Archive pour le 4 mars, 2017

Que font les psys ? (04/03/2017)

Scandale du « Kremlingate » : et si Trump était vraiment la marionnette de Poutine ?

Scandale du "Kremlingate" : et si Trump était vraiment la marionnette de Poutine ?
Trump et Poutine en poupées russes. ( Dmitri Lovetsky/AP/SIPA )

Après Michael Flynn, Jeff Sessions, ministre de la Justice de Trump, est à son tour pris la main dans le pot de marmelade russe. Retour sur une affaire qui pourrait donner lieu à un scandale historique.

Natacha Tatu Publié le 04 mars 2017 à 13h41
Partager ce contenu

Jeff Sessions, le ministre de la Justice de Donald Trump, avait juré ses grands dieux qu’il n’avait jamais eu le moindre contact avec des officiels russes. Las. En révélant deux rencontres avec l’Ambassadeur de Russie, le « Washington Post » a relancé les spéculations sur l’interférence de la Russie dans la campagne présidentielle.

Jeff Sessions aura beau se défendre en disant qu’il n’avait jamais rencontré aucun officiel russe, puis qu’il avait oublié, ou encore que ces contacts n’ont de toute façon aucun rapport avec la campagne de Trump, il ne fait que nourrir un peu plus le soupçon. Pris dans la tempête, il a déclaré qu’il acceptait d’amputer ses fonctions et de se retirer de toutes les enquêtes sur la campagne présidentielle. Insuffisant pour les démocrates qui exigent sa démission. La menace d’un Kremlingate plane désormais sur la Maison-Blanche. Retour sur un feuilleton à la sauce John Le Carré.

Des éloges aux soupçons

Tout au long de sa campagne, Donald Trump n’a cessé avec insistance de faire l’éloge de Vladimir Poutine, faisant tiquer jusque dans son propre camp. Pour de nombreux républicains, la Russie reste l’ennemi historique. Envenimées par le dossier ukrainien, l’annexion de la Crimée, et il faut bien le dire, une Hillary Clinton très va-t-en guerre, les relations entre les deux pays, à la veille des élections, sont exécrables. Prenant toute le monde à contre-pied, Trump ne cesse de louer « l’intelligence » et « le talent » d’un « grand leader ».

Quand les services de renseignement commencent à évoquer une vague de cyberattaques venant de Russie sur les boîtes mail du parti démocrate, ce soutien appuyé est apparu suspect. Dès juillet, la question des contacts entre les responsables de la campagne de Trump et la Russie dans les périodes préélectorale commence à se poser avec insistanl’Obs

Les e-mails d’Hillary

A l’été, des emails du Parti démocrate piratés par des hackers, puis à l’automne, ceux du directeur de campagne d’Hillary sont publiés sur WikiLeaks, le site cofondé par Julian Assange, proche du Kremlin. L’affaire des courriels non sécurisés que la candidate démocrate aurait utilisé pour traiter des affaires d’Etat va devenir l’arme fatale de Trump dans la campagne, une arme dont il ne cessera d’user et d’abuser.

Qui a piloté ces cyberattaques ? Des hackers indépendants ? Les services secrets russes ? Tandis que les services de renseignement pointent avec insistance la responsabilité du Kremlin, Barack Obama demande l’ouverture d’une enquête. Après avoir commencé par nier l’origine Russe de ces piratages, Donald Trump va finir par l’admettre, sans impliquer le Kremlin pour autant.

Michael Flynn entre en scène

En janvier, des fuites évoquent des contacts récurrents entre Michael Flynn, le conseiller à la sécurité nationale de Trump, le troisième homme le plus important de l’administration présidentielle, et l’ambassadeur russe à Washington Serguei Kyslyak. Questionné par le vice-président Mike Pence, Flynn commencera par démentir, avant de démissionner pour avoir menti. Pourquoi diable a-t-il refusé de dire qu’il avait rencontré l’ambassadeur ?

En soi, des discussions entre les deux hommes pouvaient se justifier. Mais ces mensonges vont un peu plus épaissir le climat de suspicion. Surtout quand les médias évoquent des discussions sur la levée des sanctions contre la Russie en cas de victoire du candidat républicain. Selon le « New York Times », ces conversations téléphoniques ont eu lieu en décembre, au moment même où le président Barack Obama annonçait une nouvelle série de sanctions contre la Russie en représailles aux interférences des hackers durant la campagne.

Un ballet de visiteurs…

Flynn est loin d’être le seul en cause. C’est même le troisième proche de Trump à démissionner pour les mêmes raisons. Paul Manafort, ex-directeur de campagne, a dû démissionner en août à cause de ses liens avérés avec la Russie. Tout comme Carter Page, conseiller en politique étrangère, qui a jeté l’éponge en Septembre 2016. Il avait notamment rencontré l’ambassadeur en marge de la convention républicaine, à Cleveland, à l’été dernier. La démission, en quelques mois, de trois conseillers qui n’ont d’autre lien entre eux que Trump et la Russie, ça fait beaucoup.

l’Obs

.

 

Publié dans:"AFFAIRES" |on 4 mars, 2017 |Pas de commentaires »

A la porte le châtelain……………………(04/03/2017)

Logo Francetv info

  17h32
Alerte info
Affaire Fillon : le comité politique des Républicains convoqué lundi « pour évaluer la situation ». Suivez notre directLa pression s’accentue sur François Fillon à la veille du rassemblement de soutien organisé au Trocadéro. Le comité politique des Républicains, créé à l’issue de la primaire de la droite et qui regroupe les poids lourds du parti, doit se réunir lundi afin « d’évaluer la situation », a indiqué samedi 4 mars la formation de droite dans un communiqué. Le candidat à l’élection présidentielle fait face à des démissions en cascade, mais tient ce samedi un meeting à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) pour mobiliser ses soutiens.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:"AFFAIRES" |on 4 mars, 2017 |Pas de commentaires »

C’est pas la vie de château pour Fillon………………(04/03/2017)

Logo Francetv info

  18h54
Alerte info
La propriété de François Fillon dans la Sarthe a été perquisitionnée vendredi. Suivez notre directL’enquête sur les emplois présumés fictifs accordés aux proches de François Fillon continue. Une perquisition a eu lieu vendredi dans la propriété sarthoise du candidat de droite, le manoir de Beaucé, près de Sablé-sur-Sarthe, a confirmé samedi 4 mars une source judiciaire au service police-justice de franceinfo. Une mauvaise nouvelle de plus pour François Fillon, qui fait toujours face à des démissions en cascade à la veille du rassemblement de soutien organisé au Trocadéro.
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:"AFFAIRES" |on 4 mars, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin……………….(04/03/2017)

éditorial

Equipée solitaire

Par Laurent Joffrin — 3 mars 2017 à 20:56
  • Equipée solitaire

ÉditoCe ne sont plus les rats qui quittent le navire. C’est le navire qui quitte le rat. Les défections s’accumulent parmi les soutiens de François Fillon, des simples soldats aux généraux. Bientôt, il fera campagne dans un side-car avec les partisans qu’il lui reste. Pourtant, vendredi après-midi, il était toujours décidé à conduire jusqu’au bout une équipée de plus en plus solitaire. Il s’accroche à un espoir : conserver dans l’opinion de droite l’adhésion qui lui fait défaut parmi les élus et les responsables. Il peut s’appuyer sur les sondages, aussi fragiles soient-ils. Surclassé par Marine Le Pen et Emmanuel Macron, il garde quelque 20 % d’intentions de vote dans la plupart des enquêtes. Preuve que malgré ces vicissitudes, l’électorat de la droite est encore là. Mais aussi que celui-ci ralliera sans grande difficulté un autre candidat, Juppé par exemple. Contrairement à ce qu’on écrit souvent, la droite n’a pas perdu cette élection…

Fillon compte aussi sur la manifestation organisée dimanche avec la participation très active du mouvement Sens commun, qui a démontré sa capacité de mobilisation. Le peuple, pense Fillon, imposera sa volonté à la justice. Le calcul a pour lui l’apparence d’une logique démocratique. Mais en réalité, il mine l’esprit même des institutions. La démocratie ne consiste pas seulement à désigner les dirigeants par un vote populaire. Il suppose aussi le respect d’un Etat de droit préétabli et garanti par des règles constitutionnelles. Les juges, en menant leurs investigations, ne font qu’appliquer les règles en question, selon lesquelles la loi vaut pour tous, citoyens ou dirigeants, élus ou électeurs. En faisant appel à la rue contre la loi, alors même qu’il est candidat au plus haut poste de la République, Fillon sort du cadre démocratique. Il peut encore survivre, et même gagner. Mais c’est l’esprit de la République qui perdra.

Laurent Joffrin

Publié dans:"AFFAIRES", Politique |on 4 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente