Archive pour le 8 août, 2017

Un ex-futur sage……………………..(08/08/2017)

Publié dans:INFORMATION |on 8 août, 2017 |Pas de commentaires »

C’est une bone chose……………………………(08/08/2017)

Assurance chômage: l’Unedic s’interroge sur la future réforme Macron

  • Par Le Figaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 08/08/2017 à 13:24
  • Publié le 08/08/2017 à 13:21

L’Unedic s’interroge, dans une série de documents consultés mardi par l’AFP, sur les contours et les potentiels effets pervers de la future réforme de l’assurance chômage, qu’Emmanuel Macron veut étendre aux indépendants et aux démissionnaires.

L’extension aux indépendants se heurte, juridiquement, à « l’absence de définition unique de la notion d’indépendant » et de ses revenus, selon l’un des documents, remis aux partenaires sociaux le 12 juillet. Le gestionnaire de l’assurance chômage s’interroge notamment sur le sort réservé aux « indépendants économiquement dépendants » des plateformes collaboratives, aux « loueurs de locaux d’habitation meublés », au « conjoint collaborateur du chef d’entreprise » ou encore aux « micro-entrepreneurs déclarant un chiffre d’affaires nul ». Selon le champ choisi par le gouvernement, plusieurs millions de non-salariés pourraient être couverts : 3,33 millions de personnes cotisent aujourd’hui au régime social des indépendants (RSI) et à la sécurité sociale des agriculteurs (MSA).

En Europe, des régimes obligatoires pour les non-salariés existent déjà en Finlande, au Luxembourg, au Portugal et en Suède. Concernant les démissionnaires, auxquels Emmanuel Macron veut accorder un droit à indemnisation une fois tous les cinq ans, l’Unedic s’inquiète de potentiels effets pervers pouvant faire « courir un risque financier à l’assurance chômage », dans un deuxième document, révélé par Les Echos. L’indemnisation pourrait par exemple entraîner une « augmentation » de la « durée entre la démission et la reprise d’un nouvel emploi » ou du « nombre de démissions », notamment « à l’approche du départ en retraite ».

Aujourd’hui, les démissionnaires peuvent déjà bénéficier d’une indemnisation lorsque le motif de la démission est « légitime » (déménagement pour suivre son conjoint, non-paiement de salaires…) ou si Pôle emploi estime, au bout de quatre mois au chômage, que le demandeur d’emploi a accompli des efforts de reclassement. Selon l’Unedic, environ un million de démissions ont été enregistrées en 2016, parmi lesquelles 210.000 ont donné lieu à une inscription à Pôle emploi. Entre 45.000 et 55.000 démissionnaires ont obtenu une indemnisation.

Dernier point: la réforme de la gouvernance et du financement du régime. L’assurance chômage, aujourd’hui gérée par les partenaires sociaux, basculerait dans une gestion tripartite avec un pilotage de l’Etat. Les cotisations patronales d’assurance chômage subsisteraient mais les cotisations salariales (2,4% du salaire brut) seraient remplacées par une hausse de 1,7 point de la CSG, dont la base est plus large. Cette hausse n’affecterait pas les chômeurs et les retraités modestes.

Selon un troisième document de l’Unedic, l’Etat tirerait, selon le champ de la hausse de CSG, entre 20 et 22 milliards d’euros de recettes supplémentaires. La suppression des cotisations salariales coûterait, elle, 12,8 milliards. La hausse de CSG doit aussi compenser une suppression de cotisations maladie. Mais selon l’Unedic le basculement de la cotisation vers la CSG soulève une question de constitutionnalité. La Constitution permet-elle d’affecter des recettes de CSG à un régime qui ne couvrira pas toutes les personnes qui s’en acquittent ? « La doctrine du Conseil constitutionnel ne semble pas totalement établie sur ce point », estime l’Unedic, qui s’interroge aussi sur la latitude donnée aux partenaires sociaux dans la nouvelle gouvernance. Une concertation entre gouvernement et partenaires sociaux doit s’engager à l’automne en amont de la réforme.

 

Publié dans:Non classé |on 8 août, 2017 |Pas de commentaires »

Et d’où vient ce pactole ?? (08/08/2017)

Et d'où vient ce pactole ??                       (08/08/2017) dans Non classé

Comment Macron veut renouer les liens avec les Français sur Facebook

Comptes de campagne présidentielle: Macron champion de la dépense

Les mystérieuses vacances d’Emmanuel Macron

 dans Non classé

08/08/2017 à 13h32
Emmanuel Macron en meeting à Bercy

Emmanuel Macron en meeting à Bercy – ERIC FEFERBERG / AFP

INFOGRAPHIE – Emmanuel Macron a été le candidat le plus dépensier de la campagne présidentielle, devant Benoît Hamon et François Fillon.

Le président de la République n’a pas regardé à la dépense pour se faire élire: d’après les comptes de campagne publiés au Journal Officiel la semaine dernière, avant leur validation par la commission chargée de les examiner, Emmanuel Macron a été le candidat le plus dépensier dans la course à l’Élysée. Le chef de l’Etat a en effet déboursé 16,8 millions d’euros lors de la campagne.

De 16,8 millions à 250.000 euros

Second de ce palmarès malgré son élimination dès le premier tour avec 6,36% des voix, Benoît Hamon laisse au Parti socialiste – qu’il a quitté pour fonder le Mouvement du 1er Juillet – une ardoise de 15,2 millions d’euros. Symbole de l’inefficacité de la campagne du candidat, chaque voix conquise lui a « coûté » 6,58 euros, contre moins de deux euros pour ses principaux concurrents.

Lui aussi défait dès le premier dimanche, François Fillon pointe en troisième position avec 13,8 millions d’euros dépensés. Suivent Marine Le Pen (12,5 millions) et Jean-Luc Mélenchon (11 millions d’euros), champion des dons reçus, avec trois millions d’euros récoltés. Avec 257.289 euros, la campagne de Jean Lassalle a quant à elle été la moins onéreuse, et l’une des plus efficaces, chaque voix glanée ne « coûtant » que 0,59 euros.

Publié dans:Non classé |on 8 août, 2017 |Pas de commentaires »

L’édito d’AS……………………………..(08/08/2017)

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Bloqué

ÉditoBachar al-Assad sera-t-il un jour jugé pour crimes contre l’humanité ? Il ne faudrait surtout pas renoncer à cette idée. Depuis 2011, le dictateur syrien massacre son propre peuple en toute impunité, échappant à toute poursuite et condamnation grâce à la protection de son puissant allié russe. Car il en va des commissions d’enquête internationales comme des tentatives de règlements diplomatiques : qu’un seul pays s’oppose à un accord ou une résolution et c’est le système tout entier qui est bloqué.Tant que Moscou jouera de son droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU, la commission d’enquête créée par les Nations unies sur la Syrie ne servira qu’à faire porter des chrysanthèmes aux familles des victimes. Une femme l’a bien compris et pas n’importe laquelle : Carla Del Ponte, ancienne procureure des tribunaux pénaux internationaux pour l’ex-Yougoslavie et le Rwanda, celle qui a réussi à traîner l’ex-leader serbe Milosevic devant la justice pour y répondre de crimes de guerre. En décidant de jeter l’éponge plutôt que de continuer à siéger dans une commission «qui ne fait absolument rien», elle espère sans doute accélérer la prise de conscience.

Car cette femme-là est bien placée pour savoir à quel point il est utile de juger les criminels de guerre. On a vu ce qui arrive quand les peuples se font justice eux-mêmes. En Irak comme en Libye, c’est une tragédie. L’enquête que nous publions sur les cinq ans d’activité du pôle sur les crimes de guerre et crimes contre l’humanité du parquet de Paris est à cet égard passionnante. Elle montre bien la lenteur du processus, l’inertie, les pressions, le découragement. Mais aussi les réussites : après plus de vingt ans, des criminels de guerre rwandais ont pu être jugés. Dans ce domaine, il n’est jamais trop tard.

Alexandra Schwartzbrod

Liberation.fr
Publié dans:Etranger |on 8 août, 2017 |Pas de commentaires »

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