Archive pour le 9 mai, 2017

Insoumis jusqu’au bout de la connerie………………(09/05/2017)

Publié dans:Politique |on 9 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Election toute relative…………………..(09/05/2017)

Quatre chiffres qui montrent que l’élection d’Emmanuel Macron n’est pas si écrasante

logo de Franceinfo Franceinfo

FranceinfoIl y a 1 heure
Derrière la victoire sans appel d’Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle se cachent des chiffres beaucoup moins flatteurs pour le nouveau chef de l’Etat.

Election toute relative.......................(09/05/2017) dans ELECTIONS© Fournis par Francetv infoLa victoire est claire et nette, mais n’a rien d’un triomphe. Le score d’Emmanuel Macron (66,1%) face à Marine Le Pen, au second tour de l’élection présidentielle, dimanche 7 mai, cache plusieurs faiblesses, auxquelles le nouveau président risque d’être confronté très rapidement.

Un président choisi par seulement 44% des inscrits

 

Avec 25,44% d’inscrits qui ne sont pas allés voter, selon les chiffres définitifs du ministère de l’intérieur, cette élection présidentielle enregistre le taux d’abstention le plus élevé pour un second tour depuis 1969. A l’époque, le duel droite-centre droit entre Georges Pompidou et Alain Poher avait été boudé par la gauche.

L’abstention est particulièrement élevée parmi les électeurs qui avaient voté Jean-Luc Mélenchon au premier tour : 24% d’entre-eux ne se sont pas déplacés ce 7 mai. Les 18-24 ans (34%) et les chômeurs (35%) sont les catégories qui se sont le plus abstenues.

Par ailleurs, plus de 4 millions d’électeurs (soit 8,6% des électeurs inscrits et 11,5% des votants) ont glissé un bulletin blanc ou nul dans l’urne lors de ce second tour. Il s’agit d’un record absolu sous la Ve République.

En définitive, Emmanuel Macron a donc été élu par seulement 43,6% des électeurs inscrits, alors que le total de l’abstention et des votes blancs et nuls atteint 34%.

 

 

Un choix par défaut pour 43% de ses électeurs

 

Parmi les électeurs d’Emmanuel Macron au second tour, 43% disent avoir voté pour lui en premier lieu pour faire barrage à Marine Le Pen. Toujours selon le sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions*, 33% de ses électeurs disent avoir voté pour lui pour le renouvellement qu’il représente, seulement 16% pour son programme et 8% pour sa personnalité.

Ce manque d’adhésion annonce peut-être les difficultés auxquelles Emmanuel Macron pourrait être confronté dès sa prise de fonctions. Ces chiffres montrent en tout cas que le nouveau président ne bénéficiera pas d’un état de grâce au début de son quinquennat.

 

Près de 11 millions de voix pour le FN, du jamais-vu

 

Derrière la victoire d’Emmanuel Macron et la défaite de Marine Le Pen se cache un chiffre qui relativise l’ampleur du score obtenu par le nouveau président. Avec plus de 10,6 millions de voix, Marine Le Pen signe un record pour le Front national. Elle double ainsi le score obtenu par Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2002 (5,5 millions). Et elle améliore d’au moins 3 millions de voix son score du premier tour.

 

61% des Français ne souhaitent pas lui donner une majorité absolue

 

Autre chiffre inquiétant pour Emmanuel Macron : si les Français l’ont largement élu, ils ne souhaitent pas pour autant lui donner un blanc-seing. Selon notre étude Ipsos/Sopra Steria, 61% des sondés ne souhaitent pas lui donner une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Ils ne sont que 15% à le souhaiter « tout à fait » et 24% à le souhaiter « plutôt ».

Les élections législatives des 11 et 18 juin, qui détermineront en grande partie la teneur du quinquennat d’Emmanuel Macron et sa capacité ou non à gouverner, pourraient donc se révéler très difficiles pour le nouveau chef de l’Etat.

* Sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, Le Point, Le Monde, France 24 et les chaînes parlementaires.

