Michèle Rivasi« 500 euros n’est pas suffisant », elle propose « entre 800 et 1 000 euros » pour que les bénéficiaires soient « autonomes », disantprendre exemple sur les pays qui l’appliquent déjà ;
  • Cécile Duflot souhaite qu’il soit de 1 000 euros et mis en place par étapes, notamment par la redistribution : « On ne pourra pas gagner plus en un mois que ce que quelqu’un gagne en un an » ;
  • Karima Delli prône une « vraie réforme fiscale, jusqu’à 90 % [de taxation]chez les plus riches »« Le revenu de base concernera tout le monde » et sera « un complément de notre protection sociale », a-t-elle ajouté.

Lire aussi :   Qu’est-ce que le revenu universel de base ?

Sur la légalisation du cannabis

C’est probablement le sujet sur lequel les quatre candidats se rejoignent le plus. Tous sont favorables à la légalisation du cannabis, à condition que celle-ci soit« encadrée ». Les écologistes sont donc le seul parti dont tous les candidats à l’élection présidentielle sont favorables à la légalisation et non à la seule dépénalisation du cannabis.

Lire aussi :   Si le débat sur la dépénalisation du cannabis était une conversation SMS…

Sur la réforme des institutions

Les quatre candidats proposent tous des changements importants des institutions françaises afin de changer de régime et de faire naître une VIeRépublique. Mais chacun y est allé de ses propres propositions en la matière.

  • Karima Delli souhaite réduire le nombre de députés (de 577 à 400) et veutsubstituer le poste de premier ministre par un vice-président aux affaires européennes ;
  • Cécile Duflot souhaite instituer un septennat unique non renouvelable ;
  • Yannick Jadot veut réduire les pouvoirs du chef de l’Etat pour donner plus de poids à un parlement élu à la proportionnelle ;
  • Michèle Rivasi, qui partage ce dernier point, souhaite également qu’une nouvelle Constitution permette de « moraliser la vie politique ».

Les candidats se sont également prononcés pour une nouvelle Constitution écrite démocratiquement.

Les candidats à la primaire écologiste, Cécile Duflot, Karima Delli, Michèle Rivasi et Yannick Jadot.

Sur l’union de la gauche

C’est peut-être le point divisant le plus les quatre candidats écologistes de cette primaire.

  • Michèle Rivasi et Karima Delli se sont clairement dites opposées à tout accord avec le Parti socialiste (PS) ;
  • les deux autres candidats ne se sont pas clairement prononcés contre d’éventuels accords avec le PS. Interrogés, Yannick Jadot et Cécile Duflotont préféré esquiver la question en répondant à côté.

Cet échange a par ailleurs donné lieu à une légère passe d’arme entre Cécile Duflot et Karima Delli, qui a estimé que l’alliance passée avec le PS pour les législatives de 2011 a été « une balle dans le pied » des écologistes. Cet accord avait permis que les écologistes obtiennent, pour la première fois, un groupe a l’Assemblée nationale.

Delli: l’accord sur les legislatives de 2011 a été « une balle dans le pied » pour les écolos  

Duflot juge que l’accord « n’a pas été mis en oeuvre ». Elle oublie que les écolos ont eu pour 1ere fois un groupe à l’AN qui a explosé depuis

Sur le terrorisme

Peu de différences là encore entre les candidats.

  • Cécile Duflot a insisté sur la stratégie de l’organisation Etat islamique qui« s’appuie sur les fractures de la société française », un constat avec lequel sont d’accord Karima Delli et Yannick Jadot ;
  • Yannick Jadot propose de mettre en avant des solutions locales telles que des conseils de quartier ou encore de mettre en place une politiqueétrangère plus cohérente avec certains pays du Moyen-Orient, citant leQatar et l’Arabie saoudite ;
  • Yannick Jadot et Karima Delli se sont également prononcés pour une meilleure coopération européenne en matière de terrorisme, le premier plaidant pour la création d’une agence de renseignement européenne, un« FBI à l’européenne » ainsi que pour un « procureur européen » capable d’enquêter à l’échelle du continent ;
  • Yannick Jadot et Cécile Duflot se sont aussi positionnés pour une réforme importante de nos multiples agences de renseignement, cette dernière étant aussi favorable à ce qu’on augmente leurs moyens humains ;
  • Michèle Rivasi souhaite faire « apprendre à l’école la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, plutôt que d’enseigner La Marseillaise ».

Sur l’écologie

Sur ce point central de leurs programmes respectifs, les quatre candidats se distinguent non pas sur ce qui les oppose, mais sur leurs priorités.

  • « La première chose que je fais, c’est de mettre en place un plan de sortie du diesel en cinq ans », a affirmé Karima Delli, ajoutant qu’« aujourd’hui,respirer tue » ;
  • « Mon acte numéro 1, fermer les centrales nucléaires », a de son côté indiqué Michèle Rivasi, qui précise qu’elle fermera en priorité Fessenheim ;
  • Yannick Jadot veut en priorité « sortir des énergies fossiles et se plongeravec enthousiasme dans les énergies d’avenir », ajoutant qu’il parie plutôt sur les PME pour relever le défi. « Ce n’est pas avec les grandes entreprisesqu’on combattra le changement climatique. »
  • Cécile Duflot se fixe comme cap 100 % d’énergies renouvelables d’ici à 2050, ce qui permettrait de créer, selon elle, entre 800 000 et 900 000 emplois. Elle veut aussi inscrire l’urgence climatique dans la Constitution.

Interrogée sur les nombreuses similitudes entre les quatre candidats, Michèle Rivasi reconnaît que le choix des électeurs se fera plus sur « la personnalité »et la « crédibilité » de chacun que sur le contenu de leur programme.

Publié dans : Non classé | le 28 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin……………………………..(28/09/2016)

EDITORIAL

Troublant

Par Laurent Joffrin — 27 septembre 2016 à 20:31

ÉDITOLe «système» s’acharne-t-il sur Nicolas Sarkozy ? Ce sera évidemment la principale ligne de défense de l’intéressé. Il tentera même, aux dires de certains de ses proches, d’en faire un argument positif. Ce fut en son temps la tactique d’un Berlusconi qui criait au complot des juges contre sa personne et sa politique, dénonçant l’intervention indue d’une justice partisane dans l’arène politique. Le pire est que cette rhétorique victimaire peut impressionner une partie de l’opinion : Nicolas Sarkozy ayant choisi une ligne très identitaire, en décalage par rapport aux thèses traditionnelles de la droite républicaine, il affirmera sans ciller que «la bien-pensance» veut le faire taire, l’empêcher de dire tout haut ce que le peuple pense de moins en moins bas. Pourtant, l’examen froid des dernières accusations portées contre lui invalide ce plaidoyer. Non que sa culpabilité soit constituée : c’est à la justice d’en décider. Mais l’accumulation des affaires a quelque chose de troublant. Et surtout, la disparité des procureurs exclut toute idée de coalition. Le site Mediapartpour l’affaire libyenne, une escouade de juges dont on ne sache pas qu’ils soient partisans, et maintenant un ancien collaborateur, Patrick Buisson, aussi droitier qu’inélégant, maniaque de l’enregistrement clandestin, mais dont le témoignage, s’il était avéré, serait franchement accablant. Tout cela ne mérite certes pas condamnation expéditive. Mais au moins une explication honnête et franche plutôt que cette tactique de retardement systématiquement employée par les avocats de Nicolas Sarkozy, ou que des effets de manche, par exemple celui qui consiste à dire que la justice a innocenté le candidat Sarkozy dans l’affaire Bygmalion…

Laurent Joffrin

Liberation.fr
Publié dans : Politique | le 28 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Enquête de BFMTV………………………………………(27/09/2016)

Un carnet accablant sur le financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007?

 27/09/2016 à 13h56
Un carnet accablant sur le financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007?

L’enquête sur le financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy progresse. SelonMediapart, un nouveau document atteste des millions reçus par l’ancien président de la République.

Un rebondissement qui pourrait relancer une affaires très embarrassante..Selon Mediapart, un carnet secret, actuellement entre les mains de la justice, comporte la trace écrites de versements d’argent reçus en 2007 par Nicolas Sarkozy ou son entourage, en provenance du régime de Mouammar Kadhafi.

6,5 millions d’euros

D’après les informations de Mediapart, c’est un carnet ayant appartenu à Choukri Ghanem qui a révélé à la justice l’ampleur des versements reçus depuis la Libye. Choukri Ghanem, ministre de Kadhafi entre 2003 et 2011, est mort noyé en 2012 à Vienne. Mais ses écrits, entamés en 2007, attesteraient d’un financement illégal de la campagne de Nicolas Sarkozy.

Ainsi à la date du 29 avril 2007, entre les deux tours de l’élection présidentielle que Nicolas Sarkozy s’apprête à remporter, Choukri Ghanem fait état d’un versement d’un million et demi d’euros. A cette somme s’ajoutent trois millions d’euros versés par Saïf al-Islam Kadhadi, fils du colonel défunt, et deux millions remis par Abdallah Senoussi, beau-frère du dictateur.

Retrouvé aux Pays-Bas

Le carnet, dont Mediapart publie les révélations, a été retrouvé aux Pays-Bas chez le gendre de Choukri Ghanem, dont le logement était perquisitionné lors d’une enquête pour des faits de corruption massive mettant en cause une entreprise norvégienne. Il a ensuite été transmis à la justice norvégienne avant d’atterrir sur le bureaux des juges français.

De son côté, Nicolas Sarkozy a toujours nié avoir touché de l’argent du colonel Kadhafi, qui avait été reçu à Paris en 2007. Dans de précédentes révélations, les journalistes de Mediapart avaient déjà publié un document de l’administration libyenne attestant des versements effectués par le régime de Tripoli. Des accusations confirmées par les propos du fils du dictateur, Saïf al-Islam qui avait demandé dans une vidéo, à Nicolas Sarkozy, de « rendre l’argent ».

Publié dans : Non classé | le 27 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Ca chauffe pour le nain…………………………….(27/09/2016)

ESCADRILLE

Financement libyen, révélations de Buisson… la mauvaise passe de Sarkozy

Par LIBERATION — 27 septembre 2016 à 14:48
Nicolas Sarkozy lors d'une visite à Franconville (Val d'Oise), le 19 septembre 2016
Nicolas Sarkozy lors d’une visite à Franconville (Val d’Oise), le 19 septembre 2016Photo Philippe Wojazer. AFP

  •  Financement libyen, révélations de Buisson… la mauvaise passe de Sarkozy

Alors que l’ancien président de la République est candidat à la primaire de la droite, plusieurs informations viennent ternir son début de semaine : les révélations de Mediapart, les premières fuites du livre de son ex-collaborateur et une enquête mettant en cause ses proches.

Squarcini, Flaesch : des proches en garde à vue

Premier coup dur de la semaine, dans l’entourage de Nicolas Sarkozy : lundi en fin de matinée, RTL révèle le placement en garde à vue de Christian Flaesch, ancien directeur de la police judiciaire parisienne. En 2013, il avait été limogé de son poste en raison d’un appel passé à Brice Hortefeux, au cours duquel il l’informait de sa convocation dans une affaire visant l’actuel patron du parti Les Républicains. Un peu plus tard dans la journée, Bernard Squarcini, ancien directeur de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, aujourd’hui DGSI), est à son tour placé en garde à vue dans les locaux de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Les deux proches du candidat à la primaire de la droite, dont les gardes à vue ont été prolongées ce mardi, sont entendus dans le cadre d’une information judiciaire ouverte notamment pour «violation du secret de l’instruction», «entraves aux investigations», «trafic d’influence» et «compromission». Deux autres personnes, dont Michel Gaudin, actuel directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, ont été entendues dans le cadre d’une audition libre lundi.

Peu d’informations ont filtré sur les motifs de ces interrogatoires, comme l’expliquait ici LibérationSelon le Monde, ils trouveraient leurs causes dans un rapport de 2013, qui montre «Bernard Squarcini a mis à contribution son réseau de contacts dans la police afin de servir ses intérêts, ceux des entreprises pour lesquelles il travaillait et ceux de l’entourage de Nicolas Sarkozy, notamment informé des développements de l’affaire Cahuzac.»

A LIRE AUSSITrois ex-hauts dirigeants de la police proches des réseaux de Sarkozy entendus par l’IGPN

Les premiers extraits accablants du livre de Patrick Buisson

«Valeurs communes avec le Front national», Jacques Chirac «corrompu» et «détestable», François Fillon qualifié de «pauvre type»… Les premiers extraits du livre de Patrick Buisson, dévoilés ce mardi par l’Express, regorgent d’anecdotes qui ne montrent pas le numéro un de Les Républicains sous son meilleur jour. Dans la Cause du peuple, l’histoire interdite de la présidence Sarkozy, l’ex-conseiller très droitier de l’ex-président, resté muet pendant deux ans, revient notamment sur le rapport – plus que bienveillant – de Nicolas Sarkozy au Front national. En 2005, l’ex-chef de l’Etat aurait ainsi affirmé : «Les valeurs du Front national sont celles de tous les Français ; c’est la manière dont le FN les exprime qui est choquante.» 

Pendant les manifestations contre le contrat premier embauche (CPE) en 2006, porté par le Premier ministre Dominique de Villepin, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, aurait volontairement laissé les émeutes éclater à Paris pour enfoncer une épine dans le pied de son rival, détaille également l’ouvrage : «Nous avions pris la décision de laisser les bandes de black et de beurs agresser les jeunes Blancs aux Invalides, tout en informant les photographes de Paris Match», écrit Patrick Buisson. «L’émotion fut en effet à son comble, après la publication de photos […] dont l’opinion ne retiendrait qu’une chose: des hordes sauvages étaient entrées dans Paris».

A LIRE AUSSI Ce que disent les premiers extraits du livre de Patrick Buisson sur la présidence Sarkozy

Soupçons de financement libyen : le carnet embarrassant

Les dernières révélations, à nouveau signées Mediapart, concernent les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007 et pourraient faire l’effet d’une bombe. Le site d’investigation fait état ce mardi de l’existence d’un carnet de notes actuellement exploité par la justice, ayant appartenu à l’ancien ministre du pétrole libyen Choukri Ghanem et qui détaille, à la date du 29 avril 2007, une série de trois versements pour un total de 6,5 millions d’euros destinés à la campagne de Nicolas Sarkozy.

Depuis trois ans, la justice enquête sur des soupçons d’un financement libyen massif de la campagne de l’ex-chef de l’Etat, alors président de l’UMP et ministre de l’Intérieur. Soupçons de financements que le clan sarkozyste a toujours nié, prétendant que les dirigeants libyens, qui ont affirmé l’inverse, avaient tout construit a posteriori. Manque de bol, le carnet de Choukri Ghanem date d’avril 2007, soit la période de la campagne présidentielle, même si l’ancien proche de Kadhafi n’est plus vivant pour en témoigner : il a en effet été retrouvé noyé dans le Danube en avril 2012. Pour rappel : cette affaire politico-judiciaire vaut déjà une mise en examen pour «blanchiment de fraude fiscale», «faux» et «usage de faux» à Claude Guéant, le plus proche collaborateur de Sarkozy de l’époque, mis en cause pour avoir reçu 500 000 euros en provenance de l’Etat libyen.

LIBERATION

Publié dans : Non classé | le 27 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin………………………..(27/09/2016)

EDITORIAL

Cyniques

Par Laurent Joffrin — 26 septembre 2016 à 20:21

  •  Cyniques
ÉDITOIl ont bonne mine, les «réalistes» de l’imbroglio syrien. Depuis des mois, des années, ils expliquent sur un ton péremptoire qu’il faut «parler avec les Russes» – c’est-à-dire les laisser mener le combat à leur guise – et s’appuyer sur le régime Al-Assad, quels que soient ses crimes. Entre deux ennemis, expliquent-ils, Daech ou Al-Assad, il faut choisir le moins dangereux et l’aider à vaincre le plus nocif, les islamistes fanatiques de l’Etat islamique. Sur le papier, le raisonnement semble imparable. L’ennui, c’est que ces deux alliés potentiels dans la lutte contre le terrorisme n’en sont pas. Outre l’incroyable déchaînement de cruauté et de violence dont ils usent contre la population, ils s’abstiennent pour l’essentiel de lutter contre Daech et expédient leurs bombes incendiaires sur l’opposition syrienne et les civils qui la soutiennent. L’EI leur sert surtout de repoussoir pour obtenir la neutralité des Occidentaux dans cette guerre sans fin et sans loi. Autrement dit, le réalisme n’en est pas un et sert seulement à coaliser autour d’Al-Assad et de Poutine un improbable lobby de cyniques utiles, comme il y avait du temps du communisme des «idiots utiles», selon la forte formule de Lénine. Il ne s’ensuit pas, évidement, que la crise puisse se dénouer à courte échéance. Les chocs d’intérêts géopolitiques et les crimes accumulés rendent toute discussion entre les parties quasiment impossible. Les trêves succombent les unes après les autres et la population subit les coups redoublés de combattants sans aucune limite. Pourtant il n’est qu’une issue – lointaine – à ce labyrinthe infernal : un compromis politique transitoire, aussi bancal soit-il, qui abaisse le niveau de violence et rende peu à peu sa place à la diplomatie. C’est ce que réclame la France, avec d’autres nations raisonnables. Pour l’instant, elle prêche dans le désert.

Laurent Joffrin

Liberation.fr
Publié dans : Etranger | le 27 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Et l’automne est là…………………………..(27/09/2016)

Air France : deux chemises arrachées et quinze prévenus

>Economie|Par Pascale Égré|27 septembre 2016, 7h00|6
Et l'automne est là................................(27/09/2016) dans
Roissy, le 5 octobre 2015. L’image de Xavier Broseta, le directeur des ressources humaines d’Air France, chemise arrachée, encadré de vigiles eux aussi malmenés, a fait le tour du monde.

REUTERS/JACKY NAEGELEN

L’affaire des violences lors d’un comité d’entreprise de la compagnie, il y a un an, érigée en symbole des tensions sociales en France, est jugée à partir d’aujourd’hui à Bobigny.

Deux cadres d’Air France, chemise en lambeaux, torse nu, escaladant la grille du siège de la compagnie aérienne à Roissy pour échapper à leurs poursuivants… C’était le 5 octobre 2015, le jour d’un comité central d’entreprise, et la manifestation contre un projet de restructuration menaçant quelque 2 900 emplois avait dégénéré. Emblématiques des impasses du dialogue social « à la française », les images de ces violences avaient fait le tour du monde. Outre Xavier Broseta, directeur des ressources humaines, et Pierre Plissonnier, responsable de l’activité long-courrier, certains des vigiles chargés d’assurer leur protection avaient aussi été malmenés.

 

Presque un an après, le procès de quinze salariés ou ex-salariés d’Air France pour cette affaire dite de « la chemise arrachée », dont la plupart sont encartés à la CGT, s’ouvre ce mardi à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Cinq d’entre eux, tous licenciés depuis, comparaissent pour « violences volontaires en réunion » — ils encourent jusqu’à trois ans de prison et 45 000 € d’amende — et onze (dont l’un des cinq) pour « dégradations en réunion » — la destruction du portail d’entrée. Prévue sur une seule journée en mai, en pleine grogne sociale contre la loi Travail El Khomri, l’audience avait été reportée afin de se tenir sur deux jours. « Il faut juger des faits sereinement et non pas à la sauvette », avait promis le président du tribunal.

 

 

«Pourquoi les poursuit-on, eux ?»

 

Comme au printemps, où des centaines de salariés s’étaient réunis à l’extérieur du palais de justice sous la banderole « Syndicalistes, pas voyous », un rassemblement de soutien aux prévenus est organisé par l’intersyndicale d’Air France, qui a également appelé à une grève. En août, le leadeur de la CGT, Philippe Martinez, s’était insurgé contre la validation, par la ministre du Travail, du licenciement d’un délégué du personnel, l’un des cinq salariés poursuivis pour violences dans ce dossier. La CGT, qui vient de lancer un questionnaire en ligne auprès de ses adhérents sur « les libertés syndicales », considère ce procès comme symptomatique d’un climat croissant de « répression syndicale ».

 

Nul doute que cette question des violences sociales et des violences physiques apparaîtra lors des débats — du côté Air France, l’un des avocats de la compagnie a critiqué « la volonté de la défense de transformer les auteurs en victimes ». Mais le tribunal devra avant tout s’attacher à établir la responsabilité des uns et des autres dans les faits reprochés. Fondée sur des images vidéo, l’enquête qui a conduit à l’identification des auteurs présumés est fortement contestée par la défense. « On y voit des dizaines de personnes : pourquoi les poursuit-on, eux ? » proteste Me Sofiane Hakiki, avocat de deux des salariés jugés pour violences.

 

Avant toute décision de justice, Air France avait décidé de sanctions pour 18 salariés : 13, dont 2 pilotes, avaient écopé d’une mise à pied de quinze jours et 5 — ceux jugés aujourd’hui pour violences — d’un licenciement pour « faute lourde ».

Le Parisien

Publié dans : "AFFAIRES" | le 27 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »

Flash « franceinfo »………………………….(26/09/2016)

Logo Francetv info 18H00
ALERTE INFO
La France a enregistré 50 200 chômeurs de plus en catégorie A en août, une hausse de 1,4% sur un moisFin août 2016, en France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A s’établit à 3 556 800, a annoncé le ministère du Travail, lundi 26 septembre. Ce nombre augmente de 1,4 % sur un mois (plus 50 200 personnes) mais recule de 0,3 % sur un an (moins 10 900 personnes). En comptant les 1 961 400 de personnes qui exercent une activité réduite (catégories B, C), la France métropolitaine compte au total 5 518 200 demandeurs d’emploi.
Cliquez ici pour plu
Publié dans : Chômage | le 26 septembre, 2016 |Pas de Commentaires »
12345...1047

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente