Archive pour le 23 mai, 2017

Irréprochables les Macron’s boys……………(23/05/2017)

Que révèle « Le Canard enchaîné » sur « l’affaire immobilière » du ministre Richard Ferrand ?

Selon « Le Canard enchaîné », le ministre a, du temps où il était directeur général des Mutuelles de Bretagne, permis à son épouse de réaliser une bonne opération immobilière.

Richard Ferrand, le 11 mai 2017, au siège de La République en marche, à Paris, lors de la présentation des candidats du mouvement aux législatives.
Richard Ferrand, le 11 mai 2017, au siège de La République en marche, à Paris, lors de la présentation des candidats du mouvement aux législatives. (ERIC FEFERBERG / AFP)
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franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 23/05/2017 | 21:47
publié le 23/05/2017 |

« Richard Ferrand piégé par une affaire immobilière et familiale. » C’est en ces termes que Le Canard enchaîné annonce les révélations à paraître dans son numéro du mercredi 24 mai concernant le ministre de la Cohésion des territoires et candidat de La République en marche aux législatives.

Alors que le gouvernement s’apprête à mettre sur la table sa loi sur la moralisation de la vie politique, cette affaire ouvre, selon l’hebdomadaire satirique, « la saga des locations familiales ». Mais de quoi s’agit-il exactement ? Franceinfo vous fait un résumé.

Que révèle « Le Canard enchaîné » ?

L’affaire commence en 2011. Richard Ferrand est à l’époque directeur général des Mutuelles de Bretagne, un organisme à but non lucratif. Selon Le Canard enchaîné, en janvier 2011, le bureau du conseil d’administration des Mutuelles se réunit pour choisir un nouveau local destiné à un centre de soins à Brest. C’est une société civile immobilière (SCI) nommée Saca qui est choisie « à l’unanimité », pour un loyer annuel de 42 000 euros. Celle-ci n’existe pas encore légalement, « n’est même pas encore propriétaire des surfaces qu’elle propose à la location », et sa future gérante n’est autre que… Sandrine Doucen, l’épouse de Richard Ferrand.

« Fort de [cet] accord financier, Sandrine Doucen peut passer la vitesse supérieure », ajoute le journal. Elle enregistre sa SCI au capital de 100 euros avec un ami de Richard Ferrand (une SCI doit compter au moins deux associés) qui investit « un euro pour acheter une action, pendant que Sandrine Doucen s’offre les 99 autres ». Quelques mois plus tard, elle achète les locaux brestois et obtient un prêt « d’un peu plus de 402 000 euros », soit 100% du prix d’achat ainsi que les frais de notaire : un « traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d’un locataire dont les revenus sont garantis », précise Le Canard.  »La décision des Mutuelles va permettre à la compagne du directeur général de rembourser, à terme, la totalité de son emprunt bancaire. »

En outre, « les lieux seront entièrement rénovés – et sans contrepartie – aux frais des Mutuelles, pour un montant de 184 000 euros », poursuit l’hebdomadaire.

Que répond Richard Ferrand ?

L’opération n’a rien d’illégal, elle ne met pas en question de l’argent public et n’a débouché sur aucune plainte. Aussi Richard Ferrand, sollicité par Le Canard enchaîné, ne dément pas les faits et assure qu’il ne s’agit pas d’un arrangement : « c’était la solution la moins chère, plaide-t-il. Le prix était conforme au marché, et rien n’a été caché : tout le monde savait que cette SCI était la propriété de ma compagne. »

Le président des Mutuelles de Bretagne savait-il que la SCI retenue allait appartenir à l’épouse du directeur général d’alors, demande Le Canard ? Interrogé, le président assure n’avoir « aucun souvenir » de cette information. L’hebdomadaire rappelle également que Richard Ferrand n’apparaît pas dans les statuts de la SCI. Et pour cause : un ami de la famille a accepté d’investir un euro afin de permettre sa création, avant de s’en retirer au profit de la fille de Richard Ferrand et Sandrine Doucen, explique Le Canard Enchaîné. En six ans, « la valeur des parts a été multipliée par 3 000″, précise le journal.

Quant à l’actuel président du conseil d’administration, cité par l’hebdomadaire, il rappelle que le contrat a été signé par son prédécesseur et que les locaux correspondent « en tous points » aux besoins de la mutuelle.

Publié dans:"AFFAIRES" |on 23 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos……………………….(23/05/2017)

Logo Francetv info 23 mai 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
Touraine contestée par les siens, Le Maire pour de bon En marche !, Hamon lâche un candidat PS
Touraine contestée par les siens, Le Maire pour de bon En marche !, Hamon lâche un candidat PS
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir du mardi 23 mai.

#1 Marisol Touraine menacée d’être exclue du PS

Les socialistes d’Indre-et-Loire n’ont pas apprécié les affiches de campagne de Marisol Touraine. Candidate aux législatives dans la 3e circonscription de ce département, l’ancienne ministre des Affaires sociales, pourtant investie par le PS, fait campagne sous la bannière « Majorité présidentielle ». Déçus, une soixantaine de cadres et militants locaux appellent désormais à ne pas voter pour elle. La fédération PS d’Indre-et-Loire a par ailleurs décidé de lancer une procédure d’exclusion contre Marisol Touraine.

#2 Bruno Le Maire obtient l’étiquette La République en marche

Après avoir perdu son investiture LR en raison de son entrée au gouvernement, Bruno Le Maire hérite de l’étiquette La République en marche, selon une liste actualisée publiée hier soir par le mouvement d’Emmanuel Macron. Le ministre de l’Economie va tout de même devoir batailler dans sa première circonscription de l’Eure face à Coumba Dioukhané, la candidate désignée depuis par Les Républicains.

#3 El Khomri – De Haas : la gauche s’affronte autour de la loi Travail à Paris

Entre les deux candidates, la lutte s’annonce féroce. L’ancienne ministre Myriam El Khomri, qui a donné son nom à la controversée loi Travail, doit faire face à la candidature de Caroline De Haas. La militante de gauche est notamment connue pour avoir lancé la pétition contre ce texte avant son adoption. Un duel symptomatique des divisions de la gauche. Franceinfo a suivi leur campagne dans cette circonscription très emblématique du 18e arrondissement de Paris.

#4 En Haute-Garonne, Benoît Hamon lâche un candidat PS qui l’avait parrainé

Gérard Bapt, socialiste candidat à un neuvième mandat de député, ne pourra pas compter sur le soutien de Benoît Hamon. La Dépêche du Midi relève que le candidat socialiste à l’élection présidentielle a pris fait et cause dans sa circonscription pour le candidat écologiste, Salah Amokrane, qui faisait partie de son équipe de campagne. Il « incarne le renouvellement véritable dont notre assemblée a besoin », tranche Benoît Hamon. Tant pis, donc, pour Gérard Bapt, 71 ans, qui souligne « avoir parrainé Benoît Hamon » en mars et trouve ça « fort de café ».

#5 Jean-Pierre Raffarin craint un éclatement des Républicains

Jean-Pierre Raffarin s’inquiète de l’attitude des dirigeants de son parti, qui a banni les trois nouveaux membres du gouvernement issus de ses rangs – Edouard Philippe, Bruno Le Maire et Gérald Darmanin. « Je n’aime guère les structures qui excluent quand leur mission est de rassembler. Les amis restent des amis. Si les dirigeants du parti ne protègent plus la diversité de notre pacte fondateur, l’éclatement sera inévitable », avertit l’ancien Premier ministre dans Le Figaro.

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La lettre de Laurent Joffrin…………….(23/05/2017)

Libération 23 mai 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

L’urne et la rue

Le couple Valls-Hollande avait affronté une grande partie du monde syndical en fin de mandat. Le couple Macron-Philippe commence par là. Le président reçoit les syndicats aujourd’hui pour discuter de la réforme du code du travail. La CGT ne veut entendre parler de rien, FO et la CFDT veulent bien discuter.

A priori l’affaire est difficile : Macron veut aller bien plus loin que la loi El Khomri – il a prévu une procédure d’urgence, les ordonnances, qui rappellent un peu le 49.3 voué aux gémonies – et la CFDT, alliée du gouvernement il y a un an, est cette fois très réticente. La loi travail avait mobilisé la rue, cabré une grande partie de la gauche, empoisonné la fin de mandat et donné des arguments en or à La France insoumise. Le social-libéralisme hollando-vallsiste y a perdu beaucoup de plumes. Un social-libéralisme encore plus affirmé, dira-t-on, éprouvera donc encore plus de difficultés.

C’est oublier un facteur essentiel : si conflit il y a, deux légitimités vont s’affronter, sociale et électorale. Les syndicats feront valoir l’antécédent, stigmatiseront une procédure expéditive, proclameront qu’on ne lutte pas contre la crise sociale en réduisant les garanties des travailleurs. Mais ils auront contre eux un redoutable argument : si En marche gagne les législatives, cela signifiera, ipso facto, que le corps électoral aura validé par quatre votes successifs – deux à la présidentielle, deux aux législatives – une réforme qui a occupé une bonne part des débats électoraux et dont personne, en conséquence, ne peut dire qu’elle a été sortie d’un chapeau. Ils dénonceront les ordonnances, mais ces mêmes ordonnances, par le passé, ont permis de faire passer des réformes qu’ils approuvaient hautement, la cinquième semaine de congés payés, les 39 heures ou la retraite à 60 ans. Difficile de se cantonner à un argument de forme. Reste le fond : en inversant les normes sociales, ramenées au niveau de l’entreprise, et en plafonnant les indemnités de licenciement, les projets Macron font indiscutablement reculer les protections des salariés. Le Medef les approuve bruyamment, les syndicats sont hostiles ou réticents. Mais pour y faire obstacle, il faut convaincre l’opinion que la légitimité sociale l’emporte sur la légitimité électorale, que la rue vaut plus que l’urne. Face à un pouvoir qui aura gagné deux élections décisives, ce sera dur.

Et aussi

• Le Medef, qui réclame à son de trompe une baisse des charges des entreprises, soudain n’en veut plus. Il en tient pour le CICE de Hollande, que Macron veut remplacer par un allégement de cotisations, pour la bonne raison que l’ancienne réforme lui est plus favorable que la nouvelle. Après avoir pilonné Hollande et porté Macron aux nues, voilà qu’il découvre les charmes de son ancienne tête de turc. Souvent patron varie…

• Touraine, El Khomri, Bareigts, membres du PS, camouflent soigneusement leur appartenance et se réclament exclusivement d’En marche dans la campagne législative. Le sigle PS pâlissait déjà à vue d’œil. Le voilà changé en marque d’infamie.

Laurent Joffrin
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Il sera donc pourri jusqu’au bout…………………(23/05/2017)

Publié dans:Insolite |on 23 mai, 2017 |Pas de commentaires »

On fait,le ménage à téléMacron ? (23/05/2017)

Édito

Ce qui ne devait pas manquer d’arriver s’est produit : Michel Field, directeur de l’information de France Télévisions, a démissionné. Entre ce personnage de télé venu du privé, dont la légèreté rigolarde peut passer pour du dilettantisme condescendant, et les journalistes du groupe audiovisuel public, dont il a été le patron pendant un an et demi, le courant n’est jamais passé. Pour les rédactions, l’ancien animateur de LCI et Canal + n’était pas assez journaliste, trop proche des pouvoirs, pas assez service public, trop peu soucieux de l’image d’indépendance de la maison, pas assez intéressé par les réunions de rédaction, là où se fabrique l’info au quotidien. Entre les deux parties, la méfiance a toujours été de mise et la tension latente. Un seul faux pas, une seule maladresse de Field, qui en a commis beaucoup, et les rédactions s’embrasaient comme si l’avenir de la démocratie française était en jeu. Des déclarations à l’emporte-pièce sur un plateau extérieur, faites du ton badin qui lui ressemble tant, lui avaient valu une motion de défiance au printemps 2016. Sa démission avait alors été évoquée. En septembre dernier, il s’était pris les pieds dans le tapis à propos d’un documentaire d’Envoyé spécial sur l’affaire Bygmalion, bras de fer finalement remporté par Elise Lucet, qui lui avait fait la leçon. Sa démission avait de nouveau été évoquée. Aucune réussite, comme le lancement de la chaîne d’info Franceinfo sous son mandat, ne lui a été attribuée. Sa gestion de la campagne présidentielle, marquée par les polémiques liées au choix des invités de l’Emission politique et l’incapacité de France 2 à organiser un grand débat entre les candidats (contrairement au challenger BFM TV), ne lui a pas permis de se rattraper. Au contraire, l’éviction de David Pujadas, annoncée au pire des moments, a été la décision brutale de trop. Maintenu sans trembler par la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, le directeur a cette fois été lâché par sa patronne. Car la colère focalisée sur Field s’est déplacée au niveau supérieur. La motion de défiance, dont le vote était prévu initialement mardi, ne visait plus seulement ce dernier, mais aussi Delphine Ernotte et sa capacité à protéger l’indépendance de la maison. Une position intenable, qui fragilise follement la présidente de France Télévisions au moment où ses collègues de l’audiovisuel public, Mathieu Gallet à Radio France et Marie-Christine Saragosse à France Médias Monde, se trouvent renforcés par leurs résultats. Nommé à un poste qui n’était sans doute pas fait pour lui, Michel Field sert de fusible. Cela devait arriver.

Jérôme Lefilliâtre 

Publié dans:"AFFAIRES" |on 23 mai, 2017 |Pas de commentaires »

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