Publié dans:ELECTIONS |on 9 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos…………………………….(09/05/2017)

Logo Francetv info 09 mai 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos de la présidentielle aujourd’hui
Macron forme ses équipes, Valls brigue l’investiture En marche !, Chatel renonce à l’Assemblée…
Macron forme ses équipes, Valls brigue l'investiture En marche !, Chatel renonce à l'Assemblée...
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, depuis le début de la campagne, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater de l’actualité de l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir du mardi 9 mai, deux jours après la victoire d’Emmanuel Macron.

■ Macron consulte pour former ses équipes

Elu mais pas encore investi, Emmanuel Macron consulte à tout va pour former ses équipes. Plusieurs noms circulent quant à l’identité du futur Premier ministre, que le nouveau président aurait déjà choisi. Franceinfo liste les avantages et inconvénients des uns et des autres. Le chef de l’Etat, qui prendra ses fonctions dimanche, est également en train de constituer le staff qui l’accompagnera à l’Elysée, rapporte Le Figaro, qui cite plusieurs noms.

■ Macron rencontrera Trump le 25 mai

Le rendez-vous est déjà fixé. Emmanuel Macron et Donald Trump tiendront leur première rencontre le 25 mai, en marge d’un sommet de l’Otan à Bruxelles. « Le président Trump a fait part de son souhait de travailler étroitement avec le président élu Macron pour faire face à des défis communs et il a souligné la longue et solide tradition de coopération entre les Etats-Unis et son plus vieil allié, la France », indique la Maison Blanche dans le compte-rendu d’une conversation téléphonique entre le président américain et le nouveau président français.

■ Valls veut l’investiture d’En marche ! aux législatives

Entre le PS et Emmanuel Macron, Manuel Valls a fait son choix. « Je serai candidat de la majorité présidentielle, a-t-il annoncé sur RTL. Je souhaite m’inscrire dans ce mouvement qui est le sien, La République en marche. » Problème : l’ancien Premier ministre n’a pas encore déposé sa candidature auprès d’En marche !, comme l’exige pourtant la règle mise en place au sein du mouvement. « La commission des investitures va enregistrer cette déclaration, comme elle le fait pour tous les candidats, qu’il s’agisse de M. Valls ou d’un autre. Nous l’étudierons comme toutes les autres que nous recevons. Et la décision sera prise en toute objectivité avant jeudi midi », a réagi auprès de franceinfo Jean-Paul Delevoye, en charge des investitures d’En marche !, mouvement rebaptisé La République en marche.

■ Le PS règle ses comptes

Réuni ce mardi, le bureau national du PS s’annonce tendu. Selon Libération, les proches de Benoît Hamon ont prévu d’y mener une contre-offensive à l’égard de ceux qui ont « trahi » le candidat socialiste pendant la campagne présidentielle. Par ailleurs, ses partisans s’indignent que l’ébauche de plateforme programmatique imaginée par le parti pour les législatives ne reprennent pas les principaux éléments du projet de Benoît Hamon, comme le revenu universel.

■ Luc Chatel renonce à son siège de député

« J’ai pris la décision de ne pas me représenter comme député de la Haute-Marne », annonce Luc Chatel dans Le Figaro. L’ancien ministre de l’Education nationale explique cette décision par « la demande de renouvellement sans précédent » que traduit selon lui le résultat de la présidentielle. « Je crois que notre vie politique est en train d’évoluer profondément. Le mandat à vie, c’est terminé ! », déclare-t-il, assurant qu’il restera président du conseil national des Républicains

Publié dans:Politique |on 9 mai, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………(09/05/2017)

Libération 09 mai 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Devine qui vient gouverner

Fébrile et bruissant, le petit milieu s’évertue à deviner le nom du prochain Premier ministre. Le portrait-robot dressé par le président élu porte la marque de ce balancement circonspect qui est si souvent à la base de son style, rythmé par la locution apaisante «en même temps». Il faut que ce soit un homme d’expérience et, en même temps, un homme neuf ; il faut qu’il plaise à la droite et, en même temps, à la gauche ; il faut qu’il ait une forte personnalité et, en même temps, qu’il applique les directives du président ; il serait idéal, enfin, que cet homme, en même temps, soit une femme. Dans l’ordre animal, ce serait une chauve-souris hermaphrodite. Les noms s’accumulent et on essaie de vérifier si les impétrants possibles «cochent les cases», comme on dit : Jean-Louis Borloo, Xavier Bertrand, Jean-Yves Le Drian, Richard Ferrand, Edouard Philippe et Jean-Paul Delevoye, peu féminins, Nathalie Kosciusko-Morizet, trop bobo, Anne-Marie Idrac, Sylvie Goulard, peu rompues aux traquenards parlementaires.

A vrai dire, l’expérience montre que ce genre d’exercice est aussi vain qu’amusant. Rien de plus variable, fragile, incertain, qu’une composition de gouvernement, à commencer par l’identité du Premier ministre, qui peut changer dix minutes avant la nomination, tant les facteurs du choix sont nombreux.

La mission du chef de gouvernement, en l’occurrence, n’est pas tant de gouverner que de trouver une majorité pour le faire. Dans ces conditions, le critère du renouveau devrait l’emporter : il est le plus utile aux candidats d’En marche dans les circonscriptions. Mais le Président peut aussi choisir celui ou celle qui sera le plus à même de faire éclater les vieux partis.

Certains lui donnent un sérieux coup de main. Manuel Valls vient d’annoncer qu’il aurait l’étiquette En marche pour le prochain scrutin, ce qui devrait logiquement le faire sortir du PS, «qui est mort», avec une escouade de députés. Mais les macroniens ont tout de suite répondu : «inconnu au bataillon». Désagréable… C’est Valls qui avait concouru à faire nommer Macron à Bercy. Il voyait en lui un allié social-libéral utile à sa politique et inoffensif dans la course au sommet. Emmanuel a effacé Manuel qui doit maintenant quémander une investiture. Les calculs d’ambition sont parfois trompeurs…

A droite, Bruno Le Maire a précédé Valls dans l’offre de services. A la primaire de la droite, il voulait renouveler la vie politique. Il est condamné à un ralliement des plus traditionnels. Estrosi dit qu’il a refusé un maroquin dont les responsables d’En marche disent qu’il ne lui a pas été proposé. En délicatesse avec sa majorité régionale, il se replie à Nice. C’est mieux qu’à Canossa.

Ces manœuvres individuelles traduisent quelque chose de plus important : l’échiquier se recompose sous nos yeux. Si Macron gagne une majorité, la Ve change. Au lieu d’un petit centre écrasé entre droite et gauche, on aura un gros centre écrasant la droite et la gauche. Retour à la «troisième force» de jadis. On voulait une VIe République, on est renvoyé à la IVe.

Inconvénient : aux deux ailes, l’opposition sera exercée par deux extrêmes, droite nationaliste et gauche radicale, avec un antagonisme Europe-France, système-antisystème, classes moyennes-classes populaires. Dangereux… Et si l’on poursuit le scénario, aucune de ces deux oppositions ne pourra gagner une élection générale, faute d’alliés. Au lieu d’une alternance droite-gauche, on aura une permanence centriste. Dans ce cas, sauf effondrement de Macron par crise cataclysmique, on en a pour dix ans…

Et aussi

Sans connaissance des candidats, les projections pour les législatives sont comparables aux oracles de la Pythie de Delphes : on peut les interpréter comme on veut. OpinionWay dans les Echos s’est risqué à l’exercice : Macron n’est pas loin de la majorité. Cela clarifie la mécanique du vote mais n’a aucune valeur prédictive.

François Hollande, par un savant langage corporel pendant les cérémonies du 8 mai, a désigné Emmanuel Macron comme son continuateur autant que son successeur. Les coups de poignard sont oubliés. César adoube Brutus…

Si l’on en croit la Banque de France et l’Insee, la croissance poursuit sa lente accélération. Si cela continue, Macron va entamer son mandat avec une activité en hausse et donc un chômage orienté à la baisse. C’est l’enfant du miracle : avant même qu’elle soit mise en œuvre, il pourra dire que sa politique marche.

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 9 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Que de changements………………….(09/05/2017)

Publié dans:Politique |on 9 mai, 2017 |Pas de commentaires »

A la soupe Manu………………..(09/05/2017)

Publié dans:"AFFAIRES" |on 9 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente