Archive pour le 21 mars, 2017

Ledébat vu par  » franceinfo »…………..(21/03/2017)

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21 mars 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos de la présidentielle aujourd’hui
Le premier débat très suivi, l’émission des « petits » candidats fait pschitt, Le Roux rattrapé par des révélations…
le premier débat très suivi, l'émission des "petits" candidats fait pschitt, Le Roux rattrapé par des révélations...
Grands discours, petites phrases, propositions chocs ou anecdotes… Chaque jour, jusqu’au 7 mai 2017, date du second tour de l’élection présidentielle, franceinfo résume ce qu’il ne faut pas rater de l’actualité de la campagne. Voici l’essentiel à retenir de ce mardi 21 mars.

#1 Cinq candidats et un premier débat très suivi

Succès d’audience pour TF1 : le premier débat télévisé entre François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon a attiré 9,8 millions de téléspectateurs en moyenne, soit 48% de part d’audience, selon Médiamétrie.

Pendant trois heures et demie, cet exercice – inédit avant un premier tour – a réservé son lot de piques et de phrases chocs. Qui a tiré son épingle du jeu ? Que faut-il retenir de ce débat ? Franceinfo vous résume les temps forts de cette soirée pour chacun des candidats présents. Selon deux sondages réalisés juste après l’exercice, c’est Emmanuel Macron qui a été le plus convaincant.

#2 Arthaud et Cheminade font débat à part, Dupont-Aignan va chez Hanouna

Privés de débat sur TF1, les « petits » candidats (si l’on se fie aux sondages) avaient été conviés par Explicite, média fondé par les anciens d’i-Télé. Mais le débat alternatif a tourné court : Philippe Poutou a été retenu à Blanquefort (Gironde) pour des discussions avec les salariés de son usine Ford. François Asselineau (UPR) et le centriste Jean Lassalle ont décliné l’invitation. Nicolas Dupont-Aignan a préféré se rendre sur le plateau de « Touche pas à mon poste » de Cyril Hanouna, sur C8. Un passage de quelques minutes dans une émission de divertissement où « on ne parle pas de politique », a rappelé l’animateur.

Finalement, seuls les candidats de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud et du parti Solidarité et progrès Jacques Cheminade ont échangé face aux journalistes d’Explicite dans un direct retransmis sur les réseaux sociaux.

 

#3 Le Roux rattrapé par des révélations sur ses filles employées à l’Assemblée

Deux mois après le début de l’affaire Fillon, le ministre de l’Intérieur est en difficulté. L’émission « Quotidien », sur TMC, a révélé, lundi soir, que Bruno Le Roux a employé ses deux filles adolescentes à l’Assemblée nationale. Elles ont été embauchées à partir de leurs 15-16 ans, pendant les vacances scolaires, entre 2009 et 2016. Interrogé par l’émission, le socialiste a reconnu des CDD ponctuels, alors qu’il était député de Seine-Saint-Denis : « Pour faire un boulot d’été. (…) Pas d’amalgame [avec l’affaire Fillon]. » A la suite de ces révélations, le Premier ministre a annoncé qu’il allait rencontrer Bruno Le Roux ce mardi.

#4 Pompili, première membre du gouvernement à soutenir Macron

Elle est la première membre du gouvernement à officiellement se rallier au candidat d’En marche !. « J’ai décidé d’apporter mon soutien à la démarche, au projet et donc à la candidature d’Emmanuel Macron », a expliqué la secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité, Barbara Pompili, ce matin sur franceinfo. « Voter Emmanuel Macron, c’est un peu la mesure d’urgence pour éviter de se retrouver face à une droite très en régression et au Front national au second tour », se justifie l’ancienne membre d’Europe Ecologie-Les Verts.

#5 « Allez les Bleus ! » : le slogan auquel Fillon a échappé

« Le courage de la vérité. » L’ancien slogan de François Fillon était devenu gênant pour le candidat des Républicains, empêtré depuis fin janvier dans une affaire d’emplois familiaux. L’équipe du candidat a donc planché longuement pour finalement choisir « Une volonté pour la France ». Pourquoi ? « La notion de ‘volonté’ ou de volontarisme (la ‘niaque’) (…) s’est assez vite imposée », raconte RTL. Parmi les slogans auxquels les électeurs ont échappé : « Faire France » ; « FF » (comme François Fillon, mais trop proche de 2F, la société de conseil du candidat à la présidentielle) ; « Allez la France » ou même « Allez les Bleus ! ».

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Publié dans:Politique |on 21 mars, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………..(21/03/2017)

Libération

21 mars 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Macron le fragile

En apparence, c’est un match nul : c’est donc bon pour Macron. Personne ne s’est effondré, personne n’a marqué de point décisif. Dans cette discussion équilibrée, le néophyte devenu favori a tenu le choc. Il a des chances de le rester.

Pourtant le débat de TF1 a aussi révélé des zones de fragilité, chez Macron comme chez les autres. Sur la forme : vieux briscards des joutes politiques, Le Pen et Mélenchon ont livré les prestations les plus marquantes, parlant haut, martelant les formules. La première a joué les bulldozer de la xénophobie, imputant à l’étranger la plupart des maux qui affectent le vieux pays. Elle est la Toinette de la présidentielle. Comme la servante de Molière répétait sans cesse à Argan, malade imaginaire : «Le poumon ! Le poumon ! Le poumon vous dis-je !», Marine Le Pen reproduit le même sketch, en beaucoup moins drôle : «L’étranger ! L’étranger ! L’étranger, vous dis-je !» Le chômage ? L’étranger ! Le terrorisme ? L’étranger ! Les déficits sociaux ? L’étranger ! L’insécurité ? L’étranger ! La désindustrialisation ? Les produits étrangers ! La crise agricole ? L’Europe, tout aussi étrangère ! On lui parlerait de la scarlatine qu’elle dirait aussitôt : l’étranger ! Et quel remède ? Moins d’étrangers ! Le poumon, vous dis-je ! Marine Le Pen est un médecin de Molière égaré en politique.

Mélenchon a été plus habile. Le ton rogue qu’il affectionne s’est mâtiné de bonhommie. Il choquait, il a fait rire. Un point de marqué. Reste à croire à ses propositions, dispendieuses en diable. C’est une autre affaire. Fillon, cauteleux à force d’être discret, a joué la présidentialité, ce qui n’est pas un mauvais calcul. C’est ainsi qu’il a pris tout le monde vitesse lors de la primaire, comme un pistard qui musarde en haut de l’arène avant de plonger pour le sprint final. Il rejoue la même course, qu’il peut encore gagner. Hamon a été précis, convaincu, assuré : lui aussi parie sur la sobriété, qui mène à la crédibilité. Il peut progresser.

Reste Macron, donc, face à des concurrents qui restent redoutables. Il a joué les Saint-Sébastien souriants, percé de droite et de gauche, content de servir de cible. Il a répliqué avec vivacité. Mais on sent aussi un flou volontaire, destiné à rassurer ses soutiens disparates. Macron est un clignotant, alternativement rose et bleu. Il lui faudrait devenir phare. Il cherche à contenter tout le monde, mais son assise, ce sont les sondages. Qu’ils viennent à fléchir et tout le monde lui tombera dessus.

Et aussi…

• Dépolitisés, les Français ? Quelque dix millions d’entre eux étaient devant leur téléviseur pour une discussion sérieuse, à l’opposé de la politique spectacle. Aux dires des experts en audimat, c’est un gros score. Civisme pas mort.

Bruno Le Roux justifie l’emploi de ses deux filles en CDD estivals. Le balancier des affaires repart vers la gauche. On sait que beaucoup de députés emploient des proches. Mais si les deux filles en question n’ont pas ou peu travaillé, l’excuse ne vaut rien. La cruelle logique voudrait que le ministre cesse de l’être pour assurer sa défense. La gauche sacrifierait l’un des siens mais elle montrerait que son comportement face aux soupçons est moins cynique que celui de la droite et de l’extrême droite.

Henri Emmanuelli quitte la scène. C’était un homme respectable, condamné très légalement pour un système de financement irrégulier dont tous les socialistes ont profité. Il cultivait son abord rugueux, qui traduisait des convictions fortes. Il était le parrain grognon des frondeurs. Lui aussi venait de chez Rothschild, ce qui tend à prouver que la banque mène à tout. Voilà qui relativise les accusations sans cesse lancées contre Macron, portraituré en homme d’argent cosmopolite avec une insistance qui devient louche.

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 21 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »……………………(21/03/2017)

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  14h54
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Affaire Bruno Le Roux : le parquet national financier ouvre une enquête préliminaire après les révélations sur l’emploi de ses filles. Suivez notre directLe parquet national financier ouvre une enquête préliminaire après les révélations sur les emplois des filles de Bruno Le Roux, mardi 21 mars. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Accusé d’avoir embauché ses deux filles comme collaboratrices parlementaires à de multiples reprises, notamment quand elles étaient au lycée, Bruno Le Roux a annulé tous les rendez-vous prévus à son agenda, a appris France Inter.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 21 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »…………………..(21/03/2017)

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  11h08
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Attaque d’une militaire à Orly : deux hommes soupçonnés d’avoir fourni l’arme à l’assaillant ont été placés en garde à vueDeux hommes sont en garde à vue, depuis lundi 20 mars, dans le cadre de l’enquête sur Ziyed Ben Belgacem, le Français de 39 ans abattu après avoir attaqué une militaire à l’aéroport d’Orly, a appris franceinfo de source judiciaire, mardi. Les gardés à vue, âgés de 30 et 43 ans, sont soupçonnés d’avoir fourni à Ziyed Ben Belgacem le pistolet à grenaille dont il s’est servi lors de son équipée destructrice. Les deux hommes faisaient l’objet de mandats de recherche depuis dimanche, a précisé une source judiciaire à l’AFP. Ils ne présentent pas un profil terroriste, selon les informations de franceinfo.
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Publié dans:TERRORISME |on 21 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Les notes de L’OBS……………………..(21/03/2017)

Le bulletin de notes des 5 candidats après leur « Grand débat »

Le bulletin de notes des 5 candidats après leur "Grand débat"
François Fillon, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et Marine Le Pen sur le plateau de TF1 avant le début du débat du 20 mars (Patrick KOVARIK / AFP)

Un Fillon costaud, un Mélenchon extraverti, un Hamon isolé, un Macron stressé et une Le Pen agressive. Les résultats de l’oral du 20 mars.

Sylvain Courage Publié le 21 mars 2017 à 06h10
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La présidentielle est une série d’épreuves digne des plus grands concours. Le 7 mai prochain, l’élu sera le candidat qui aura su le mieux les franchir. Lundi soir, les cinq plus sérieux prétendants à l’Elysée étaient rassemblés pour un grand oral, trois heures de débats devant les caméras de TF1. Qui a démontré le plus de compétences ? Affiché le meilleur comportement ? Et révélé le plus d’aptitudes pour le poste de chef d’Etat ? Nos appréciations argumentées et nos notes détaillées…

François Fillon : en progrès malgré les affaires

Le rebelle sarthois a semblé subir le débat jusqu’à 22h25. C’est alors que les prétendants à l’Elysée se sont exprimés sur la « moralisation de la vie publique »… Ouf, malgré leurs « pudeurs de gazelle » raillées par Mélenchon, Hamon et Macron, trop occupés à se marquer à la culotte, n’ont pas eu la dent trop dure. Le balafré du « Penelopegate » s’en est tiré par un rappel au règlement futur de l’Assemblée : transparence sur les rémunérations, interdiction des emplois familiaux, interdiction des emplois de conseil pour les parlementaires…

Ce mauvais moment passé, Fillon a contre-attaqué sur le terrain économique, fustigeant l’irréalisme dépensier de la gauche hamono-mélenchonienne, le chaos économique et social du programme frontiste et les demi-mesures ni droite, ni gauche de Macron.

Sans cautionner les outrances sécuritaires de Marine Le Pen, le champion de la droite et du centre a voulu se montrer ferme sur le terrain de la sécurité et de la lutte contre la radicalisation de l’Islam. Pas si mal pour un grand blessé qu’on disait perdu, il y a deux semaines de cela. « J’ai pu faire quelques erreurs, j’ai quelques défauts, qui n’en a pas ? », a-t-il conclu. Presque débarrassé d’un poids, le voilà de nouveau pleinement candidat après 6 semaines de turbulences…

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Compétence : 7/10 – François a su faire valoir son expérience dans les domaines économique et international.

Comportement : 4/10 – 1h30 d’embarras et presque d’ennui !

Aptitude au poste : 6/10 – A su faire oublier ses graves écarts à la morale publique. Mais attention, aux prochains débats.

Marine Le Pen : trop agressive et approximative

Pour sa première participation à un débat national, la candidate du Front National a voulu « dire tout haut » ce que les autres candidats taisent. Et à ses yeux, décidemment, rien ne va. Qu’il s’agisse de dénoncer la « montée de la délinquance », « l’immigration incontrôlée », la « fraude sociale » ou les diktats de Bruxelles qui « interdit tout », cette imprécatrice du déclin national n’a guère proposé de solutions concrètes si ce n’est la fermeture des frontières, l’expulsion des »ennemis de la France », le patriotisme économique et, bien sûr, une sortie de l’Euro que Fillon a promptement dézinguée.

« Le vrai serial-killer du pouvoir d’achat des Français, c’est madame Le Pen avec la sortie de l’euro. (…) On ne sort pas de la monnaie européenne pour une aventure qui aboutirait à la ruine des emprunteurs et des épargnants. »

Une mise en garde approuvée par Macron.

Que veut Marine Le Pen ? Elle qui condamne avec la même véhémence « l’ultra-libéralisme » et le matraquage fiscal. Anti-tout et anti-système, elle a joué, comme à son habitude, la carte du marketing électoral ciblant tour à tour les enseignants désemparés, les policiers au bord de la crise de nerfs, les paysans désespérés ou les contribuables ponctionnés par la droite et la gauche et même les familles d’enfants autistes… En opposant systématiquement les Français entre eux, elle ne s’est pas hissée au niveau de responsabilité d’un futur chef de l’Etat. Seule femme présente sur le plateau de TF1, elle a semblé en marge des candidats républicains. « Vous dites n’importe quoi », a râlé Hamon. « Oui, c’est vrai », a renchéri Fillon.

Compétence : 3/10 – Programme flou et fourre-tout.

Comportement : 3/10 – candidate agressive.

Aptitude au poste : 2/10 – Manque criant de maturité et d’honnêteté intellectuelle.

Benoît Hamon : élève créatif mais trop isolé

Concentré, le candidat de la « Belle alliance populaire » s’est appliqué à faire entendre sa différence : un programme social et environnemental innovant derrière lequel il se retranche. « La seule idée innovante de cette campagne électorale, c’est le revenu universel. Comment augmenter le pouvoir d’achat et relancer votre économie ? », a soutenu Hamon, en butte à un scepticisme général dans le cercle des présidentiables.

Se livrant peu, réservant ses piques à Macron (le candidat des lobbies), Fillon (l’ultra-libéral) et Le Pen (« l’obsédée de la rubrique faits divers »),  il est demeuré dans un splendide isolement pendant toute la durée du débat. Même lorsqu’il partageait l’avis d’Emmanuel Macron (sur la laïcité, par exemple), il n’a accordé aucun satisfecit à ses adversaires. Et n’en a donc reçu aucun ! Le pacte de non-agression conclu avec Mélenchon ne lui est pas d’une grande utilité face à la complicité affichée par le leader du Parti de gauche et le fondateur d’ » En Marche ! ».

Compétence : 5/10 – Bonne maîtrise du projet.

Comportement : 6/10 – Benoît doit s’ouvrir au débat.

Aptitude au poste : 5/10 – Sa volonté de corriger les inégalités l’emporte sur la prise en compte des réalités

Emmanuel Macron : candidat doué mais encore confus

Pas facile de se hisser au-dessus de la mêlée et de faire valoir sa différence quand on est pris pour cible par tous les autres candidats ! Candidat de « l’alternance profonde », Emmanuel Macron s’est souvent tiré du guet-apens en mettant les pieds dans le plat. Les allusions de Macron au sujet du financement privé de la campagne ? « Je pense que c’est pour moi, donc je vais répondre », a lancé Macron, bravache. L’ancien ministre « en marche » ne voulait rien laisser passer et répondre à chaque mise en cause de ses contradicteurs. « Je n’ai pas besoin de ventriloque », a-t-il lancé à Marine Le Pen qui le soupçonnait de complaisance à l’égard du burkini.

Se victimisant à l’occasion – « Heureusement que je suis là sinon vous vous seriez ennuyés… », l’ancien banquier d’affaires n’a pas manqué de répartie. Mais il s’est parfois montré trop abstrait et trop confus. Il gagnerait à simplifier ses arguments pour mieux frapper les esprits. Macron n’a pas répondu à François Fillon et Marine Le Pen qui l’ont, tour-à-tour, accusé de ménager la chèvre de la droite et le chou de la gauche. « Vous arrivez à parler sept minutes, je suis incapable de résumer votre pensée, vous n’avez rien dit ! C’est le vide sidéral ! », l’a torpillé Marine Le Pen. Pas faux, pour une fois.

Compétence : 7/10 – Un projet balancé susceptible de convenir au plus grand nombre.

Comportement : 5/10 – Trop de stress. Soigner les explications.

Aptitude au poste : 6/10 – Emmanuel sait reconnaître des qualités à ses adversaires.

Jean-Luc Mélenchon : premier de la classe de rhétorique

Le leader des « insoumis » n’a pas été intimidé le moins du monde par ce premier débat du premier tour de l’élection présidentielle. Son verbe limpide et tranchant fait de lui le meilleur orateur de la promo. « Il faut bien qu’il y ait un débat au PS « , a-t-il ironisé lorsque Hamon et Macron se sont chamaillés, provoquant l’hilarité générale.  Plus courtois qu’à l’ordinaire avec ses contradicteurs, Mélenchon a critiqué les journalistes : « Les Français vous détestent encore plus que nous », a-t-il lancé aux intervieweurs. Le format chronométré ne lui a pas permis de développer ses vues sur la « révolution verte ». Appelant à la fin de la « monarchie présidentielle« , il a disserté sur la  « VIe République », son assemblée constituante et son pouvoir de révocation des élus…

« Je serai le dernier président de la Ve République car sitôt élu, je convoquerai une assemblée constituante qui préparera une nouvelle constitution. »

Hors sujet ? Ses rivaux ne l’ont pas même contredit. Face aux conflits qui déchirent le Moyen-Orient, Mélenchon oppose la nécessité de « faire la paix ». Mais encore… Aux leçons d’économies orthodoxes de Fillon et Macron, il a opposé sa dépense publique créatrice. Ses soutiens ont apprécié. Mais qu’a-t-il entrepris pour convaincre tous ceux qui estiment que ses « beaux principes ne s’appliquent plus », comme l’a pointé Macron ?

Compétence : 5/10 – Des intentions généreuses. Trop ?

Comportement : 9/10 – A bien souvent sauvé le débat de l’ennui.

Aptitude au poste : 4/10 – autoritaire, Jean-Luc doit accepter qu’on ne pense pas comme lui…

 

Publié dans:Politique |on 21 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »……………………….(21/03/2017)

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  08h39
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« J’ai décidé d’apporter mon soutien à Emmanuel Macron », annonce Barbara Pompili, premier membre du gouvernement à rejoindre officiellement le candidat

Invitée sur franceinfo, la secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité a annoncé son ralliement au candidat d’En marche !, au lendemain du débat télévisé entre les cinq candidats favoris des sondages.

Publié dans:Politique |on 21 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Le débat………………………………….(21/03/2017)

Analyse

Débat à la présidentielle : l’arène de piques

Par Laure Equy et Laure Bretton — 21 mars 2017 à 00:06
Débat à la présidentielle : l’arène de piques Photo Albert Facelly pour Libér

Pour la première grande confrontation entre candidats, lundi soir, Marine Le Pen et François Fillon ont fait face aux attaques de Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron.

  • Débat à la présidentielle : l’arène de piques

Haro sur Marine Le Pen. A l’orée de ce débat télévisé inédit dans l’histoire de la Ve République, on attendait une forme de «Tous sur Macron» mais c’est la candidate du Front national qui s’est retrouvée au cœur des premières attaques de ses quatre adversaires d’un soir, favorisées par le premier thème abordé, les questions de société et donc de sécurité, d’immigration et de laïcité. Respectant le pacte de non-agression qu’ils ont scellé fin février, Jean-Luc Mélenchon, très en verve, et Benoît Hamon, requinqué par son succès de dimanche à Bercy, ont aussi fait cause commune contre François Fillon, en particulier sur la durée du temps de travail et, dans une moindre mesure, contre Emmanuel Macron. Si l’ancien ministre de l’Economie, en tête dans les sondages juste derrière Marine Le Pen, a donné quelques coups de griffe, à droite comme à gauche, il a joué la prudence, voire la synthèse : dans la même séquence, il approuve François Fillon sur sa réforme de l’apprentissage et opine du chef quand Benoît Hamon défend la réduction du nombre d’élèves par classe. Son credo : «Défendre le pragmatisme et pas les grands principes.» Pour le leader d’En marche, l’enjeu était simple : à 34 jours du premier tour, geler le jeu électoral pour décrocher sa place en finale.

Récitations

Quant à Fillon, il espérait se sortir du pétrin des affaires en revenant sur le fond de son programme. Plutôt éteint au début du débat, il a été totalement sous l’eau pendant le passage sur la moralisation de la vie publique, reprenant du poil de la bête pendant le débat sur les questions économiques.

Après les interminables et très policés débats des primaires, les cinq principaux candidats à la présidentielle ont choisi tout de suite de descendre dans l’arène pour tenter de faire la différence. La disposition des pupitres, placés en cercle pour inciter à la joute, s’y prête. Le tout dans un décor noir et blanc, entre l’amphithéâtre, la boîte de nuit et le vaisseau spatial.

Après leurs récitations prévisibles sur le thème «quel président voulez-vous être», que Hamon a retourné pour demander aux Français «quel peuple voulez vous être», c’est Mélenchon qui a ouvert le feu contre Le Pen, interrompant sa meilleure ennemie qui venait de demander qu’on supprime l’enseignement des «langues d’origine» à l’école primaire. Benoît Hamon enchaîne dans le registre musclé après la présentation du programme ultrasécuritaire de Marine Le Pen : «Que vous soyez une droguée aux faits divers c’est une chose, mais vous êtes candidate à la présidence. Ce que vous proposez n’est pas sérieux.» Les deux candidats de la gauche s’allient ensuite pour s’en prendre à Fillon sur les affaires d’emplois supposés fictifs qui plombent sa campagne. «Vous êtes très fort en soustraction, moins en addition. Sauf quand il s’agit de l’argent de votre famille», lance Hamon. «J’admire vos pudeurs de gazelle», s’esclaffe à l’encontre des journalistes de TF1 Jean-Luc Mélenchon, rappelant que seuls deux des cinq candidats sont concernés par la question des affaires, Fillon et Le Pen.

Mélenchon revient à la charge en fin de soirée, mettant cette fois Fillon et Macron dans le même sac sur la réduction du temps de travail : «Sur les 35 heures, vous dites la même chose tous les deux.» Le candidat Les Républicains accrédite cette convergence libérale le temps d’une réponse : «On veut laisser les salariés décider.» Mais cette «alliance» Macron-Fillon explose sur la réforme des retraites ou quand ils se renvoient leurs bilans respectifs au gouvernement.

«Ventriloque»

Pourtant le duo se reforme quand est évoquée la sortie de l’euro, prônée par le FN. Fillon accuse Marine Le Pen d’entraîner «le pays vers le chaos» et de vouloir mener «une aventure qui créerait la ruine». «Ça, c’est le projet peur», leur retourne la candidate, dégainant des graphiques du décrochage de la production industrielle après le passage à l’euro. «Je partage totalement le point de vue de François Fillon», conclut Emmanuel Macron, qui ménage décidément beaucoup son concurrent de droite.

Quelques minutes avant, Macron, lui, s’était offert son grand moment contre Marine Le Pen quand a été abordé le thème de la laïcité. «J’ai cru comprendre que vous aimiez le burkini», l’attaque la frontiste. Piqué au vif, le candidat d’En marche réplique : «Je n’ai pas besoin d’un ventriloque.» Il lui fallait ce regain d’énergie pour ferrailler avec Benoît Hamon, lorsque le débat glisse sur la transparence de la vie publique. Le candidat socialiste interpelle directement le leader d’En marche sur le financement de sa campagne, qu’il considère aux mains des lobbys et des «gens riches». «C’est pour moi, donc je vais me permettre d’intervenir», contre-attaque Macron, qui «prend l’engagement de n’être tenu par personne». Les deux ex-ministres monopolisent alors le débat, s’attirant les remontrances des journalistes qui rappellent que c’est une confrontation à cinq et non à deux. Jean-Luc Mélenchon fait rire les 400 spectateurs et invités en taclant ses deux rivaux : «Il faut bien qu’il y ait un débat au Parti socialiste.» 

Laure Equy , Laure Bretton

Liberation.fr
Publié dans:Politique |on 21 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Lui aussi……………………………..(21/03/2017)

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  00h34
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Bruno Le Roux convoqué par Bernard Cazeneuve pour avoir employé ses filles comme collaboratrices parlementaires à de multiples reprisesEst-il possible d’être collaborateur parlementaire… et lycéen ? Oui, selon Bruno Le Roux. L’émission « Quotidien » a révélé lundi 20 mars que l’actuel ministre de l’Intérieur a embauché ses deux filles à l’Assemblée nationale à partir de leur 16 ans, pendant les vacances scolaires entre 2009 et 2016. Au total, les deux filles de l’ancien député auraient cumulé chacune 14 et 10 CDD. Après cette information, le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, a annoncé qu’il allait recevoir Bruno Le Roux mardi 21 mars.
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 21 mars, 2017 |Pas de commentaires »

Flash « franceinfo »…………………………(20/03/2017)

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Alerte info
Hamon charge Macron sur le financement de sa campagne : « Je prends l’engagement de n’être soumis à personne », rétorque l’ex-ministre de l’Economie. Ecoutez le débat en directC’est une grande première. A un mois du premier tour, les cinq candidats à l’élection présidentielle les mieux placés dans les sondages se retrouvent sur TF1, lundi 20 mars à partir de 21h, pour un débat télévisé inédit. Marine Le Pen, Emmanuel Macron, François Fillon, Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon auront environ trois heures pour exposer et discuter de leurs projets. Ecoutez l’émission en intégralité sur franceinfo, et réagissez sur notre site.
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Publié dans:Politique |on 21 mars, 2017 |Pas de commentaires »

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