Ca continue…………………….(19/10/2018)

Logo Francetv info 08h32
Alerte info
Comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon : le député Adrien Quatennens réagit aux révélations de franceinfo, regardez son interview en direct
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans : Non classé | le 19 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………..(18/10/2018)

Libération 18 octobre 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Parlez français, madame !

L’échange est baroque, ou lamentable, comme on voudra. Dans la salle des Quatre-Colonnes de l’Assemblée nationale, Véronique Gaurel, journaliste de France 3 originaire de Toulouse, pose une question à Jean-Luc Mélenchon avec l’accent de sa ville natale : «Il y a quelques mois, vous pointiez les déboires judiciaires de Fillon et de Le Pen sur la 3, et vous disiez que c’était une décadence de la République, hein…» faisant bien sûr référence aux heurts de la veille entre La France insoumise et la justice. «Et alors, répond Mélenchon, qu’esseuh-que ça veut direuh ?» Avant de poursuivre : «C’est quoi votre question madame ? Je ne comprends pas ce que vous voulez dire.» Puis il lui tourne le dos et lance à la cantonade : «Quelqu’un a-t-il une question formulée en français ? Et à peu près compréhensible ? Parce que moi votre niveau me dépasse, je ne vous comprends pas.»

Il est vrai que ces Français qui s’avisent de garder l’accent de leur région, à Marseille par exemple, ont quelque chose d’insupportable. Comment quelqu’un de normal, de bien éduqué (de parisien, quoi…) peut-il comprendre ces phrases chahutées comme un pointu du Vieux-Port par temps de mistral ? Il y a là une survivance archaïque, un obscurantisme linguistique, une atteinte à l’unité de la République. Voyez les films de Robert Guédiguian qui mettent en scène le petit peuple de Marseille : une invraisemblable cacophonie passéiste. Et dire que le réalisateur a soutenu Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle ! Où va-t-ong ? On devrait les sous-titrer, tout comme les films de Pagnol, où seul monsieur Brun parle un français acceptable, ce qui fend à coup sûr le cœur du leader de La France insoumise. Ne parlons pas de Bienvenue chez les ch’tis, entreprise séparatiste bien connue. Ou de feu Claude Nougaro, dissident toulousain et fier de l’être, putain, cong… On devine le calvaire de Jean-Luc Mélenchon à Marseille, dont il est l’élu, contraint d’endurer du soir au matin l’incompréhensible sabir de ses électeurs. Jean-Michel Aphatie, qui a fait de son accent une marque de distinction, et se trouve donc doublement exposé à «la haine» que professe Mélenchon à l’endroit de la gent journalistique – un exemple d’intersectionnalité des luttes… – a trouvé la réponse : tout accent est relatif. Pour lui, dit-il sur Twitter, ce sont les Parisiens qui ont un accent. Juste retour des choses.

Mais la réaction mélenchonienne a peut-être une autre origine : la question de la journaliste avait certes un accent de Toulouse, mais surtout un accent de vérité. Avant d’être renvoyée à sa province arriérée, elle avait entrepris de relever certaines contradictions dans les propos du linguiste insoumis. On se reportera sur ce point à la vidéo éclairante réalisée par le site Huffington Post, qui met en regard les protestations de ces deux derniers jours avec les propos tenus pendant l’affaire Fillon par le même Jean-Luc Mélenchon. «Chacun doit répondre de ses actes… Je n’ai pas d’autre choix que de faire confiance à la justice», disait-il quand on l’interrogeait sur les ennuis de Fillon. Et de stigmatiser ceux qui appelaient «à une émeute contre la justice», de dénoncer Marine Le Pen refusant de se rendre à la convocation des juges et «montrant du doigt les fonctionnaires de police». Les protestations de Fillon étaient factieuses, celles de Mélenchon ressortissent de la «résistance». Vérité en deçà d’une perquisition, erreur au-delà…

Laurent Joffrin
Liberation.fr
desirdavenir77500
Publié dans : Non classé | le 18 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »

Sénateurs, vous êtes abjects……………..(18/10/2018)

Le rejet par les sénateurs, mercredi, d’une commission d’enquête parlementaire survient au moment où des voix s’élèvent au sein du clergé catholique pour entendre les victimes d’abus.

