Archive pour juillet, 2017

Encore une étude de Nadine………………..(31/07/2017)

Nadine Poinsot a publié dans #GROUPE LES TULIPES.
Encore une étude de Nadine....................(31/07/2017) dans Salaires
Nadine
31 juillet, 15:51
La mort du salaire brut

« Macron prépare la plus terrible attaque contre nos salaires de toute l’histoire de notre pays. Du jamais vu.
Il va supprimer le salaire brut.
Les grands médias des 9 milliardaires font mine de nier ou déforment la réalité : comme si seul comptait le salaire net en bas de la feuille de paie.
Mais non, c’est le salaire brut qui compte !
Réexpliquons le à nos concitoyens car le pouvoir cherche à supprimer les feuilles de paie papier et à les « simplifier » pour pas qu’on voit la manœuvre.
Le salaire net c’est pour payer la force de travail.
Le salaire brut c’est pour payer la reproduction de la force de travail.
Le salaire net on vit avec au mois le mois
Le salaire brut on vit avec tout au long de la vie.
Le salaire net vous permet de consommer et de vivre quotidiennement.
Le salaire brut vous permet de faire face à tous les aléas de la vie, quand vous avez besoin de logement, quand vous êtes en charge de famille, quand vous êtes malades, quand vous avez un accident du travail ou une maladie professionnelle, quand vous êtes au chômage, et quand vous êtes en retraite.
Les cotisations ne sont pas des impôts, elles sont obligatoirement pré affectées à ce pourquoi elles sont collectées, elles ne vont pas aux caisses publiques, car les différentes caisses de Sécurité sociale sont de droit privé (et devraient être gérées par les cotisants, les représentants des salariés normalement élus comme cela l’était à l’origine de la « Sécu ». Allez revoir le film « La sociale » de Gilles Perret).
Le salaire brut ce n’est pas une « charge » comme ils le disent, c’est un bonheur.
C’est une partie du salaire mutualisée et redistribuée à chacun selon ses besoins, c’est ce qu’il y a de plus beau dans notre pays.
Le salaire brut vous est redonné en « temps différé » quand vous êtes malades, en « temps indirect » pour le logement, mais aussi en « temps réel » quand vous êtes en retraite (car dans ce cas il va en direct, de ceux qui travaillent à ceux qui sont en retraite, la retraite par répartition n’est pas une épargne !).
C’est le capital, l’actionnaire, l’employeur qui paient votre protection sociale, le salaire brut, chaque mois, en même temps que votre salaire.
Macron a déjà supprimé les cotisations familiales, il a baissé les cotisations parfois jusqu’à 1,6 ou 1,9 fois le smic. Là, il supprime et remplace tout par l’impôt.
C’est vous, par vos impôts, qui paierez dorénavant à la place de votre patron. Un hold up de 470 milliards contre vous ! Un cadeau géant de 470 milliards pour le Medef.
Pour tenter de masquer ça, ils vont augmenter de quelques euros votre salaire net mais baisser de centaines d’euros votre salaire brut.
Ils baissent le haut de la feuille de paie en faisant croire qu’ils augmentent le bas de celle-ci. C’est un coup de bonneteau.
Et c’est pourquoi Macron diffère le prélèvement de l’impôt à la source prévu fin janvier 2018, purement pour manipuler, cacher cette énorme arnaque. »

Copier/coller du mur de Gérard Filoche

Publié dans:Salaires |on 31 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Adieu l’artiste et merci……………………..(31/07/2017)

Publié dans:HUMOUR |on 31 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Ce qui change demain (en mal)…………………..(31/07/2017)

lexpres

Livret A, énergie, impôts, transports : ce qui change (ou pas) dès demain pour votre budget

Par Elodie Toustou, publié le 31/07/2017 à 06:50 , mis à jour à 09:08 

Placements énergie, impôts... le mois d'août n'est pas le plus foisonnant en termes de changement qui affectent votre budget.
Placements énergie, impôts… le mois d’août n’est pas le plus foisonnant en termes de changement qui affectent votre budget.

Getty Images/iStockphoto

Pas de gros bouleversements à prévoir en ce mois d’août pour le budget des particuliers. Mais une somme de petites choses tout de même.

Le livret A gelé

Le livret A aurait dû vous rapporter plus dès le 1er août (1%) si le gouvernement avait appliqué la nouvelle formule de calcul censée « protéger les épargnants de l’inflation ». Il en a décidé autrement : le livret A continuera à ne rapporter que 0,75%, comme c’est le cas depuis deux ans. Soit, inflation déduite (+0,7% sur 12 mois à fin juin 2017), seulement 0,05% !

A LIRE >>> Le livret A va continuer à vous coûter plus qu’il ne vous rapporte

Le rendement du livret de développement durable et solidaire (LDDS), calqué sur celui du livret A, ne bougera pas non plus, tout comme celui du livret Bleu. Si l’inflation poursuit son ascension (l’Insee l’évalue à +1,6% en 2017), ces placements plébiscités pour leur liquidité et leurs intérêts non fiscalisés afficheront un rendement négatif cette année !

Le prix du gaz en baisse

Les tarifs règlementés du gaz baissent une nouvelle fois. En août, le repli sera de -0,8% sur les factures, a annoncé la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Dans le détail, les plus gros consommateurs bénéficieront d’une hausse plus marquée que les petits : -0,8 % pour ceux qui se chauffent au gaz, -0,5 % pour les familles qui l’utilisent pour la cuisson et l’eau chaude, et, enfin, -0,3 % pour ceux qui utilisent le gaz uniquement pour la cuisson.

En juillet dernier, le repli avait été plus marqué : -4,3%. Les tarifs règlementés du gaz, fixés par les pouvoir publics et que seul Engie a le droit de commercialiser, vont devoir disparaître, car ils viennent d’être jugés contraires au droit de l’Union européenne par le Conseil d’Etat.

L’électricité plus chère

Après un reflux exceptionnel l’an dernier (-0,5%), le tarif règlementé de l’électricité (les fameux Tarifs bleus pour les particuliers et les petites entreprises) va progresser de 1,7% dès le 1er août. Plusieurs facteurs concourent à cette hausse : les prix de marchés pour un tiers (l’hiver dernier a été froid et les sources d’approvisionnement plus coûteuses) ; le reste du rattrapage du gel des tarifs imposé par le gouvernement entre 2012 et 2013 (retoqué et déjà payé en partie par les consommateurs) et, enfin, la hausse du tarif d’acheminement, le Turpe. Distribué principalement par EDF (aux côtés d’Entreprises locales de distribution), ce tarif concerne plus de 27 millions de foyers.

A LIRE >>> A sa décharge, EDF n’est pas responsable de la hausse de votre facture

Les transports collectifs augmentent pour les Franciliens

Le tarif du Pass Navigo, qui permet de se déplacer en illimité dans les transports en commun de la Région Ile-de-France, augmente de 73 à 75,20 euros par mois dès le 1er août (+3 euros l’an dernier). Même trajectoire pour le carnet de 10 tickets qui gagne, lui, 40 centimes pour passer de 14,50 à 14,90 euros. Pas de changement, en revanche, pour le prix du ticket T+ vendu à l’unité, qui reste à 1,90 euros.

Impôts sur le revenu : les corrections, c’est maintenant

Le 1er août marque l’ouverture du service de télécorrection des déclarations de revenus sur le site impots.gouv.fr. Réservé aux contribuables ayant déclaré leurs revenus en ligne, ce service permet de rectifier des erreurs ou des oublis qui ont un impact sur le montant de l’impôt dû, par exemple l’omission de charges déductibles (pension alimentaire, cotisation d’épargne retraite…), de loyers tirés de locations saisonnière, etc.

Les corrections en ligne sont possibles jusqu’au 19 décembre 2017. Les contribuables ayant opté pour la déclaration papier n’ont pas d’autre choix que de remplir à nouveau une déclaration et l’envoyer à leur centre des finances publiques pour rectifier leur(s) erreur(s).

Publié dans:Economie, Impôts |on 31 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Janus renoncerait ? (31/07/2017)

Faure (PS) pointe les renoncements de la majorité

  • Par Le Figaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 31/07/2017 à 10:08
  • Publié le 31/07/2017 à 09:57
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Olivier Faure, chef de file des députés PS à l’Assemblée, a écarté aujourd’hui les procès en amateurisme faits aux députés La République En Marche.

«J’ai entendu beaucoup de gens reprocher l’amateurisme des députés de La République en Marche, moi ce n’est pas ce que je veux leur reprocher, a d’abord déclaré l’élu de Seine-et-Marne sur Europe 1. Personne ne connaît le règlement dans son intégralité, ils apprendront».

«La vraie difficulté c’est qu’on avait le sentiment que cette majorité-là pouvait (être) une majorité différente. En réalité c’est une majorité qui est au cordeau», a-t-il déploré, dénonçant certaines décisions de la majorité sur la loi dite de confiance dans la vie politique.

« Ils avaient promis le casier judiciaire vierge, ils ne l’ont finalement pas fait. Ils avaient promis d’interdire les activités de conseil pour éviter les conflits d’intérêt (…) là encore cette majorité s’est reniée », a-t-il énuméré.

Pour le député PS, la majorité « ne s’autorise pas la possibilité de tenir ses propres engagements, ce qui est une vraie difficulté, et un vrai regret ».

«On nous a dit ‘vous allez avoir des députés nouveaux, qui représentent mieux la société française’». On a au contraire des gens encore plus cornaqués qu’ils ne l’étaient précédemment et qui n’osent pas sortir des consignes qui sont données ».

LIRE AUSSI :

» Olivier Faure (PS) : «Macron c’est pas Jupiter, c’est Janus, le dieu du “en même temps”»

» Olivier Faure : «Un congrès ? Une humiliation pour le premier ministre»

Publié dans:Politique |on 31 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Mais que fait Jonas ??………………………..(31/07/2017)

Publié dans:INFORMATION |on 31 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Un peu d’histoire par Nadine…………………..(31/07/2017)

Un peu d'histoire par Nadine.......................(31/07/2017) dans INFORMATION
Nadine
31 juillet, 03:56
BILLET DE LA SEMAINE

Du Lundi 31 juillet au dimanche 6 Août 2017

Une histoire de la Grande Crise
Le relâchement des années 1990

1989, année-charnière ! Avec la chute du Mur de Berlin et l’effondrement du bloc soviétique, d’aucuns se hasardent à prédire la «fin de l’Histoire» et le triomphe universel de la démocratie.
Bercés par ces illusions, les dirigeants européens relâchent leurs efforts et se détournent des priorités industrielles pour ne plus s’intéresser qu’aux questions monétaire et à la lutte contre l’inflation.
Le sursaut de la décennie précédente – modernisation des entreprises industrielles, investissements publics et militaires – fait long feu. Dès 1993, le Vieux Continent connaît une première année de récession depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, un demi-siècle plus tôt, avec une croissance négative.

Dépasser la guerre froide
Le 28 juin 1989, un leader yougoslave, Slobodan Milosevic, appelle les Serbes à affronter leurs compatriotes albanais. C’est l’amorce du conflit qui va déchirer la Yougoslavie deux ans plus tard.

Cette première guerre sur le continent européen, depuis la chute du nazisme, a été rendue possible par la fin de la guerre froide. N’ayant plus rien à craindre de Moscou, les nationalistes de tout poil se réveillent du Danube à l’Amour, sur la frontière chinoise.

La Communauté Économique Européenne (CEE) en est elle-même affectée. Conçue pour permettre à l’Europe de l’Ouest de résister à la menace soviétique, elle perd sa raison d’être avec la disparition de celle-ci. Qui plus est, la réunification prochaine de l’Allemagne risque de la déséquilibrer de l’intérieur. Quel besoin pourrait encore avoir une Allemagne de 80 millions d’habitants de lier son destin à la CEE ?…

Le président François Mitterrand entrevoit le danger. Ayant compris qu’il était vain de vouloir empêcher la réunification de l’Allemagne, il choisit de lier celle-ci à ses partenaires de façon plus ferme. Il convainc le chancelier Helmut Kohl de sacrifier le Deutsche Mark au profit d’une monnaie européenne.

Le chancelier accepte sous réserve que ses partenaires n’entravent pas la coûteuse reconstruction de l’ex-RDA (République Démocratique Allemande). Il exige aussi que la future monnaie européenne soit garantie envers et contre tout contre les risques de dérapage inflationniste.

C’est que, depuis l’hyperinflation de l’année 1923, qualifiée d’«année inhumaine», les Allemands entretiennent la phobie de l’inflation et le culte de la monnaie «forte». Ils oublient que c’est la politique de «rigueur» du chancelier Brüning, en 1931, qui a amené Hitler au pouvoir. Ils oublient aussi que la santé du mark est due à la puissance de leurs exportations industrielles, pas à des manipulations bancaires.

Sur la base de ce double contresens, les Allemands imposent que la stabilité de la future monnaie européenne soit garantie par une Banque centrale européenne (BCE) indépendante des pouvoirs politiques et vouée à un seul objectif : brider l’inflation !

Monnaie «unique» ou monnaie «commune» ?
Les Britanniques, invités à s’associer à l’union monétaire, affichent leur préférence pour une monnaie «commune» (et non «unique»). Il s’agit d’une monnaie qui viendrait en complément des monnaies existantes et servirait de référence aux échanges avec le reste du monde.

Les anciennes monnaies seraient conservées mais ne serviraient que pour les échanges à l’intérieur de l’Europe. Leur cours serait fixe par rapport à la monnaie commune, selon le principe du SME (Système monétaire européen) créé en 1979, mais un changement de parité resterait possible en cas de crise dans l’un des États membres (comme aujourd’hui, en 2012, avec la Grèce). C’est toute la différence avec la monnaie «unique».

Mais l’Allemagne, suivie par la France et ses partenaires les plus proches, fait le choix de la monnaie «unique», excluant du coup la participation de la Grande-Bretagne à la zone monétaire. La monnaie unique, l’euro, doit se substituer à toutes les monnaies nationales.

Cette solution paraît mieux à même de combattre l’inflation, en facilitant les comparaisons de prix et de revenus d’un pays à l’autre et, ainsi, en poussant les vendeurs et les producteurs à s’aligner sur les prix les plus bas. C’est du moins un argument ressassé tout au long des années 1990 !

L’union monétaire en chantier
Le 10 décembre 1990, la CEE, qui compte alors douze membres, est remplacée par l’Union européenne et, le 7 février 1992, à Maastricht, aux Pays-Bas, est signé le traité qui doit fonder l’union monétaire.

Entretemps, le monde est entrée dans une nouvelle ère. En Chine, Deng Xiaoping a ressoudé le pouvoir central après les troubles de la place Tien An Men et lancé le pays dans une industrialisation effrénée. L’URSS a implosé et donné naissance à une quinzaine de républiques jalouses de leur indépendance. Les États-Unis, regonflés à bloc, ont chassé l’armée irakienne du Koweit, avec leurs alliés et la bénédiction de l’ONU. Ils en ont profité pour installer une base militaire en Arabie séoudite, au plus près des champs pétrolifères. Plus près de là, les Yougoslaves commencent de se quereller.

Surprise ! Le 2 juin 1992, le petit Danemark ose rejeter par référendum le traité de Maastricht. En France, le président Mitterrand est contraint par l’opinion de le soumettre également à référendum.

La campagne s’annonce difficile. Les opposants au traité appréhendent davantage l’affaiblissement de la démocratie que la disparition du franc. Ils ne sont qu’à moitié rassurés par l’article 3 du traité qui prône le «principe de subsidiarité». Ce mot désuet signifie que l’Union doit s’abstenir d’intervenir dans les compétences pour lesquelles les instances nationales ou locales sont plus compétentes.
Les Français approuvent le traité d’extrême justesse tandis que les Danois sont invités à voter une deuxième fois et à l’approuver enfin. Le passage à la monnaie unique est prévu le 1er janvier 1999, la monnaie fiduciaire (pièces et billets) n’étant appelée à disparaître que le 1er janvier 2002.

Le traité met toutefois des conditions drastiques à l’entrée d’un pays dans l’union monétaire : limitation du déficit public à 3% ; dette publique limitée à 60% du PNB. Ces «critères de Maastricht» font l’objet d’un Pacte de stabilité et de croissance en 1995.

Par chance, l’Allemagne est toute entière occupée par le redressement de sa partie orientale. Ses exportations sont en berne et, du coup, ses partenaires, telles l’Italie et la France, bénéficient d’un solde commercial positif. Leur désendettement extérieur en est facilité et l’État peut sans douleur réduire ses dépenses et ses déficits.

Il n’empêche que, bridée par les contraintes budgétaires, l’Europe connaît dans les années 1990 une croissance économique très faible. Dans le même temps émergent la Chine et l’Inde, avec des taux de croissance d’environ 10% par an.

Au bout du compte, le 1er janvier 1999, un groupe de onze pays («L’Euroland» : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal) voient leurs monnaies fixées à l’euro par une parité fixe. La Grèce le rejoindra deux ans après. Sous les flonflons de l’An 2000, l’Europe entre dans l’inconnu.

 dans INFORMATION
BILLET DE LA SEMAINE

Du Lundi 31 juillet au dimanche 6 Août 2017

Une histoire de la Grande Crise

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Publié dans:INFORMATION |on 31 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Merci Jonas………………………………..(31/07/2017)

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Electricité : les tarifs réglementés vont augmenter de 1,7% à partir du 1er août

>Economie|Le Parisien avec AFP|30 juillet 2017, 19h50|7
Merci Jonas......................................(31/07/2017) dans Economie 7166517_804428_1000x625
Les tarifs réglementés de vente d’électricité sont révisés chaque année au 1er août (illustration).

LP/Yann Foreix

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Le gouvernement suit ainsi la proposition de la Commission de régulation de l’énergie, qui avait proposé cette hausse en juin.

Le gouvernement l’a annoncé vendredi : les tarifs réglementés de l’électricité, appliqués par EDF à 27 millions de foyers, augmenteront de 1,7% au 1er août dans le cadre de la révision annuelle de ces tarifs. Dans sa décision parue vendredi au Journal officiel, le ministère de la Transition écologique et solidaire explique que les tarifs «sont fixés conformément à la proposition de la Commission de régulation de l’énergie» (CRE). Celle-ci avait proposé cette hausse en juin afin notamment d’«achever» dans cette évolution annuelle du tarif «le rattrapage des montants liés à l’insuffisance des tarifs au titre de l’année 2012.»

Une mesure du gouvernement Ayrault invalidée

En avril 2014, le Conseil d’Etat avait invalidé le plafonnement à 2% de la hausse des tarifs pour la période d’août 2012 à août 2013, décidé par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. La mesure du gouvernement avait été attaquée devant la haute juridiction administrative par les concurrents d’EDF, considérant que la hausse n’était pas suffisante pour couvrir les coûts de production d’électricité comme l’impose la loi.
Une partie de ce rattrapage a déjà été effectuée, mais il reste un reliquat de 190 millions d’euros à épurer et à récupérer sur la facture des clients qui étaient abonnés aux tarifs réglementés sur la période considérée.
 

 

Les tarifs réglementés de vente d’électricité sont révisés chaque année au 1er août. Ils sont calculés en additionnant les coûts de l’énergie (prix sur le marché de gros et prix du nucléaire historique), le coût d’acheminement de l’électricité (réseaux de transport et de distribution) et le coût de commercialisation. La CRE propose une évolution de ces tarifs. Le gouvernement dispose alors de trois mois pour s’y opposer.

Le Parisien avec AFP  leparisien.fr

 

Publié dans:Economie |on 31 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Et c’est le Bigarrot qui le dit……………(30/07/2017)

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  1. « Société civile » au parlement : quand la République de Macron rate une marche

  • Par Frédéric Saint Clair
  • Mis à jour le 29/07/2017 à 18:15
  • Publié le 28/07/2017 à 11:06
La situation de la France nécessite des hommes faits, ayant une conscience aigüe à la fois de leur mission et des moyens de la mener à bien, et non pas des hommes en devenir.
La situation de la France nécessite des hommes faits, ayant une conscience aigüe à la fois de leur mission et des moyens de la mener à bien, et non pas des hommes en devenir. Crédits photo : CHRISTOPHE ARCHAMBAULT/AFP

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FIGAROVOX/TRIBUNE – Pour Frédéric Saint-Clair, l’amateurisme des députés de La République en Marche est une conséquence de la campagne populiste d’Emmanuel Macron, fondée en partie sur une utopie démocraciste.


Frédéric Saint Clair est analyste en stratégie et en communication politique. Ancien chargé de mission auprès du Premier ministre Dominique de Villepin, il a publié l’essai La refondation de la droite (éd. Salvator, 2016).


La vertueuse «société civile» qu’Emmanuel Macron a décidé de faire entrer à l’Assemblée Nationale n’offre pas à voir les débuts prometteurs que d’aucuns espéraient. Christophe Castaner, en charge des relations avec le parlement, évoque des «maladresses», une «fragilité», pour qualifier les ratés, entre cafouillages et amateurisme, d’une majorité perçue par ses pairs et par l’opinion comme autant de godillots incapables de prendre la mesure de l’impératif politique qui s’impose à eux. La République d’Emmanuel Macron aurait-elle raté une marche?

L’erreur consisterait cependant à accabler ces femmes et ces hommes qui ont choisi de quitter temporairement leur activité professionnelle au sein de la société pour s’engager en politique. Car ils croyaient en un projet. Ils croyaient en un homme. Ils voulaient changer les choses, et, aujourd’hui encore, ils demeurent plus motivés que jamais, certains qu’après un temps d’apprentissage ils acquerront le savoir-faire indispensable à tout bon député. Ils estiment qu’il faut leur laisser du temps pour faire leurs preuves. Mais si la critique est déjà à ce point engagée à leur endroit, c’est que peut-être la situation de la France n’offre pas un tel luxe: avoir du temps. Plus que jamais, il y a urgence. La situation de la France nécessite des hommes faits, ayant une conscience aigüe à la fois de leur mission et des moyens de la mener à bien, et non pas des hommes en devenir. Si l’intention première des députés REM était louable, elle ne suffit pas à remplir les exigences politiques de notre temps.

Qui est le fautif? Nul autre qu’Emmanuel Macron. Emmanuel Macron et sa garde rapprochée pour être plus précis, car un programme présidentiel ne se construit pas seul. La cause d’une telle erreur? La faiblesse populiste de l’équipe Macron, alliée à une idéologie politique hors-sol. Il nous faut expliquer ces deux points: 1. La nature du populisme d’Emmanuel Macron. 2. La nature de l’utopie politique à laquelle il est soumis et qui fracture encore davantage le corps politique français.

1. Durant la campagne présidentielle, on a largement accusé de populisme l’extrême droite et l’extrême gauche. Marine Le Pen notamment, qui désirait faire entrer le peuple à l’Elysée. Mais quelle différence avec Emmanuel Macron qui désirait faire entrer la société civile au sein du pouvoir législatif – à l’Assemblée nationale – et du pouvoir exécutif – en nommant des ministres issus de cette société civile? Quelle est la spécificité du populisme macronien? C’est la surreprésentation dans le discours et les actes de la question morale. Par cette hypertrophie morale, Emmanuel Macron émascule le politique. A ce sujet, il est peut-être bon de préciser que les commentateurs qui ont vu en Macron un homme politique machiavélien n’avaient probablement pas bien lu Machiavel. Machiavel évacue la question morale au profit du politique. Emmanuel Macron fait tout l’inverse, ce qui a eu pour première conséquence la fameuse «loi de moralisation», comme s’il n’y avait aucun sujet politique plus important à l’heure actuelle en France. Pourquoi agit-il ainsi? Principalement parce qu’il constate, avec l’ensemble des français, qu’il y a une coupure entre l’élite et la nation, c’est-à-dire que la démocratie représentative est en crise. Nul ne le contredira sur ce point. En revanche, il attribue la responsabilité de cette crise à l’élite politique seule, et il pense que c’est parce que cette élite politique est, au moins en partie, corrompue que les français n’ont plus confiance en elle. D’où le discours sur la moralisation (amplifié par l’affaire Fillon), et d’où le désir de remplacer cette élite politique par des personnalités directement issues de la société civile, société civile qui, elle, est supposée vertueuse. En effet, comme tous les populistes, Emmanuel Macron est toujours prêt à dénoncer l’absence de vertu au sein de l’élite, en revanche, il estime que le peuple – ou la société civile – est sans aucune contestation possible vertueux. Il ne questionne donc jamais la vertu du peuple ; au contraire, il la vante, il la promeut, il ouvre les portes à cette société civile pour en faire autant de ministres et de députés. Résultat: Tous ces vertueux se révèlent être politiquement incompétents!

2. C’est là qu’il nous faut faire intervenir l’autre aspect de l’inadéquation politique d’Emmanuel Macron, qui est lui-même un pur produit de la société civile: l’utopie politique démocratiste. Cette idéologie politique circule dans les rangs de la gauche depuis toujours, et s’appuie sur un amour immodéré de la démocratie et du peuple. Si la démocratie fonctionne mal, selon cette gauche, c’est qu’il n’y a pas assez de démocratie, c’est-à-dire pas assez de peuple dans l’exercice du pouvoir. Car c’est bien cela que signifie démocratie: Pouvoir (Kratos) du peuple (demos). Toute la gauche française n’a que deux références politiques en tête: Athènes, où les citoyens «gouvernaient» via un système de démocratie directe, et la Révolution française, où le pouvoir d’un seul est renversé au profit d’une République démocratique. Dès lors, l’unique obsession de cette gauche est de concilier ces deux éléments. Macron n’échappe pas à la règle. Ce peuple, cette société civile qu’il a tant vantée durant la campagne, était sensée offrir au peuple français le contact direct, la proximité, le modèle démocratique tant attendu qui reconnecte l’élite et le peuple puisque désormais l’élite, c’est le peuple… Nous voyons aujourd’hui le résultat…

Voilà, à l’inverse, ce que dit Montesquieu: «le peuple, qui a assez de capacité pour se faire rendre compte de la gestion des autres, n’est pas propre à se gérer par lui-même». Pour le dire autrement, Montesquieu s’adresse à Emmanuel Macron et lui dit que son entreprise est vaine, car les membres issus de la société civile ne feront pas de meilleurs députés que cette élite politique qu’il critique en creux. Une partie de la population française pourra s’indigner à la lecture de ces mots de Montesquieu, imbibée qu’elle est, elle aussi, de populisme flatteur, mais il n’en demeure pas moins que la séquence politique actuelle donne, une fois encore, tort aux populistes et raison à Montesquieu. N’est pas l’élite politique qui veut. C’est d’ailleurs bien là que réside toute la complexité de notre crise de la représentativité démocratique: certes, notre élite politique ne remplit pas le cahier des charges démocratique, mais l’option populiste d’une société civile hissée au rang d’élite politique ne répond manifestement pas non plus aux impératifs de notre système politique. Les conséquences, si jamais cette inconsistance politique ne parvenait pas à se résorber? Un éparpillement parlementaire, une pagaille qui s’amplifierait au fil des jours, conduisant à une possible dissolution en milieu de mandat, et à une cohabitation d’un type inédit: un président qui n’aurait plus ni socle partisan ni force politique d’alternance pour le soutenir. Un président qui aurait rêvé de dépasser le politique, mais qui se serait vu dépassé par lui.

Publié dans:Politique |on 31 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Cocorico……………………………(30/07/2017)

Publié dans:HOMMAGE |on 30 juillet, 2017 |Pas de commentaires »

Merci qui ?? (30/07/2017)

Merci qui ??                                             (30/07/2017) dans ALERTE
Nadine
30 juillet, 06:03
BILLET DU JOUR

Dimanche juillet 2017

Histoire de la Crise européenne
Le sursaut des années 1980

Au début des années 1980, les difficultés de la décennie précédente – baisse de performance des entreprises, inflation, fluctuations monétaires et endettement des États – relancent en Occident les débats sur les choix économiques.

Une idéologie bienvenue
Milton Friedman, chef de file de l’« école de Chicago », voit la clef de la prospérité dans la lutte contre l’inflation et la maîtrise de la masse monétaire par la banque centrale, à travers le maniement des taux d’escompte. C’est ce qui le distingue des anciens économistes, d’Adam Smithà John Maynard Keynes, qui concentraient leur attention sur la production et l’échange de biens et de services.
Dès lors qu’une bonne gestion de la monnaie suffit au bonheur collectif, il n’est plus besoin d’État. Friedman reprend à son compte les thèses de l’économiste Friedrich Hayek. Celui-ci, révulsé par les systèmes totalitaires (nazisme et communisme), a fondé en 1947 une école ultralibérale ou libertarienne dénommée « Société du Mont-Pèlerin » qui préconise la privatisation des services d’intérêt général et la réduction de l’impôt à sa plus simple expression. Ses prescriptions ont été appliquées par les « Chicago boys » au Chili après la chute dramatique du gouvernement d’Union populaire de Salvador Allende en 1973.
La théorie monétariste de Milton Friedman devient vérité officielle avec l’accession au pouvoir de ses partisans, Margaret Thatcher, Premier ministre du Royaume-Uni (1979-1990), et de Ronald Reagan, président des États-Unis (1981-1989). En France, elle est en partie avalisée par le gouvernement socialiste de François Mitterrand en 1983 et ses jeunes économistes (Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, Daniel Cohen).
Les possédants et, de façon plus générale, les épargnants s’accommodent parfaitement des thèses de Friedman et deviennent de fervents partisans de la lutte contre l’inflation. Il faut dire qu’au début des années 1980, celle-ci flirte avec les 10% par an. Les salariés n’en souffrent pas car les salaires augmentent encore plus vite. Mais les dividendes des actions et les rendements des obligations, quant à eux, ne suivent pas, de sorte que les grosses fortunes et les bas de laine s’érodent très vite.

Capitalisme prédateur
Dès 1981, Jack Welch, charismatique président de General Electric, préconise de privilégier désormais dans la gestion des entreprises la « valeur actionnariale », autrement dit le taux de profit et le dividende versé aux actionnaires. Ceux-ci, en tant que propriétaires de l’entreprise, ont toute légitimité pour savoir ce qui est bon pour elle. Il faut leur rendre le pouvoir que s’est accaparée la « technostructure », une expression de l’économiste John Kenneth Galbraith pour désigner la puissance nouvelle acquise par les managers dans les années 1960 et 1970.
Mais comment faire pour que les dirigeants d’entreprise accordent désormais davantage d’attention à leurs actionnaires ? C’est simple : il faut les rémunérer en conséquence. Dès lors apparaissent les « stock options » et la rémunération des cadres dirigeants à la « performance », en fonction de l’évolution du cours de l’action et des dividendes. C’est le début d’une inflation vertigineuse des salaires des grands dirigeants dont, trois décennies plus tard, on ne voit pas encore la fin.
Les résultats sont-ils à la hauteur des espérances ? Oui et non. Jack Welch et les théoriciens néolibéraux (ainsi qualifie-t-on aujourd’hui les tenants de cette idéologie sans rapport avec l’économie libérale classique et néo-classique) oublient que les actionnaires sont par nature infidèles, à la grande différence des salariés et des cadres d’entreprise.
Soucieux de leur intérêt, les actionnaires veulent s’enrichir au plus vite en tirant un maximum de leurs titres et en les revendant au plus haut prix. Ils se contrefichent du sort des entreprises sauf dans le cas d’une entreprise familiale à laquelle ils sont liés par des considérations particulières.
En conséquence, dans les années 1980, les taux de profit des très grandes entreprises occidentales grimpent jusqu’à 15% par an et plus tandis que, dans le même temps, le produit national ne croît que de 2 à 4% par an. Cette performance paradoxale est obtenue en sabrant tous les postes de l’entreprise : salaires, achats, investissements… au détriment, donc, de son avenir. Elle est aussi obtenue en fermant les divisions les moins rentables, au risque de faire perdre à l’entreprise la cohésion qui lui permet de résister durablement à ses concurrents.
On voit alors se multiplier les prédateurs. À l’instar de Bernard Tapie, ils achètent à crédit des entreprises sous-capitalisées, les assainissent et les revendent « par appartements » avec un profit substantiel.

Le printemps de la « high tech »
Au bord de l’océan Pacifique, loin des débats oiseux sur la monnaie et l’épargne, des jeunes gens explorent avec frénésie les ressources inouïes du microprocesseur.
Le 1er avril 1976, Steve Jobs (21 ans) et Steve Wozniak (26 ans) ont fondé à Cupertino, au sud de San Francisco, la société Apple afin de commercialiser leur premier micro-ordinateur. En novembre 1980, à Seattle, Microsoft, la société de Bill Gates (25 ans), fournit au géant IBM un système d’exploitation pour ses futurs micro-ordinateurs. Et le 24 janvier 1984, Steve Jobs présente le Macintosh.
De fait, le microprocesseur bouleverse les activités bureautiques et industrielles. De jeunes sociétés (« start-up ») comme Apple et Microsoft multiplient les innovations et connaissent une croissance fulgurante, en Californie, dans la Silicon Valley, et bientôt dans tous les pays industrialisés.
Les investisseurs sont séduits par la perspective de gains rapides avec, en prime, la satisfaction de contribuer au progrès collectif. C’est l’heure de gloire du « capital-risque » : on investit dans une jeune société et l’on se retire avec un pactole une fois qu’elle est lancée (avec le risque d’échouer).
L’arrivée de la robotique bouscule la grande industrie manufacturière. Le textile en premier lieu mais aussi l’automobile voient diminuer leurs effectifs ouvriers. On commence aussi à délocaliser les activités de main-d’œuvre dans les pays pauvres (Taïwan, Corée du Sud) mais le phénomène demeure marginal.

Missiles contre missiles
L’investissement dans les nouvelles technologies est puissamment soutenu par un regain de tension dans la guerre froide entre les États-Unis et l’URSS. Le vieux « tsar » soviétique Leonid Brejnev, qui arrive en fin de course (il meurt le 10 novembre 1982), déploie des missiles SS20 le long du « rideau de fer » qui coupe l’Europe en deux.
Devant le Bundestag, à Bonn (première capitale de la République Fédérale Allemande), le président François Mitterrand lance le 20 janvier 1983 : « Les missiles sont à l’est, les pacifistes sont à l’ouest ». Le président Reagan installe des missiles Pershing en Europe. Libéré du fardeau vietnamien, il relance activement la course aux armements. Il joue « Stars War » pour de bon. C’est du pain bénit pour les entreprises américaines de l’aérospatiale et de l’électronique.
Les Européens de l’Ouest resserrent les coudes. La priorité est à la modernisation industrielle et à l’éducation, clé des succès futurs (en France, l’objectif est d’amener 80% d’une classe d’âge au niveau du bac).
Les grands programmes nationaux ou intergouvernementaux lancés dans les décennies précédentes portent leurs fruits (TGV, Airbus, Ariane…).
La Communauté économique européenne (CEE), fondée par le traité de Rome, atteint sa vitesse de croisière. De jeunes démocraties y font leur entrée : Espagne, Grèce, Portugal. Le Système monétaire européen limite sans les interdire les fluctuations entre les monnaies de la CEE.
À Bruxelles, Jacques Delors, président de la Commission européenne depuis 1985, est convaincu des vertus du libre-échange. Il ambitionne de donner un nouvel élan à l’intégration économique de la Communauté par la suppression des barrières intérieures et l’acceptation confiante de la concurrence étrangère. Il s’ensuit la signature de l’Acte unique, dont la mise en oeuvre est prévue le 1er janvier 1993.
Qui s’en inquièterait ? Il n’y a guère de concurrent qui fasse de l’ombre aux Européens, hormis le Japon et bien sûr les États-Unis. Encore très faibles, la Chine, l’Inde et l’Amérique latine sont en pleines réformes structurelles.

Ébranlements géopolitiques
Le Japon a immédiatement adopté les nouvelles technologies. Avec une organisation quasi-militaire, il s’est lancé à la conquête de marchés mondiaux bien ciblés : électronique grand public, machines-outils et robots… Il n’a rencontré d’échec que dans l’horlogerie, du fait de la contre-offensive d’un visionnaire, le Suisse Nicolas Hayek, qui a fondé en 1980 la marque Swatch.
Les commentateurs prédisent un rattrapage des États-Unis par l’Empire du Soleil Levant. Ses hommes d’affaires acquièrent des gratte-ciel à New York, des studios à Hollywood et des tableaux de maître. Mais en 1989, tandis que disparaît l’empereur Showa (Hiro-Hito) après 60 ans de règne, le pays entre brutalement en dépression pour avoir trop présumé de ses forces. Il fait dès lors le dos rond et s’adapte tant bien que mal à une croissance atone et une démographie vieillissante.
Plus important : les Soviétiques, à bout de souffle, s’épuisent dans la course aux armements. Le drame de Tchernobyl, en avril 1986, jette une lumière crue sur leur fragilité. Ils ne tardent pas à s’effondrer littéralement sur eux-mêmes. Avec la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, le monde a le sentiment justifié qu’une ère historique vient de se terminer.

Publié dans:ALERTE |on 30 juillet, 2017 |Pas de commentaires »
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