Archive pour juin, 2017

Ce qui nous attend en Juillet…………………..(30/06/2017)

Allocation, vignette écologique, diagnostic immobilier… Tout ce qui change au 1er juillet

De nombreux domaines de la vie quotidienne sont concernés par des changements au 1er juillet.

Comme d\'habitude, de nombreux domaines de la vie quotidienne feront l\'objet de changements au 1er juillet.
Comme d’habitude, de nombreux domaines de la vie quotidienne feront l’objet de changements au 1er juillet. (MAXPPP)
avatar

franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le 30/06/2017 | 16:57
publié le 30/06/2017 | 16:56

LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin

Le 1er juillet est traditionnellement la date à laquelle des changements entrent en application en France. Augmentations de l’allocation-chômage, de la consultation chez un médecin spécialiste ou obligations réglementaires… Plusieurs évolutions importantes entreront en vigueur à partir du 1er juillet 2017. Franceinfo décrit domaine par domaine ce qui va changer.

Social : l’allocation-chômage augmente légèrement

L’allocation d’assurance-chômage va légèrement augmenter. Au 1er juillet, la partie fixe de l’Aide au retour à l’emploi (ARE) et l’allocation minimale pour ceux qui effectuent une formation sont revalorisés de 0,65%, précise l’Unédic. Cette augmentation concerne environ 2,5 millions de personnes. L’allocation minimale passe de 28,67 euros à 28,86 euros par jour. La partie fixe de l’ARE passe de 11,76 euros par jour à 11,84 euros.

Santé : hausse du prix de la consultation des médecins spécialistes

Les médecins spécialistes augmentent le prix de la consultation. Un patient devra s’acquitter de 30 euros au 1er juillet au lieu de 28 euros auparavant. Les prix de référence des généralistes avaient été augmentés à 25 euros en mai.

Les consultations des psychiatres et neurologues passeront de 37 euros à 39 euros. La Sécurité sociale continuera de rembourser à 70% ces consultations dans le cadre du parcours de soins, c’est-à-dire quand un médecin traitant est déclaré.

Pollution : la circulation sans vignette dans les zones restreintes sera verbalisée

Les automobilistes circulant sans vignette Crit’Air, qui permet de classer les véhicules en fonction de leurs émissions polluantes, dans les zones de circulation restreinte (ZCR) risqueront une amende de 68 euros à partir du 1er juillet 2017. Ces zones correspondent aux centres-villes de Paris, Grenoble, Strasbourg et Lille. Chaque localité est chargée de prendre un arrêté pour fixer les limites de cette zone, explique le gouvernement. Auparavant, l’apposition de la vignette sur le pare-brise était obligatoire dans ces ZCR, mais les oublis n’étaient pas verbalisés. La vignette est disponible sur le site du gouvernement certificat-air.gouv.fr. La vignette coûte 4,18 euros par véhicule.

Transports : une nouvelle plaque d’immatriculation pour les deux-roues

A partir du 1er juillet, les propriétaires de véhicules à moteur de deux et trois-roues devront être équipés de plaques d’immatriculation uniformes. Les quadricycles non carrossés, comme les quads, sont également concernés. Le format de la plaque doit être de 210 mm sur 130 mm, précise l’administration. Jusqu’à maintenant, trois formats étaient consacrés à ces véhicules. Tout conducteur conduisant sans cette plaque réglementaire risque une amende de 135 euros.

Retraite : les pensions seront versées par un seul et même régime

Cette mesure concerne les personnes qui ont cotisé à plusieurs régimes de retraite. A compter du 1er juillet, ces retraités pourront bénéficier de la « liquidation unique » des pensions de retraite. Le dernier régime d’affiliation de l’assuré procèdera à ce processus de liquidation.

Travaux : l’isolation acoustique rendue obligatoire

A partir du 1er juillet, les travaux de ravalement, de toiture, ou de rénovation énergétique devront s’accompagner de travaux d’isolation acoustique. Cette obligation concerne les travaux importants dans les zones particulièrement exposées au bruit, qu’il soit routier, ferroviaire, ou dû à la proximité d’un aéroport.

Logement : les propriétaires devront fournir des diagnostics immobiliers

Les propriétaires de biens immobiliers construits avant 1975 devront fournir à leurs nouveaux locataires des diagnostics sur l’état de l’installation électrique et de gaz du bien. Ces documents doivent être réalisés par un professionnel certifié. L’administration conseille de se référer à la liste du Comité français d’accréditation (Cofrac).

Publié dans:Economie |on 30 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Hommage à une grande Dame……………(30/06/2017)

Publié dans:Non classé |on 30 juin, 2017 |Pas de commentaires »

RIP Madame……………………….(30/06/2017)

Publié dans:HOMMAGE |on 30 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Hommage à une grande Dame………..(30/06/2017)

Libération 30 juin 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Simone Veil, pour l’avenir

Une femme pour la liberté. Pour la liberté des femmes ; pour la liberté tout court… Ceux qui ne croient pas au progrès humain, qui pensent la démocratie comme décadence, qui cultivent un pessimisme lettré, qui érigent la nostalgie en philosophie se pencheront sur la vie de Simone Veil. Ils y trouveront la réfutation éclatante de leur fausse lucidité. A travers les tragédies, les combats, les vicissitudes de la vie politique, celle qui vient de disparaître a incarné l’espoir paradoxal de la faillible humanité. Rescapée du crime des crimes, survivante en colère, elle symbolise la résilience de ceux qui veulent croire, malgré toutes les horreurs, à la perfectibilité des sociétés humaines, trop humaines. Elle fut une bourgeoise en chignon sévère et fourrure, femme de droite au caractère difficile, magistrate qui approuve la dureté des lois. Elle fut néanmoins une révoltée, une militante qui tire les leçons du sinistre XXe siècle pour secouer les traditions, faire vivre la mémoire de l’horreur pour la conjurer, patriote qui exècre le nationalisme, conformiste qui rompt avec l’ancestrale sujétion des femmes, européenne qui croit à l’union des peuples pour interdire sur le vieux continent la guerre des nations.

Echappée de la Shoah grâce à sa force de résistance autant que par le miracle du hasard, elle constate avec amertume au sortir de la guerre que les victimes sont réduites au silence, éclipsées par l’effervescence patriotique. Elle prend sa revanche à la tête de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, qui allie minutieusement le souvenir et l’émotion à la quête incommode de la vérité. Elle a compris pour l’avoir éprouvé dans sa chair, dans la perte des proches, le danger fondamental des catégories identitaires qui jettent l’humanité contre elle-même, fille d’une famille juive intégrée depuis toujours soudain expulsée, moralement et physiquement, de la communauté nationale, et condamnée à l’effacement par le refus de reconnaître l’unicité du sort des juifs déportés.

C’est la racine de son engagement pour l’Union européenne, qui lui semble la seule voie du salut pour ce continent martyrisé par le culte de la nation. La volonté de faire sa vie après l’avoir sauvée de peu la fait sortir de son destin de femme tracé d’avance. Elle devient magistrate contre l’avis de son mari, qui devra se convertir, contraint et forcé, à l’égalité des sexes, puis au rôle second que la notoriété de celle qu’il voyait en épouse classique relègue dans une ombre relative. Peut-être est-ce là l’origine de son engagement pour la liberté du choix, qui impose la légalisation de l’IVG à une majorité rétive. La force des préjugés, les insultes antisémites, la hargne archaïque des croisés de la tradition la ramènent aux épreuves de la prime jeunesse. Elle fait front victorieusement, sans ciller. «Non, dit-elle en commentant la photo illustre où elle a la tête dans les mains, seule au banc du gouvernement, je ne pleurais pas.»

Les pleurs sont pour aujourd’hui. Ils sont au cœur de tous les démocrates de France, de ceux qui, pensant à Simone Veil, qui gardent leur foi en l’avenir.

Laurent Joffrin
Publié dans:HOMMAGE |on 30 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Encore du beau monde………………….(30/06/2017)

Publié dans:"AFFAIRES" |on 30 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Et d’une………………………….(30/06/2017)

Publié dans:"AFFAIRES" |on 30 juin, 2017 |Pas de commentaires »

« Tu sais si bien mentir »…………………(29/06/2017

Publié dans:Economie |on 29 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Code du travail……………………(29/06/2017)

Analyse

Réforme du code du travail : la précarité pour tous ?

Par Luc Peillon — 28 juin 2017 à 20:26
Le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, visitent l’usine de l’équipementier automobile Telma à Saint-Ouen-l’Aumône le 13 juin. Zoom
Le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, visitent l’usine de l’équipementier automobile Telma à Saint-Ouen-l’Aumône le 13 juin.  Photo Laurent Troude

Le projet de réforme porté par la ministre du Travail se précise, notamment la volonté de déréglementer les CDD et de développer les «contrats de projet». Une évolution pourtant coûteuse pour l’assurance chômage et source d’insécurité pour les salariés.

Le gouvernement commence, timidement, à dévoiler son jeu sur la réforme du code du travail. Après un premier round de concertation avec les partenaires sociaux, la ministre en charge du dossier, Muriel Pénicaud, a dévoilé, mercredi, les arbitrages sur le premier volet de la réforme : la répartition des thèmes qui relèveront, respectivement, du code du travail, de la négociation de branche et de l’accord d’entreprise. Avec, in fine, une place plus importante dévolue à l’accord d’entreprise au détriment de la branche et du code du travail (lire ci-contre).

Certains sujets seront également transférés du code du travail à la branche. Et notamment la question sensible des contrats courts. A l’avenir, les règles encadrant les contrats durée déterminée (CDD) et les contrats de travail temporaire (durée, renouvellement, période de carence…) ne seront plus les mêmes pour tous mais dépendront, si les partenaires sociaux s’en saisissent, de chaque secteur professionnel. A défaut, la loi s’appliquera. Une petite révolution. Par ailleurs, et conformément aux récentes déclarations du Premier ministre, Edouard Philippe, le gouvernement entend développer le «CDI de chantier», conclu pour la durée d’un projet et au terme duquel le salarié peut être licencié sans que l’employeur ne soit inquiété (lire ci-dessus). Les branches auront ainsi la charge de négocier les «conditions de recours» à ce type de contrat dans leur champ respectif.

Filet de secours

Cette volonté de l’exécutif de voir s’étendre les contrats courts, et donc la précarité, se situe à rebours des actions engagées ces dernières années par la plupart des gouvernements et des partenaires sociaux, qui cherchaient au contraire à limiter l’utilisation de ce type de contrats par les entreprises.

Dans la logique du gouvernement, ce choix s’accompagnera, dans les mois qui viennent, d’une réforme de l’assurance chômage permettant de mieux indemniser les demandeurs d’emploi (dont les démissionnaires et les indépendants) et d’un développement de la formation professionnelle censée améliorer leur «employabilité». Sauf qu’à budget constant, ce pendant «sécurité» à la «flexibilité» pourrait s’avérer difficile à mettre en œuvre. L’assurance chômage est toujours en déficit et lestée d’une dette de plus de 30 milliards d’euros. Et notamment en raison des contrats courts, qui plombent ses finances. La formation professionnelle, de son côté, dévore déjà plusieurs dizaines de milliards d’euros, dans un contexte budgétaire de plus en plus contraint.

Or sans filet de secours solide, l’expansion des contrats précaires pourrait bouleverser un monde salarial qui, pour l’heure, est encore à 85 % employé en CDI (une proportion quasi inchangée depuis vingt ans). Ainsi, comme l’attestent les témoignages recueillis par Libération (lire pages 4-5), la «vie en CDD» est rarement choisie et bien vécue par les intéressés. Outre l’insécurité financière à laquelle s’exposent les titulaires de tels contrats, ces derniers voient leur vie sociale fragilisée (accès aux prêts bancaires, au logement, hésitation à se lancer dans un projet familial…)

Medef

Ces arbitrages sur le premier des trois volets de la réforme (avant la question des institutions représentatives du personnel et la «sécurisation» de la relation de travail) signent aussi un penchant clair du gouvernement pour les propositions du Medef. Avec des réactions syndicales mitigées. Si la CFDT et FO semblent pour l’heure approuver le processus, la CGT estime, de son côté, que «le quotidien des salariés serait profondément bouleversé, de la précarisation des emplois aux atteintes aux droits à la représentation collective des salariés». Et a d’ores et déjà appelé à une journée de mobilisation pour le 12 septembre. Soit dans plus de deux mois…

Luc Peillon

Publié dans:Economie |on 29 juin, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………(29/06/2017)

Libération 29 juin 2017
Laurent Joffrin
La lettre de campagne
de Laurent Joffrin

Zeus va parler

Jupiter à Versailles… Le choc des symboles aura lieu lundi, quand Emmanuel Macron s’adressera aux deux chambres réunies en Congrès au château bâti par Louis XIV. A vrai dire la comparaison avec le Roi Soleil ne colle guère. Point de cour innombrable, de guerres incessantes, de perruques frisées ou de révocation de l’Edit de Nantes, ni de pouvoir absolu. En revanche Jupiter-Zeus est plus ressemblant. D’abord parce que l’intéressé a dit lui-même qu’il fallait à la France un pouvoir «jupitérien», que le QG situé à l’Elysée s’appelle… Jupiter et qu’on peut y manier la foudre. Enfin et surtout parce que les premiers pas de la présidence Macron semblent inspirés tout droit des mœurs de l’Olympe. Du haut du sommet de l’Etat, le jeune Dieu des dieux voit tout, peut tout et décide de tout. Il délègue ses enfants dans le monde visible, Edouard Philippe devant remplir la mission d’Héraklès et ses douze travaux, Ferrand jouant le rôle de Persée, Castor et Pollux remplacés par Castaner et Griveaux. Il s’exprime rarement et toujours de manière hiératique, verticale, lapidaire, déniant aux pauvres mortels de la presse le droit de s’adresser directement à lui, apparaissant furtivement dans l’univers terrestre sous des avatars divers, non pas taureau, satyre ou cygne, mais pharaon au pied de la pyramide, colonel en jeep, start-upper, tennisman ou standardiste à l’Elysée.

Une de ses nymphes communicantes a donné la clé de ce laconisme : la pensée de Zeus est «trop complexe», a-t-elle dit, pour se prêter au dialogue avec des journalistes. Seuls les autres dieux en ont la primeur, et on espère qu’elle est malgré tout plus claire que les oracles de la Pythie. On en saura plus lundi quand Jupiter tonnant descendra de l’Olympe pour délivrer son message aux myrmidons d’En marche et aux hoplites des autres partis. Macron-Zeus n’a pas épousé sa sœur Héra mais Brigitte, déesse plus avenante et moins comploteuse, qu’il aima toutefois, tel Zeus amoureux, dès le plus jeune âge, à l’insu de ses parents. Son père Hollande, à la différence de Cronos ne dévorait pas ses enfants (ce qui aurait pourtant été une précaution utile), mais Zeus-Macron l’a bien renversé par la ruse, comme il fit de Cronos, dieu du temps dont il hérite en se proclamant «maître des horloges». Zeus est donc bien installé par-delà les nuages, invisible la plupart du temps aux mortels sauf pour de courtes apparitions. Avec cette menace qui place sur la tête de tous les présidents, seraient-ils les plus les plus divins : dans la mythologie, l’Elysée, quoique calme et verdoyant, est une région de l’enfer…

Et aussi

Thierry Solère fracture un peu plus la droite. Son élection au poste de troisième questeur de l’Assemblée, traditionnellement dévolu à l’opposition, a suscité l’ire bruyante de la droite LR maintenue. «Constructif», Solère est tenu ses anciens amis pour un auxiliaire de la majorité. Ou un opposant de sa majesté.

Un sondage Kantar-Sofres-Onepoint donne toujours 54% d’opinions favorables à Emmanuel Macron. Etat de grâce ? Pas tout à fait. D’abord parce que les résultats sont contrastés selon les origines sociales des personnes interrogées : 74% d’approbation dans les classes aisées, mais seulement 44% dans les classes populaires. Et surtout, au même stade de son quinquennat, François Hollande bénéficiait d’une cote légèrement supérieure. On connaît la suite.

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 29 juin, 2017 |Pas de commentaires »

Bravo la Méluche……………………….(29/06/2017)

Publié dans:Politique |on 29 juin, 2017 |Pas de commentaires »
12345...21

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente