Archive pour le 1 mars, 2017

Quelle famille…………………………..(01/03/2017)

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  17h29
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Soupçons d’emplois fictifs : Penelope Fillon également convoquée chez les juges en vue d’une mise en examenAprès le candidat, son épouse. Penelope Fillon est convoquée, comme son mari, chez les juges d’instruction en vue d’une éventuelle mise en examen dans l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs qui la vise, en tant qu’ancienne assistante parlementaire de François Fillon, selon les informations obtenues par France Inter, mercredi 1er mars. La date de sa convocation n’a pas été précisée. Un peu plus tôt, François Fillon a lui-même annoncé qu’il était convoqué, le 15 mars, pour être mis en examen dans le cadre de cette instruction, ouverte vendredi.
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Publié dans:Politique |on 1 mars, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………………(01/03/2017)

Libération

01 mars 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

La «résistance» de Fillon

Il y a un péché originel dans la campagne de la droite : avoir gardé Fillon. Alors même que sa défense dans l’affaire Pénélope est d’une faiblesse factuelle calamiteuse – il n’a pas produit le moindre commencement d’élément qui pourrait attester de la réalité du travail de son épouse –, il continue avec un cynisme d’acier à faire campagne. Si l’on peut appeler cela une campagne. «Je ne me retirerai pas» : Fillon reprend la célèbre formule du Général en mai 1968. Mais il avait aussi dit, avec éclat, contre Sarkozy : «Qui imagine le Général mis en examen ?», promettant de se retirer s’il était lui-même dans cette situation. Gaullisme à géométrie variable…

Sa convocation et sa probable mise en examen sont pourtant la conséquence logique de l’enquête ouverte par le parquet financier et transmise aux juges d’instruction. La procédure est classique et s’applique tous les jours en France aux justiciables lambda. Comment expliquer que les hommes politiques – seraient-ils en campagne – doivent par nature y échapper ?

La décision de la justice n’implique en rien la culpabilité du prévenu mais traduit le fait que les juges désignés estiment disposer d’éléments à charge sur lesquels François Fillon doit s’expliquer. L’intéressé tente de retourner la situation en se posant en saint Sébastien percé de mille flèches, victime d’un «acharnement» politique et judiciaire. Sans avoir peur des mots, il appelle à «résister» à «l’assassinat politique» en cours. Serait-ce un Jean Moulin des prétoires ? Tactique classique et peu convaincante. Suggérant lourdement que l’exécutif est derrière les mésaventures de Fillon, la droite n’en apporte ni la preuve ni même un seul indice qui irait dans ce sens. A ce stade, c’est une pure théorie du complot. Quant à la justice, il faudrait donc que les magistrats appliquent aux candidats un régime de faveur. Sur quelle base morale ou juridique ?

Dans un climat de révolte plus ou moins larvée contre les élites, la violente charge de Fillon contre la justice n’a d’autre effet que de délégitimer la loi, au moment où beaucoup, souvent au sein de la droite, appellent au respect des règles et au maintien de l’ordre républicain. En maintenant contre vents et marées son champion, le parti LR s’inflige un handicap qui plombe l’ensemble de la campagne en détournant le projecteur des projets et des propositions présentés aux électeurs.

C’était hier

Valls se range officiellement derrière Hamon. Mais c’est pour lui faire des croche-pieds. Officiellement, il respecte le résultat de la primaire et fait dire partout qu’Hamon est son candidat. En fait, il ne mise pas un kopeck sur lui et attend patiemment que son vainqueur de janvier soit battu en avril. Il laisse pendant ce temps ses snipers mitrailler à qui mieux mieux le candidat : «une gauche radicalisée», «une impasse stratégique», «un programme « écolo-gauchiste »», etc. Selon le Canard, il a fait part de son pronostic : «Hamon finira à moins de 10%.» Toujours cette émouvante solidarité entre camarades socialistes… Il est vrai que l’ancien frondeur ne fait guère d’efforts pour réunir sa famille, bien plus attentif aux états d’âme de Jadot ou aux vapeurs de Mélenchon qu’aux soucis bien réels des élus de son parti, qui craignent une déculottée magistrale à l’élection et lorgnent de plus en plus vers Macron.

Les deux hommes, en fait, commettent une erreur symétrique. Valls ne voit pas, ou ne veut pas voir, que le programme altermondialiste d’Hamon a réconcilié une partie de la gauche profonde avec le PS. Un responsable socialiste qui n’est guère hamoniste le reconnaît volontiers : depuis la victoire de «Benoît», il n’est plus agressé sur les marchés, les jeunes reviennent et un début de ferveur renaît autour du projet audacieux présenté aux électeurs. En retrouvant la capacité de faire – un peu – rêver en politique, ce que Valls avait largement négligé, le PS échappe à l’opprobre et, partant, à l’effacement.

A l’inverse, Hamon s’affaiblit en négligeant les réformistes. Il ne s’agit pas seulement d’élus ou d’apparatchiks, mais aussi d’électeurs. Selon les enquêtes, la moitié de ceux qui ont voté en 2012 pour François Hollande s’apprête à choisir Macron. Comment Hamon peut-il espérer bien figurer sans eux ? Avec les voix de Jadot, qui se comptent sur les doigts d’une main ? Ou celles de Mélenchon, qui va probablement les garder en jouant à fond la gauche protestataire ? A moins, bien sûr, que son objectif réel ne soit pas le scrutin présidentiel mais le prochain congrès du parti, où l’aile gauche pourrait enfin prendre le contrôle de l’appareil, projet bientôt séculaire… Dans ce cas, Hamon serait un Corbyn juvénile. Dans ce cas, surtout, le pauvre électeur de gauche qui ne sait à quel saint se vouer dans cette présidentielle va y perdre totalement son latin.

Macron est «à droite et à gauche». Moins à gauche et plus à droite ? Ses derniers soutiens viennent en grande majorité du centre droit ou du gaullisme social. Ce qui pose problème aux socialistes qui l’ont rejoint mais qui ont combattu de toute éternité ceux avec qui ils doivent désormais cohabiter. On croit deviner le calcul du leader d’En Marche : c’est Fillon qui le suit de peu dans les sondages, il faut donc siphonner autant que possible son électorat. Au risque de perdre sur la gauche ? Pas forcément dans ce calcul froid : si Hamon est loin derrière, beaucoup d’électeurs de François Hollande se sentiront obligés de voter Macron pour éviter le duel fatal droite-extrême droite au second tour. Il faut donc séduire les uns parce que les autres viendront, en quelque sorte, de force. Le renouveau macronien n’exclut pas le calcul électoral le plus classique…

Laurent Joffrin
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Flash « franceinfo »…………………..(01/03/2017)

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  13h26
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VIDEOS. Convocation chez les juges, maintien de sa candidature… Ce qu’il faut retenir de la conférence de presse de FillonFrançois Fillon ne lâche rien. Dans une déclaration prononcée à son QG de campagne, le candidat Les Républicains a annoncé, mercredi 1er mars, sa convocation le 15 mars devant les juges d’instruction chargés de l’enquête sur l’emploi présumé fictif de son épouse Penelope et sa détermination à maintenir sa candidature.
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Flash « franceinfo »…………….(01/03/2017)

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  14h16
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Présidentielle : après le maintien de la candidature de François Fillon, Bruno Le Maire démissionne de l’équipe de campagne. Suivez notre directIl ne suivra pas François Fillon. Bruno Le Maire a démissionné de ses fonctions auprès du candidat de la droite. « Je crois au respect de la parole donné. Elle est indispendable à la crédibilité de la politique », a déclaré mercredi 1er mars le représentant aux affaires européennes et internationales de François Fillon dans un communiqué. François Fillon, qui a annulé, à la dernière minute, sa visite au Salon de l’agriculture, a lui maintenu sa candidature, malgré sa convocation en vue d’une mise en examen.
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Flash « franceinfo »………………………..(01/03/2017)

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François Fillon annule au dernier moment sa visite au Salon de l’agriculture et s’exprimera à midi depuis son QGSa garde rapprochée l’attendait sur place. François Fillon a annulé au dernier moment sa visite au Salon de l’agriculture, mercredi 1er mars. Selon un communiqué consulté par franceinfo, la venue du candidat de la droite est simplement « reportée » à une date ultérieure. Les raisons de ce report n’ont pas été précisées. Il doit s’exprimer à midi depuis son QG de campagne.
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Communiqué de « franceinfo »……………………(01/03/2017)

Manuel Valls invite ses troupes à « rester ensemble », mais dézingue l’accord Hamon-Jadot

Le Premier ministre est sorti de son silence depuis sa défait au second tour de la primaire de la gauche lors d’une réunion à l’Assemblée nationale.

Manuel Valls, le 26 janvier 2017 à Alfortville (Alfortville).
Manuel Valls, le 26 janvier 2017 à Alfortville (Alfortville). (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 01/03/2017 | 00:11
publié le 01/03/2017 | 00:06

Une unité de façade qui cache de profondes fractures. Si l’ancien Premier ministre Manuel Valls a invité ses troupes à « rester ensemble » en prévision de l’élection présidentielle, l’ancien Premier ministre et candidat battu de la primaire de la gauche n’a pas caché son « inquiétude » concernant l’accord conclu entre Yannick Jadot et Benoît Hamon, lors d’une réunion à l’Assemblée nationale, mardi 28 février.

« Je vous invite à rester ensemble et à faire en sorte que le réformisme, que j’ai porté avec vous, puisse continuer à être incarné », a déclaré M. Valls, selon des participants à l’AFP. L’ancien Premier ministre s’adressait à quelque 300 personnes, dont environ une moitié de parlementaires, lors de sa rentrée politique un mois après sa défaite à la primaire PS élargie.

  »Un recyclage de l’écologie d’extrême-gauche »

« J’ai dit ce que j’avais à dire au soir de la primaire sur les règles du jeu. Je n’y reviens pas, mais je ne vous cache pas mon inquiétude surtout après l’accord entre EELV et Benoît Hamon », a aussi déclaré Manuel Valls, toujours selon des propos rapportés.

Mais selon le Canard enchaîné dans son édition du 1er mars et dont des extraits sont publiés ce mardi soir par le Lab, l’ancien Premier ministre a été encore plus dur : « [Benoît Hamon] est sur un programme écolo-gauchiste qui tourne le dos non seulement à ce que nous avons fait depuis trois ans, mais aussi au discours de Montebourg sur la gauche industrielle et la gauche du travail. C’est une reprise des revendications de tous les zadistes du monde. » Manuel Valls juge que le programme de Benoît Hamon est un « recyclage de l’écologie d’extrême-gauche »

En présence notamment du président de l’Assemblée Claude Bartolone, du sénateur Didier Guillaume et de plusieurs membres du gouvernement dont Laurence Rossignol ou l’écologiste Emmanuelle Cosse, il a également dit comprendre « tous les positionnements. Des parlementaires. Des élus. Des militants. Je sais que parmi vous certains ont choisi Emmanuel Macron et d’autres restent fidèles à Benoît. Je comprends tous les choix« .

Faisant le « constat d’une gauche fragmentée dans un paysage politique qui se décompose et se recompose en même temps », avec une « aspiration au renouvellement« , il a appelé à « se préparer à cette recomposition de la gauche et de la scène politique, sortir des schémas établis, quelle que soit l’issue de la présidentielle », selon un participant.

Publié dans:Non classé |on 1 mars, 2017 |Pas de commentaires »

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