Archive pour mars, 2017

De bien braves gens………………………(31/03/2017)

Logo Francetv info 16h14
Alerte info
Fraude fiscale : « plusieurs milliers » de comptes en Suisse « non déclarés » au fisc français, une enquête ouverte pour blanchiment aggravéLe parquet national financier a annoncé, vendredi 31 mars, qu’une enquête a été ouverte en France pour « blanchiment aggravé de fraude fiscale ». « Plusieurs milliers de comptes » ont été ouverts en Suisse et « non déclarés » au fisc français, précise le communiqué. Des perquisitions et des auditions ont été menées jeudi et vendredi sur l’ensemble du territoire français dans le cadre de cette enquête. En parallèle, le Credit suisse a annoncé que ses bureaux à Paris ont été « contactés par des autorités locales concernant des affaires fiscales de clients ». « Nous collaborons avec les autorités », a ajouté la banque.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:"AFFAIRES" |on 31 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »…………………..(31/03/2017)

Logo Francetv info 11h39
Alerte info
La CFDT devient le premier syndicat auprès des salariés du privé au niveau national, devant la CGTC’est tout un symbole : la CGT est détrônée par la CFDT. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a annoncé vendredi 31 mars à l’AFP que son syndicat avait perdu sa place de première organisation auprès des salariés du privé au niveau national, au profit de la CFDT.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:Droit de l'homme |on 31 mars, 2017 |Pas de commentaires »

« franceinfo » communique……………..(31/03/2017)

Logo Francetv info 31 mars 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos de la présidentielle aujourd’hui
Le nom de Valls hué en meeting, Hamon inspiré par les blagues de Hollande, Le Pen boudée par les expatriés…
le nom de Valls hué en meeting, Hamon inspiré par les blagues de Hollande, Le Pen boudée par les expatriés...
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu’au 7 mai 2017, date du second tour de l’élection présidentielle, franceinfo résume ce qu’il ne faut pas rater de l’actualité de la campagne. Voici l’essentiel à retenir du vendredi 31 mars.

#1 Le nom de Valls hué à Montpellier

Deux jours après avoir lâché Benoît Hamon pour soutenir Emmanuel Macron, Manuel Valls en a pris pour son grade, hier soir, lors du meeting du candidat socialiste à Montpellier (Hérault). A chaque fois que son nom a été cité, l’ancien Premier ministre a été sifflé par la salle, selon France Inter. Après sept vagues de huées, Benoît Hamon a demandé au public d’en rester là et a préféré attaquer Jean-Luc Mélenchon, accusé de refuser toute alliance.

#2 Hamon inspiré par les blagues de Hollande

Avant son meeting montpelliérain, Benoît Hamon s’est rendu à Béziers (Hérault), où des lycéennes lui ont tendu un carnet de correspondance pour une dédicace. Plutôt qu’une heure de colle pour avoir séché les cours, l’ancien ministre de l’Education nationale y a inscrit un mot d’encouragement pour le bac, immortalisé par un journaliste du JDD. Comme le rappelle Le Lab, François Hollande s’est souvent amusé avec les carnets de correspondance de ses sympathisants.

#3 Le Pen boudée par les Français de l’étranger

Selon un sondage [PDF] réalisé par BVA début mars et publié vendredi 31 mars, la candidate du Front national, Marine Le Pen, n’arriverait qu’en quatrième position au premier tour chez les Français de l’étranger. Elle ne recueille que 9% des intentions de vote, loin, très loin derrière Emmanuel Macron, qui fait la course en tête (36%). Le podium est complété par François Fillon (31%) et Benoît Hamon (13%).

#4 Le débat de France 2 maintenu au 20 avril

Dur, dur de se mettre d’accord quand on est 11 autour de la table. Les représentants des candidats n’ont trouvé aucun consensus, hier soir, lors d’une réunion consacrée à un éventuel changement de date ou de format du débat télévisé d’avant premier tour. Malgré les réserves du Conseil supérieur de l’audiovisuel, l’émission restera telle que prévue. Rendez-vous devant votre téléviseur le 20 avril, à trois jours du scrutin.

#5 Les dissidents de Fillon relégués dans l’ombre

Un mois après avoir lâché François Fillon, les sécessionnistes Les Républicains tentent péniblement de continuer à exister. Sur le site du Monde, Bruno Le Maire assure faire campagne pour sa réélection aux législatives dans l’Eure, Jérôme Peyrat raconte qu’il se fait insulter sur les marchés par « le noyau dur des fillonistes » et Franck Riester ne cache pas son ennui loin du front de la présidentielle.

Suivez-nous
Publié dans:Politique |on 31 mars, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………(31/03/2017)

Libération 31 mars 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Gaffes, bévues et boulettes

On sous-estime toujours le rôle de l’erreur en politique. On attribue aux leaders des pensées stratégiques profondes, argumentées, longuement mûries, alors que souvent ils ne font, comme les autres hommes, que se tromper platement. La gaffe, la bévue, la boulette sont des puissants moteurs de l’histoire. Ainsi au Parti socialiste. Premier ministre, Manuel Valls mène une politique sociale-libérale qui déconcerte ses électeurs et ses militants. Au lieu de chercher à les rassurer, au lieu de corriger son action, au lieu de montrer, au moins en partie, qu’il n’oublie pas les promesses de 2012, il accentue les clivages, droitise son discours, dénonce hautement ses contradicteurs. Il espère prendre le PS par la droite pour le transformer. Mais les divisions deviennent trop fortes : il n’y a plus rien à transformer. Valls est réduit à se faire le supplétif de Macron. Il croit qu’il voit loin : son regard se perd dans le vide. Il se cogne à tous les obstacles.

Les frondeurs, Hamon en tête, en déduisent qu’ils peuvent enfin triompher sur une ligne de gauche. Ils crient à la trahison, instruisent le procès des réformistes, stigmatisent les félons. Ils oublient qu’un parti social-démocrate a justement pour fonction de faire cohabiter réalisme et radicalité, rupture et réforme, qu’il ne peut gagner, ni même exister, sans réunir ceux qui veulent gouverner et ceux rêvent d’un ailleurs. Et une fois les mal pensants excommuniés, comment sauver l’Eglise ? Comment se réconcilier avec des hérétiques ? D’autant que s’il y a traîtrise, c’est aussi celle des électeurs, qui veulent des réformes, même partielles, et se retrouvent ostracisés par les porteurs de la vraie croix. Heurtés par un discours d’exclusion, constatant qu’on s’intéresse plus aux écolos ou aux insoumis qu’aux braves socialistes, ces soutiens de la gauche de gouvernement filent chez Macron. Quant aux tenants de la rupture, voyant l’affaiblissement du PS, ils en profitent pour faire un tour chez Mélenchon. Les deux chaises qui supportent le postérieur socialiste s’écartent brusquement. Après Valls, Hamon tombe par terre.

Et aussi

• Les fillonistes continuent à filer la métaphore du «cabinet noir». Comme le raconte le Figaro ce matin, ils attribuent maintenant à Hollande la paternité de l’aventure Macron. Ainsi le leader d’En marche serait-il secrètement cornaqué par son ancien patron (qu’il a pourtant trahi…). Ruse suprême de la raison hollandaise. Pendant cinq ans, la droite a dénoncé l’incapacité supposée du Président. Le voici crédité d’un machiavélisme diabolique. La réhabilitation n’est pas loin.

• David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen, en tient aussi pour le «cabinet noir». Mais cette fois, c’est celui de Fillon. Il suggère que les documents publiés dans la presse sont transmis aux journalistes contre rémunération par d’occultes informateurs. Il prend comme exemple les pratiques supposées de Fillon, qui avait demandé l’accélération d’un certain nombre d’enquêtes pour essayer d’écarter M. Sarkozy. Il y a décidément des complots partout.