  • Pédophilie : la crise de conscience de l’Eglise

Dans un amphi, une femme seule se tient devant plus d’une centaine d’hommes. C’était il y a presque vingt ans, au début de novembre 2000, à Lourdes. Médecin et théologienne, Marie-Jo Thiel fait face ce jour-là, à huis clos, à l’ensemble des évêques catholiques français réunis pour leur traditionnelle assemblée plénière. L’un des leurs, Pierre Pican, responsable du diocèse de Bayeux et Lisieux, est depuis dix mois mis en examen pour ne pas avoir dénoncé à la justice les agissements pédocriminels de l’un de ses prêtres, René Bissey. L’affaire a provoqué un tremblement de terre parmi ces notables. A l’origine de ce scandale : trois couples de parents très courageux, catholiques pratiquants, qui ont levé un tabou et porté plainte contre Pican, leur évêque donc, à qui ils reprochaient de ne pas avoir protégé leurs enfants, en cachant les agissements de Bissey. A Lourdes, la théologienne tente de faire comprendre aux responsables catholiques ce qu’est réellement la pédophilie et comment elle dévaste les victimes. Les questions fusent, le débat est houleux. A la sortie, les évêques sont secoués, graves, silencieux. «C’était un coup de massue», a rapporté plus tard l’un d’entre eux. Dans la foulée, l’épiscopat fait une déclaration solennelle, édicte des mesures, diffuse une brochure, enjoint à ses membres de signaler les cas à la justice. A l’évidence, cela n’a pas suffi, vu les révélations qui ont suivi. C’est par exemple, en 2016, l’affaire Preynat dans le diocèse de Lyon : un prêtre à Sainte-Foy-lès-Lyon (Rhône) est accusé d’avoir abusé d’une soixantaine de jeunes scouts dans les années 80.

Lire notre témoignage«Le père me mettait sur ses genoux, me serrait…»

Fin septembre 2018, une pétition initiée par l’hebdomadaire Témoignage chrétien (à gauche sur l’échiquier catholique) demande, à grand bruit, la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire sur les crimes de pédophilie dans l’Eglise. Elle a été retoquée mercredi par la commission des lois du Sénat. Et c’est une occasion ratée pour l’Eglise de sortir de l’ornière.

«Crédibilité»

Quoi qu’il advienne, le débat est ouvert publiquement en France grâce à cette pétition. Depuis le début de l’année, l’Eglise vacille, prise dans une tourmente mondiale suscitée par les affaires de pédocriminalité en son sein. «Il est nécessaire de mettre les choses à plat. C’est un devoir vis-à-vis des victimes, abonde la théologienne Véronique Margron, présidente de la Conférence des religieux et religieuses en France (Corref). Ces scandales ont été possibles parce que des responsables ont fermé les yeux et l’Eglise a perdu sa crédibilité.» Reste que la classe politique française (notamment à droite et dans la macronie) a, pour le moment, des doutes et de grandes réticences.

Aucun évêque (au moins publiquement) n’avait pourtant osé marquer son opposition à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les cas de pédophilie dans l’Eglise. «Le regard extérieur nous aide et nous ne le redoutons plus comme nous avons pu le redouter par le passé» , avait ainsi acquiescé, dans la Croix, le patron des évêques, Georges Pontier, archevêque de Marseille. «L’Eglise ne s’oppose pas à ce que l’Etat se saisisse de ce dossier», avait affirmé, pour sa part, à Libération Luc Crepy, l’évêque du Puy-en-Velay (Loire), chargé des questions de pédophilie à l’épiscopat. L’Eglise avait quand même posé une condition : s’il y a enquête, elle doit concerner chacune des institutions, l’éducation nationale, les mouvements de jeunesse, etc. Ce que plaide, à son tour, la droite. «L’Eglise, affirme Crepy, ne doit pas être un bouc émissaire.»

De prime abord, la demande d’élargir au-delà de l’Eglise pourrait apparaître légitime. C’est vrai, qu’aujourd’hui, il y a plus d’enfants qui fréquentent les clubs de sport que le catéchisme. Mais «il ne faudrait pas que cette condition ait un effet dilatoire», pointe Aymeri Suarez-Pazos, président de l’association Aide aux victimes de mouvements religieux en Europe (Avref), qui a révélé des abus sexuels commis dans des communautés. Politiquement, l’épiscopat français n’a pas, au fond, d’autre choix que de donner son accord pour un travail approfondi d’enquête, quelle que soit sa forme. Parce que l’Eglise catholique, quoi qu’elle en dise, n’a pas réussi à gérer, en interne, cette crise qui l’expose particulièrement depuis une vingtaine d’années.

«Dans les placards»

En 2016 et 2017, dans le sillage de l’affaire Preynat, une série de révélations a montré que les mesures édictées par l’épiscopat, au début des années 2000, n’ont pas été entièrement suivies d’effets. Prévenu dès 2004 des agissements du curé, le cardinal Philippe Barbarin, son supérieur hiérarchique, ne l’a pas relevé de ses fonctions, ni alerté la justice. Dès lors, comme le remarque l’association de victimes La parole libérée, plusieurs plaintes n’ont pu aboutir du fait de la prescription. Effet collatéral du silence de l’évêque ? Ou choix délibéré de protéger le prêtre des poursuites ? Ces points seront sans doute éclaircis lors du procès du cardinal, qui aura lieu le 7 janvier devant le tribunal correctionnel de Lyon.

«Chaque évêque hérite des dossiers laissés dans les placards par ses prédécesseurs. Du coup, ils se tiennent tous», affirme pour sa part Me Edmond-Claude Fréty, l’avocat des parties civiles dans le procès Castelet-Fort qui s’ouvrira, lui, le 30 octobre. Là aussi, l’ex-évêque d’Orléans, André Fort, a enterré, en 2008, le dossier de Pierre de Coye de Castelet, prêtre soupçonné d’attouchements sur une dizaine de jeunes garçons lors d’un camp de vacances. Avant que son successeur, Jacques Blaquart, ne prenne un virage radical.

Crise systémique

Ces affaires l’attestent, la crise de la pédocriminalité dans l’Eglise catholique comporte deux volets, qui s’imbriquent. D’un côté les agissements des clercs pédocriminels, de l’autre la gestion par l’institution de ces dossiers quand elle en a connaissance. Devenue endémique dans les milieux catholiques, la question de la pédophilie touche au cœur du fonctionnement de l’institution. «Chaque évêque est roi dans son diocèse», remarque encore Me Fréty. C’est vrai. Ce n’est qu’au Vatican qu’il réfère de ces actes. D’un évêque à l’autre, le traitement des affaires de pédophilie diffère donc, comme le montrent les récents errements dans l’épiscopat français. Ce serait, entre autres, l’intérêt d’une commission indépendante de l’Eglise de tirer au clair ces différences de traitement.

Une personnalité au-dessus de tout soupçon d’anticatholicisme primaire l’avait compris, dès le début des années 2000 : Joseph Ratzinger, le futur Benoît XVI, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, un poste clé au Vatican. Des normes avaient été émises pour que les dossiers concernant les clercs pédophiles remontent à Rome. Non pour les enterrer (comme on avait pu le croire dans un premier temps), mais pour éviter qu’ils ne soient enfouis dans les diocèses. Ratzinger lui-même avait alors été effaré, dit-on, par l’ampleur des révélations. Vingt ans plus tard, là aussi, la crise n’est toujours pas résolue. En 2018, elle a même pris une allure systémique, des affaires touchant l’Eglise chilienne à celles en Allemagne, en passant par l’enquête, aux Etats-Unis, du procureur de Pennsylvanie.

Courage politique

En France comme ailleurs, une enquête globale s’impose. Le pape a lui-même convoqué à Rome, en février prochain, un sommet inédit d’évêques sur ce dossier devenu explosif. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il n’y a que très peu de pays qui ont réalisé des investigations d’envergure. Accuser l’épiscopat français de retard en la matière serait un mauvais procès. La question est d’ailleurs autant de la responsabilité des politiques que des religieux. En Australie, pays qui avec l’Irlande a mené le travail le plus approfondi sur la question de la pédophilie dans les institutions en charge de l’enfance et de la jeunesse, la décision de créer une commission d’enquête a été prise, en 2012, par la Première ministre Julia Gillard. Pour l’obtenir, les associations de victimes avaient mené d’intenses campagnes. Ses travaux ont duré cinq ans, et ont permis l’audition de 8 000 victimes. Les résultats, publiés fin 2017, étaient accablants pour les institutions religieuses : plus de 58 % des affaires de pédophilies y avaient eu lieu, deux tiers chez les catholiques, un tiers chez les protestants. L’enquête australienne mettait aussi au jour un chiffre hautement inquiétant : 7 % des clercs catholiques étaient concernés par des affaires de pédophilie.

La France va-t-elle avoir, elle aussi, le courage de mener de telles investigations ? C’est désormais la question qui se pose. Ce qui nécessite une réelle volonté de la classe politique. Des enquêtes parlementaires élargies à d’autres institutions seraient-elles le bon format ? L’historien et sociologue des religions Philippe Portier émet des doutes. «Il pourrait y avoir quand même des soupçons d’idéologie», estime-t-il. En clair : que certains élus instrumentalisent cette question pour mener une croisade antireligieuse. Portier soulève un autre écueil : une commission d’enquête parlementaire est limitée dans le temps, six mois maximum. «C’est une durée qui ne serait pas suffisante», reconnaît François Devaux, le président fondateur de La parole libérée. Surtout s’il s’agit d’examiner l’ensemble des institutions liées à l’enfance et à la jeunesse. Quoi qu’il en soit, il ne faudrait pas que l’argument ne soit prétexte à enterrer le débat. Il est toujours possible aussi de mettre en place d’autres types de commissions… Au nouveau gouvernement, s’il le souhaite vraiment, de se pencher sur le dossier.

Bernadette Sauvaget

Liberation.fr
desirdavenir77500
Publié dans : Non classé | le 18 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »

Redevance pour tous………………(18/10/2018)

Madame, Monsieur,
Le rapport parlementaire qui servira de base aux discussions sur la future loi audiovisuelle a été remis le 4 octobre. Parmi ses recommandations : la redevance télé pour tous.
Après Françoise Nyssen, ministre de la Culture, c’est maintenant Aurore Bergé, porte-parole LREM de l’Assemblée nationale, qui passe à l’attaque…
… Pour elle « c’est inévitable » ! « C’est un service public » qui doit être « payé par tous, même par ceux qui n’en bénéficient pas ». Parce que, voyez-vous, ça ne serait « pas équitable que seuls ceux qui détiennent un téléviseur la paient ».
Payer pour ce qu’on n’a pas serait donc plus juste ?
Mais de qui se moque-t-on ?!
L’audiovisuel public coûte déjà de plus en plus cher aux contribuables…
… 3,7 milliards d’euros en 2015,
… ça ne cesse d’augmenter avec +17 % entre 2010 et 2015,
… alors que les dérives, les gaspillages et la mauvaise gestion au sein du service public audiovisuel continuent d’être régulièrement dénoncés par la Cour des comptes sans que ça ne change rien,
… la députée essaie de faire passer la pilule en envisageant, « à terme », la suppression des publicités des écrans de France Télévisions,
… sauf qu’en attendant les Français devront payer plus pour un service toujours aussi médiocre,
… et le surplus de recettes engrangées avec leur formule « pour tous », rapportera surtout à l’Etat 100 millions d’euros supplémentaires.
Comme d’habitude, au lieu de tailler dans le vif en prenant les mesures qui s’imposent pour réduire le gaspillage et mettre un terme à la mauvaise gestion de l’audiovisuel public, le gouvernement préfère ponctionner un peu plus le contribuable.
C’est indécent !
C’est pourquoi il faut se mobiliser le plus massivement possible pour faire comprendre au gouvernement, que les contribuables ne sont pas des vaches à lait et qu’ils en ont plus qu’assez de payer pour la mauvaise gestion et la gabegie des services publics !
Aujourd’hui, il faut exiger que les parlementaires enterrent définitivement ce projet, totalement injuste, de redevance TV pour tous et indexé sur le revenu.
La pétition a déjà reçu plus de 50 700 signatures. C’est énorme !!
Mais pour que les parlementaires n’aient plus d’autre choix que d’écouter la voix des citoyens il faut aller encore plus loin et faire grimper le compteur au maximum à 100 000, 200 000 et plus encore… Il faut mobiliser le plus de personnes possibles pour dire « Non à la redevance TV indexée sur le revenu ! »
Alors, transférez dès maintenant, cet email à TOUS vos contacts et demandez-leur de signer, eux aussi, la pétition « Non à la redevance TV indexée sur le revenu !« 
Tout le monde est concerné ! Il ne faut rien lâcher !
Merci d’avance !
L’équipe de Citizaction
Madame, Monsieur,
Le groupe de travail qui planchait sur l’audiovisuel public vient de rendre son rapport. Pour l’instant personne n’en parle mais c’est une nouvelle attaque fiscale qui se prépare.
Au programme : taxe audiovisuelle obligatoire et indexée sur le revenu ! Et si vous n’avez pas de téléviseur, c’est pareil !
Une chose est sûre, si nous ne nous mobilisons pas dès maintenant, ce projet inacceptable pourrait bien passer.
Aujourd’hui, 27 millions de foyers s’acquittent des 138 euros annuels de la redevance télé. Seuls ceux équipés d’un téléviseur sont concernés. On parle tout de même de 93,9 % des foyers français en 2016…
… Mais pas question pour l’Etat de laisser ces quelques centièmes de contribuables échapper à l’impôt. Surtout quand le gouvernement cherche un moyen de combler en urgence le déficit abyssal de l’audiovisuel public.
Bien sûr, les modes de communication ont changé. On peut désormais regarder la télé sur de nombreux autres supports. Alors au départ, les députés voulaient élargir la taxe aux détenteurs d’ordinateurs et aux abonnés de l’Internet à haut débit.
Mais ils ont trouvé encore plus rentable : “une taxe audiovisuelle généralisée” calculée “grâce à la prise en compte des revenus”.
Nous y voilà !
Ils veulent carrément l’étendre à tous les foyers français en nous faisant payer le maximum.
Enfin tous ou presque…
… Ils mettent finalement de côté les ordinateurs et Internet pour “ne pas pénaliser les jeunes”.
… Ils exonèrent les foyers ne payant pas d’impôt sur le revenu pour “ne pas pénaliser les pauvres”.
… Ils plafonnent le montant pour ne pas trop pénaliser les riches.
Leur idée, c’est de “baisser le tarif pour une majorité de contribuables et de l’augmenter légèrement pour d’autres”. Mais rassurez-vous braves gens, tout cela fera “plus de gagnants que de perdants à la réforme”.
Sauf que les perdants sont toujours les mêmes !
Les mêmes qui paient déjà proportionnellement plus d’impôt sur le revenu que les autres.
Les mêmes qui voient leurs impôts locaux flamber.
Et toujours les mêmes qui voient leur CSG augmenter.

Ça commence à bien faire ! Surtout quand on sait que les abus, les salaires mirobolants, les gaspillages et la mauvaise gestion au sein du service public audiovisuel sont régulièrement dénoncés par la Cour des comptes.

Les recettes actuelles de la redevance télé financent déjà plus de 85 % du budget de France Télévisions et 89 % du budget de Radio France. Mais ça ne suffit pas face à la gabegie financière qui y règne. Et l’audiovisuel public coûte de plus en plus cher aux contribuables : 3,7 milliards d’euros en 2015, soit 17% de plus qu’en 2010.

Pour un service public dont le contenu et les programmes sont de plus en plus médiocres, c’est cher payé !

Pourtant, comme d’habitude, au lieu de tailler dans le vif et de prendre les mesures qui s’imposent, les politiciens préfèrent augmenter la pression sur les français.

C’est inacceptable !
C’est pourquoi, si nous ne voulons pas, encore une fois, payer pour la mauvaise gestion du service public, c’est le moment d’agir !
Pour l’instant, cette nouvelle taxation n’est qu’un projet des députés. Mais si nous ne voulons pas qu’ils le concrétisent, nous devons leur couper l’herbe sous le pied dès maintenant.
Alors aidez-moi à déclencher un véritable raz-de-marée de protestations dans toute la France, pour montrer à nos gouvernants que la classe moyenne en a assez de se faire tondre la laine sur le dos !
Signez la pétition, et surtout envoyez-la au plus grand nombre de personnes possibles pour les alerter de ce qui se trame, et leur demander de rejoindre notre mouvement pour faire barrage à cette nouvelle taxe audiovisuelle sur le revenu.
Nos dirigeants pensent que la majorité silencieuse des contribuables de la classe moyenne est taxable à merci car elle n’est pas unie, pas organisée, et se mobilise rarement pour se défendre : montrons-leur que nous sommes capables de nous rassembler pour leur faire barrage quand ils vont trop loin !
Ce n’est qu’en nous mobilisant massivement, ensemble, contre ce projet, que nous pourrons l’empêcher.
D’avance, merci pour votre mobilisation !

Charles

Vous recevez cet email car vous avez participé à la pétition « NON à la redevance télé indexée sur le revenu! » sur la plateforme Citizaction, et nous avons pensé que vous aimeriez avoir des nouvelles de l’avancée de ce combat.
Citizaction est un site de pétitions en ligne qui permet aux citoyens, qui souhaitent défendre une idée, lancer un mouvement et mobiliser derrière une cause, de faire entendre leur voix et rassembler des centaines de milliers d’autres personnes derrière leur action. Parce que, seul, lancer un mouvement pour défendre une cause précieuse est une tâche très difficile, Citizaction met à disposition ses outils et son savoir-faire pour permettre le développement de mouvements importants pour l’avenir de notre société, notre environnement, notre art de vivre, notre patrimoine et notre culture.

Pour en savoir plus :
© 2017 Citizaction
Publié dans : Non classé | le 18 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »

Jonas nous prend pour ce que nous ne sommes pas..(17/10/2018)

Logo Francetv info 17h20
Alerte info
Remaniement : 73% des Français pensent que la nouvelle équipe mènera la même politique que la précédente, selon un sondage
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans : Non classé | le 17 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »

Comedia del arte…………………..(17/10/2018)

Logo Francetv info 10h53
Alerte info
Perquisition au siège de La France insoumise : le parquet de Paris ouvre une enquête pour « menaces » et « violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique »
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans : Non classé | le 17 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »

Un revenant………………………..(16/10/2018)

BILLET. On a rêvé que le successeur de Stéphane Travert joue une carte un peu nouvelle sur les pesticides. Perdu, c’est Didier Guillaume…

« Sur le fond, sincèrement, je ne l’ai jamais entendu formuler des propositions fraîches et innovantes, où qu’il soit. » Quand il évoque l’action politique du nouveau ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, ce sénateur socialiste anonyme cité par une dépêche de l’AFP est sans aménité. Hélas, il confirme un pressentiment qui nous a traversé lorsqu’on a appris la nomination de cet ancien vallsiste au portefeuille rural : le changement, ce n’est pas pour maintenant.

Car oui, on avait eu la folie de rêver qu’un ministre de l’Agriculture pourrait avoir, sur l’épineuse question des pesticides, une opinion un peu différente de ses prédécesseurs. Voire un pedigree nouveau. Pourquoi ce souhait complètement dingue ? Parce que les choses ont beaucoup évolué ces derniers mois en ces matières. D’abord, il y a eu le procès Dewayne Johnson perdu par Monsanto cet été. Pour la justice américaine, il est clair désormais que glyphosate, le principe actif de l’herbicide RoundUp, est un poison pour l’homme.

Quelque chose s’est brisé

Cette étape judiciaire fondamentale fait écho aux conclusions de l’Organisation mondiale de la santé, qui déclarait le glyphosate « cancérogène probable chez l’homme » en 2015, et au travail journalistique d’une Marie-Monique Robin, enquêtant sur les ravages de cette substance chimique sur la santé humaine, les espèces et les sols.

Quelque chose s’est sans conteste brisé entre l’opinion française et les pesticides (le terme « produits phytosanitaires », doux euphémisme, est de moins en moins usité dans les médias). Quelque chose de renforcé par l’étude de l’Inra démontrant, cet été, qu’ils sont moins efficaces contre les ravageurs, champignons et mauvaises herbes que l’agriculture bio.

Renforcé aussi par les promesses de l’actuel gouvernement d’interdire le glyphosate – promesse, certes, qui n’est accompagnée d’aucun calendrier, mais promesse quand même. Renforcé, enfin, par la démission fracassante de Nicolas Hulot, et par le récent « Appel des Coquelicots », ce mouvement populaire qui réclame d’abolir l’usage de tous les pesticides, sans exception.

Bref, on pensait que le vent avait tourné, que le règne macronien pouvait désormais se risquer à nommer un ministre de l’Agriculture qui ait le courage d’affronter la question phytosanitaire avec courage (car il en faut), sans forcément se mettre au service des grands syndicats agricoles.

Vieille maison

Il ne faut pas faire de procès d’intention à M. Guillaume. « Nul ne sait ce que peut le corps », disait Spinoza. Et un ministre n’est certes jamais définitivement enfermé dans un destin – fût-il tracé par les lobbies. Mais le passif est là. Le successeur de Stéphane Travert a voté contre l’interdiction du glyphosate lorsqu’il était sénateur. C’est un membre de cette vieille maison coupée des réalités qu’est le Sénat, un représentant du monde agricole qui fait donc ce qu’il croit que le monde agricole attend de lui. Pas de surprise en vue, donc.

On l’entend déjà, d’ici, dire que sur le glyphosate, il faut faire preuve de « pragmatisme » plutôt que d’ « idéologie », que les agriculteurs souffrent déjà bien assez de la concurrence mondiale sans qu’on vienne leur ajouter des difficultés supplémentaires… Tout cela est prévisible. Didier Guillaume rêvait, paraît-il, jour et nuit de devenir ministre. Mais c’est à se demander pourquoi Stéphane Travert est parti.

Arnaud Gonzague

L’OBS
desirdavenir77500
Publié dans : Non classé | le 16 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………(16/10/2018)

Libération 16 octobre 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Remaniement : second souffle ou zéphyr ?

Enfin Fesneau vint… Si l’on considère que la nomination de ce fidèle de François Bayrou est l’une des nouveautés les plus notables de ce remaniement, on a la mesure du changement annoncé ce matin par l’Elysée. On pourrait prendre d’autres exemples : Attal, Wargon, Guillaume, Nuñez, Dubos ou Pannier-Runacher… Illustres inconnus du grand public, seconds couteaux promus premières gâchettes. On voit à l’énumération de ces vedettes de l’ombre que ce remaniement a peu de chances de bouleverser l’opinion. Le «second souffle» attendu de l’opération, dixit le communiqué gouvernemental, se ramène pour l’instant à une haleine de bébé, un zéphyr politique. Certains avaient parlé d’un tournant. C’est un tournant en ligne droite. Le même communiqué n’en fait pas mystère, d’ailleurs, puisqu’il est souligné que la nouvelle équipe aura le même «mandat politique» que l’ancienne. On change sans changer tout en modifiant sans infléchir.

A lire aussiRemaniement: quatre sortants, huit entrants, six changements

La nomination de Franck Riester à la Culture est la seule arrivée d’un certain poids : l’homme, fort honorable, est connu pour sa constance, son habileté politique et son esprit d’indépendance, quoique circonscrit jusque-là à une droite plus ou moins ouverte. Françoise Nyssen apprend à ses dépens qu’une brillante réussite dans la société civile – dans l’édition en l’occurrence – ne présage en rien d’un succès ministériel. Contrairement à une idée reçue, le métier politique suppose des compétences particulières qui s’apprennent le plus souvent au contact des électeurs et non des lecteurs.

Les promotions internes sont plus éclairantes : Castaner, soutien de la première heure, rogue à souhait, prend l’Intérieur avec un ancien préfet, Nuñez, frotté aux questions de sécurité. Il s’occupera sans doute des élections autant que du maintien de l’ordre. Jacqueline Gouraud, femme politique d’expérience, affable et ferme, est promue ministre d’Etat pour s’occuper «des Territoires», selon le jargon en vigueur. Autre geste envers le Modem, et surtout signal lancé aux élus locaux et à la France rurale, jusqu’ici hérissés par le style macronien et par quelques réformes désagréables.

Les équilibres internes à la majorité ont été pesés au trébuchet, ce qui explique sans doute, outre l’indécision élyséenne, l’inhabituelle longueur de la séquence. La rhétorique du nouveau monde est respectée, à en juger par le nombre de responsables de peu d’expérience politique qui rejoignent le gouvernement. Mais le dosage d’apothicaire qui préside à l’opération – une mesure de LREM, cent grammes de Modem, un zeste d’Agir – nous ramène aussitôt à l’ancien. De la difficulté d’échapper aux règles classiques…

Constance ou entêtement ? Emmanuel Macron garde le cap, jugeant que seuls des résultats tangibles – qui ne viendront pas tout de suite – lui permettront de remonter la pente dans l’opinion. L’opposition aurait tort de juger la chose impossible. Mais ses difficultés de casting illustrent bien l’une des faiblesses majeures de son régime. Il perd en un an Bayrou, Sarnez, Hulot, Collomb. Il gagne Attal, Wargon, Dubos, Pannier-Runacher. En notoriété, on passe de l’Olympia au radio-crochet. Tous viennent d’En marche. Mais s’il y a une marche dans ce remplacement, c’est celle qu’on descend.

Laurent Joffrin
desirdavenir77500
Publié dans : Non classé | le 16 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »

Un drole de Keke……………………(16/10/2018)

  13h02
Alerte info
« Kéké », « gros bosseur », parfois « brutal »… Qui est Christophe Castaner, le nouveau ministre de l’Intérieur ?
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans : Non classé | le 16 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »

Les heureux et les autres……………….(16/10/2018)

Après plusieurs premiers noms confirmés par BFMTV, comme Christophe Castaner à l’Intérieur ou encore Jacqueline Gourault à la Cohésion des Territoires, la liste des changements est désormais complète:

  • Jean-Michel BLANQUER, ministre de l’Education Nationale et de la Jeunesse;
  • Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur; épaulé par Laurent NUNEZ, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur.
  • Jacqueline GOURAULT, ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales;
  • Sébastien LECORNU, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, chargé des collectivités territoriales;
  • Julien DENORMANDIE, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales, chargé de la ville et du logement;
  • Franck RIESTER, ministre de la Culture;
  • Didier GUILLAUME, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation;
  • Marc FESNEAU, ministre auprès du Premier Ministre, chargé des Relations avec le Parlement;
  • Marlène SCHIAPPA, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations;
  • Emmanuelle WARGON, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire;
  • Christelle DUBOS, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé;
  • Mounir MAHJOUBI, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des finances et du ministre de l’action et des comptes publics;
  • Agnès PANNIER-RUNACHER, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances;
  • Gabriel ATTAL, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education Nationale et de la Jeunesse.
Publié dans : Non classé | le 16 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »
12345...1296

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente