Archive pour le 15 mai, 2017

Merci facebook……………………..(15/05/2017)

Merci facebook..........................(15/05/2017) dans Politique

Olivier Faure

· 4 h ·

COMMUNIQUE DE PRESSE

Avec Edouard Philippe, le président Macron fait le choix d’un premier Ministre conservateur qui n’a jamais jusqu’à aujourd’hui manifesté s…on ralliement au projet « En Marche »..

Au-delà de ses qualités personnelles pour diriger une équipe gouvernementale, de son sens de l’Etat et de son expérience de maire du Havre, Edouard Philippe est aussi un parlementaire et un responsable des Républicains qui ne s’est jamais démarqué de l’opposition radicale de la droite sur des sujets sur lesquels la rencontre des progressistes aurait pu avoir lieu.

Je rappelle qu’il a voté contre les lois sur la transparence de la vie politique, contre le compte pénibilité, contre le 1/3 payant, contre le renforcement des moyens affectés à l’armée et à la police contre le terrorisme, contre la loi sur la transition énergétique, contre la refondation de l’école, contre les textes sur l’égalité femme/homme…

Ces actes contredisent la volonté progressiste affichée par le Président Macron. Les élections législatives trancheront l’orientation et les politiques d’un quinquennat qui commence par une marche arrière.

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On s’en doutait un peu…………………(15/05/2017)

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Les réactions…………………………..(15/05/2017)

Jérôme Fenoglio
Jérôme Fenoglio,
directeur du Monde 

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Les réactions politiques à la nomination d’Edouard Philippe à Matignon

En nommant un premier ministre de droite, Emmanuel Macron a semé le trouble et suscité des mécontentements, de la gauche radicale à l’extrême droite.

Le Monde.fr avec AFP | 15.05.2017 à 17h34 • Mis à jour le 15.05.2017 à 18:00

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Edouard Philippe, le 15 mai, à Matignon.

Edouard Philippe, le 15 mai, à Matignon. Francois Mori / AP

La nomination au poste de premier ministre d’Edouard Philippe, le maire Les Républicains (LR) du Havre, juppéiste convaincu, par le président de la République, Emmanuel Macron, a suscité, à droite comme à gauche, une vague de réactions politiques, lundi 15 mai.

  • A gauche :

Benoît Hamon a estimé lundi que la décision d’Emmanuel Macron de nommer Edouard Philippe (LR) à Matignon « clarifi(e) l’orientation (du) projet politique » du président de la République. « La place de la gauche n’est ni dans son gouvernement ni dans la majorité qui pourrait le soutenir, a poursuivi l’ancien candidat socialiste. La démocratie française est malade. (…) Qui peut croire que la gauche se reconstruira dans une coalition dirigée par un membre des Républicains? Ce n’est ni sérieux, ni crédible. »

Jean-Luc Mélenchon a estimé lundi que la nomination d’un premier ministre LR revenait à dire que « la droite vient d’être annexée » par le président Emmanuel Macron. « Ne donnez pas les pleins pouvoirs à M. Macron et à son premier ministre, une cohabitation est nécessaire » avec une gauche majoritaire aux prochaines législatives, a déclaré, dans une vidéo, le leader de La France insoumise, qui tente ainsi de s’imposer comme principal opposant au nouveau gouvernement.

Pour Pierre Laurent, avec Edouard Philippe, « la présidence Macron prend sa véritable tournure : ni de gauche, ni de gauche » et « cache de vieilles recettes du libéralisme ». Dans un communiqué, le secrétaire national du Parti communiste français a ajouté : « Chacun sait donc maintenant à quoi s’en tenir : la majorité parlementaire que le président réclame aux Français lors des élections législatives serait faite pour donner au gouvernement les mains libres et engager dès l’été le laminage du Code du travail, des dépenses et des services publics, des budgets des collectivités locales. »

« Maintenant, c’est clair : avec un premier ministre de droite, le Parlement a besoin de gauche », a, quant à lui, tweeté Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste. De son côté, le président du groupe socialiste à l’Assemblée, Olivier Faure, a écrit dans un communiqué que le quinquennat commençait par « une marche arrière » : « Avec Edouard Philippe, le président Macron fait le choix d’un premier ministre conservateur qui n’a jamais jusqu’à aujourd’hui manifesté son ralliement au projet En marche ! (…) Les élections législatives trancheront l’orientation et les politiques » qui seront menées.

