Archive pour le 10 mai, 2017

Même système que Sarko………………….(10/05/2017)

Politique – Qui est Edouard Philippe, pressenti à Matignon ? 1/12

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F.M et B.TIl y a 3 heures
Le maire du Havre et député de Seine-Maritime fait partie des hypothèses les plus citées pour Matignon.

Le Parisien: Edouard Philippe, pressenti pour le poste de Premier ministre d'Emmanuel Macron.© (AFP/Charly Triballeau) Edouard Philippe, pressenti pour le poste de Premier ministre d’Emmanuel Macron.Son nom est l’un de ceux les plus cités parmi les favoris d’Emmanuel Macron pour le poste de Premier ministre. A 46 ans, Edouard Philippe est plutôt méconnu du grand public. Le maire du Havre et député LR de Seine-Maritime est pourtant l’un des membres éminents du premier cercle du nouveau président de la République. Porte-parole d’Alain Juppé pendant la campagne de la primaire de la droite, il s’est ensuite rapproché du camp de l’ex-ministre de l’Economie après le déclenchement de l’affaire Fillon.

Il a débuté au Parti socialiste

Au cours de ses études à Sciences Po, Edouard Philippe adhère au Parti socialiste et soutient Michel Rocard, alors Premier ministre de François Mitterrand. Il rend sa carte au bout de deux ans, puis se rapproche progressivement de la droite. En 2001, il rejoint l’équipe municipale d’Antoine Rufenacht, maire du Havre. L’année suivante, il est intégré à l’équipe d’Alain Juppé à la fondation de l’UMP. Il sera ensuite son conseiller spécial au ministère de l’Ecologie en 2007, puis son co-porte-parole avec Benoist Apparu en 2017 pour la primaire de la droite.

Les mêmes études que Macron

Edouard Philippe est passé dans le même moule que le nouveau président de la République, avec quelques d’années d’avance sur lui. Passé par une classe préparatoire hypokhâgne, il intègre ensuite l’Institut d’études politiques de Paris puis l’ENA. A sa sortie, il travaille au sein du Conseil d’Etat. Comme Emmanuel Macron, il a connu plusieurs expériences dans le privé. Dans un cabinet d’avocat américain, puis chez Areva, où il a occupé le poste de directeur des Affaires publiques de 2007 à 2010.

C’est un passionné de boxe

«Je prends des coups, j’en donne aussi. J’apprends. C’est un sport qui rend humble.» Dans une interview à LCI, en octobre dernier, Edouard Philippe évoquait sa passion pour la boxe, qu’il pratique trois fois par semaine. Il partage le même entraîneur avec l’ex-champion français de kick-boxing, Jérôme Le Banner, qu’il a rencontré sur un ring au cours d’un événement associatif en février 2015.

Edouard Philippe et Jérôme Le Banner.(Association Emergence)

Il écrit des fictions politiques

Avec Gilles Boyer, qui a travaillé avec lui au sein du cabinet d’Alain Juppé au ministère de l’Ecologie, il a co-écrit deux romans policiers sur le monde politique. «L’Heure de vérité» publié en 2007 traitait de l’enlèvement d’un député. «Dans l’ombre», publié en 2011, racontait l’histoire d’un conseiller d’un homme politique influent au cours d’une campagne présidentielle.

Il a fait partie des 10 abstentionnistes lors du vote sur le mariage pour tous

Le 12 février 2013, le député de Seine-Maritime n’avait pas souhaité se prononcer sur le projet de loi instituant le mariage homosexuel en France et avait rejoint le camp des abstentionnistes aux côtés d’autres figures des «Républicains» comme Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire. En commission, il s’était notamment interrogé sur les écueils juridiques que poserait la mesure à l’Etat civil.

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Libres propos………………………..(10/05/2017)

18:01 (Il y a 1 heure)

Libres propos.............................(10/05/2017) dans Libres Propos cleardot
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cleardot
À moi
cleardot

La semaine s’est ouverte sur un profond sentiment de soulagement, après la défaite de l’extrême-droite à l’élection présidentielle française.

