Archive pour le 11 mai, 2017

Du grand n’immporte quoi…………….(11/05/2017)

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Pas content le « bearniais »……………..(11/05/2017)

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Echange de (fausse) politesse…………………..(11/05/2017)

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La Cour des Miracles remplacera l’Assemblée nationale..(11/05/2017)

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Cinq infos………………………………(11/05/2017)

Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
Le retard d’En marche !, Mariton quitte l’Assemblée, l’humoriste Dahan investi dans les Hauts-de-Seine…
le retard d'En marche !, Mariton quitte l'Assemblée, l'humoriste Dahan investi dans les Hauts-de-Seine...
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives. Voici l’essentiel à retenir du jeudi 11 mai, quatre jours après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle.

#1 En marche ! tarde à dévoiler ses candidatures

L’annonce était censée donner le ton de la campagne pour les législatives. L’équipe d’En marche ! devait annoncer le nom des 577 candidats à la députation dans l’ensemble des circonscriptions ce jeudi. Problème : face à l’afflux de candidatures de dernière minute, le mouvement d’Emmanuel Macron n’en dévoilera qu’« environ 450″, a annoncé le président de la Commission d’investiture, Jean-Paul Delevoye. Ces « vocations tardives », ainsi nommées par le secrétaire général du parti Richard Ferrand, « nous obligent à être prudents sur un certain nombre de circonscriptions », explique un cadre du mouvement.

#2 Jean-Luc Mélenchon raille Benoît Hamon

« Qui est Benoît Hamon ? » La question, « volontairement méprisante » selon Le Figaro qui cite le leader de La France insoumise, témoigne de l’impossible alliance entre Jean-Luc Mélenchon et le candidat socialiste à l’élection présidentielle. Benoît Hamon a pourtant multiplié les appels du pied à son ancien partenaire au PS, mais ce dernier ne veut plus rien avoir à faire avec le parti fondé par François Mitterrand en 1969. « Si Benoît Hamon quitte le Parti socialiste avec ses amis, demain matin je le rencontre. Mais il ne veut pas, ces gens-là n’ont aucun principe. » Le ton n’est pas moins acerbe chez les hamonistes. Guillaume Balas, proche de l’ancien frondeur, ironise : « Jean-Luc Mélenchon demande la soumission alors qu’il se dit insoumis. Le dialogue est impossible. »

#3 Hervé Mariton fait ses adieux à l’hémicycle

On ne croisera plus Hervé Mariton dans la salle des Quatre-Colonnes. Quatre fois élu à l’Assemblée, le député de la Drôme rend son tablier. « Je crois quen dans la vien il faut se renouveler, je n’ai pas envie de tomber dans la routine et d’être condamné à ma réélection », a-t-il annoncé au micro de RMC. A 58 ans, Hervé Mariton souhaite « chercher du boulot » et « lance une demande d’emploi » avant d’ajouter « ne pas être candidat, c’est aussi dire que j’ai besoin de retrouver des repères ». Il sera néanmoins le suppléant de Paul Bérard, 33 ans, et conservera son mandat de maire de Crest.

#4 L’humoriste Gérald Dahan candidat dans les Hauts-de-Seine

« Quand on est une personnalité publique, votre parole est attendue, ça peut être un avantage pour moi. » La mission s’annonce difficile pour l’humoriste Gérald Dahan, investi par la France insoumise dans la 10e circonscription des Hauts-de-Seine, interrogé par franceinfo. Il veut pourtant y croire, dans cette circonscription promise à la droite : « Je la connais bien pour y avoir vécu et je sais qu’il y a beaucoup à faire en faveur des plus modestes. Notamment sur le nombre de logements sociaux. » Il y a affrontera le successeur d’André Santini (UDI), élu sans discontinuer depuis 1988.

#5 François Baroin prend la défense de Manuel Valls

Une façon de mieux taper sur Macron ? Le chef de file des Républicains pour la campagne des législatives n’est pas insensible au soufflet reçu par Manuel Valls, recalé du mouvement d’Emmanuel Macron. « On aime ou on n’aime pas Manuel Valls, mais il a servi l’Etat dans une période difficile, a-t-il déclaré sur le plateau des « 4 Vérités » sur France 2. La manière dont il est traité dit beaucoup de l’esprit sectaire de ce mouvement. » La bataille est lancée.

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La lettre de Laurent Joffrin……………….(11/05/2017)

Libération 11 mai 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne

Vive la société civile ?

Rien de plus flou, de plus ambigu, que le recours incantatoire à la «société civile» qui caractérisera, aux dires de ses promoteurs, le piétinement sourd des légions d’En marche aux législatives. Légion dont on fera la revue d’effectifs à la mi-journée. On comprend bien qu’il s’agit de renouveler la classe politique, de s’affranchir de la dictature supposée des énarques entrés en politique, de récuser ces cursus consanguins qui font d’un militant politique un assistant parlementaire, puis un conseiller municipal, départemental, régional, enfin un député puis un ministre, ce qui lui épargne tout contact polluant avec une vie professionnelle normale. Mais on ne peut résister à quelques remarques désagréables.

Les ministres «issus de la société civile» ont rarement brillé par leur efficacité. On se souvient du professeur Schwartzenberg débarqué au bout de neuf jours par Rocard pour des déclarations intempestives sur les drogues de substitution. On se rappelle Jean-Jacques Servan-Schreiber, ancien patron de journal éjecté prématurément par Chirac pour ses positions tranchées sur l’arme nucléaire et qualifié aimablement par le même Chirac de «turlupin». Francis Mer, PDG promu à Bercy, ou Luc Ferry, philosophe propulsé au ministère de l’Education, n’ont pas laissé un souvenir impérissable. Pas plus que Yamina Benguigui, productrice et secrétaire d’Etat remerciée après une histoire d’argent, ou Jérôme Cahuzac, chirurgien esthétique devenu député puis ministre, qui fut une étoile filante et fraudeuse de la hollandie.

On a jadis critiqué la «République des professeurs» décrite avec subtilité par Albert Thibaudet aux temps du Cartel des gauches, et moquée encore en 1981 quand la victoire de François Mitterrand avait envoyé à l’Assemblée un contingent massif d’enseignants barbus. Pendant longtemps, la République fut celle des notables élus par le bon peuple en raison de leur aura locale et solidement conservateurs. Jaurès avait battu dans un duel électoral célèbre le marquis de Solages, dirigeant des mines de Carmaux et réactionnaire notoire, issu lui aussi de la «société civile». Il est vrai que le tribun socialiste avait soutenu dans une lutte épique le verrier Carmignac, syndicaliste mis à pied par sa direction en raison de ses fonctions à la mairie, issu d’une «société civile» plus ouvrière. Peut-être reprochera-t-on à Macron, qui vient lui aussi de ladite «société civile», d’avoir remplacé la République des professeurs ou des notables par celle des start-upers. Vive la société civile ! Mais laquelle ?

Le discrédit dont pâtit la classe politique ne peut cacher une réalité : quoi qu’on en dise, la politique est aussi un métier, qui suppose des qualités particulières, talent oratoire, absorption rapide des dossiers, précision juridique, sens de la négociation et du compromis. On peut apprendre sur le tas, bien sûr : c’est avec des civils qu’on fait des militaires. Mais faut-il pour autant souhaiter, au nom de la sacro-sainte «société civile», l’avènement d’une République des amateurs ?

Et aussi

Le calvaire de Manuel Valls continue. Stéphane Le Foll, respecté grognard du PS, estime que l’ancien Premier ministre a «déjà quitté» son parti, tandis qu’En marche remet à plus tard l’examen de sa candidature à la candidature. A Evry, les anciens soutiens de «Manuel» toussent très fort devant les palinodies de leur grand homme. Valls est comme un acrobate qui lâche son trapèze volant en espérant en attraper un autre. Pour l’instant, il est en l’air.

L’Europe va-t-elle aider Macron ? Il y a deux jours, Jean-Claude Juncker, président de la Commission, a tancé la France pour dépenses excessives et exprimé son scepticisme devant la proposition macronienne de créer un ministre des Finances de la zone euro. Mais Wolfgang Schaüble, ministre allemand des Finances, s’est rallié aujourd’hui à l’idée de créer un Parlement de la zone euro. Un début ?

Patrick Mennucci prend la mouche. Confronté à la candidature Mélenchon dans sa circonscription de Marseille, il a promis un affrontement sans concessions. Beaucoup font remarquer que le leader de la France insoumise se présente non contre un sortant LR ou FN, mais contre un PS. Il est vrai que Mennucci, pourtant hostile à la loi El-Khomri et à la déchéance de nationalité, est socialiste. Autant dire un traître congénital pour les mélenchonistes.

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A la soupe la droite…………………..(11/05/2017)

Les candidats de la génération Macron 1/13

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Paris MatchIl y a 1 heure
Les candidats de la génération Macron© DR Les candidats de la génération MacronIls font partie des premières personnes investies aux législatives par le mouvement En marche ! et se présentent comme l’avant-garde du renouvellement politique voulu par le président de la République.

Le flic d’élite (en photo)

Jean-Michel Fauvergue, 60 ans

Seine-et-Marne (8e circonscription)

Député sortant : PS Eduardo Rihan Cypel

Il a posé ses congés cumulés pendant ses quatre dernières années passées à la tête du Raid pour faire campagne, d’abord pour la présidentielle puis pour les législatives. Jean-Michel Fauvergue a commandé l’assaut de janvier 2015 contre le djihadiste Coulibaly à l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Puis celui du Bataclan. Il était aussi à Saint-Denis, à Magnanville, à Nice, à Saint-Etienne-du-Rouvray. Il a vu « l’horreur absolue », a vécu avec l’angoisse des vies qu’il mettait en danger – celles de ses « gars » et ses « filles » – pour en sauver d’autres. Ces épreuves l’ont changé. A l’approche de la retraite (à la fin de l’année, après trente-neuf ans de police), il a eu envie de continuer à servir le pays. Le ­programme du candidat Macron puis l’homme l’ont séduit. « C’est un chef de guerre, il sait aller au combat », estime ­Fauvergue, qui a partagé avec lui son expertise sur le ­terrorisme. Installé depuis plus de vingt ans là où il se présente, il ­revendique « quelques qualités de manager, et qui dit management dit ­rassemblement des énergies ». Fidèle à la devise du Raid, ce flic d’élite est prêt à « servir sans faillir ».

 

A la soupe la droite.......................(11/05/2017) dans Politique

Hugues Renson © DR

 

L’ex-conseiller de Chirac

Hugues Renson, 39 ans

Paris (13e circonscription)

Député sortant : LR Jean-François Lamour

Il a passé huit ans aux côtés de Jacques Chirac. D’abord à l’Elysée comme conseiller technique pour les affaires sociales, puis comme chef de cabinet dans sa vie d’après. Treize ans plus tard, il s’engage aux côtés d’Emmanuel ­Macron, qui a selon lui « la même audace, le même courage et la même empathie » que l’ex-chef de l’Etat. D’ailleurs, d’après lui, quand Chirac quitte le gouvernement en 1976, « il était dans une démarche similaire à celle de Macron… même si ça a mis plus de temps pour fonctionner ! » Délégué général de la Fondation EDF ­depuis quatre ans, jamais candidat, ce père de trois enfants se présente dans l’arrondissement où il est né et a toujours vécu. Jamais candidat ni même adhérent à LR, il se retrouve face au député sortant Jean-François Lamour : « Il a eu plusieurs ­mandats locaux et deux de parlementaire, il est temps de ­changer de génération », plaide Renson. Au premier tour de la présidentielle, dans sa circonscription, Emmanuel Macron est arrivé en tête avec 35,7 %, devant le candidat LR (31,1 %).

 dans Politique

Christophe Itier © DR

 

L’entrepreneur de la solidarité

Christophe Itier, 48 ans

Nord (1re circonscription)

Député sortant : PS Bernard Roman

(ne se représente pas)

« La présidentielle était l’élection la plus facile, on avait un bon candidat et un programme cohérent. La vraie difficulté, c’est la suite ! » lance Christophe Itier, qui souhaite faire de la métropole lilloise un fief de la « macronie ». Pour cela, il va devoir affronter François Lamy, le lieutenant de Martine Aubry, dans une circonscription où Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête au premier tour de la présidentielle. Le directeur de La Sauvegarde du Nord, une association qui accompagne chaque année 34 000 personnes en difficulté, a créé le comité départemental d’En marche ! dans le Nord en mai 2016. « On était une quinzaine dans une salle obscure, aujourd’hui il y a plus de 10 000 adhérents », s’enthousiasme cet ex-adhérent PS qui fut en 2015 l’éphémère directeur de campagne du socialiste Pierre de Saintignon aux régionales. « Il était venu me chercher car il voulait s’ouvrir à la société civile », précise Itier, qui a claqué la porte au bout de trois mois, écœuré « par les logiques d’écurie du PS ».

Laetitia Avia © DR

 

L’avocate engagée

Laetitia Avia, 31 ans

Paris (8e circonscription)

Député sortant : PS Sandrine Mazetier

Elle a adhéré à En marche ! pour l’homme, qu’elle connaît depuis longtemps, avant d’être convaincue par le projet. Laetitia Avia a 23 ans lorsqu’elle rencontre Macron. Il est le rapporteur de la commission Darrois consacrée aux professions du droit, elle en est la secrétaire générale. Cette avocate d’origine togolaise a mis du temps à oser poser sa candidature pour les législatives. Venant d’une famille modeste – sa mère était aide-soignante et son père chauffeur bagagiste en aéroport –, elle doit son ascension sociale à l’école. « J’ai intégré Sciences po via les conventions d’éducation prioritaire », dit-elle, revendiquant de s’être construite par son travail. Engagée dans des associations, dont le Club XXIe Siècle, Les Entretiens de l’excellence ou l’African Business Lawyers’ Club, elle milite pour l’égalité des chances. La diversité de sa circonscription correspond, selon elle, à son parcours : « Je suis une fille des quartiers populaires et, en même temps, je suis assez bobo. »

Publié dans:Politique |on 11 mai, 2017 |Pas de commentaires »

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