François Bayrou s’est dit « très heureux » sur Twitter de la nomination d’Édouard Philippe à Matignon, « en raison de ses qualités humaines et de la recomposition qui est ainsi promise à la France », a fait valoir lundi le président du MoDem qui s’était brouillé vendredi 12 mai avec l’équipe d’En marche ! sur le nombre d’investitures réservées aux candidats du MoDem aux législatives sur les listes La République en marche (LRM).

« Il [Edouard Philippe] a tout notre soutien. La France a besoin d’une majorité centrale la plus large possible », a déclaré Marielle de Sarnez, elle-même candidate aux législatives sous l’étiquette LRM. « C’est un signal de large rassemblement, nécessaire pour le pays. C’est aussi un signal de recomposition politique avec des personnalités avec lesquelles nous sommes en parfaite cohérence », a ajouté l’eurodéputée, bras droit de François Bayrou, en soulignant « l’entente de longue date » entre le MoDem et l’aile juppéiste de la droite.

  • A droite :

Alain Juppé a qualifié lundi Edouard Philippe d’« homme de grand talent », qui a « toutes les qualités » pour être premier ministre. Toutefois, le maire de Bordeaux, et candidat malheureux à la primaire de la droite, a réaffirmé qu’il soutiendrait les candidats de droite aux élections législatives. « Nous entrons maintenant dans une séquence nouvelle de la vie politique avec la préparation des élections législatives. Pendant cette campagne, je soutiendrai, comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, les candidats investis par LR et l’UDI sur une plate-forme politique qui, pour l’essentiel, me convient. » M. Juppé, qui a démenti à plusieurs reprises avoir conclu un accord de gouvernement avec Emmanuel Macron, a glissé que « c’est à la lumière du résultat de ces élections législatives, de la composition de la future Assemblée nationale et des initiatives que le président de la République prendra à ce moment-là, qu’il conviendra de fixer notre ligne ».

Jean-Christophe Lagarde s’est dit « étonné » de cette nomination : « Qu’Edouard Philippe ait accepté d’être nommé à Matignon est une curiosité. C’est la première fois qu’un chef de gouvernement accepte de devenir le chef d’une bataille législative avec des centaines de candidats qu’il n’a pas choisis et d’être responsable d’un projet politique qu’il n’a jamais défendu (…), a souligné le président de l’UDI. En effet, c’est à l’issue de ces élections et du choix des Français que nous connaîtrons le gouvernement définitif de la France et son orientation politique. »

Bernard Accoyer a « pris acte » de la nomination d’Edouard Philippe à Matignon, y voyant « une décision individuelle » et non pas « un accord politique ». Interrogé sur une éventuelle exclusion de LR du nouveau premier ministre, le secrétaire général des Républicains a répondu : « Il n’en est pas question. » Avant de préciser sur Twitter : « Il [Edouard Philippe] se met de lui-même en dehors de notre famille politique Les Républicains. » « Le premier ministre, par définition dans nos institutions, est le chef de la majorité et il convient de lever l’ambiguïté. Soutiendra-t-il les candidats En marche ! du président de la République qui vient de le nommer ou bien soutiendra-t-il les candidats LR/UDI, ceux de sa famille politique ? »

Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat, considère, lui, que la nomination d’Edouard Philippe « illustre la méthode qu’Emmanuel Macron a lui-même exposée dans le reportage sur sa campagne diffusé à la télévision ». Dans un communiqué, le bras droit de François Fillon pendant la campagne estime que cette méthode consiste à « brouiller les cartes » et à « gêner l’opposition » plutôt que « de rassembler » : « Il s’agit d’affaiblir la droite avant les élections législatives, critique le parlementaire vendéen. Il s’agit de déstabiliser les électeurs. »

« La nomination sans surprise de Monsieur Édouard Philippe à la fonction de premier ministre confirme l’existence d’un système UMPS que l’on peut rebaptiser LREM », a dénoncé Marine Le Pen dans un communiqué, publié sur Twitter. « C’est l’alliance sacrée des vieilles droite et gauche, unies dans leur volonté de se maintenir en place à tout prix et de poursuivre les mêmes politiques d’austérité, de soumission à Bruxelles, d’immigration massive et de laxisme qui ont pourtant déjà fortement abîmé la France », a attaqué la candidate du FN, défaite au second tour de la présidentielle et qui pourrait se présenter aux législatives dans le Pas-de-Calais. Marine Le Pen, qui escompte depuis des années une recomposition entre « mondialistes » et « patriotes » voit dans cette nomination « la démonstration qu’en aucun cas LR ne peut incarner une opposition digne de ce nom. »

« La nomination d’Edouard Philippe est la démonstration que le gouvernement d’Emmanuel Macron est la synthèse du pire de la droite et du pire de la gauche. (…) Des “juppéistes” et des “rocardiens”, ce qui nous ramène trente ans en arrière », a déclaré Nicolas Bay, secrétaire général du Front national.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/05/15/les-reactions-politiques-a-la-nomination-d-edouard-philippe-a-matignon_5128018_823448.html#AIzGrWEDr823atZs.99

Publié dans:Politique |on 15 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Les « hommes du Président »………………….(15/05/2017)

Elysée : qui sont les hommes du nouveau président ?

Ils sont les rouages indispensables de la machine présidentielle. Le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, a commencé à composer, dimanche 14 mai, le cabinet qui travaillera à ses côtés à l’Elysée.
Franceinfo

Lecteur vidéo depuis : franceinfo (Politique de confidentialité)

 

Secrétaire général de l’Elysée : Alexis Kohler

Au sommet se trouve Alexis Kohler, 44 ans. Cet énarque travaille au côté d’Emmanuel Macron depuis 2014, alors que ce dernier était ministre de l’Economie. Il dirigeait déjà son cabinet. « C’est le collaborateur de rêve. Il est brillant, rigoureux, organisé, affable », explique au Figaro Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque européenne d’investissement. Un proche du président résume au Monde : « Il a trouvé aussi intelligent que lui. »

Avant de travailler avec Emmanuel Macron, Alexis Kohler est passé par l’Agence des participations de l’Etat et le cabinet de Pierre Moscovici au ministère des Finances, où il était directeur adjoint. Il a profité de la démission d’Emmanuel Macron de Bercy pour faire un passage à Genève, où il était directeur financier de la compagnie maritime MSC. A l’Elysée, il va succéder à Jean-Pierre Jouyet, ami proche de François Hollande et ancien secrétaire d’Etat de Nicolas Sarkozy.

 

Conseiller spécial : Ismaël Emelien

Eminence grise du candidat pendant la campagne, ce jeune homme de 30 ans jouera le même rôle à l’Elysée, où il devrait continuer à s’occuper de l’opinion et de la stratégie. Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne, l’a présenté dans Le Monde comme « le meilleur stratège politique de Paris ». Ce diplômé de Sciences Po a fait ses premières armes avec Dominique Strauss-Kahn en 2006.

Après la défaite de DSK à la primaire du PS, il a intégré la fondation Jean-Jaurès, un think tank de gauche, où il a fait la connaissance d’Emmanuel Macron. Son parcours professionnel s’est poursuivi chez Euro RSCG (devenu Havas Worldwide), l’entreprise de Stéphane Fouks, qui a géré la communication de DSK et Manuel Valls. C’est chez Havas qu’il a participé, en 2013, à la campagne du successeur d’Hugo Chavez au Venezuela, Nicolas Maduro, vainqueur de justesse avec 50,6% des voix.

 

Directeur de cabinet : Patrick Strzoda

A 64 ans, cet énarque risque fort d’être le collaborateur le plus âgé du nouveau président. Enarque, il fut brièvement directeur de cabinet du Premier ministre Bernard Cazeneuve, nommé à Matignon en décembre dernier, avant d’être nommé préfet de la région Ile-de-France entre les deux tours de la présidentielle.

Mais c’est surtout comme préfet de la région Bretagne et de la zone de défense et de sécurité Ouest qu’il s’est fait remarquer. Sa gestion musclée des manifestations contre la loi El Khomri à Rennes (Ille-et-Vilaine) en 2016 lui vaut d’être surnommé « Monsieur Flashball » par L’Humanité.

 

Conseiller diplomatique : Philippe Etienne

On attendait Gérard Araud, ambassadeur à Washington, c’est finalement Philippe Etienne qui hérite du prestigieux poste de « sherpa » du président. La nomination de ce diplomate de 61 ans, camarade de promotion de François Hollande à l’ENA, est interprétée comme un signe fort adressé à l’Allemagne et à l’Union européenne. Philippe Etienne fut en effet ambassadeur à Berlin (2014-2017) et représentant de la France à l’Union européenne (2009-2014). Côté politique, le diplomate a dirigé pendant deux ans (2007-2009) le cabinet de Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy.

 

Chef d’état-major : Bernard Rogel

Bernard Rogel ne sera pas dépaysé. Il est pour le moment le seul membre du cabinet de François Hollande à être reconduit par le nouveau président, comme chef d’état-major particulier. Nommé en 2016, ce Breton vient de la marine, qu’il a dirigée pendant cinq ans (2011-2016) et où il était sous-marinier. Un CV qui fait de lui un spécialiste de la dissuasion nucléaire.

En le reprenant à l’Elysée, Emmanuel Macron suit l’exemple de son prédécesseur, qui avait conservé jusqu’en 2016 le général Benoît Puga, chef d’état-major de Nicolas Sarkozy. Bernard Rogel avait lui-même fait un passage par le palais de l’Elysée sous Jacques Chirac, comme adjoint au chef d’état-major.

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Qui est le « premier sinistre » ? (15/05/2017)

Sept choses que vous ignorez (peut-être) sur Edouard Philippe, le nouveau Premier ministre

Le maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime) a été l’un des porte-parole d’Alain Juppé pendant la primaire de la droite.

Edouard Philippe lors d\'un déplacement sur les chantiers navals STX à Saint-Nazaire, en tant que maire du Havre, le 1er février 2016.
Edouard Philippe lors d’un déplacement sur les chantiers navals STX à Saint-Nazaire, en tant que maire du Havre, le 1er février 2016. (JEAN CLAUDE MOSCHETTI / REA)
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Elise LambertFrance Télévisions

Mis à jour le 15/05/2017 | 15:17
publié le 14/05/2017 | 18:53

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LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin
imageil y a 30 minutesEdouard Philippe, le député-maire Les Républicains du Havre, est nommé Premier ministre

Depuis plusieurs jours, son nom revenait en boucle parmi les favoris pour Matignon. Lundi 15 mai, le député-maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime), Edouard Philippe, a été nommé Premier ministre par le nouveau président de la République, Emmanuel Macron.

>> Suivez en direct les réactions à la nomination d’Edouard Philippe 

Enarque de 46 ans, ce proche d’Alain Juppé a longtemps milité au PS avant de rejoindre l’UMP puis Les Républicains. Voici sept choses que vous ignorez (peut-être) sur le nouveau du chef du gouvernement.

Il a fait Sciences Po et l’ENA

Né à Rouen (Seine-Maritime) en 1970, Edouard Philippe est le fils de deux professeurs de français. « Nous [lui et sa sœur] avons reçu une éducation très libre », dit-il dans Le Point en 2010. Après avoir passé son bac à Bonn (Allemagne), où son père avait été muté comme directeur du lycée français de la ville, il fait une année d’hypokhâgne avant d’entrer à Sciences Po pour « trois années de rêve », décrit-il au Point« Faire l’ENA a été moins amusant. »

Diplômé de la section Service public de Sciences Po, il intègre l’ENA en 1995 et sort parmi les quinze premiers du classement final. « C’était un vrai centriste, drôle et sympathique, ami aussi bien avec des gens de gauche que de droite », se souvient un de ses anciens camarades de promo à l’ENA, Julien Carmona, à Challenges. A sa sortie de l’ENA, en 1997, Edouard Philippe choisit de rejoindre le Conseil d’Etat avant de se lancer en politique, pour participer à « l’histoire en train de se faire », dit-il à l’hebdomadaire.

Il a milité au PS pour Michel Rocard

Pendant sa scolarité à Sciences Po, le jeune Normand milite pendant deux ans pour le PS et pour Michel Rocard, alors Premier ministre de François Mitterrand. « J’avais grandi dans un milieu plutôt à gauche où l’on votait socialiste, et il y avait chez lui un côté social-démocrate assumé qui m’allait bien, confie-t-il au Point, j‘aimais ses discours sur l’exigence de réforme. »

Mais après l’éviction de Michel Rocard de la tête du PS, il rend sa carte du parti et se rapproche de la droite. « Je n’ai pas été emballé par ce que j’y ai vu [au PS], notamment quand François Mitterrand a décidé d’avoir la peau de son ancien chef de gouvernement. »

Il est très proche d’Alain Juppé

Progressivement, Edouard Philippe se rapproche du maire du Havre Antoine Rufenacht (1995-2010), ancien collaborateur de Raymond Barre puis directeur de campagne de Jacques Chirac en 2002. Cette même année, il participe à la création de l’UMP au côté d’Alain Juppé. « Les deux hommes ne se quitteront plus », note Challenges.

Lors d’un entretien de « huit minutes et demie », Alain Juppé explique alors au jeune Edouard Philippe « comment il voulait que ça se passe, comment on allait organiser le parti, quel était le plan, et comment il travaillait avec ses collaborateurs », raconte-t-il au JDD.

En 2004, lorsque Alain Juppé est condamné à 18 mois de prison avec sursis dans l’affaire des emplois fictifs du RPR, Edouard Philippe rejoint le secteur privé. Trois ans plus tard, il intègre le cabinet d’Alain Juppé lorsque ce dernier est nommé ministre de l’Ecologie de François Fillon, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Lorsqu’Alain Juppé quitte son portefeuille en 2008, Edouard Philippe rejoint de nouveau le privé et devient directeur des affaires publiques d’Areva.

Ils ont une très grande confiance réciproque et se ressemblent sur de nombreux points : leur intelligence, leur culture, leur vision de la société.

Aurore Bergé, ancienne membre de l’équipe de campagne d’Alain Juppéà Challenges

En 2012, il devient l’un des porte-parole d’Alain Juppé à la primaire de la droite. Après la défaite de ce dernier, il soutient François Fillon, avant de se mettre en retrait de la campagne après les révélations sur l’affaire Penelope Fillon.

Il a chroniqué la campagne présidentielle pour « Libération »

A la suite de son retrait de la campagne, le maire du Havre débute des chroniques hebdomadaires pour le quotidien Libération, où il décrit la campagne présidentielle vue de l’intérieur. « Je l’ai regardé dans mon bureau, au Havre. Lundi matin. Tout seul. A 10h25, j’ai allumé la télévision », écrit-il à propos du discours d’Alain Juppé le 6 mars. Ce jour-là, l’ancien Premier ministre confirme qu’il ne sera pas candidat à la présidence de la République après l’annonce de la mise en examen de François Fillon. « Je savais ce qu’il allait dire. Il ne me l’avait pas dit, parce qu’il prévient rarement. J’ai l’habitude. »

Le député Les Républicains a aussi publié un premier roman en 2007, L’Heure de vérité (Flammarion), co-écrit avec son ami Gilles Boyer, ancien directeur de cabinet d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux. Au printemps 2011, ils publient ensemble Dans l’ombre (JC Lattès), un roman de politique-fiction dans lequel « les politiques et les apparatchiks vivent ensemble. Ni les uns, ni les autres ne peuvent survivre seuls », note le site de l’éditeur.

Il n’a pas fourni une déclaration de patrimoine complète

Selon Mediapart (édition abonnés), Edouard Philippe aurait écopé d’un blâme de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) pour avoir refusé de fournir certaines informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi.

Sur la valeur de ses biens immobiliers, le député du Havre a systématiquement écrit « aucune idée », décrit le site d’investigation. La valeur de son appartement à Paris ? « Aucune idée. » Ses parts dans une résidence de Seine-Maritime ? « Aucune idée. » Malgré la relance de la HATVP, Edouard Philippe aurait refusé d’estimer la valeur de ses propriétés.

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La droite est de retour……………..(15/05/2017)

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Cinq infos………………………………(15/05/2017)

Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
Macron salué par les éditorialistes, Valls règle ses comptes, Dupont-Aignan s’éloigne du FN…
Macron salué par les éditorialistes, Valls règle ses comptes, Dupont-Aignan s'éloigne du FN...
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir du lundi 15 mai.

#1 Emmanuel Macron réussit son « examen de passage »

De gauche comme de droite, les éditoralistes de la presse semblent unanimes pour saluer l’investiture du nouveau président. « Il a réussi sa mue », estime Le Figaro. « Ce fut un impeccable sans-faute. Tout avait été pensé et calculé pour donner à cette journée une gravité présidentielle », ajoute Libération. De son côté, Le Parisien se projette : « Maintenant, il faut que ça marche. »

#2 Manuel Valls règle ses comptes

Dans Le JDD, dimanche, Manuel Valls laisse libre cours à sa rancœur. « Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n’a pas de codes donc pas de limites », estime l’ancien Premier ministre, qui n’a pas obtenu l’investiture de La République en marche. Mais le candidat battu à la primaire de la gauche ne jette pas les armes pour autant : « De manière immodeste, je pense qu’on a besoin de moi. On a besoin de moi au Parlement. »

#3 Nicolas Dupont-Aignan s’éloigne du FN

Nicolas Dupont-Aignan acte le divorce. Invité sur BFMTV, le président de Debout la France confirme qu’aucun accord d’appareil n’est prévu pour les législatives entre son parti et le Front national, et qu’il a investi des candidats dans une grande majorité de circonscriptions. Il ajoute cependant que des arbitrages pourront se dérouler localement pour barrer la route aux candidats de La République en marche : « Dans chaque circonscription, il y aura des désistements au cas par cas. »

#4 Emmanuel Macron attendu à Berlin

Une première semaine chargée pour Emmanuel Macron. Le nouveau président doit se rendre dans la journée de lundi à Berlin pour rencontrer Angela Merkel. Un déplacement qui montre « à quel point le couple franco-allemand s’inscrit dans une continuité », estime sur franceinfo Hans Stark, professeur de civilisation allemande à la Sorbonne.

#5 Un champion paralympique candidat au poste de ministre des Sports

« Pourquoi on n’aurait pas un ministre des Sports handicapé ? » Le porte-drapeau français aux derniers Jeux paralympiques Michaël Jérémiasz a proposé sur franceinfo ses services à Emmanuel Macron. Le tennisman en fauteuil roulant, médaillé d’or en double, était déjà pressenti pour être conseiller aux sports du nouveau gouvernement. Il ne croit pas en ses chances de devenir ministre, mais en profite pour sensibiliser le public : « Au delà de ma personne, (…) qu’est-ce qui empêche qu’un mec comme moi puisse devenir ministre des Sports ? »

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La lettre de Laurent Joffrin…………….(15/05/2017)

Libération 15 mai 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne

Le roi est mort vive le roi

Les Français veulent-ils vraiment changer de république ? En attendant que la fumée blanche sorte du crâne macronien pour le poste de Premier ministre, cette réflexion ironique s’impose. Tous les commentateurs ont souligné – célébré ? – le «sans-faute» réussi par le nouveau président en ce dimanche d’intronisation, dans un mouvement unanime qui correspond, selon toutes probabilités, au sentiment de la majorité de l’opinion. Jugement sensé, puisque aucune fausse note, pas même météorologique, n’est venue gâcher la cérémonie de passation des pouvoirs.

Mais l’expression «sans-faute» suppose par définition une norme impérative qu’on doit appliquer sans la moindre erreur. Et qu’est-ce que cette norme, sinon l’étiquette rigoureuse imposée par le régime de monarchie républicaine sous lequel nous vivons et qu’Emmanuel Macron, à la satisfaction de tous, a scrupuleusement respecté ? Tapis rouge immaculé, gardes républicains au casque désuet et scintillant, nouveau carrosse, une DS7, aimablement et gracieusement offert par PSA, fournisseur officiel de la couronne, Marseillaises tonitruantes, proclamation officielle par le président du Conseil constitutionnel qui tient le rôle naguère dévolu à un archevêque, collier de Grand-Croix de la Légion d’honneur qui remplace la couronne, le sceptre et la main de justice jadis remis au nouveau monarque, discours solennel qui fait office de serment au royaume, remontée puis descente des Champs-Elysées sous les acclamations du bon peuple, convié comme il l’était à Reims, visite protocolaire à la mairie de Paris, qui rappelle les liens particuliers entre le souverain et sa capitale, deuxième discours solennel du président, lequel s’assoit, pendant la cérémonie, sur un trône à dorures et velours rouge sur lequel on remarque une couronne brodée qui surmonte l’emblème de Paris. Il n’y manque que l’oint du seigneur, l’envol d’une colombe et la guérison des écrouelles…

Monarchie républicaine, donc, celle-là même que les commentateurs, si souvent, jugent dépassée, obsolète, voire antidémocratique et qu’ils préconisent de remplacer par une VIe république qui rendrait enfin au peuple – ou à ses représentants – la réalité du pouvoir. On soupire après une constitution plus populaire, plus démocratique, plus parlementaire, mais on plébiscite sans y prendre garde le régime semi-monarchique instauré par le général De Gaulle. Paradoxe inévitable : dans les autres démocraties, à l’exception des Etats-Unis, on a séparé la fonction sacrée de symbole de la nation, conférée à un roi (en Grande-Bretagne, dans les pays scandinaves) ou à un président sans pouvoirs autres que rituels (en Italie, en Allemagne, en Autriche…), de la réalité du pouvoir gouvernemental, confié à un Premier ministre désigné par la majorité parlementaire. La France a concentré sur le même homme les attributs de la souveraineté, spirituels et temporels. Pour mettre fin à cette confusion d’essence monarchique, il faudrait sans doute renoncer à l’élection du président au suffrage universel et le remplacer par un roi soliveau flanqué d’un Premier ministre appuyé sur le Parlement. Mais qui veut vraiment ôter au peuple ce pouvoir de désignation directe ? Sous Macron comme sous De Gaulle, Giscard ou Mitterrand, la république restera donc monarchique.

Et aussi

Le nouveau président laissera aux communes la responsabilité des rythmes scolaires, dont la réforme a suscité un débat passionné et souvent amer. Chacun fera donc comme il lui plaira. Etrange système : la France était auparavant la seule à imposer la semaine de quatre jours, que tous les spécialistes de la question jugent néfaste aux enfants. Mise en place dans la difficulté, la réforme fonctionne : voilà qu’on l’abandonne au bon vouloir des maires. La commodité locale se substitue à la règle. Sans doute les élèves sont-ils différents d’une commune à l’autre. Ici, ils ont besoin de cinq demi-journées pour étudier correctement et là non. A moins que l’intérêt de l’enfant soit finalement secondaire dans cette affaire et que l’emporte celui des parents, des profs ou des élus…

Marine Le Pen hésite à concourir aux législatives. Pourtant sa présence à l’Assemblée serait un point marqué par le FN. Il est vrai que sa désastreuse fin de campagne présidentielle ne plaide pas pour elle. Courageuse mais pas téméraire ?

Erreur regrettable dans la lettre de campagne de jeudi dernier : le verrier syndicaliste dont Jaurès avait pris la défense à Carmaux ne s’appelait pas Carmignac mais Calvignac. Une lectrice du Tarn a heureusement signalé cet impair. Le voici réparé.

Publié dans:Politique |on 15 mai, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Grégoire Biseau…………….(15/05/2017)

Héritage

Par Grégoire Biseau — 14 mai 2017 à 20:56

ÉditoQuelle trace cette passation de pouvoir va-t-elle laisser dans notre mémoire collective ? Entre l’ex-président et son ex-collaborateur, devenu en quelques mois son ministre, son concurrent puis son successeur, il y avait là une trame aussi inédite que romanesque. Une filiation politique trahie et non assumée qui n’attendait qu’une image pour être immortalisée. Cette cérémonie a minutieusement gommé toute cette dramaturgie. A l’exception d’un Emmanuel Macron qui applaudit un François Hollande en train de remonter dans sa voiture. Le nouveau président s’en est remis au protocole. Ce fut un impeccable sans-faute. Tout avait été pensé et calculé pour donner à cette journée une gravité présidentielle. Cela fait partie du charme ou des ambiguïtés de ce jeune président de 39 ans : sa modernité est d’un désarmant classicisme. Il ne s’en cache pas. Il revendique tout l’héritage de cette Ve République, que beaucoup jugent à bout de souffle.

Nicolas Sarkozy avait essayé de la moderniser. François Hollande de la désacraliser en lui donnant une allure plus «normalisée», plus proche des Français. Tous les deux ont échoué. Macron, lui, veut la Ve République, toute la Ve République. Il croit à la verticalité du pouvoir, assume sa dimension militaire et autoritaire. Bref, il veut être, comme il l’a plusieurs fois proclamé, un «président qui préside». Derrière cette tautologie macronienne se dissimule en réalité un immense défi : gouverner à la bonne hauteur. On connaît les indémêlables ambivalences des Français en la matière : ils veulent tout et le contraire de tout. Un président au-dessus de la mêlée et un président qui plonge les mains dans le cambouis. Ils détestent quand il se mêle de tout, mais l’interpellent à chaque problème. D’autant que la vie démocratique bat au rythme fou de l’information en continu et des réseaux sociaux.

Macron assure que sa parole sera rare. Qu’on ne l’entendra pas à tort et à travers. Il faudra alors qu’il accepte que son futur Premier ministre assume ce rôle et donc, lui fasse de l’ombre. Ce qui est la négation même de la Ve République.

Grégoire Biseau

Publié dans:Politique |on 15 mai, 2017 |Pas de commentaires »

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