Archive pour le 29 mai, 2017

La lettre de Laurent Joffrin…………………..(29/05/2017)

La lettre de Laurent Joffrin.......................(29/05/2017) dans Politique cleardot
Libération 29 mai 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Chérubin international

Pas de doute, «il incarne». Saisis de macronite aigüe, les commentateurs sont quasi unanimes à louer la prestation du nouveau président français sur la scène internationale. Les analystes de politique étrangère ont désormais les yeux de Chimène pour ce jeune paladin du centrisme «dont la valeur n’attend pas le nombre des années». C’est un fait que le bleu-bite des sommets a tenu son rôle et qu’il a même résisté avec un courage digne de John Wayne à la poignée de main broyeuse de Donald Trump. Le mélange de fermeté et de coolitude juvénile qu’il affiche plaît manifestement à l’opinion et aux spécialistes.

On oublie néanmoins de préciser, la plupart du temps, que ces sommets du G7 sont réglés au quart de millimètre par le protocole et les conseillers en communication des Grands. Il suffit de suivre le guide pour rester dans les clous. Il faut y mettre une bonne volonté certaine pour succomber à la gaffe. Même Donald Trump paraît compétent dans ces saynètes bien agencées. Il est vrai qu’il débite tant d’énormités à la minute qu’une banalité qui sort de sa bouche se change en événement considérable.

Les G7 (ou G8, ou G9, ou G20) ont été inventés par Valéry Giscard d’Estaing, une sorte de Macron chauve (en son temps). Ils correspondent à l’idéal du gouvernement rationnel et de la coopération internationale consensuelle. Ils sont très utiles pour faciliter les rapports personnels entre responsables suprêmes. Pour le reste, à l’heure des communications instantanées, ils s’inscrivent en fait dans un cycle permanent de consultations qui se déploie tout au long de l’année. Rien à voir avec les grandes conférences d’antan – Berlin, Rapallo, Yalta ou Genève – qui réglaient, plus ou moins bien, les problèmes brûlants de l’heure. Les G7 débouchent sur un communiqué final écrit en langue de bois diplomatique qui noie les différends dans une sorte de novlangue caoutchouteuse. On pouvait attendre du sommet qu’il infléchisse les positions protectionnistes et anti-écologiques de Donald Trump. De ce point de vue, même si Macron affiche son optimisme, c’est un échec. Angela Merkel, sans langue de bois cette fois, en a en revanche tiré une conclusion importante pour la politique européenne : il ne faut plus attendre grand-chose, a-t-elle dit, du partenaire américain, pas plus que l’ex-conjoint britannique. Un début d’autonomie diplomatique pour l’Union ?

Les G7 remplissent une autre fonction, dont on parle moins : ils mettent en scène le pouvoir. Dans une chorégraphie de la puissance, réglée comme un ballet, mi-solennelle, mi-informelle, ils permettent à chaque chef d’Etat de briller dans les journaux télévisés et de renforcer son image intérieure en réfléchissant la lumière projetée par les six autres. Une sorte de miroir valorisant que les sept participants se tendent réciproquement à l’usage de leur propre pays. Cette fois, la réussite est complète.

Et aussi

Bernard Cazeneuve va porter plainte contre Jean-Luc Mélenchon. Il a raison. Le «Líder máximo» insoumis a carrément accusé l’ancien ministre de l’Intérieur de s’être «occupé de l’assassinat de Rémi Fraisse», le jeune homme tué lors d’un affrontement avec les policiers à Sivens (Tarn). L’assassinat suppose une volonté de tuer, avec préméditation. Comme si Cazeneuve avait ourdi la mort du manifestant. C’est une insulte grave, même si les services de police ont été mis en cause à cette occasion. Et si Cazeneuve était ce que dit Mélenchon, comment qualifier Nicolás Maduro, dont la police et les milices ont tué environ une personne par jour au cours des manifestations de l’opposition vénézuélienne ? Sur ce sujet, Mélenchon, chaviste proclamé, est moins disert.

• L’affaire Ferrand se complique quelque peu. Le Parisien a retrouvé l’avocat chargé à l’époque de la transaction. Tout serait blanc-bleu si la bénéficiaire du deal immobilier n’était pas la compagne du ministre. Maître Castel, dans son entretien, confesse avoir été «choqué» par l’opération. Mais il ne s’agit pas d’argent public, personne, apparemment, n’a été lésé et la justice a considéré qu’il n’y avait pas lieu de se saisir. Reste la question éthique (à cause d’un possible conflit d’intérêts), dont En marche a fait une marque de fabrique…

• Les couteaux sont tirés d’un bout à l’autre du paysage politique. Au PS notamment. Thierry Mandon, ancien ministre, demande le départ de Jean-Christophe Cambadélis, qui pourrait être remplacé à la tête du PS, selon lui, par une direction collégiale représentant une nouvelle génération. Cambadélis a répondu vertement et annoncé des propositions de refondation du parti pour le 18 juin. Sera-t-il déjà à Londres ?

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Flash………………………………..(29/05/2017)

Publié dans:Economie |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Coïncidence ? (29/05/2017)

Publié dans:Droit de l'homme |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Eh ! oui……………………….(29/05/2017)

Affaire Ferrand : les vieilles pratiques reviennent au galop

Affaire Ferrand : les vieilles pratiques reviennent au galop
Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires. (CHAMUSSY/SIPA)

EDITO. Emmanuel Macron peut-il protéger encore longtemps Richard Ferrand, empêtré dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne ? Au risque d’être éclaboussé par un dossier qui n’a plus rien d’une broutille ?

L’OBS

Publié dans:"AFFAIRES" |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………..(29/05/2017)

Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Chérubin international

Pas de doute, «il incarne». Saisis de macronite aigüe, les commentateurs sont quasi unanimes à louer la prestation du nouveau président français sur la scène internationale. Les analystes de politique étrangère ont désormais les yeux de Chimène pour ce jeune paladin du centrisme «dont la valeur n’attend pas le nombre des années». C’est un fait que le bleu-bite des sommets a tenu son rôle et qu’il a même résisté avec un courage digne de John Wayne à la poignée de main broyeuse de Donald Trump. Le mélange de fermeté et de coolitude juvénile qu’il affiche plaît manifestement à l’opinion et aux spécialistes.

On oublie néanmoins de préciser, la plupart du temps, que ces sommets du G7 sont réglés au quart de millimètre par le protocole et les conseillers en communication des Grands. Il suffit de suivre le guide pour rester dans les clous. Il faut y mettre une bonne volonté certaine pour succomber à la gaffe. Même Donald Trump paraît compétent dans ces saynètes bien agencées. Il est vrai qu’il débite tant d’énormités à la minute qu’une banalité qui sort de sa bouche se change en événement considérable.

Les G7 (ou G8, ou G9, ou G20) ont été inventés par Valéry Giscard d’Estaing, une sorte de Macron chauve (en son temps). Ils correspondent à l’idéal du gouvernement rationnel et de la coopération internationale consensuelle. Ils sont très utiles pour faciliter les rapports personnels entre responsables suprêmes. Pour le reste, à l’heure des communications instantanées, ils s’inscrivent en fait dans un cycle permanent de consultations qui se déploie tout au long de l’année. Rien à voir avec les grandes conférences d’antan – Berlin, Rapallo, Yalta ou Genève – qui réglaient, plus ou moins bien, les problèmes brûlants de l’heure. Les G7 débouchent sur un communiqué final écrit en langue de bois diplomatique qui noie les différends dans une sorte de novlangue caoutchouteuse. On pouvait attendre du sommet qu’il infléchisse les positions protectionnistes et anti-écologiques de Donald Trump. De ce point de vue, même si Macron affiche son optimisme, c’est un échec. Angela Merkel, sans langue de bois cette fois, en a en revanche tiré une conclusion importante pour la politique européenne : il ne faut plus attendre grand-chose, a-t-elle dit, du partenaire américain, pas plus que l’ex-conjoint britannique. Un début d’autonomie diplomatique pour l’Union ?

Les G7 remplissent une autre fonction, dont on parle moins : ils mettent en scène le pouvoir. Dans une chorégraphie de la puissance, réglée comme un ballet, mi-solennelle, mi-informelle, ils permettent à chaque chef d’Etat de briller dans les journaux télévisés et de renforcer son image intérieure en réfléchissant la lumière projetée par les six autres. Une sorte de miroir valorisant que les sept participants se tendent réciproquement à l’usage de leur propre pays. Cette fois, la réussite est complète.

Et aussi

Bernard Cazeneuve va porter plainte contre Jean-Luc Mélenchon. Il a raison. Le «Líder máximo» insoumis a carrément accusé l’ancien ministre de l’Intérieur de s’être «occupé de l’assassinat de Rémi Fraisse», le jeune homme tué lors d’un affrontement avec les policiers à Sivens (Tarn). L’assassinat suppose une volonté de tuer, avec préméditation. Comme si Cazeneuve avait ourdi la mort du manifestant. C’est une insulte grave, même si les services de police ont été mis en cause à cette occasion. Et si Cazeneuve était ce que dit Mélenchon, comment qualifier Nicolás Maduro, dont la police et les milices ont tué environ une personne par jour au cours des manifestations de l’opposition vénézuélienne ? Sur ce sujet, Mélenchon, chaviste proclamé, est moins disert.

• L’affaire Ferrand se complique quelque peu. Le Parisien a retrouvé l’avocat chargé à l’époque de la transaction. Tout serait blanc-bleu si la bénéficiaire du deal immobilier n’était pas la compagne du ministre. Maître Castel, dans son entretien, confesse avoir été «choqué» par l’opération. Mais il ne s’agit pas d’argent public, personne, apparemment, n’a été lésé et la justice a considéré qu’il n’y avait pas lieu de se saisir. Reste la question éthique (à cause d’un possible conflit d’intérêts), dont En marche a fait une marque de fabrique…

• Les couteaux sont tirés d’un bout à l’autre du paysage politique. Au PS notamment. Thierry Mandon, ancien ministre, demande le départ de Jean-Christophe Cambadélis, qui pourrait être remplacé à la tête du PS, selon lui, par une direction collégiale représentant une nouvelle génération. Cambadélis a répondu vertement et annoncé des propositions de refondation du parti pour le 18 juin. Sera-t-il déjà à Londres ?

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Cinq infos………………………………(29/05/2017)

Logo Francetv info 29 mai 2017
Drapeau français Elections 2017
Les #5 infos des législatives aujourd’hui
La guerre Cazeneuve-Mélenchon, les difficultés de Valls, la suspension d’un candidat d’En marche !
la guerre Cazeneuve-Mélenchon, les difficultés de Valls, la suspension d'un candidat d'En marche !
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu’il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. Voici l’essentiel à retenir ce lundi 29 mai.

#1 La plainte de Cazeneuve contre Mélenchon

La bataille des petites phrases entre Bernard Cazeneuve et Jean-Luc Mélenchon va bientôt se jouer devant les tribunaux. L’ancien Premier ministre a annoncé, dimanche, son intention de porter plainte contre le leader de la France insoumise pour « diffamation ». Lors d’un discours à Marseille (Bouches-du-Rhône), où il se présente, Jean-Luc Mélenchon a accusé Bernard Cazeneuve de s’être « occupé de l’assassinat de Rémi Fraisse ». Ce jeune opposant au projet de barrage de Sivens (Tarn) a été tué en 2014 par une grenade lancée par les forces de l’ordre, lorsque Cazeneuve était ministre de l’Intérieur.

#2 Le témoignage qui fragilise la défense de Richard Ferrand

C’est un témoignage embarrassant pour le ministre de la Cohésion des territoires. Interrogé par Le Parisien, l’avocat à l’origine de l’opération immobilière controversée dénonce un « enfumage » de la part du ministre. « La vraie question, c’est pourquoi Richard Ferrand n’a pas fait acheter l’immeuble par la mutuelle. C’était l’intérêt de celle-ci », avance Alain Castel, avant de lâcher : « J’ai tout de suite compris la manœuvre. Richard Ferrand allait louer l’immeuble à la mutuelle et il allait s’enrichir avec tous les travaux à la charge de celle-ci. Il faut appeler un chat un chat ».

#3 Les difficultés de Manuel Valls à Evry

Manuel Valls va-t-il sauver sa place à l’Assemblée nationale ? Selon un sondage Ifop-Fiducial pour Le Journal du dimanche et Sud Radio, l’ancien Premier ministre arriverait de peu en tête au premier tour (30%) et serait à égalité au second tour avec la candidate de la France insoumise, Farida Amrani. « Même si l’avantage est à l’ancien Premier ministre, l’incertitude est réelle. Le risque du ‘tout sauf Valls’ existe », note Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop.

#4 L’avance de Bruno Le Maire dans l’Eure

Sous la menace d’être éjecté du gouvernement en cas de défaite, Bruno Le Maire a dû respirer un grand coup en lisant le Journal du dimanche du 28 mai. Selon un sondage Ifop-Fiducial pour l’hebdomadaire dominical, le ministre de l’Economie récolterait 48% des suffrages au premier tour dans la première circonscription de l’Eure, contre 20% pour la candidate du Front national Fabienne Delacour. Au second tour, il l’emporterait largement, avec 76% contre 24%.

#5 La suspension d’un candidat d’En marche !

La campagne est déjà terminée pour Pierre Cabaré. Candidat de La République en marche dans la première circonscription de Haute-Garonne, il a été rattrapé par une vieille condamnation. En 2002, ce prothésiste dentaire avait écopé d’un an d’inéligibilité après le rejet de son compte de campagne. Un casier judiciaire incompatible avec les engagements du mouvement d’Emmanuel Macron, qui a suspendu son investiture.

Publié dans:ELECTIONS |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito de Johan Hufnagel………………(29/05/2017)

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Pas de deux

ÉditoCeux qui attendaient le bizut au coin du bois, prêts à dégainer un procès en illégitimité internationale, resteront sur leur faim. La première sortie du nouveau chef de l’Etat dans la cour des vieux – Trump et Erdogan d’abord, en attendant Poutine ce lundi – a tout du sans-faute. Côté communication du moins. Et sur le fond ? Sa diplomatie sera-t-elle de gauche et de droite ? Atlantiste ? Néomolletiste ? Gaullo-mitterrandienne ? Hollandaise ? Multilatéraliste ? Tout ça à la fois ? En attendant les premières initiatives, il nous faut analyser la diplomatie du geste et du verbe, comme autrefois on observait les vols d’oiseaux pour recevoir les oracles. Macron sait serrer la main de Trump, capter l’attention et soigner ses amis. Le pas de deux diplomatique qu’il a esquissé avec Angela Merkel montre un indéniable savoir-faire. Comme si les deux partenaires européens formaient désormais un de ces «power couples» pour qui les ambitions de l’un nourrissent celles de l’autre et les qualités de l’un masquent les défauts de l’autre. C’est Macron, le petit nouveau, qui offre une potentielle et honorable porte de sortie à Trump sur le climat, quand Merkel rappelle le président américain à la dure réalité. On verra cette semaine si Trump saisit la main tendue, au nom des intérêts mutuels. On peut aussi voir ce nouveau ballet franco-allemand à l’œuvre face à Poutine. La chancelière allemande, qui se coltine la rouerie du président russe depuis des années, n’a sans doute plus guère d’atouts face à Poutine. En invitant le président russe sur les traces d’un Pierre le Grand brutal et visionnaire dont il se voit le descendant, Macron lui donne des gages. Mais le président français oblige aussi Poutine, comme il l’a fait avec Trump, à s’inscrire dans le temps long et l’histoire. Macron pourra-t-il reprendre la main, et ramener la Russie sur la voie de la raison en Syrie et en Ukraine ? Son immodestie et son goût désormais affiché pour le «rapport de force» rendent les relations avec ses partenaires d’autant plus intéressantes. Surtout au sein du «power couple»…

Johan Hufnagel

Liberation.fr
Publié dans:Politique |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

Curieux……………………(29/05/2017)

Twitter

Le piratage de l’équipe de campagne d’En marche a débouché sur la publication de milliers de documents internes. Si Moscou fait figure de principal suspect, toutes les hypothèses restent ouvertes.

Il plane sur la rencontre entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine, ce lundi, une curieuse atmosphère. En février, le mouvement En marche avait accusé la Russie de «tentative orchestrée de déstabilisation» contre son champion. Ce dernier installé à l’Elysée, l’urgence est désormais aux discussions sur les dossiers syrien ou ukrainien. Mais entre-temps, plusieurs membres de l’équipe de campagne ont bel et bien été victimes de piratages, qui ont débouché sur la publication, à l’avant-veille du premier tour de la présidentielle, de 15 gigaoctets de documents internes. Sans qu’aucune certitude sur l’origine de ces cyberattaques n’ait encore fait surface.

A lire aussi :«MacronLeaks», pollution hackeuse

Et pour cause : les «MacronLeaks» tiennent à la fois du millefeuille et du casse-tête technique, judiciaire et diplomatique. Documentée, leur propagation a été orchestrée par des militants de l’ultradroite américaine – ce qui ne dit rien des piratages eux-mêmes. Si les regards se sont tournés vers la Russie, c’est parce que le procédé rappelle les cyberattaques qui ont émaillé la présidentielle américaine en 2016. Dans la ligne de mire de Washington, en particulier, un groupe baptisé «APT28», «Pawn Storm» ou «Sednit», accusé d’avoir piraté le camp démocrate pour le GRU, le renseignement militaire russe. Or, au mois d’avril, l’entreprise japonaise de cybersécurité Trend Micro a attribué à ce même groupe des tentatives de «hameçonnage» (ou phishing) à l’encontre d’En marche. But de la manœuvre : récupérer des identifiants et des mots de passe. Fait troublant : les documents les plus récents des MacronLeaks datent du 24 avril – soit le jour où les éléments du rapport de Trend Micro ont été dévoilés

Liberation.fr

Publié dans:"AFFAIRES" |on 29 mai, 2017 |Pas de commentaires »

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