Archive pour le 2 mars, 2017

Flash « franceinfo »……………………….(02/03/2017)

Logo Francetv info

  17h51
Alerte info
« Punchy », « inquisiteur », « courageux »… Qui est Serge Tournaire, le juge en charge de l’affaire Fillon ?Certes, le juge Serge Tournaire ne passe pas pour un tendre. Est-ce une raison suffisante pour l’accuser, sans le nommer, de tuer la démocratie ? Lors de sa conférence de presse inopinée du 1er mars, le candidat de droite à la présidentielle, François Fillon, s’en est pris au « déchaînement disproportionné » des juges, présentés en « assassins » de l’élection présidentielle. Sa façon à lui d’annoncer sa convocation, le 15 mars, en vue d’une mise en examen.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:"AFFAIRES" |on 2 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »……………………….(02/03/2017)

Logo Francetv info

  12h00
Alerte info
Le Parlement européen lève l’immunité de Marine Le Pen, visée par une enquête après avoir diffusé des photos de l’Etat islamique sur TwitterLe Parlement européen a levé l’immunité de Marine Le Pen, visée par une enquête pour avoir diffusé sur Twitter des images du groupe Etat islamique. Mi-décembre 2015, l’universitaire spécialiste de l’islam Gilles Kepel avait évoqué sur le plateau de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV « une communauté d’esprit » entre deux formes de repli identitaire, la montée du FN et celle du jihadisme. Un « dérapage inacceptable » pour la présidente du Front national, qui avait posté sur le réseau social des photos d’exécutions perpétrées par l’EI en interpellant l’animateur. Une enquête avait été ouverte pour « diffusion d’images violentes » par le tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine).
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:"AFFAIRES" |on 2 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Communiqué « franceinfo »………………(02/03/2017)

Logo Francetv info

02 mars 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos de la présidentielle aujourd’hui
Macron présente (enfin) son programme, le PS paye pour Jadot, les défections continuent chez Fillon…
Macron présente (enfin) son programme, le PS paye pour Jadot, les défections continuent chez Fillon...

Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu’au 7 mai 2017, date du second tour de l’élection présidentielle, franceinfo résume ce qu’il ne faut pas rater de l’actualité de la campagne. Voici l’essentiel à retenir de ce jeudi 2 mars.

#1 Macron présente son programme et enregistre un soutien surprise

A moins de deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron a présenté, jeudi, son « projet » présidentiel. Dans un entretien accordé au Parisien puis au cours d’une conférence de presse, le candidat d’En marche ! a détaillé ses mesures dont, notamment, la réforme de l’école primaire et l’encadrement de l’activité des parlementaires. Quelques minutes plus tôt, le chanteur anglais Boy George avait tweeté son soutien à l’ancien ministre de l’Economie. Surprise !

#2 Le PS va prendre en charge les dépenses de campagne de Jadot

L’accord entre le candidat socialiste Benoît Hamon et EELV n’a pas fini de faire grincer des dents au PS. France Culture a annoncé jeudi que le Parti socialiste allait « dédommager EELV après le retrait de Yannick Jadot pour rembourser les frais de campagne déjà engagés : 200 000 euros ». L’entourage de Benoît Hamon assure que ces dépenses seront bien « prises en charge » et la somme évoquée a été confirmée à franceinfo par Thierry Brochot, le trésorier du parti écologiste.

#3 Les défections se poursuivent dans le camp Fillon

Après Bruno Le Maire et certains de ses soutiens mercredi, plusieurs membres de l’équipe de campagne de François Fillon ont décidé de se désister jeudi. Le directeur adjoint de campagne Sébastien Lecornu déclare n’être « plus à même de remplir [ses] fonctions » au lendemain de la décision du candidat LR de maintenir sa candidature malgré sa possible mise en examen. Vincent Le Roux, conseiller de François Fillon, a lui aussi annoncé son départ.

#4 Les juges répondent aux accusations de Fillon

Ciblées par l’argumentaire de François Fillon, qui dénonce une cabale à son encontre, les autorités judiciaires ont répondu par l’intermédiaire de la Cour de cassation. Le communiqué cinglant de l’institution assure que les magistrats font leur travail en toute indépendance et récuse les déclarations de soutien venues du gouvernement : « La justice n’encourt pas plus les reproches outranciers qui lui sont faits qu’elle n’a besoin de soutiens, d’où qu’ils viennent. »

#5 Le Conseil constitutionnel publie les premiers parrainages

Pour la première fois dans l’histoire de l’élection présidentielle, le Conseil constitutionnel publie la liste détaillée des parrainages reçus par les candidats. Au 1er mars, 1 717 élus ont envoyé à la plus haute juridiction française du pays leur bulletin de soutien. Pour l’instant, c’est François Fillon qui en récolte le plus, avec 738 soutiens, loin devant Emmanuel Macron (229) et Nathalie Arthaud (201). Les élus ont jusqu’au 17 mars pour soutenir le candidat de leur choix.

Publié dans:Politique |on 2 mars, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………..(02/03/2017)

Libération

02 mars 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Tony Macron

Il y a décidément du Blair dans cet homme-là. La jeunesse, le sourire facile, les références christiques et non socialistes, le sens de la transgression, un programme centriste qui veut une économie de marché plus souple et plus productive, en même temps que des réformes sociales mesurées mais réelles… Présentant – enfin – son programme, Emmanuel Macron tient sa ligne «et droite et gauche», comparable, mutatis mutandis, à celle du «New Labour» d’antan. Un programme «UMPS», dit méchamment Montebourg, qui reprend de manière polémique la formule inventée naguère par Marine Le Pen…

En livrant son évangile à la presse, Macron continue aussi la longue marche du post-mendésisme en France, qui va de PMF aux Gracques en passant par le club Jean-Moulin des années soixante, Jean-Jacques Servan-Schreiber, Jacques Chaban-Delmas, Simon Nora, Jacques Delors, Jacques Attali, la Fondation Saint-Simon et autres cénacles d’excellences mi-libérales mi-progressistes. N’oublions jamais que Macron est un bébé Attali qui officie depuis de longues années dans les commissions de têtes d’œuf chargées de penser un projet réformiste pour la France.

Problème : si ce courant a eu souvent de l’influence, son projet politique n’a jamais marché dans une élection. Coincé entre la droite gaulliste ou orléaniste et un PS aux totems impérieux, qui jouait l’union avec le PC et les Verts, il n’a jamais percé dans l’électorat. C’est la droitisation de Fillon et le retrait de Hollande au profit d’un militant nettement plus à gauche nommé Hamon qui lui a ouvert un espace béant au centre. La malédiction centriste est-elle sur le point de s’effacer ? Peut-être, si Fillon perdure. S’il est remplacé par Juppé, les cartes sont rebattues…

Et aussi…

Le Maire, l’UDI, plusieurs députés ne feront plus campagne pour Fillon, les salariés non-fillonistes du QG de campagne se retirent, un appel au retrait du candidat pourrait voir le jour, signé par un groupe de maires LR. Même le directeur de campagne, Stéfanini, a des états d’âme. Les rats quittent le navire… L’obstination de Fillon se heurte au scepticisme croissant de ses soutiens. On voit mal, même avec la meilleure volonté du monde, comment il pourrait se maintenir longtemps. Le grand mystère, c’est qu’il est soutenu mordicus par Sarkozy, en tout cas jusqu’à aujourd’hui. L’ancien président, dit-on, ne veut pas entendre parler de Juppé, qui pourrait succéder à un Fillon défaillant. Préfère-t-il Macron ? Peut-être y a-t-il aussi un souci personnel : si Sarkozy admet qu’on ne peut pas se présenter quand on est mis en examen, alors qu’il l’est lui-même, il se condamne rétrospectivement.

L’immunité de Marine Le Pen a été levée par le Parlement européen. Pour se défendre dans une polémique, elle avait diffusé des images d’une extrême violence montrant les exactions commises par l’Etat islamique, ce que la justice tient pour illégal. Cette levée d’immunité concerne seulement ces faits, et non les accusations d’emplois fictifs portées contre le FN par d’autres enquêteurs. Cela n’affectera donc guère la campagne frontiste. A moins que la décision ne fasse précédent et incite le Parlement à lever l’immunité pour d’autres procédures…

• Fillon se plaint des juges qui lui auraient infligé un traitement particulièrement sévère. Libération de ce matin montre bien qu’il n’en est rien et que Fillon a seulement été traité comme un autre justiciable. D’où son courroux. Les juges ont d’ailleurs fait preuve d’une certaine retenue : dans les affaires de détournement de fonds supposé, ils exigent souvent, en même temps que la mise en examen, un cautionnement qui a pour but de garantir à l’avance les intérêts de la partie lésée. Ils auraient ainsi pu demander un petit million d’euros à François Fillon en attendant le jugement. Ils ne l’ont pas fait. La droite dénonce souvent le laxisme de la justice française…

Laurent Joffrin
Publié dans:"AFFAIRES", Politique |on 2 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Pauvre type……………………………(02/03/2017)

Panique, hésitations… Les coulisses du mercredi noir de Fillon

Panique, hésitations... Les coulisses du mercredi noir de Fillon
Menacé d’une mise en examen, lâché par une partie de son camp… le mercredi noir de François Fillon. ( Matthieu Alexandre/AP/SIPA)

Le 1er mars restera-t-il comme le jour où la campagne du candidat de la droite a basculé ? Récit d’une journée où François Fillon a peut-être creusé sa tombe.

Mael Thierry Publié le 02 mars 2017 à 07h04
Partager ce contenu

Dans la brasserie où François Fillon a trouvé refuge ce mercredi midi, les murs sont tapissés d’affiches à la gloire de Mohammed Ali. Dans la banquette au fond de la salle, le candidat, lui, est KO debout. Comment va-t-il sortir de ce combat où il enchaîne les mauvais coups ? Autour de lui, les amis sont rares ce mercredi 1er mars : à sa droite la sénatrice Caroline Cayeux, une fidèle, à sa gauche la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, revenue à ses premières amours après une escapade chez Juppé lors de la primaire. Une poignée de proches complètent la tablée : les communicantes Anne Méaux, patronne d’Image 7, Myriam Lévy et Caroline Morard, et le conseiller politique Jérôme Chartier. De maigres soutiens à l’heure des grosses bourrasques.

« Et NKM, elle est où ? »

Les autres ? Ils n’ont pas été prévenus à temps et avaient d’autres obligations. Sous l’œil des caméras, qui filment le déjeuner de dehors, Fillon a le nez à la fois sur son portable et sur son pavé de bœuf. Des élus de droite découvrent en direct à la télé la mise en scène de ce repas et se désespèrent :

« C’est Singmaringen, il n’y a plus personne autour du Maréchal… »

Ou encore : « Et NKM, elle est où ? Elle hérite de la circo de Fillon et après elle se cache… » Pendant que Fillon termine de déjeuner, la nouvelle s’affiche sur les écrans des chaînes d’info : Bruno Le Maire, l’un des piliers de l’équipe Fillon, quitte la campagne. Premier rallié au soir de la primaire, il est aussi le premier à partir. Car Fillon, dit-il, s’apprête à renier sa parole : rester candidat même s’il est mis en examen. A table, Valérie Pécresse dit aux convives : « Je sais maintenant avec qui je pars quand il y a la tempête… » Sur BFM, c’est cette fois le visage du sénateur Roger Karoutchi qui apparaît. La décision du vainqueur de la primaire de se maintenir est-elle la bonne ? « C’est sa décision… » répond en direct l’ami de Sarkozy.

Ce mercredi midi, la maison Fillon se lézarde de partout. Une nouvelle fois, malgré ses déclarations martiales devant la presse, la question du maintien de la candidature du champion de la droite revient sur la table. Comment en est-il arrivé là, lui qui il y a quelques jours encore, d’après ses proches, avait repris du poil de la bête ? Même parmi ses soutiens, c’est l’incompréhension. Pourquoi avoir provoqué ce sentiment de panique en annulant aux aurores sa visite au Salon de l’agriculture ? Pourquoi avoir laissé place à toutes les spéculations en convoquant la presse à 12 heures sans rien dire de ses intentions ? « C’est un cas d’exemple, l’inverse de ce qu’il faut faire », s’étonne un pro de la communication.

L’OBS

Publié dans:Politique |on 2 mars, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin………….(02/03/2017)

Libération
éditorial

Suicidaire

Par Laurent Joffrin — 1 mars 2017 à 20:46
  • Suicidaire

ÉditoJusqu’où descendra-t-on dans l’indignité ? Comme un noyé qui se débat en panique, François Fillon entraîne les autres vers le fond. Dans son agonie politique, il ne veut pas mourir seul. Bruno Le Maire et l’UDI l’ont bien compris, qui viennent de se détourner du candidat LR pour échapper au plongeon commun. Comme souvent en France, le général de Gaulle est convoqué à son secours. «Je ne me retirerai pas» : Fillon reprend la célèbre formule du Général en mai 1968 et se dit prêt à «résister». Comme en 1940 ! Droopy fait de la résistance… Mais il avait aussi déclaré avec éclat, pour dégommer Sarkozy : «Qui imagine le Général mis en examen ?» Gaullisme à géométrie variable, donc…

L’important n’est pas que Fillon auto-promu Jean Moulin des prétoires cherche à discréditer d’autres politiques, ou encore la presse, qui en a vu d’autres. C’est que, dans sa course suicidaire, il mine l’Etat de droit sur lequel repose notre contrat social. Les coupables, selon lui, ne sont pas ceux qui commettent des irrégularités mais ceux qui les combattent, à savoir les juges de la République. Pourtant ils ne font que leur travail. Sa défense dans «l’affaire Penelope» est calamiteuse : il n’a pas produit le moindre commencement d’élément qui pourrait attester de la réalité du travail de son épouse. Placé devant cette troublante réalité, le parquet financier ne pouvait éviter, quelle que soit sa prudence, d’ouvrir une information judiciaire. Une fois cette procédure lancée (et non la citation directe au tribunal, qui aurait été beaucoup plus infamante), les juges d’instruction légalement désignés, voyant ce dossier troublant, prévoient une convocation qui comportera sans doute une mise en examen, comme il en va tous les jours en France pour d’autres justiciables. Comment expliquer que les politiques – seraient-ils en campagne – doivent par nature y échapper ? Acharnement ? Injustice ? Il faudrait donc que les magistrats appliquent aux hommes politiques un régime de faveur. Sur quelle base morale ou juridique ? Dans un climat de révolte plus ou moins larvée contre les élites, la violente charge de Fillon contre la justice n’a d’autre effet que de délégitimer la loi, au moment où beaucoup, souvent au sein de la droite, appellent au respect de l’ordre républicain. En maintenant contre vents et marées son champion en lice, le parti LR s’inflige un handicap qui plombe la campagne et mine la confiance déjà flageolante des citoyens dans les institutions de droit.

Laurent Joffrin

Liberation.fr
Publié dans:Politique |on 2 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Les affaires sont les affaires………………….(02/03/2017)

Logo Francetv info

  09h03
Alerte info
Accusé d’avoir financé l’Etat islamique, Lafarge admet des « arrangements inacceptables avec des groupes armés » pour sécuriser sa cimenterie en SyrieLe géant suisse des matériaux de construction LafargeHolcim fait amende honorable. Il a admis, jeudi 2 mars, avoir conclu des arrangements « inacceptables » pour assurer la sécurité d’une cimenterie en Syrie, déchirée par la guerre, en 2013 et 2014. Le groupe reconnaît que la filiale locale qui appartenait alors au français Lafarge « a remis des fonds à des tierces parties afin de trouver des arrangements avec un certain nombre de ces groupes armés, dont des tiers visés par des sanctions », sans pouvoir établir les destinataires finaux. Selon Le Monde, qui avait révélé l’affaire, ces arrangements ont profité à l’organisation Etat islamique.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:"AFFAIRES" |on 2 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente