Municipales : revue de presse………………………..(25/03/214)

Municipales : Hollande pressé de « renverser la table »

Le Nouvel Observateur avec AFP

Publié le 25-03-2014 à 07h41Mis à jour à 07h49

Au lendemain de la déroute infligée à la gauche au premier tour des municipales, les journaux de ce matin enjoignent le chef de l’Etat à remanier son gouvernement à l’issue du scrutin. Revue de presse.

François Hollande, lundi 24 mars. (MarcodeSwart/AP/SIPA)François Hollande, lundi 24 mars. (MarcodeSwart/AP/SIPA)

Nombreux sont les éditorialistes qui estiment mardi 25 mars que François Hollande doit tirer les leçons de la déroute de la gauche au premier tour des élections municipales de dimanche.

S’adressant directement au chef de l’Etat avec ce titre cinglant – « Après la claque. Remaniez-vous ! » – « Libération », sous la plume d’Eric Decouty, écrit que « devant la réalité de la carte électorale », François Hollande « se doit de réagir ».

Et d’expliquer, d’après lui, « au peuple de gauche qu’il a entendu son message, qu’il a compris le désarroi d’une part grandissante de la population, qu’il sait encore parler des difficultés du quotidien. Dire aussi clairement qu’il mesure le discrédit de son gouvernement ».

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Pour Paul-Henri du Limbert du « Figaro », « le chef de l’État se trouve dans un piège qu’il s’est lui-même tendu lors de sa campagne électorale ». L’accusant de savoir « pertinemment » que « la crise obligeait la France à une exceptionnelle mutation, il a préféré laisser croire que tout pouvait recommencer comme avant », ajoute l’éditorialiste du journal de droite.

« Renverser la table »

Dominique Seux constate pour sa part dans « Les Echos » que si lundi prochain, le président de la République ne pourra changer de « ligne économique » car « c’est déjà fait, il remaniera donc ». « Mais espérer renverser la table avec cela est illusoire, il n’a dès lors qu’une solution : se poser en chef de guerre pour réformer le pays, devant le pays », affirme-t-il.

Dans « Le Télégramme », Hubert Coudurier juge que le chef de l’État ne pourra pas « ‘enjamber’ les municipales comme il en avait l’intention car l’impact national de sa politique a lourdement pesé sur les scrutins locaux ». Quant à la possibilité de changer de Premier ministre, c’est, pour l’éditorialiste, « un fusil à un coup ».

Ayrault « en bout de course »

Jacques Camus dans « La Montagne Centre-France » appelle à des « solutions ». « Il suffirait que François Hollande dise enfin quelle politique il assume, et avec quel vrai Premier ministre, quel gouvernement cohérent, et quels alliés fiables, il va la mener », explique-t-il.

Dans le « Journal de la Haute-Marne », Patrice Chabanet n’y va pas par quatre chemins. « Si le second tour confirme la déculottée du premier, le maintien de Jean-Marc Ayrault à Matignon risque de passer pour une provocation ou, au moins, un déni de réalité », écrit-il. Selon lui, le Premier ministre est « à l’évidence en bout de course et complètement dépassé par les événements ».

« Mais qui peut vraiment croire qu’un simple changement de personnes, sans modification du cap politique, suffirait à enrayer une spirale de défiance plus périlleuse que jamais pour le pouvoir socialiste ? », s’interroge Dominique Garraud dans « La Charente Libre ».

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Publié dans : MUNICIPALES |le 25 mars, 2014 |Pas de Commentaires »

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