Ce soulagement est quelque peu teinté d’amertume, pour deux raisons principales : la première, c’est que Marine Le Pen est parvenue à rassembler plus de dix millions de votants, soit deux fois plus que son père en 2002, ce qui représente un nouveau record pour son parti. La deuxième, c’est que le programme de réforme porté par le vainqueur de l’élection, Emmanuel Macron, va à l’encontre de beaucoup des valeurs que nous partageons au sein de la communauté WeMove. En fait, la plupart des membres français de notre communauté n’étaient convaincus par aucun des deux finalistes. Le programme du nouveau président explique aussi les taux record d’abstention et de votes blancs atteints dimanche soir. Beaucoup de Français, en particulier au sein de notre communauté, sont opposés à ses idées néo-libérales.

Le résultat de cette élection ne marque pas uniquement le rejet de l’extrême-droite, elle marque aussi le rejet du statu quo : 16 millions d’électeurs ont voté blanc ou se sont abstenu, après avoir rejeté les partis traditionnels au premier tour. C’est la première fois qu’aucun des deux grands partis historiques n’atteignait le deuxième tour de l’élection présidentielle.

Les Français appellent au changement, et ils ne sont pas les seuls. Partout en Europe, les citoyens espèrent un meilleur avenir, en commun, et veulent se réapproprier l’espace politique.

Nous voyons en ce moment même s’ouvrir une période propice au changement : face au vote sur le Brexit, qui a tiré la sonnette d’alarme, et à la montée d’autres partis d’extrême-droite anti-UE un peu partout, les dirigeants européens sont sur leurs gardes et les citoyens font entendre leur voix. Emmanuel Macron a appelé à organiser des débats à travers tout le continent européen, pour enclencher des réformes : nous avons décidé de le prendre au mot. Nous répondrons présents, pour combattre les positions avec lesquelles notre communauté n’est pas d’accord.

À l’occasion de l’élection présidentielle française, notre mouvement est sorti de sa posture habituelle, pour prendre position politiquement contre Marine Le Pen. Il n’est pas dans nos habitudes de soutenir un candidat, mais la menace que représente Madame Le Pen pour l’existence même de l’UE et ses visions xénophobes nous ont poussés à sortir de notre réserve.

Nous avons appelé à voter contre Madame Le Pen. Nous comprenons que vous n’ayez pas tous apprécié cette décision, car vous avez été beaucoup à voter blanc ou à vous abstenir. Nous comprenons les arguments de ceux qui ne pouvaient se résoudre à voter pour Emmanuel Macron comme de ceux qui l’ont fait, et nous espérons que nous pourrons tous continuer de nous battre pour une meilleure Europe.

La bataille ne fait que commencer : dans les années qui viennent, notre mouvement sera appelé à jouer un rôle plus important que jamais pour rassembler les Européens. 642 850 d’entre eux ont rejoint notre mouvement en moins de deux ans d’existence : nous avons d’ores et déjà montré que nous sommes une force avec laquelle il faut compter, capable d’agir avec rapidité et efficacité partout en Europe.

Les combats que nous aurons à mener sur les prochaines années s’annoncent cruciaux : combattre l’extrême-droite par ses racines est un défi d’ampleur. Ensemble, nous pouvons contribuer à faire avancer ce combat. Pour ne pas voir Madame Le Pen arriver une nouvelle fois au deuxième tour de l’élection présidentielle française. Pour que la justice sociale, économique et environnementale triomphe grâce aux citoyens.

Dans une époque de fort changement, il nous appartient de choisir notre posture : nous pouvons rester assis et regarder le monde changer ; ou nous pouvons nous battre ensemble, pour l’Union européenne que nous voulons. En tant que communauté, nous nous engageons à participer aux prochains combats. Aujourd’hui, fêtons la défaite de l’extrême-droite, avant de préparer demain avec la même force les combats démocratiques qui s’annoncent.

Avec espoir et détermination,

Mika Leandro (Bordeaux) et toute l’équipe de WeMove.EU

WeMove.EU est un mouvement ouvert à toutes celles et ceux militant pour une meilleure Union européenne, attachée à la justice sociale et économique, à la gestion durable de l’environnement, et à l’implication des citoyens dans les processus démocratiques. Pour se désinscrire cliquez ici

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Publié dans:Libres Propos |on 10 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Dommage de ne pas l’avoir fait pour les frondeurs..(10/05/2017)

Publié dans:Politique |on 10 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos……………………….(10/05/2017)

Logo Francetv info 10 mai 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
Valls éconduit chez En marche !, Mélenchon candidat, Marion Maréchal-Le Pen s’explique…
Valls éconduit chez En marche !, Mélenchon candidat, Marion Maréchal-Le Pen s'explique...
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives. Voici l’essentiel à retenir du mercredi 10 mai, trois jours après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle.

#1 La candidature de Valls ne remplit pas les critères d’En marche !

Manuel Valls pourra-t-il se présenter aux élections législatives, comme il le souhaite, sous la bannière La République en marche ? Rien n’est moins sûr. L’ancien Premier ministre ne remplit pas, « à ce jour », « les critères d’acceptation », a indiqué ce matin Jean-Paul Delevoye, le président de la commission d’investiture du parti macroniste. Hier, Manuel Valls avait provoqué un tollé au PS en annonçant sa candidature au titre de la « majorité présidentielle ».

#2 Mélenchon se lance dans la bataille

Après son gros score au premier tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon va briguer un siège à l’Assemblée nationale. « La décision a été prise », a-t-il annoncé sur BFMTV, mettant fin à un suspense de plusieurs semaines. Concernant son point de chute, il reste « dans la courte liste deux ou trois villes en France, et en particulier la ville de Marseille », a-t-il précisé. Le leader de la France insoumise est arrivé en tête le 23 avril dans la cité phocéenne, avec près de 25% des voix.

#3 Hamon va lancer son propre mouvement

Benoît Hamon veut « reconstruire la gauche ». Cela passe pour lui par le lancement, le 1er juillet, d’ »un mouvement transpartisan » destiné à « penser les suites que nous pouvons donner à ce travail que nous avons commencé lors de la campagne présidentielle ». Ce mouvement accueillera « des hommes et des femmes qui appartiennent aux partis politiques » et d’autres qui « n’y appartiennent pas ».

#4 Maréchal-Le Pen quitte la vie politique

La nièce de Marine Le Pen va abandonner tous ses mandats. Actuelle députée FN du Vaucluse et chef de file de l’opposition au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, Marion Maréchal-Le Pen explique son départ dans une lettre postée sur Twitter. Elle y évoque des raisons familiales et personnelles, mais aussi politiques, et laisse la porte ouverte à un futur retour : « Je ne renonce pas définitivement au combat politique car j’ai l’amour de mon pays chevillé au cœur. » « Comme dirigeante politique, je regrette profondément la décision de Marion mais hélas, comme maman, je la comprends », a réagi Marine Le Pen sur Twitter.

#5 Les Républicains revoient leur projet

François Fillon a été battu à la présidentielle, son projet est désormais enterré. Les Républicains ont validé hier (sans vote) leur projet en vue des législatives. Rédigé sous la conduite d’Eric Woerth, ce texte, présenté aujourd’hui lors d’une conférence de presse, modifie le projet du candidat à la présidentielle. Exit donc la réforme de la Sécurité sociale et la hausse de la TVA. La suppression de 500 000 fonctionnaires en cinq ans est ramenée à 300 000. Le projet prévoit en outre le retour de la défiscalisation des heures supplémentaires et une baisse de 10% de l’impôt sur le revenu.

Publié dans:"AFFAIRES" |on 10 mai, 2017 |Pas de commentaires »

La mlettre de Laurent Joffrin………………..(10/05/2017)

Libération 10 mai 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Ecce homo

Les partis aboient, En marche passe… L’élection d’Emmanuel Macron n’est pas seulement une rupture d’idées ou de propositions. C’est une rupture de style. Qu’y a-t-il dans le mouvement macronien ? Macron et rien d’autre. Les bons documentaires qui retracent la course d’En marche vers l’Elysée le montrent à l’envi : au sein de ce mouvement souple règne une discipline rigide. Tout le monde parle, Macron décide. La clarté dans la confusion. Même chose à La France insoumise. Mélenchon a inauguré le système des hologrammes en meeting. Ce n’est pas un gadget, c’est un principe. Il y a un candidat, les autres sont des hologrammes. Dans ces «rassemblements citoyens», les citoyens ne pèsent guère. Le chef décide, les autres exécutent. Ce sont des collectifs où l’on ne voit qu’une seule tête, des mouvements nouveaux qui nous ramènent à l’ancien : un chef, des pions.

La préparation des législatives illustre parfaitement ce leader prinzip. Au milieu des conciliabules et des combinaisons, LR se divise, le PS éclate, le FN doute, le PCF se lamente. Hamon crée son mouvement, Hidalgo le sien. Les uns veulent des alliances, les autres l’autonomie, d’autres encore l’opposition. Baroin veut créer une majorité contre la majorité. Juppé, Raffarin et quelques autres veulent travailler avec Macron. Valls veut monter dans le train, Hamon veut saboter les rails, Cambadélis reste en gare.

Pendant ce temps, Macron s’apprête à présenter des candidats partout, sous une étiquette unique, avec un programme unique. Même chose pour La France insoumise. Le PCF espérait un accord. Mélenchon exige un seul nom, un seul logo, un seul programme. Il veut bien s’allier au PCF si le PCF disparaît. Pour rejoindre La France insoumise, il faut commencer par se soumettre. Ecce homo. On disserte sans fin sur la démocratie participative, sur les organisations horizontales, sur la fin des vieilles hiérarchies, sur l’obsolescence des partis structurés au profit de mouvements informels. Mais ce qui est neuf dans le jeu politique français, c’est l’aventure individuelle. André Chénier : «sur des pensers nouveaux, faisons des vers antiques…»

Et aussi

Benoît la Fronde continue de cribler de pierres son propre parti, coupable d’avoir effacé de son projet ses propositions les plus décoiffantes. Il annonce qu’il crée un mouvement hamoniste tout en restant au PS. Clair…

• Avec Taubira, Aubry et les aubrystes, Arthus-Bertrand, Cynthia Fleury, Dominique Méda et quelques autres, Anne Hidalgo lance aussi un mouvement, également dans le PS. Cambadélis reste de marbre et cherche à sauver la vieille maison. Son sort dépend du nombre de députés PS rescapés en juin prochain. Recompositon ou décomposition ?

• En marche continue de faire marcher Manuel Valls, qui revendique une étiquette qu’on rechigne à lui donner. C’est un transfuge sans refuge. Décidément, la roche tarpéienne est proche de Matignon. Valls mélancolique et douloureux vertige…

• J’y pense et puis j’oublie. A l’exemple de Cambadélis qui veut oublier Hamon, Baroin efface Fillon. Il a laissé tomber plusieurs points essentiels du programme de celui qui était il y a vingt jours son candidat. On passe de la droite dure à la droite un peu ramollie, de Sens commun à sens interdit.

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 10 mai, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Laurent Joffrin……………….(10/05/2017)

Éditorial

Boussole

Par Laurent Joffrin — 9 mai 2017 à 20:56
Lors du vol retour de l’ultime déplacement présidentiel en Corrèze de François Hollande, dimanche.Zoom
Lors du vol retour de l’ultime déplacement présidentiel en Corrèze de François Hollande, dimanche. Photo Marc Chaumeil

ÉditoTrop rationnel… Ce président affable, drôle, chaleureux en privé, mystérieux aussi, s’en est trop remis au froid raisonnement. Son discours du Bourget avait soulevé l’espoir : une gauche humaniste et réaliste allait gouverner, faisant progresser la France et briller la gauche au soleil de l’avenir. La logique macro-économique acceptée douche l’enthousiasme. Cinq ans plus tard, la gauche sort fracturée, le PS est jivarisé, et le Président, aux tréfonds de l’impopularité, n’a pas pu se représenter : difficile de crier victoire.

La logique comme seule boussole… Dès les premiers jours, François Hollande, réformiste de toujours, delorien autant que mitterrandien, social-réaliste et bientôt social-libéral, constate que ses craintes étaient encore plus justifiées qu’il ne le pensait. L’économie française patine, l’industrie est distancée, la dette pèse lourd, le déficit extérieur abyssal montre que les entreprises françaises, en moyenne, ne tiennent plus le rang du pays. Dès lors, tranche-t-il, il faut redresser avant de redistribuer, contenir les déficits, restaurer les marges pour investir. Le rapport de Louis Gallois met les points sur les «i» : la politique de l’offre, qui contredit les attentes du Bourget, paraît de toute nécessité. On commencera donc par le pain noir, le pain blanc sera pour plus tard. Trop tard… Et comme Hollande a été élu contre un activiste bling-bling que l’on rejette, la présidence sera «normale» (alors que la fonction – il le reconnaîtra très vite – ne l’est pas).

Dès lors tout s’enchaîne. Les hausses d’impôts créent la disgrâce dans l’opinion, les allégements de charges pour les entreprises heurtent la culture de gauche, le «président normal» peine à entrer dans les habits du monarque républicain que les Français, quoique coupeurs de têtes, attendent à l’Elysée. A cela s’ajoutent les maladresses léonardiennes, un premier Premier ministre méritant mais trop terne, une vie privée dont les éclats sont autant de couacs, le harcèlement des frondeurs qui aboutira à un score à 6 %, un deuxième Premier ministre trop tranchant, arc-bouté sur la loi El Khomri et la déchéance de nationalité, qui coupe la gauche au lieu de la réunir : le mandat devient chemin de croix jusqu’à l’empêchement final. Regrets, occasions manquées…

Pourtant, le temps fera son œuvre. On se souviendra d’un président humain, trop humain peut-être. On nuancera ce bilan, on retiendra aussi les avancées. Le mariage pour tous, imposé de haute lutte, fait reculer la discrimination. L’économie française reprend vie, et la courbe du chômage, trop tard, mais indubitablement, s’inverse. L’Etat-providence, que les libéraux veulent réduire, est toujours là, avec des droits plus étendus, des garanties accrues : tiers payant, retraite avancée pour les travailleurs précoces, compte pénibilité, formation plus accessible, école mieux dotée en postes, tout un chapelet de réformes partielles mais qui protègent mieux les plus faibles et que la gauche ne manquera pas de défendre après les avoir minimisées.

Et puis il y a les tragédies. Le Président a vite la mort pour compagne, celle des soldats, celle des victimes d’attentats. Dans la tourmente, chacun reconnaît qu’il tient bon, incarnant, au cœur du drame, la peine et la dignité du peuple français. Sur les théâtres extérieurs, il décide, il commande, au premier rang pour combattre le terrorisme islamiste ou sanctionner Bachar al-Assad, même s’il n’est pas suivi sur ce dernier dossier. Rationnel…

Ce qui manque ? Une action déterminée contre la finance, des réformes sociales audacieuses, un assaut contre l’inégalité. Un chapitre épique dans le roman de la gauche…

Laurent Joffrin

Publié dans:Politique |on 10 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Et une claque, une………………………(10/05/2017)

Publié dans:Politique |on 10 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Pitoyable……………………(10/05/2017)

Publié dans:Politique |on 10 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Il n’a décidemment rien compris…………..(10/05/2017)

Publié dans:Politique |on 10 mai, 2017 |Pas de commentaires »

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