L’autre non plus…………………………….(23/08/2019)

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« La diplomatie climatique d’Emmanuel Macron ne fait plus illusion » : des organisations écologistes exhortent le chef de l’Etat à agir durant le G7
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Publié dans : Politique | le 23 août, 2019 |Pas de Commentaires »

Merci Monsieur………………………………(22/08/2019)

« Les Français se comportent comme des cons » : d’insultes en polémiques, la relation compliquée de Boris Johnson à la France

Le Premier ministre britannique rencontre Emmanuel Macron jeudi pour un déjeuner de travail. Lorsqu’il était ministre des Affaires étrangères, Boris Johnson n’a pas épargné les hommes politiques français.

Pour la deuxième étape de sa première tournée à l\'étranger depuis son arrivée au pouvoir fin juillet, M. Johnson sera reçu à déjeuner à l\'Elysée jeudi 22 août. 
Pour la deuxième étape de sa première tournée à l’étranger depuis son arrivée au pouvoir fin juillet, M. Johnson sera reçu à déjeuner à l’Elysée jeudi 22 août.  (NIKLAS HALLE’N / AFP)

Pour la deuxième étape de sa première tournée à l’étranger depuis son arrivée au pouvoir fin juillet, Boris Johnson est reçu à déjeuner à l’Elysée jeudi 22 août. Le Premier ministre britannique vient à Paris pour imposer sa vision d’un Brexit coûte que coûte le 31 octobre, avec ou sans accord. Boris Johnson, habitué des sorties polémiques, est attendu en France, un pays qu’il a souvent raillé et insulté.

François Hollande comparé à un kapo

Dernière provocation en date : « Les Français se comportent comme des cons sur le Brexit ». Quand il prononce ces mots (« turds » en anglais, qu’on peut aussi traduire par « petites crottes » ou « fumiers »), en 2018, Boris Johnson est encore ministre des Affaires étrangères, et une équipe de la BBC le suit pour tourner un documentaire. Cette scène n’a jamais été diffusée car le Premier ministre aurait demandé à la chaîne britannique de couper la séance au montage. L’affaire fait polémique en juin, mais il n’assume pas. « Je n’ai aucun souvenir de ce commentaire, » affirme Boris Johnson en souriant.

S’il ne se rappelle pas de cette insulte, il aura du mal à nier celle-ci : en 2017, en pleine négociation sur le Brexit avec les Européens, il compare François Hollande à un gardien de camp nazi. « Si M. Hollande veut administrer une correction à quiconque essaie de s’échapper, un peu comme dans les films sur la Seconde Guerre mondiale, je pense que ce n’est pas la bonne voie pour aller de l’avant, »  avait alors déclaré Boris Johnson.

Des « sans-culottes » à l’Elysée

En 2012, peu après l’arrivée à l’Elysée de François Hollande, Boris Johnson avait réagi aux prises de position d’Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, qui envisageait une nationalisation d’ArcelorMittal à Florange. « Il semble bien que les sans-culottes ont pris le pouvoir à Paris », raillait-il lors d’un déplacement en Inde, concluant (en français) par un « Venez à Londres, les amis ! » 

« Peut-être que les Anglais vont avoir beaucoup d’influence sur les Français à Calais. Peut-être qu’ils vont regagner Calais ! »,  déclarait-il quelques années plus tôt, tout sourire et en français, à propos du tunnel sous la Manche. Devant Emmanuel Macron, Boris Johnson va-t-il déraper, ou soigner son langage en parlant du Brexit ? Il aura en face de lui un président français aux antipodes, tant sur le fond, que sur la forme.

Publié dans : BREXIT | le 22 août, 2019 |Pas de Commentaires »

Dure rentrée………………………..(22/08/2019)

© YANN COATSALIOU / AFP Le président Emmanuel Macron, le 17 août, lors de la cérémonie du 75e anniversaire du débarquement à Bormes-les-Mimosas (Var).

Editorial du « Monde ». Une semaine plus tôt que les années précédentes – pour cause de réunion du G7 à Biarritz –, l’exécutif fait sa rentrée, lundi 19 août. Le conseil des ministres mettra, mercredi, un point final à trois semaines d’une trêve estivale plutôt calme pour le pouvoir, et au cours de laquelle Emmanuel Macron s’est fait volontairement discret, retranché derrière les murs du fort de Brégançon. Le chef de l’Etat, qui vient de commémorer les 75 ans du débarquement allié en Provence et reçoit lundi Vladimir Poutine à Brégançon, s’est tenu éloigné de l’actualité et a raréfié ses sorties, soignant sa posture présidentielle.

Sur le papier, cette rentrée politique se présente sous de meilleurs auspices qu’en 2018, où l’affaire Benalla, sous-estimée et mal gérée au sommet de l’Etat, avait fait des dégâts. Emmanuel Macron et Edouard Philippe avaient en outre enchaîné les déconvenues, essuyant les démissions de deux piliers du gouvernement, Nicolas Hulot et Gérard Collomb, avant d’affronter la première crise sociale d’ampleur du quinquennat avec les « gilets jaunes ».

Un an plus tard, cette crise est en grande partie surmontée. Les deux têtes de l’exécutif, dont la cote de popularité est légèrement remontée cet été, se voient également confortées par leurs résultats sur le front du chômage, qui a encore baissé au deuxième trimestre, avec un taux de 8,5 %, le plus faible depuis dix ans. Sur le plan politique, Emmanuel Macron a réussi son premier test électoral en obtenant un score honorable aux européennes, et consolidé sa position centrale sur l’échiquier.

Tensions et de frustrations

Pour autant, les fractures sociales et territoriales révélées par l’épisode des « gilets jaunes » sont loin d’être résorbées. La situation du pays, pétri de tensions et de frustrations accumulées, reste hautement inflammable. Enseignants (réforme du lycée), urgentistes (crise des urgences) ou encore agriculteurs (sécheresse, CETA…) ont fait part de leur mécontentement au cours des dernières semaines, parfois violemment. M. Macron l’a d’ailleurs reconnu : « Je ne crois pas du tout que ce qui, à un moment donné, a créé la colère sincère d’une partie de la population soit derrière nous. »

L’exécutif devra éviter la coagulation de ces mécontentements au moment où il s’apprête à lancer plusieurs chantiers très sensibles, dont la réforme des retraites et l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples de femmes. Le gouvernement devra également convaincre de sa bonne foi en matière d’écologie. Il devra en outre boucler un budget périlleux en dégageant d’indispensables économies pour compenser les baisses d’impôts de l’automne.

La première année de M. Macron et M. Philippe avait été marquée par des réformes menées à la hussarde. Prenant le contre-pied de ses prédécesseurs, qui se méfiaient de l’exercice de contrition politique, le président a fait part ces derniers mois de ses regrets aux Français, reconnaissant des maladresses. Désireux d’en finir avec le procès en arrogance, le chef de l’Etat a promis que le « temps II » du quinquennat serait placé sous l’égide du dialogue, notamment avec les corps intermédiaires, et de l’écoute des Français, son leitmotiv depuis le grand débat.

A sept mois d’élections municipales autrement plus périlleuses que les européennes pour un jeune parti sans ancrage local ni élus, le président n’a guère d’autre choix que de tenter de tenir ces promesses.

 

Publié dans : Politique | le 22 août, 2019 |Pas de Commentaires »

Italie………………………………………(20/08/2019)

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Crise politique en Italie : le Premier ministre Giuseppe Conte annonce sa démission après un discours virulent contre le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini
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Publié dans : Etranger | le 20 août, 2019 |Pas de Commentaires »

Brexit……………………………….(18/08/2019)

© Tolga AKMEN / AFP Boris Johnson

Difficile de savoir comment va réellement se terminer le Brexit. D’un côté, le gouvernement de Boris Johnson ne cache plus son intention de quitter l’Union européenne sans le moindre accord avec Bruxelles. De l’autre, des députés de tous bords ont bien l’intention d’empêcher un « no deal » au 31 octobre. Dans cette guerre d’influence, qui tourne à la crise constitutionnelle, le peuple britannique reste partagé.

Peut-être le dernier document révélé ce dimanche par le Sunday Times pourrait faire bouger les lignes. Il s’agit d’un rapport « confidentiel » sur l’impact d’un « no deal » sur l’économie britannique, qui émane directement du 10 Downing Street.

Impact sur l’eau potable ?

En clair, le pays serait confronté à une pénurie d’essence, de médicaments et de nourriture puisque 85% des poids-lourds qui circulent sous la Manche ne sont pas « prêts » pour la réinstauration des contrôles douaniers par la France. Cela aurait aussi pour effet de paralyser les ports pour au moins 3 mois, avant que le trafic des camions ne s’améliore. Entre temps, les prix pourraient connaitre une inflation galopante.

« Il restera de l’eau potable » a ironisé le Premier ministre britannique, sans vouloir commenter les informations du Times. Une remarque pas si anodine, le rapport soulignant qu’un des risques était la pénurie des produits chimiques destinés à traiter l’eau. Si la probabilité de cette pénurie reste « faible », elle affecterait des centaines de milliers de personnes.

Le retour de la frontière irlandaise

Par ailleurs, une frontière dure en Irlande du Nord serait inévitable, indique le rapport. Cette conséquence, qui met le feu aux poudres en Europe mais aussi aux Etats-Unis, a été balayée par Boris Johnson qui a toujours assuré que la technologie devrait permettre d’éviter les barrières. « Mais les plans actuels visant à éviter les contrôles généralisés s’avéreront insoutenables » souligne le document. « Ce n’est pas un rapport pour effrayer tout le monde, c’est l’évaluation la plus réaliste possible et ce n’est pas le pire des scénarios » indique une source au Times.

Alors que les parlementaires britanniques reprennent leurs travaux le 3 septembre prochain, le Royaume-Uni est entré dans le Money Time. Boris Johnson devrait rencontrer Angela Merkel et Emmanuel Macron cette semaine, avant le G7. Pour autant, une motion de censure pourrait être déclenchée contre lui, ce qui devrait entrainer des élections anticipées mais pas forcément un départ de Boris Johnson.

msn.fr

Publié dans : BREXIT | le 18 août, 2019 |Pas de Commentaires »

Hong Kong………………………….(16/08/2019)

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L’article à lire pour comprendre la crise qui secoue Hong Kong depuis deux mois
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Publié dans : Non classé | le 16 août, 2019 |Pas de Commentaires »

Brexit……………………………………..(15/08/2019)

Jeremy Corbyn, le leader du parti travailliste, a proposé un plan aux autres partis d’opposition du Royaume-Uni. L’idée : évincer le Premier ministre Boris Johnson pour éviter un Brexit dur.

Malgré leurs divisions, ils se rejoignent sur un point : la peur de voir Boris Johnson précipiter le Royaume-Uni vers un Brexit dur. Le nouveau Premier ministre conservateur a en effet promis de faire sortir le pays de l’Union européenne au 31 octobre, avec ou sans accord. Dans ce second cas, ce serait un scénario cauchemardesque pour les partis d’opposition, qui réfléchissent à s’unir pour faire tomber le locataire du 10 Downing Street. Ils pourraient profiter de la position fragile de Boris Johnson au Parlement : depuis une défaite des Torries à une élection partielle, sa majorité ne tient plus qu’à une voix. Et son propre camp est fragmenté.

L’idée vient du Labour, le parti travailliste.  »Nous devons travailler ensemble, même si nous n’aimons souvent pas ce que les uns et les autres disent, nous devons empêcher un Brexit sans accord », a plaidé jeudi Rebecca Long-Bailey, ministre de l’Economie au sein du shadow cabinet (gouvernement fantôme) des travaillistes, à la BBC.

Le plan : une motion de censure et des élections

Mercredi soir, le leader du Labour, Jeremy Corbyn, a écrit une lettre aux principaux chefs de partis, ainsi qu’à quatre conservateurs opposés à un Brexit dur. « Ce gouvernement n’a pas de mandat pour une sortie sans accord, et le référendum de 2016 n’a pas fourni de mandat pour une sortie sans accord », a-t-il affirmé. Sa suggestion? « Déposer une motion de censure dès que possible, quand nous sommes assurés de gagner. » Ensuite, Corbyn pourrait prendre la tête d’un « gouvernement temporaire, strictement limité dans le temps, avec l’objectif de convoquer des élections générales ». Il faudrait alors demander à Bruxelles un nouveau report du Brexit.

Sur le papier, les principaux partis d’opposition sont d’accord pour contrecarrer les plans de Boris Johnson. Ian Blackford, du SNP, a apporté son soutien à une motion de censure. Du côté du petit parti gallois, le Plaid Cymru, Liz Saville Roberts s’est dite ouverte à un gouvernement de coalition. Caroline Lucas, la seule députée écologiste, y est également favorable.

Jeremy Corbyn, le leader du parti travailliste, a proposé un plan aux autres partis d’opposition du Royaume-Uni. L’idée : évincer le Premier ministre Boris Johnson pour éviter un Brexit dur.

Le JDD.fr

 

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Publié dans : BREXIT | le 15 août, 2019 |Pas de Commentaires »

Et merci pour nous………………….(13/08/2019)

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Victimes, niveau de radiation, évacuations… Ces zones d’ombre qui persistent après l’explosion nucléaire dans une base russe
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Publié dans : ACTUALITES | le 14 août, 2019 |Pas de Commentaires »

Patience………………………(10/08/2019)

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Chassé-croisé des vacances : 720 km de bouchons cumulés à la mi-journée, un peu moins que la semaine dernière
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Publié dans : Non classé | le 10 août, 2019 |Pas de Commentaires »

Remember…………………………………….(09/08/2019)

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Attentat de la rue des Rosiers : le 9 août 1982, une opération d’Abou Nidal faisait 6 morts et 22 blessés à Paris
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Publié dans : "AFFAIRES" | le 9 août, 2019 |Pas de Commentaires »
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