Archive pour le 15 mars, 2017

Flash « franceinfo »…………………..(15/03/2017)

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  15h23
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Migrants : après Calais, le ministre de l’Intérieur veut démanteler « le plus rapidement possible » le camp de Grande-Synthe, dans le NordLe ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux a indiqué, mercredi 15 mars, qu’il voulait « le plus rapidement possible » lancer le « démantèlement » du camp de Grande-Synthe (Nord), en raison de comportements « inacceptables » constatés sur ce site où vivent quelque 1 500 migrants. « La question n’est plus seulement aujourd’hui celle du rétablissement de l’ordre public » mais aussi « du démantèlement progressif du camp, qui doit pouvoir démarrer le plus rapidement possible », a affirmé Bruno Le Roux lors d’une audition devant une commission du Sénat. « On ne peut plus laisser les choses continuer comme cela », a-t-il estimé.
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Publié dans:MIGRANTS |on 15 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Communiqué « franceinfo »………………(15/03/2017)

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15 mars 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos de la présidentielle aujourd’hui
Valls lâche Hamon, Fillon a pensé à renoncer, Mélenchon peut se présenter…
Valls lâche Hamon, Fillon a pensé à renoncer, Mélenchon peut se présenter...
Grands discours, petites phrases, propositions chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu’au 7 mai 2017, date du second tour de l’élection présidentielle, franceinfo résume ce qu’il ne faut pas rater de l’actualité de la campagne. Voici l’essentiel à retenir de ce mercredi 15 mars.

#1 Valls lâche Hamon sans (encore) rallier Macron

Benoît Hamon déplore l’absence de soutien de Manuel Valls. Celui-ci a justifié son choix, face à de nombreux élus de l’aile sociale-démocrate du PS réunis mardi soir à l’Assemblée nationale. L’ancien Premier ministre dénonce « les dérives stratégiques voulues par Benoît Hamon », selon le député Didier Guillaume. Manuel Valls a également attribué à Benoît Hamon « des risques de dérive sectaire liés au fait par exemple (de) dire qu’Emmanuel Macron est le marchepied du Front national ». Bref, il ne lui offrira pas son parrainage à la présidentielle. Mais lui et ses proches préfèrent encore patienter, avant d’annoncer un éventuel ralliement à Emmanuel Macron.

#2 Fillon a envisagé plusieurs fois de renoncer

« Je voudrais dire que je suis innocent, déclare François Fillon, au lendemain de sa mise en examen. Ma femme a travaillé avec moi pendant des années comme c’est le cas de centaines et de centaines de parlementaires dans le passé et en ce moment même », ajoute-t-il mercredi sur Radio Classique. Le candidat de la droite a « envisagé de renoncer. Plusieurs fois ». Mais il en est convaincu : « La justice, même si ça prendra du temps, établira [son] innocence » dans l’affaire des emplois fictifs présumés de son épouse et de deux de ses enfants comme collaborateurs parlementaires.

#3 Le chauffeur de Jean-Marie Le Pen règle ses comptes

L’ancien chauffeur de Jean-Marie Le Pen lâche ses coups dans le livre Marine est au courant de tout (éd. Flammarion), signé par les journalistes Mathias Destal et Marine Turchi. « Il m’arrivait de conduire Marine aussi », explique Pierre Zablot, qui a porté plainte contre le FN en janvier. Il décrit des journées à rallonge, sans « vacances », ni « week-ends », de « l’esclavage moderne », le tout pour 2 000 euros mensuels, payés « au noir ». Le trésorier du Front national, Wallerand de Saint-Just, réfute ces « allégations ». Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête préliminaire.

#4 Mélenchon a ses parrainages

Le Conseil constitutionnel a publié une nouvelle salve de parrainages. C’est bon pour Jean-Luc Mélenchon, qui dépasse les 500 signatures requises. Jacques Cheminade (469), Jean Lassalle (453) et Philippe Poutou (357) ne sont pas assurés de pouvoir se présenter à l’élection. François Hollande dispose lui aussi d’un parrainage, grâce au maire de Montredon-des-Corbières (Aude). « Je lui ai écrit pour lui demander de changer d’avis », explique Eric Mellet à franceinfo. La date limite de réception des parrainages est fixée à vendredi, 18 heures.

#5 Guaino rejette toute alliance avec le FN

Certes, Marine Le Pen lui a accordé son parrainage. Pour autant, le député des Républicains Henri Guaino ne veut « pas d’alliance avec le Front national » et exclut de travailler avec ce parti. « Merci, comme je dis merci à n’importe qui m’apportant un parrainage. Un parrainage n’est pas un soutien », explique-t-il à franceinfo. Pour l’heure, il dispose de 17 parrainages. Un peu court pour prétendre à l’Elysée.

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Publié dans:"AFFAIRES", Politique |on 15 mars, 2017 |1 Commentaire »

La lettre de Laurent Joffrin………………(15/03/2017)

Libération

15 mars 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Sondages interdits

Jean-Luc Mélenchon veut proscrire les sondages deux mois avant les scrutins importants. Cette volonté de casser le thermomètre a peu de chance de faire tomber la fièvre sondagière. Le dommage, certes, ne serait pas très grand : vu le nombre d’hésitants dans l’électorat, les sondages publiés en ce moment ont une valeur prédictive toute relative. Faut-il rappeler, aussi, qu’ils ne prévoient pas l’avenir mais le passé ? C’est-à-dire l’état de l’opinion deux ou trois jours avant leur publication et non deux mois après.

La proposition du candidat «insoumis» se heurte néanmoins à quelques contradictions. Au début de l’année, les mélenchonistes annonçaient la mort du PS. Entre nous et Macron, disaient-ils en substance, il n’y a plus grand-chose. Sur quoi se fondaient-ils, sinon sur des sondages qui plaçaient le futur candidat socialiste au-dessous de 10% et Mélenchon au-dessus ? Depuis que Benoît Hamon se situe dans les enquêtes à environ 14%, et donc devant Mélenchon, cette rhétorique a pratiquement disparu au profit d’une sorte de pacte de non-agression. L’interdiction aurait aussi un effet pervers : interdits au public, les sondages seraient réservés aux états-majors politiques et au petit cercle des sachants. Mélenchon, selon toutes probabilités, connaîtrait leurs résultats, mais pas ses électeurs. A moins qu’il ne détourne pudiquement ses regards de ce spectacle offensant. Cachez cet Ifop que je ne saurais voir…

Enfin, et plus important : pourquoi faudrait-il laisser les électeurs dans l’ignorance de ces reflets de l’opinion imparfaits, mais néanmoins intéressants si on en use avec précaution ? Les électeurs votent pour les candidats de leur choix, mais aussi, dans certaines circonstances, contre ceux dont ils ne veulent à aucun prix. Nous y sommes : beaucoup d’électeurs de gauche sont prêts à voter PS ou Front de gauche mais ils veulent aussi, et peut-être surtout, empêcher un deuxième tour Fillon-Le Pen. Si Hamon ou Mélenchon sont bien placés pour le deuxième tour, ils peuvent voter pour l’un ou l’autre. Mais si leurs chances sont trop minces, le vote utile se déplacera sur Macron, par un calcul réaliste et, somme toute, assez légitime quand on veut éviter le pire. Et comment le savoir, sinon en regardant les sondages ? En démocratie, l’ignorance est toujours un handicap.

Et aussi

• Avec un cynisme assumé, François Fillon, et Marine Le Pen ignorent superbement les enquêtes diligentées contre eux par la justice, qui commet l’horrible crime de faire son travail. Ce mépris de la loi est hautement répréhensible. Mais il faut craindre qu’il soit partagé par beaucoup d’électeurs, qui conservent leur soutien à ces deux candidats malgré les affaires. L’explication, au fond, est assez simple : ils préfèrent des candidats soupçonnés de malhonnêteté qui défendent leurs idées plutôt que des candidats honnêtes qui défendent celles des autres. Le cynisme n’est pas le monopole des leaders…

• Les socialistes s’interrogent sur la primaire, dont les effets secondaires sont cette fois-ci troublants. De Rugy et Valls refusent de parrainer Hamon, auquel ils avaient pourtant promis implicitement ou explicitement leur soutien. Alors à quoi bon voter ? Problème : s’il n’y a pas de primaire, le parti décidera de nouveau tout seul. Est-on certain que ce sera plus démocratique ?

• Damien Abad, député LR, voit dans la mise en examen de François Fillon «la fin d’une épée de Damoclès». Etrange argument. L’épée, en effet, n’est plus suspendue au-dessus du crâne de Fillon, puisqu’elle est tombée. N’était-ce pas ce que craignait Damoclès ?

Laurent Joffrin
Publié dans:"AFFAIRES" |on 15 mars, 2017 |Pas de commentaires »

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