Archive pour le 7 mars, 2017

C ommuniqué « franceinfo »…………….(07/03/2017)

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  17h11
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Présidentielle : Macron, Hamon, Dupont-Aignan et Arthaud ont obtenu les 500 parrainages nécessaires pour valider leur candidatureEmmanuel Macron et Benoît Hamon ont largement passé la barre des 500 signatures d’élus nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle. Le Conseil constitutionnel a validé, mardi 7 mars, les 1 074 parrainages du candidat d’En marche ! et les 1 039 parrainages du vainqueur de la primaire de la gauche. Nathalie Arthaud (557) et Nicolas Dupont-Aignan (559) ont également recueilli le nombre de parrainages requis. Le Conseil constitutionnel avait déjà validé, mercredi 1er mars, les parrainages de François Fillon (1 789). Ils devancent ainsi Marine Le Pen (483), François Asselineau (480), Jacques Cheminade (370) ou encore Jean-Luc Mélenchon (356). Alain Juppé, qui a rappelé, lundi 6 mars, qu’il n’était pas candidat, a pour sa part recueilli 242 parrainages. Pour rappel, il ne s’agit pas du décompte définitif puisque les élus ont jusqu’au 17 mars pour parrainer le candidat de leur choix.
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« Erections pestilentielles »…………………..(07/03/2017)

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  17h47
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Le Conseil constitutionnel a déjà validé 7 781 parrainages : découvrez quels candidats à la présidentielle vos élus ont choisi de parrainerC’est une grande nouveauté. Pour la première fois, les noms de tous les parrains des candidats à l’élection présidentielle seront connus avant la fin de la campagne. Lors des scrutins précédents, seuls 500 noms tirés au sort étaient rendus publics parmi les maires, députés, sénateurs, conseillers départementaux ou régionaux qui offraient leur soutien aux candidats. Le Conseil constitutionnel a publié, mardi 7 mars, une nouvelle mise à jour de la liste des élus qui ont parrainé un candidat à la présidentielle. Au total, 7 781 ont été validés par les Sages de la rue de Montpensier.
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Et un « oubli » de plus………………….(07/03/2017)

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  18h03
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François Fillon a bénéficié d’un prêt de 50 000 euros non déclaré en 2013, révèle « Le Canard enchaîné »François Fillon a bénéficié, en 2013, d’un prêt de 50 000 euros accordé par le milliardaire et propriétaire de La Revue des deux mondes, Marc Ladreit de Lacharrière, affirme Le Canard enchaîné dans son édition du mercredi 8 mars. Ce prêt, sans intérêts et sans date limite de remboursement, ne figure pas sur sa déclaration de situation patrimoniale déposée à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), selon l’hebdomadaire. « Ce n’est pas une révélation, puisque c’est François Fillon qui l’a déclaré spontanément aux enquêteurs en mentionnant que c’était un oubli dans sa déclaration », a réagi auprès de franceinfo Antonin Lévy, avocat du candidat. « Ce prêt a été intégralement remboursé, donc il ne se s’agit pas d’une révélation fracassante du Canard enchaîné qui visiblement n’a plus grand chose à se mettre sous le bec, pour venir avec des informations de seconde main de ce type-là », a-t-il ajouté.
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La lettre de Laurent Joffrin…………..(07/03/2017)

Libération

07 mars 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Fillon l’increvable

Les critiques éthiques et programmatiques qu’on peut adresser à François Fillon sont intactes. Mais sous l’angle du combat politique, il faut bien admettre que son opération survie est impressionnante. Alors même que la droite aurait dû changer de champion rapidement, aux dires mêmes de l’intéressé qui excluait très officiellement de poursuivre s’il était mis en examen, elle a été contrainte d’accepter son maintien par l’opiniâtreté et la capacité rhétorique du candidat. Epaulé par sa «plume» Igor Mitrofanoff, appuyé sur un carré de fidèles, François Fillon a résisté à tous les assauts, alors même que ses soutiens fondaient comme neige au soleil. Ses discours martiaux, l’usage de formules simples et frappantes, à la tribune ou dans les studios, ont touché la droite profonde et galvanisé sa base. Le verbe l’emporte sur la logique, le discours sur les faits, la post-vérité sur la réalité. Au bout du compte, les dirigeants LR ont dû le confirmer à l’unanimité, alors même que trois jours plus tôt beaucoup d’entre eux étaient persuadés qu’Alain Juppé prendrait immanquablement le relais. Un Clausewitz de la tactique politique, ou un Machiavel, écriront un jour l’histoire de cet invraisemblable rétablissement, comme on refait l’histoire des batailles dans les écoles de guerre. Un modèle du genre.

Car malgré ses revirements, malgré son image écornée, malgré les réticences de l’opinion, les chances de Fillon demeurent. Au plus fort de la tempête, ses intentions de vote, fragiles à ce stade mais utiles pour nourrir son argumentation, sont restées aux alentours de 18%. Même si les chiffres de la manifestation de dimanche au Trocadéro ont été impudemment gonflés, il reste que la détermination de la foule hérissée de drapeaux tricolores a compensé sa taille modeste et intimidé les adversaires du candidat au sein de la droite. Le noyau dur de l’électorat conservateur est toujours là, qui fournit à Fillon un socle solide à défaut d’être étendu. Les contempteurs de Fillon parmi ses amis politiques ont eu peur, s’il devait céder la place, de voir basculer cette base «radicalisée» chez Marine Le Pen. Ils se sont rendus. La droite française veut à tout prix sa revanche. Elle est prête à y sacrifier ses scrupules moraux. Il y a fort à parier que cette résilience oblige les dissidents qui se sont manifestés la semaine à revenir la queue basse au bercail. La vraie campagne, une fois le nom des candidats fixé, commence désormais. Celui qui en connaît l’issue est un devin miraculeux.

C’était hier

Hamon cherche à atterrir. Il concocte une nouvelle version de son revenu universel plus compatible avec les contraintes financières d’un pays endetté et déficitaire. Cette réforme réformée se rapproche des propositions avancées par Manuel Valls pendant la primaire, qui consiste à augmenter les minima sociaux et à accroître dans des proportions raisonnables le revenu des travailleurs les plus modestes. Encore un effort et Hamon deviendra un vrai social-démocrate…

Un tiers des Français serait d’accord avec les propositions du FN selon un sondage Kantar TNS pour le Monde et France Info. Certes la perception du FN reste largement négative dans l’opinion. Mais le nationalisme anti-immigration et anti-Europe s’installe chaque jour un peu plus solidement en France. Personne ne peut plus se reposer sur la certitude qu’un «plafond de verre» empêche Marine Le Pen de réunir une majorité. Tout dépend maintenant des circonstances, qui sont mouvantes et, le cas échéant, dangereuses.

Valérie Pécresse fait de la voltige politique. Après avoir annoncé à son de trompe qu’elle proposerait une «sortie honorable» à François Fillon, elle se mobilise maintenant pour ramener les juppéistes vers le même Fillon. Looping et virage sur l’aile. Les plus grands pécheurs sont parfois les plus fiévreux dans la pénitence…

Laurent Joffrin
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Communiqué « franceinfo »……………………….(07/03/2017)

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07 mars 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos de la présidentielle aujourd’hui
Juppé, Fillon et Sarkozy vont se rencontrer, Bartolone hésite à voter Macron, altercation entre Lapix et Philippot…
Juppé, Fillon et Sarkozy vont se rencontrer, Bartolone hésite à voter Macron, altercation entre Lapix et Philippot...
Grands discours, petites phrases, propositions chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu’au 7 mai 2017, date du second tour de l’élection présidentielle, franceinfo résume ce qu’il ne faut pas rater de l’actualité de la campagne. Voici l’essentiel à retenir de ce mardi 7 mars.

#1 La rencontre Juppé-Sarkozy-Fillon aura bien lieu

Ce sera « aujourd’hui ou demain ». Interrogé sur RMC à propos de la rencontre proposée par Nicolas Sarkozy avec Alain Juppé et François Fillon, Bruno Retailleau a dit espérer qu’elle se tienne ce mardi mais a précisé « qu’il y avait une indisponibilité pour l’un des trois », en déplacement à l’étranger. Le coordinateur de la campagne du candidat de la droite est aussi revenu sur la prétendue annonce du suicide de Penelope Fillon à la télévision, évoquée par François Fillon en personne mais dénuée de réalité. « Cette rumeur, comme celle d’un départ, les réseaux en étaient pleins », a expliqué Bruno Retailleau pour justifier la sortie de l’ex-Premier ministre.

#2 Bartolone hésite à voter Macron plutôt que Hamon

Le rassemblement n’est pas plus aisé à gauche qu’à droite. Benoît Hamon fait face à l’indécision de plusieurs poids lourds socialistes. « J’ai du mal à me reconnaître dans [sa] campagne », déclare ainsi Claude Bartolone dans Le Monde, hésitant encore à voter Macron. Sans citer le nom du leader d’En marche !, Juliette Méadel émet, elle aussi, des « réserves ». « J’avoue que la campagne me surprend, explique la secrétaire d’Etat chargée de l’aide aux victimes sur Europe 1. Je voudrais que l’Europe soit au cœur de la campagne de Benoît Hamon et ce n’est pas le cas pour l’instant. »

#3 L’accord Hamon-Jadot a (déjà) du plomb dans l’aile

C’est un deal âprement négocié et qui est aujourd’hui menacé, révèle L’Opinion. Signé il y a une dizaine de jours, l’accord Hamon-Jadot prévoit que le PS ne présente pas de candidat aux législatives face aux dix députés EELV sortants, et qu’une trentaine de circonscriptions soient réservées à un candidat écolo. Problème : les Verts pourraient aussi « se maintenir dans certaines circonscriptions qui ne sont pas dans l’accord », écrit le quotidien, ce que des socialistes « voient d’un très mauvais œil ». Du côté des écologistes, on craint que « beaucoup de candidats investis par le PS pour les législatives » ne mènent pas « campagne réellement sur la base de la plate-forme Jadot-Hamon ».

#4 Le FN, « un danger pour la démocratie » pour près de six Français sur dix

Le FN, un parti comme les autres ? L’idée n’a visiblement pas encore produit tous ses effets dans la population. Selon le baromètre annuel réalisé par Kantar Sofres – OnePoint pour franceinfo et Le Monde, 58% des Français pensent que le parti d’extrême droite représente « un danger pour la démocratie » contre 46% il y a cinq ans. De plus, 42% des personnes interrogées jugent Marine Le Pen capable de rassembler au-delà de son camp.

#5 Altercation verbale entre Lapix et Philippot sur le plateau de « C à vous »

L’ambiance était électrique hier sur le plateau de « C à vous », sur France 5. Interrogé sur le programme de Marine Le Pen, Florian Philippot, vice-président du FN, a affirmé sa volonté de porter le budget de la Défense à 2% du PIB, contre « 1,72% » actuellement. « Il me semble que c’est 1,9% du PIB en 2016, mais bon, on vérifiera », a rétorqué Anne-Sophie Lapix. Cette remarque a donné lieu ensuite à un échange acerbe. « Vous vous trompez. Vous demanderez des fiches mieux faites la prochaine fois », a ironisé Florian Philippot. Une remarque « un peu sexiste, un peu limite », « pas très élégant », a répliqué la journaliste, à laquelle le représentant frontiste a reproché son « arrogance permanente » et son « mépris terrible ».

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Flash « franceinfo »…………….(07/03/2017)

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  07h37
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Hésitations, conseils d’amis et coups bas : pourquoi Alain Juppé a finalement choisi de renoncerPourquoi Alain Juppé a-t-il finalement renoncé, annonçant le 6 mars à la presse qu’il ne sera pas le plan B de François Fillon dans la course à la présidentielle ? Au début du week-end, le juppéistes y croient ; les parrainages commencent à affluer pour leur champion. Nicolas Sarkozy et Alain Juppé s’appellent samedi 4 mars. Plus d’une centaine d’élus a déjà quitté François Fillon. Les deux hommes conviennent que ça ne peut plus durer. Une phrase perçue comme une promesse par le camp Juppé.
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Pain béni pour Le Pen…………………(07/03/2017)

Analyse

Fillon parti pour rester

Par Alain Auffray — 6 mars 2017 à 20:46
François Fillon est arrivé lundi en fin d’après-midi au siège de Les Républicains pour assister au comité politique de son parti. Photo Albert Facelly

L’opération exfiltration de l’ancien Premier ministre, bien lancée avant le week-end, a été stoppée net par le refus de Juppé de se relancer dans la course et la division des sarkozystes. Sauf nouveau rebondissement, la route semble désormais dégagée pour le candidat LR.

  • Fillon parti pour rester

Le dénouement est proche. Les pro et les anti-Fillon en étaient convaincus, lundi soir, à l’issue d’un comité politique du parti qui «a renouvelé à l’unanimité son soutien» au candidat LR. A 48 jours de l’élection présidentielle et à 10 jours de la clôture des enregistrements des candidatures par le Conseil constitutionnel, il était clair que l’incertitude ne pouvait plus durer. Et malgré l’extrême confusion des dernières heures – renoncement «définitif» d’Alain Juppé suivi d’une énième réunion conspirative autour de Nicolas Sarkozy – tout indique que Fillon est bien parti pour rester le candidat de la droite.

Convoqué par son président Gérard Larcher, ce comité politique devait tourner au face-à-face entre les soutiens de l’ancien Premier ministre et ceux qui lui demandaient de lâcher les commandes de la campagne. Dans le premier camp, les fillonistes de la première heure : le sénateur Bruno Retailleau et les députés Annie Genevard, Isabelle Le Callennec et Jean-François Lamour. En face, ceux qui ont publiquement annoncé qu’ils ne pouvaient plus soutenir un candidat qui sera très probablement mis en examen : l’ancien porte-parole, Thierry Solère, et le député-maire de Tourcoing, Gérald Darmanin. La juppéiste Virginie Calmels était retenue à Bordeaux («vol annulé», a-t-elle fait savoir). Outre Nathalie Kosciusko-Morizet, les autres membres de ce comité créé par Fillon sont pour la plupart des parlementaires proches de Nicolas Sarkozy : Christian Jacob, François Baroin, Luc Chatel et Laurent Wauquiez.

«Le débat est clos»

Dès le début de la réunion, Larcher a sifflé la fin de la fronde : «Tu as mis fin aux hésitations. Le débat est clos. Il faut maintenant rassembler», a-t-il déclaré. La semaine dernière, pourtant, il avait pris ses distances, estimant que cette campagne n’était plus possible. Mais la réussite de la mobilisation du Trocadéro, dimanche, et les vaines tentatives pour faire aboutir un «plan B» ont remis en selle le vainqueur de la primaire du mois de novembre.

En début de journée, Juppé avait solennellement confirmé «une bonne fois pour toutes» qu’il ne serait «pas candidat». Non sans dénoncer, dans un discours crépusculaire, «l’obstination» de Fillon qui conduit, selon lui à une «impasse». Le maire de Bordeaux laisse derrière lui des soutiens en plein désarroi. «Revenir vers Fillon est difficilement concevable, aller vers Macron, ça l’est tout autant», confie à Libération un soutien de Juppé.

Au même moment, les sarkozystes réunis autour de Nicolas Sarkozy peinaient à construire une stratégie cohérente. L’ancien chef de l’Etat, qui se considère toujours comme le père spirituel de sa famille politique, entendait montrer me chemin de la sortie de crise. Mais loin de clarifier les choses, ce rendez-vous aura contribué à en rajouter dans l’extrême confusion qui règne à droite. En sortant de cette réunion, les plus zélés des sarkozystes faisaient savoir qu’ils «demandaient à François Fillon de prendre ses responsabilités et de choisir lui-même un successeur». Quelques minutes plus tard, Libération était alerté par d’autres participants qui tenaient un tout autre discours, qualifiant d’«intox» le compte rendu de leurs collègues. Selon eux, les élus réunis autour de Sarkozy souhaitaient surtout réaffirmer «la légitimité incontestable» du candidat à qui il appartiendrait, s’il avait des doutes sur ses chances de victoire, «de se choisir un successeur». Mais s’il décidait de poursuivre, qu’il sache que «les sarkozystes seront derrière lui». Ces deux restitutions sensiblement différentes mettent en évidence de profonds désaccords dans le camp Sarkozy. L’ancien chef de l’Etat ainsi que Brice Hortefeux et Christian Estrosi insistent sur le retrait du candidat tandis que les sarko-fillonistes (Eric Woerth, Christian Jacob, François Baroin, Luc Chatel) présents dimanche place du Trocadéro, au «grand rassemblement de soutien» soulignent plutôt leur loyauté envers Fillon. Pour la plupart des sept parlementaires sarkozystes réunis ce lundi matin, le combat peut continuer avec Fillon, épaulé par Laurent Wauquiez, qui se verrait confier les rênes du parti, et par François Baroin qui retrouverait son statut de Premier ministrable : «Tu es notre candidat si tu le souhaites. […] Tu dois garder la ligne politique sur laquelle tu as été élu.»

«Que chacun se reprenne»

Devant le comité politique, le candidat n’a laissé aucun doute sur ses intentions. Il considère que le «succès» – selon lui «immense» - du rassemblement du Trocadéro a «confirmé» sa légitimité de vainqueur de la primaire. «Il est temps, maintenant, que chacun se reprenne et revienne à la raison. Nos électeurs ne pardonneraient pas à ceux qui entretiennent le poison de la division», a-t-il poursuivi, renouvelant l’appel au rassemblement qu’il a prononcé dimanche.

Alain Auffray

Liberation.fr
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