• Syndicat régulièrement dénoncé pour ses complaisances supposées envers le patronat, la CFDT dépasse maintenant la CGT aux élections professionnelles du secteur privé. Elle avait pourtant soutenu la loi El Khomry sous les invectives des vrais défenseurs des salariés. Les salariés en question ne semblent pas lui en tenir rigueur.

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 31 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Belle réussite………………..(31/03/2017)

Logo Francetv info 08h52
Alerte info
INFO FRANCEINFO. Défauts sur la cuve de l’EPR de Flamanville : l’Autorité de sûreté nucléaire avait alerté EDF dès 2005 de dysfonctionnements chez le fabricantEDF a été alertée dès 2005, avant la fabrication de la cuve de l’EPR de Flamanville (Manche), que le fournisseur Creusot Forge connaissait de sérieux problèmes de qualité, révèlent des documents dévoilés par franceinfo. L’entreprise, ainsi qu’Areva, semblent avoir ignoré les avertissements de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et installé la cuve dans le bâtiment réacteur en 2014, en dépit de ces mises en garde. Cet élément-clé de l’EPR attend toujours d’être validé par le gendarme du nucléaire en raison d’une teneur en carbone trop importante.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:"AFFAIRES" |on 31 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »………………………………(30/03/2017)

Logo Francetv info

  22h10
Alerte info
« Toutes mes excuses au peuple guyanais », lance la ministre des Outre-mer depuis la préfecture de Cayenne. Suivez notre direct« Au bout de tant d’années d’histoire, c’est à moi que revient l’honneur de dire au peuple guyanais, au-delà de ma petite personne, au-delà de mes fonctions, toutes mes excuses au peuple guyanais », a lancé la ministre des Outre-mer, jeudi 30 mars, depuis balcon de la préfecture de Cayenne et sous les applaudissements de la foule. Un peu plus tôt, la tension était retombée en Guyane et les discussions avaient repris entre les collectifs de grévistes et les ministres de l’Intérieur Matthias Fekl et des Outre-mer Ericka Bareigts.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:Politique |on 30 mars, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………(30/03/2017)

Libération

12:56 (Il y a 7 minutes)
La lettre de Laurent Joffrin............(30/03/2017) dans Politique cleardot
Libération 30 mars 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Deux poids, deux mesures

Depuis que François Fillon a des ennuis avec la justice, il a perdu 5 points au bas mot dans les intentions de vote. Depuis que Marine Le Pen a des ennuis avec la justice, elle est restée rigoureusement stable dans les mêmes enquêtes. Les électeurs ne sont pas toujours justes, c’est le moins qu’on puisse dire. Dans le traitement qu’ils infligent à ces deux leaders, il y a bien deux poids deux mesures. Les deux affaires sont différentes, dira-t-on. Est-ce si sûr ? Fillon est accusé d’avoir bénéficié d’un emploi fictif pendant une longue période, ce qui porte le total des sommes contestées à environ un million d’euros. Marine Le Pen est accusée d’avoir bénéficié d’emplois fictifs plus nombreux pour une période plus courte, ce qui porte le total des sommes contestées à environ un million.

On ajoute que Fillon aurait profité personnellement des versements suspects alors que Marine Le Pen aurait orienté les siens vers son parti. Certes. Mais juridiquement, les faits sont les mêmes : on suspecte dans les deux cas un détournement de fonds publics. La justice considère que voler pour le parti, c’est toujours voler. Alain Juppé, par exemple, en sait quelque chose : il a été condamné pour des emplois fictifs à la mairie de Paris, dont les titulaires travaillaient pour le RPR et non pour lui directement. Quant à l’intérêt personnel, il n’est pas absent des manœuvres destinées à aider le parti. Le leader d’une formation, quelle qu’elle soit, vit confortablement grâce à sa qualité d’élu. S’il fraude pour son parti, il fraude aussi pour lui-même.

Les médias sont-ils responsables de la relative mansuétude de l’opinion envers le FN ? Oui et non. Les quotidiens font leur travail. Le Monde, mercredi, dévoilait des notes internes tendant à démontrer l’existence d’une fraude systématique en faveur du FN. L’information a fait la une du journal. Libération a plusieurs fois décrit largement les comportements suspects des chefs de file FN, tout comme d’autres médias. Mais ces révélations n’ont pas l’effet de scandale qui nuit tant au candidat LR. Il n’y a qu’une seule explication à cette anomalie. Les partis «anti-système» tendent à échapper aux critères d’éthique en vigueur à l’intérieur du système. Ceux qui les soutiennent attendent d’eux qu’ils renversent la table et non qu’ils s’y assoient bien poliment. Peu importe, à leurs yeux, qu’ils boivent dans les rince-doigts ou qu’ils rotent en fin de repas. Ils sont là pour ça…

Et aussi

Hamon assure qu’il y a «un plafond» à la dynamique Mélenchon. Certes, mais à quelle hauteur ? La vraie question qui se pose à Hamon est tout autre : y a-t-il un plancher à sa baisse continue ?

Guy Bedos, qui aime la gauche et donc la châtie bien, sort un livre où il éreinte à peu près tous les candidats. Sauf un, Macron, pour qui il envisage de voter. Bedos, toute sa vie, a soutenu la gauche démocratique. Son ralliement à En marche, pour cause de vote utile, est sans doute plus significatif que celui de nombre d’élus socialistes…

En meeting au Havre, Mélenchon a encore une fois refusé toute alliance avec quiconque, et notamment le PS et Benoît Hamon. Réaction peu surprenante : il avait déjà refusé quand Hamon le distançait dans les sondages. Maintenant qu’il est devant, pourquoi changerait-il d’avis ? Et pourquoi Hamon persiste-t-il à lui poser la question ?

Laurent Joffrin
93821d16-0d93-11e7-9895-f0114e9a941a dans Politique
Publié dans:Politique |on 30 mars, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin……………..(30/03/2017)

Éditorial

Valls, le pivot devenu girouette

Par Laurent Joffrin — 29 mars 2017 à 20:36
Manuel Valls le 27 janvier 2016 lors des vœux à la presse. Photo Albert Facelly pour Libération

En annonçant voter Macron au premier tour de la présidentielle, l’ex-Premier ministre renonce à sa promesse de soutenir le vainqueur de la primaire. Après Fillon, c’est un nouveau reniement de la parole donnée dans cette campagne.

  • Valls, le pivot devenu girouette

ÉditoValls sans hésitation… Après avoir signé un papier qui l’engageait à soutenir Benoît Hamon, Manuel Valls a officialisé son soutien à Emmanuel Macron. Il était l’apôtre d’une gauche qui pense le réel. Il devient l’homme d’une gauche qui prend le vent. Il voudrait être le pivot d’un grand rassemblement progressiste. Le voilà changé en girouette.

Il y a décidément une victime dans cette campagne : le respect de la parole donnée. Fillon avait annoncé à son de trompe qu’il renoncerait s’il était mis en examen. Arguant d’un complot pour le moins nébuleux, il a retourné en quelques jours sa veste Arnys. Sûrs que cette calamiteuse campagne menait au désastre, une escouade de centristes et d’élus LR avaient solennellement abandonné le navire Fillon en perdition. Trois jours plus tard, voyant qu’il était toujours à flot, ils sont remontés à bord sans vergogne, adorant soudain ce qu’ils avaient brûlé dans un éphémère accès de vertu politique. Valls avait promis qu’il se soumettrait à la discipline élémentaire de la primaire (sans laquelle elle n’a aucun sens). Il fait exactement le contraire. Un cas d’école. Ou un Manuel du reniement.

On dira qu’il n’est pas le seul. Le Drian, Poignant, Pompili et quelques autres l’ont précédé. Mais ils n’avaient signé aucun papier. On pense au précédent de 1974, quand Chirac et quarante-deux autres avaient lâché en pleine bataille Chaban le gaulliste pour Giscard le centriste. Revirement spectaculaire, payé d’une nomination à Matignon pour le Iago pompidolien, qui avait ensuite poignardé Giscard et pris le contrôle du parti gaulliste. Double trahison stratégique. Mais la comparaison s’arrête là. Valls sort de Matignon et il n’y rentrera pas. Macron a même annoncé qu’il ne prendrait aucun ancien ministre (ce qui a fait tousser Bayrou, ancien ministre de Chirac…). Quant à prendre le contrôle du parti, il faudrait encore que le PS n’éclate pas sous les poussées centrifuges des uns et des autres. Le choix de Macron risque fort de déboucher sur une micro-récompense.

On s’interroge sur la visée stratégique de Manuel Valls. Les mauvaises langues remarqueront que, depuis un an, l’habileté du Premier ministre de Hollande a été largement mise à mal. Il a d’abord cherché à droite des électeurs qui étaient sur sa gauche, minant les soutiens naturels de François Hollande. Il s’est ensuite fait piquer par Macron la place du démocrate modernisateur. Il a donné en novembre le coup de grâce à Hollande en tablant sur une victoire dans la primaire, pour se faire battre sèchement quelques semaines plus tard. On fait mieux en matière de vista politique… Il espère cette fois jouer un rôle dans une future majorité macronienne. Pourquoi pas ? C’est un fait, à sa décharge, que ses idées, restées les mêmes depuis des lustres, le rapprochent plus de Macron que de Hamon. Mais alors pourquoi avoir d’abord proclamé sa fidélité au parti ?

Quant au candidat socialiste, qui dénonce à juste titre le revirement vallsien, il peut aussi s’interroger sur une ligne politique qui ouvre un tel espace au centre, alors que la fortune passée du PS tenait aussi à sa capacité à occuper un vaste territoire politique entre droite et gauche radicale. A force de dénoncer les trahisons du hollandisme, allant jusqu’à voter une motion de censure contre son propre gouvernement, il a de toute évidence encouragé les vocations… Jusqu’ici, le socialisme de Mitterrand, de Jospin et de Hollande avait su marier les contraires. Le PS aura du mal à survivre aux palinodies de leurs héritiers. Désormais, on en vient à penser que les serments socialistes durent ce que durent les roses, l’espace d’un calcul.

Fin d’une époque ? Le sort du PS n’est d’ailleurs pas l’essentiel. On se demande parfois pourquoi la parole politique est si dévaluée dans l’esprit des électeurs. L’explication saute aux yeux au spectacle de cette campagne. Fillon le père la vertu n’est qu’un Tartuffe en complet sur mesure. Ses soutiens cultivent avant tout l’opportunisme, portant aux nues celui qu’ils voulaient faire passer à la trappe. Valls se contredit sans ciller. Le Pen poursuit ses diatribes anticorruption alors que son parti est accusé d’utiliser les mêmes expédients suspects que les membres du «système». On attendait un sursaut civique, on ne voit que des loopings politiciens. Après la post-vérité, la post-loyauté… Au bout de la route, un spectre se profile, flou mais mena çant : la post-démocratie.

Laurent Joffrin

Publié dans:"AFFAIRES", Politique |on 30 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Communiqué de « franceinfo »……………………..(30/03/2017)

Drapeau français Elections 2017

Les #5 infos de la présidentielle aujourd’hui
La petite phrase de Fillon sur l’emploi fictif de sa femme, l’origine d’En marche !, le compte WhatsApp des députés LR…
la petite phrase de Fillon sur l'emploi fictif de sa femme, l'origine d'En marche !, le compte WhatsApp des députés LR...
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu’au 7 mai 2017, date du second tour de l’élection présidentielle, franceinfo résume ce qu’il ne faut pas rater de l’actualité de la campagne. Voici l’essentiel à retenir du jeudi 30 mars.

#1 Pour Fillon, les juges ne pourront rien démontrer

Invité de RTL, François Fillon a une nouvelle fois été interrogé sur l’emploi de sa femme en tant qu’assistante parlementaire. « Je vous le dis, les yeux dans les yeux, jamais les juges ne pourront démontrer que l’emploi de mon épouse était fictif », a-t-il martelé. Concernant l’existence d’un « cabinet noir » à l’Elysée, dont il avait parlé lors de « L’Emission politique » sur France 2, le candidat de droite a préféré botter en touche : « Je ne répondrai pas à ces questions. » Mais il y a tout de même fait allusion : « Si je suis sur écoute ? C’est très possible, je demande que la justice enquête. »

#2 Pour Hamon, le ralliement de Valls à Macron « en dit long »

Au lendemain de l’annonce de Manuel Valls, qui a affirmé qu’il votera pour Emmanuel Macron, Benoît Hamon a réagi en faisant preuve d’un certain désintérêt. « Je ne m’attendais pas à grand-chose de la part de Manuel Valls », a déclaré le vainqueur de la primaire de la gauche sur franceinfo, dénonçant « une faillite morale de l’élite politique ». « Il [Manuel Valls] conçoit des compromis avec François Fillon et pas avec Benoît Hamon. Cela en dit long », a-t-il grincé.

#3 La page Facebook de Hollande partage un faux pot de départ

C’est un piratage ennuyeux pour le président de la République. Comme l’a repéré Le Lab, le compte Facebook officiel de François Hollande a été piraté, mercredi 29 mars, et a annoncé, pendant quelques minutes, un « pot de départ de Hollande » prévu pour le 7 mai. Un événement organisé sur le réseau social par le compte « Pour la démission de François Hollande », ce qui ne laisse pas de doute sur les intentions malveillantes des hackers. Même si ces derniers ont ajouté « n.b. c’est de l’humour » à la fin de leur message. L’événement a été rapidement effacé par l’Elysée.

#4 Les parlementaires LR sont fiers de leur compte WhatsApp

C’est François Fillon lui-même qui a vendu la mèche, expliquant que lors du débat sur TF1, il consultait sur son téléphone le groupe WhatsApp des parlementaires LR. Créé sur cette application de messagerie instantanée par le député de Haute-Savoie Lionel Tardy, le compte regroupe 165 participants, raconte L’Opinion. « Ça donne la température et ça crée du lien entre nous », résume un participant. « Cela aura été la meilleure initiative prise durant cette campagne, se félicite le député du Vaucluse, Julien Aubert. Ça permet d’avoir des informations. » « Il ne s’agit pas d’un cabinet noir, mais simplement d’un groupe de parlementaires qui ont besoin de se dire des choses », abonde encore Lionel Tardy.

#5 Comment le nom En marche ! a été trouvé

On le savait depuis le début : le nom En marche !, le mouvement d’Emmanuel Macron, est à double sens. Les initiales de l’ex-ministre de l’Economie se retrouvent, en effet, dans le nom du mouvement (« EM »). Dans Society de cette semaine, on en apprend un peu plus sur l’origine du nom du mouvement : « On l’a trouvé après trois jours de brainstorming dans une cuisine avec un bon whisky. Et le fait que ce soit ses initiales, ça tombait bien », a raconté au magazine le publicitaire Adrien Taquet.

 

Suivez-nous

Publié dans:Politique |on 30 mars, 2017 |Pas de commentaires »

ALERTE ENLEVEMENT…………………….(30/03/20107)

Logo Francetv info 22h43
Alerte info
L’alerte enlèvement déclenchée pour retrouver Vicente, 5 ans et demi, enlevé par son père à Clermont-FerrandLa police a déclenché une alerte enlèvement, mercredi 29 mars, concernant Vicente, 5 ans et demi, 1 mètre environ, cheveux châtain courts, yeux marron, porteur de lunettes de vue, vêtu d’un haut de pyjama avec logo “CARS” et d’un caleçon bleu. Il a été enlevé le 29 mars 2017 à Clermont-Ferrand par son père Jason Lopez, individu de type méditerranéen, yeux marron, cheveux courts noir et porteur d’une barbe courte.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:"AFFAIRES" |on 30 mars, 2017 |Pas de commentaires »
12345...17

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente