Archive pour le 7 août, 2017

En Marche fatigue…………………..(07/08/2017)

  1. Le vote de la loi de moralisation menacé par l’absentéisme des députés

  • Par Marc de Boni
  • Mis à jour le 07/08/2017 à 19:08
  • Publié le 07/08/2017 à 18:14
Le vote de la loi de moralisation menacé par l'absentéisme des députés
Crédits photo : THOMAS SAMSON/AFP

LE SCAN POLITIQUE – Texte de loi organique, le projet de loi sur la moralisation de la vie publique nécessite d’être adopté par au moins 289 députés, un quorum qui pourrait ne pas être atteint, craignent certains élus de la majorité.

La mesure phare de ce début de quinquennat tombera-t-elle à l’eau faute de députés pour la voter? Ce serait un comble avec l’ampleur dont dispose la majorité En marche, mais c’est pourtant le sort que pourrait connaître le texte du projet de loi sur la moralisation de la vie publique, actuellement à l’étude à l’Assemblée. En tant que projet de loi organique, son adoption nécessite le vote favorable d’au moins 289 députés sur le total de 577, sachant qu’un député présent ne peut être porteur que d’une seule procuration. Au sortir d’une séquence politique dense et mouvementée, les absents sont légion. Mais au sein de la majorité, l’inquiétude se répand, rapporte ce lundi Le Parisien-Aujourd’hui en France, et des mesures mises en place pour qu’un minimum de 145 élus La République en marche (LREM) répondent bien présents à l’appel.

Pour les élus LREM, la mauvaise nouvelle est tombée mardi 1er août: le chef du groupe Richard Ferrand leur a annoncé qu’ils devraient se tenir disponibles jusqu’au 9 août. Le texte devait en théorie être adopté avant le 2 août, date officielle de la fin des travaux parlementaires. Résultat: une semaine de repos en moins pour les parlementaires, et une brochette de récalcitrants qui n’entendent pas perturber leurs vacances pour voter. «Si l’absentéisme est trop élevé, il pourrait ne pas être voté», angoisse un élu de la majorité.

Sur France Info, par exemple, le député de la Vienne La République en marche (LREM) Jean-Michel Clément juge la loi de moralisation «non prioritaire», «futile» et «intellectuellement pauvre». «De toute manière, il n’y a pas beaucoup d’intérêt à siéger dans cette majorité pléthorique, où on nous impose un devoir de silence», juge-t-il, avant de conclure: «Passer son temps sur un banc à ne rien dire, ce n’est pas l’idée que je me fais de la vie parlementaire». En voici un qui ne devrait pas respecter la consigne de présence passée par Richard Ferrand dès la semaine dernière.

Des dérogations obligatoires pour les absents

Hors des rangs de la majorité, un certain nombre d’élus devraient l’imiter. Ainsi l’ancien ministre Eric Woerth, qui s’agace dans Le Parisien : «J’ai déjà dit tout ce que j’avais à dire sur cette loi. Franchement, je ne vois pas l’intérêt de revenir mercredi pour la voter». Son président de groupe, Christian Jacob, fera, lui, «un aller-retour dans la journée». À l’extrême droite, Marine Le Pen fera elle aussi le déplacement, «même si elle est crevée». Chacun semble en tout cas bien conscient qu’un nouvel épisode de cafouillage parlementaire pourrait coûter cher à Richard Ferrand, le patron des députés de la majorité. «Ce serait fatal à Richard Ferrand», estime le patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde. Et l’élu de renchérir: «Si le vote a été décalé, c’est à cause d’un cafouillage de La République en marche! On aurait pu attendre la rentrée pour le voter, mais non, le gouvernement veut faire une opération de com’ avec ce texte bidon en plein mois d’août».

Du côté de la majorité, on est bien tenté de se prémunir contre une telle éventualité, comme le raconte le macroniste Gilles Legendre: «On s’est assurés que tous ceux qui ne seraient pas là laisseraient bien leur délégation. Nous n’avons aucune inquiétude», balaye le vice-président du groupe.


Pas de camping sauvage à l’Assemblée

Il y a les députés absents, mais aussi les assidus. Réduction des moyens et jeunesse des nouveaux élus obligent, certains peinent déjà à couvrir leurs dépenses dans le contexte de la session extraordinaire qui s’achève le 9 août. Ils préfèrent donc tirer un sac de couchage sous le bureau que de payer une chambre d’hôtel, bien que l’État finance une partie des dépenses, et que l’hôtel de l’Assemblée dispose de 51 chambres, prises d’assaut. Ce camping illégal est tel que la questure de l’Assemblée s’apprête à adresser une note interne à tous les élus pour leur rappeler que le règlement intérieur interdit de dormir dans les bureaux qui ne sont pas équipés d’un lit et d’un cabinet de toilette. Tous les députés ne sont pas égaux devant l’attribution des bureaux: certains comme François Ruffin disposent d’un lit-placard

Le Figaro

Publié dans:Politique |on 7 août, 2017 |Pas de commentaires »

En Marche recule…………….(07/08/2017)

Pas de statut officiel pour Brigitte Macron mais une « charte de la transparence » sur son rôle 1/37

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Robin Verner avec Camille LangladeIl y a 34 minutes
Alors qu’une pétition, s’alarmant d’une création d’un statut de la Première dame, circulait sur internet ces derniers jours, l’Elysée assure qu’aucun statut ne sera promulgué. A la place, une « charte de la transparence » doit voir le jour. 

En Marche recule................(07/08/2017) dans Politique© Fournis par BFMNewsIl n’y aura pas de statut officiel pour la Première dame: selon nos informations, c’est une « charte de la transparence » sur son rôle qui sera publiée très prochainement. Cette information intervient alors qu’une pétition sur Internet contre la création d’un statut de la Première dame a déjà rassemblé 220.000 signatures.

Cette « charte de la transparence » concernant la Première dame, Brigitte Macron, doit être dévoilée au public dans les jours à venir. Pour l’Elysée, il s’agit de « stopper l’hypocrisie » et de « clarifier la situation ». Au centre des clarifications attendues, doivent notamment figurer le nombre de ses collaborateurs. Actuellement, la Première dame dispose d’un chef de cabinet, d’un attaché de presse, de deux secrétaires ainsi que de gardes du corps.

Les contours de son rôle devraient eux aussi être précisés. Brigitte Macron devrait témoigner d’un engagement fort autour de « l’intégration des différences » et militer, par exemple, pour l’intégration des handicapés, des autistes. Depuis l’accession d’Emmanuel Macron au pouvoir, la Première dame a effectué un déplacement par semaine environ.

Publié dans:Politique |on 7 août, 2017 |Pas de commentaires »

Flash…………………………………(07/08/2017)

Publié dans:INFORMATION |on 7 août, 2017 |Pas de commentaires »

Merci qui ? Nadine, naturellement………………..(07/08/2017)

Merci qui ? Nadine, naturellement....................(07/08/2017) dans INFORMATION
Nadine
7 août, 04:32
Billet de la semaine :
du lundi 7 août au dimanche 13 août 2017

L’Affiche rouge

Le 21 février 1944, les murs de Paris se couvrent de grandes affiches rouges. Placardées à 15 000 exemplaires, elles font état de l’exécution au mont Valérien de 23 « terroristes »membres d’un groupe de FTP (francs-tireurs partisans), qualifiés d’« armée du crime ».

Le chef de ce groupe de résistants s’appelle Missak (Michel) Manouchian. Il est né en Arménie 36 ans plus tôt et a perdu son père dans le génocide arménien.

Quand il arrive en France, en 1924, il apprend le métier de menuisier et adhère au syndicat communiste, la CGTU. Il écrit par ailleurs des poèmes et se consacre à la littérature et à l’étude. Au Parti communiste, il fait partie du groupe MOI (Main-d’Oeuvre Immigrée). Pendant l’occupation allemande, il rejoint un petit réseau de résistants communistes, les FTP-MOI (Francs-Tireurs et Partisans-Main-d’Oeuvre Immigrée).

La propagande nazie daube sur l’origine étrangère de Manouchian et de ses compagnons d’infortune (pour la plupart Arméniens comme lui ou juifs d’Europe de l’Est). Mais il n’est pas sûr que cette argumentation ait eu l’effet attendu sur l’opinion française si l’on en croit le beau poème de Louis Aragon chanté par Léo Ferré…

Un réseau très recherché

Le réseau des FTP-MOI a été fondé en mars 1942 par Boris Holban (34 ans), de son vrai nom Bruhman. Issu d’une famille juive qui a fui la Russie pour la Bessarabie puis la France, Boris Holban s’engage en 1939 dans un régiment de volontaires étrangers. Fait prisonnier, il réussit à s’évader grâce au réseau d’une religieuse de Metz, Soeur Hélène (François Mitterrand bénéficiera du même réseau).

En mars 1942, Boris Holban met sur pied les FTP-MOI parisiens avec des équipes de Roumains, de juifs polonais et d’Italiens sans compter un détachement spécialisé dans les déraillements et des services de renseignement, de liaison et de soins médicaux. Ce sont au total 30 combattants et une quarantaine de militants. Ils sont affiliés au mouvement des FTP, créé par le parti communiste à la fin de l’année précédente.

Les FTP-MOI commettent à Paris 229 actions contre les Allemands, de juin 1942 à leur démantèlement en novembre 1943 par la Brigade Spéciale N°2 des Renseignements généraux (BS2), un organe de la préfecture de police de Paris chargé de la traque des communistes.

La plus retentissante de leurs actions est l’assassinat, le 28 septembre 1943, du général SS Julius Ritter, qui supervise le Service du Travail Obligatoire (STO), responsable de l’envoi en Allemagne de centaines de milliers de jeunes travailleurs français.

En août 1942, la direction nationale des FTP enlève la direction des FTP-MOI à Boris Holban car celui-ci refuse d’intensifier le rythme de ses actions. Il juge non sans raison que le réseau est au bord de la rupture. Il est remplacé à la tête du groupe par Missak Manouchian.

Suite à une trahison, celui-ci est arrêté par la police française avec plusieurs de ses amis le 16 novembre 1943, à Évry Petit-Bourg, sur les berges de la Seine. Sa compagne Mélinée réussit à échapper à la police.

Livrés à la police militaire allemande, Manoukian et 23 de ses camarades sont jugés devant la presse collaborationniste qui s’appesantit sur leurs origines et leur « cynisme ». Vingt-deux sont exécutés le 21 février 1944. C’en est fini des FTP-MOI.

Rappelé par les FTP en décembre 1943, Holban retrouve et exécute le traître qui a livré le groupe.

Après la Libération, il s’en retourne en Roumanie où il devient colonel puis général. Mais le dictateur Ceaucescu le déchoit de son grade et l’envoie travailler dans une usine jusqu’à sa retraite. Revenu en France, il sera décoré de la Légion d’Honneur le 8 mai 1994 sous l’Arc de Triomphe de l’Étoile par le président Francois Mitterrand.

 dans INFORMATION
Billet de la semaine :
du lundi 7 août au dimanche 13 août 2017

L’Affiche rouge

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