Archive pour le 4 septembre, 2017

La dégringolade continue………………….(04/09/2017)

  • Assurance vie

  • Vif échange entre Richard Girardot, PDG de Nestlé (à gauche), et Michel-Édouard Leclerc, président du groupement des centres E.Leclerc (à droite)

La baisse de popularité de Macron et Philippe s’accentue

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Charlie Vandekerkhove avec AFPIl y a 10 heures
Le président de la République ne recueille plus que 30% d’opinions favorables, contre 32% pour le Premier ministre.

La dégringolade continue......................(04/09/2017) dans SONDAGES© Fournis par BFMNewsLa popularité d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe continue de baisser. D’après un nouveau sondage YouGov pour Le HuffPost et CNEWS publié ce lundi, la cote de popularité du président a atteint 30% d’opinions favorables fin août, contre 43% fin juin et 36% fin juillet. Le Premier ministre recueille quant à lui 32% d’opinions favorables fin août, contre 39% fin juin et 37% fin juillet. Cette étude a été réalisée en ligne les 28 et 29 août auprès d’un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population.

Regain de popularité chez les sympathisants LR

Chez le président de la République, le recul est surtout marqué auprès des sympathisants PS, et EELV (39%, -8 points sur un mois). Chez les sympathisants du centre, on compte 75% d’opinions favorables (-6 points) mais le chef de l’Etat connaît un regain de popularité auprès des sympathisants Les Républicains (45%, +6 points), alors qu’a été lancée la réforme du code du travail. Les sympathisants d’extrême gauche ne sont que 12% à avoir une opinion favorables (-7 points) et ceux d’extrême droite 9% (-5 points).

En ce qui concerne Edouard Philippe, son image ne bouge guère chez les sympathisants Les Républicains (46% d’opinions favorables, -1 point sur un mois) mais remonte de 7 points auprès des centristes (84%) et des sympathisants PS, EE-LV (43%, +2 points). A l’inverse, sa cote baisse chez les sympathisants d’extrême droite (8%, -17 points) et d’extrême gauche (13%, -3 points).

Les mesures sur l’éducation font consensus

Cette étude révèle également que malgré cette baisse de popularité de l’exécutif, les premières réformes dans le secteur de l’Education font consensus. 7 Français sur 10 se disent par exemple favorables au dédoublement des classes de CP dans le réseau d’éducation prioritaire, plus de 6 sur 10 approuvent aussi le retour, par endroit, de la semaine de 4 jours (64%, dont 30% de « tout à fait favorables »).

Pour le collège, 8 personnes sur 10 se disent favorables à la réouverture des classes bilangues et près de 8 sur 10 également à la mise en place d’études dirigées après la classe dans tous les collèges.

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La mesure la plus consensuelle reste la mise en place de stages de remise à niveau en mathématique et français avant l’entrée en 6ème, puisque 84% des Français sont pour. Pourtant, le ministre de l’Education nationale souffre lui aussi d’un problème de popularité: seulement 33% des Français déclarent avoir confiance en lui pour réformer efficacement l’Education nationale dans son ensemble.

Publié dans:SONDAGES |on 4 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………………(04/09/2017)

Libération 04 septembre 2017
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Emmanuel et Jean-Luc : romance d’automne

Après Dupont et Pondu, Tom et Jerry, Titi et Grosminet… Macron et Mélenchon. Adversaires proclamés, ces deux-là, tels leurs homologues burlesques, s’entendent en fait comme larrons en foire. C’est un ballet désormais bien réglé. Se tenant officiellement au-dessus du débat, dissertant longuement dans le Point, le président de la République ne manque pas une occasion de descendre dans l’arène dès que le leader de La France insoumise l’y convie. En lui plantant des banderilles, il le valorise. Ce qui permet à Jean-Luc Mélenchon de répondre par des charges furieuses qui le posent en seul leader de l’opposition. Cette corrida chiquée fait le spectacle.

Une preuve ? L’affaire de la réforme du code du travail. Le seul moyen d’amender le projet eût été de présenter un front uni contre cette libéralisation signée Medef. Et donc, comme il est logique en matière sociale, de se grouper derrière les banderoles syndicales. Point du tout : La France insoumise manifestera seule, laissant la CGT, Solidaires, le PCF et certains socialistes défiler de leur côté. Deux manifs au lieu d’une : impact deux fois moindre. Mélenchon navigue en solitaire, ce qui permettra à Macron de tenir le cap. Joli renvoi d’ascenseur. On passe de Tom et Jerry à Roux et Combaluzier.

Tout cela n’a qu’un but : installer solidement le duel En marche-France insoumise dans le paysage politique. Macron aura pour seul adversaire un mouvement qui fait peur aux modérés, lesquels, pense-t-il, iront se blottir sous son aile comme des poussins apeurés ; Mélenchon éclipse la gauche réaliste et se pose en seule alternative au macronisme libéral. Il est vrai qu’à l’inverse du baron de Münchhausen qui s’est sauvé de la noyade en se tirant lui-même par les cheveux, le PS s’ingénie à couler en se tirant par les pieds. Pourtant la droitisation d’En marche sur le terrain économique ouvre un espace aux socialistes. Mais tant qu’ils poursuivront leur exercice de contorsion masochiste, le couple Macron-Mélenchon verra l’avenir avec confiance.

Et aussi

Laurent Wauquiez, une tête d’œuf autant qu’une tête à claques, veut une droite de droite, populaire, identitaire et sociale, qui chasse sur les terres du FN. Le favori pour la présidence de LR l’a répété dimanche en gravissant les pentes auvergnates du mont Mézenc. Son raisonnement est logique : Macron et Philippe occupent le centre-droit naguère dévolu à Juppé ; les idées très droitières de Wauquiez tombent à pic pour donner un profil à LR. Comme on dit au football, faute de percer dans l’axe, on passe par l’aile. Cette tactique de débordement a reçu le soutien de l’ex-juppéiste Virginie Calmels, à l’ambition de fer et aux convictions de caoutchouc (elle souscrivait auparavant aux vues centristes de son mentor bordelais). Pécresse et Bertrand se récrient et prêchent pour une droite plus raisonnable. Mais les militants approuvent Wauquiez, qui compte aussi sur le soutien des militants de Sens Commun, une cabale des dévots très efficace. A droite toute, donc. Un certain Nicolas a réussi la manœuvre en 2007. Wauquiez est un Sarkozy sans talonnettes.

Jean-Michel Blanquer et Françoise Nyssen, ministres de l’Education et de la Culture, veulent faire chanter les élèves le jour de la rentrée. Bonne idée destinée à souligner l’importance des enseignements artistiques à l’école. On pourrait l’étendre à la rentrée politique, ce qui permettrait de remplacer, le temps d’une journée, la langue de bois par des mélodies plus chantantes. Mélenchon chanterait la Carmagnole, Marine Le Pen Maréchal nous voilà et Emmanuel Macron Tout va très bien, madame la Marquise. Laurent Wauquiez entonnerait Je m’voyais déjà et François Hollande Non, je ne regrette rien… Quant aux socialistes, un titre anglais s’impose : Help !

Le reportage passera inaperçu, puisqu’il annonce une bonne nouvelle. L’AFP est retournée à Forges-les-Bains (Essonne) où quelques fous furieux avaient incendié un local destiné à accueillir des migrants exfiltrés de la jungle de Calais. Un an après, même si les opposants du projet n’ont guère changé d’avis – ils se plaignent toujours de ne pas avoir été consultés, mais jugent «navrante» la tentative d’incendie – la situation s’est apaisée. Pour une raison toute simple : il ne s’est rien passé. Aucun incident, aucune agression, aucune confrontation entre migrants afghans et habitants supposément furieux. On a retiré autour du centre d’accueil les caméras destinées à surveiller les nouveaux habitants de Forges, faute de quelque chose à filmer. Les Afghans ont fait valoir qu’ils n’étaient pas des terroristes mais au contraire des victimes des talibans. Ils entretiennent des rapports courtois avec leurs voisins. La xénophobie ne s’est guère manifestée dans les urnes. Marine Le Pen est arrivée quatrième au scrutin de mai dernier. Le centre s’est fondu sans heurts dans le paysage de la petite ville. Autrement dit, on n’en parlera guère…

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 4 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Merci qui ? Nadine, bien sur…………………..(04/09/2017)

Merci qui ? Nadine, bien sur.......................(04/09/2017) dans HISTOIRE
Nadine
4 septembre, 06:17
BILLET DE LA SEMAINE

Du Lundi 4 septembre au dimanche 10 septembre 2017

4 septembre 1870
Proclamation de la République

Le 4 septembre 1870, les Parisiens proclament la République (c’est la IIIe du nom). En souvenir de ce jour, de nombreuses rues de France portent le nom du « Quatre Septembre ».
C’est après avoir appris la capture de l’empereur Napoléon III par les Prussiens à Sedan que les républicains de la capitale ont pris le pouvoir. Ils ont été devancés de quelques heures par leurs homologues de Lyon et Marseille.

Illusions impériales
Quelques mois plus tôt, le 8 mai, Napoléon III était sorti renforcé d’un plébiscite qui lui avait donné 7 336 000 oui contre 1 560 000 non en confirmant l’orientation libérale de l’empire. À Paris, toutefois, à la différence du reste du pays, une majorité républicaine s’était prononcée contre le régime.
La déclaration de guerre à la Prusse, le 19 juillet 1870, allait détruire les illusions de l’empereur. Certains républicains se hasardent à souhaiter qu’une prompte défaite consacre la ruine du régime et hâte l’avènement de la République.
C’est ainsi que Le Rappel écrit noir sur blanc : « Le danger le plus sérieux, c’est celui de la victoire. L’Empire fait le mort. Les Prussiens battus, il ressuscitera ». Ce journal appartient aux fils de Victor Hugo – lequel est en exil à Guernesey -. La défaite de Sedan comble au-delà de toute espérance les voeux de ces drôles de patriotes.
Une République issue de la défaite
Dans la nuit du 3 au 4 septembre, dès l’annonce de la défaite, les députés du Corps législatif se réunissent au Palais-Bourbon. Ils dédaignent de confier la régence à l’impératrice Eugénie, confinée au palais des Tuileries, et s’interrogent sur la conduite à suivre.
Dans le petit groupe républicain, plusieurs députés se préparent à un illustre destin. Parmi eux, Jules Favre, Jules Grévy, Jules Simon et Jules Ferry, qui fonderont la « République des Jules ». Il y a aussi Adolphe Crémieux et surtout Léon Gambetta, superbe orateur de 32 ans.
Les Parisiens envahissent bientôt le Palais-Bourbon et exigent l’instauration de la République. Les députés craignent d’être débordés par l’insurrection. Jules Favre leur suggère alors de proclamer eux-mêmes la République à l’Hôtel de ville de Paris, comme aux plus beaux jours de la Révolution de 1789 ou des journées de Février 1848.
Deux colonnes de députés et de simples citoyens se rendent donc à l’Hôtel de ville, où elles ont été devancées par un groupe d’agitateurs révolutionnaires, jacobins ou socialistes (Delescluze, Blanqui, Flourens…).

Pour séduire et rassurer la foule, Jules Ferry a l’idée de constituer un gouvernement composé de députés républicains de Paris. C’est ainsi que Léon Gambetta et Jules Favre proclament la République au milieu d’une liesse générale quelque peu surréaliste en regard de la situation militaire du pays.
Beaucoup de Parisiens croient naïvement que la déchéance de l’empereur et l’avènement de « Marianne » rendront les Prussiens plus accommodants. Certains imaginent au pire un sursaut général comme aux temps héroïques de Valmy. La résistance de l’armée de Bazaine à Metzleur donne quelques motifs d’espérer.
Paris résiste
Le « gouvernement de la Défense nationale » est placé sous la présidence du gouverneur militaire de la place, le général Louis Trochu, un conservateur timoré, « Breton, catholique et soldat », selon ses propres termes. Il délègue le député Adolphe Crémieux à Tours en vue de prendre en main les zones encore libres. Mais le généreux septuagénaire se révèle vite insuffisant à la tâche.
La situation s’aggrave le 19 septembre avec l’encerclement de Paris par les troupes ennemies. Le 7 octobre, le fougueux Gambetta (32 ans), ministre de l’Intérieur, s’enfuit à son tour de Paris à bord d’un ballon.
Sitôt à Tours, Léon Gambetta organise une armée en vue de secourir la capitale et de mener une « guerre à outrance ». Son initiative recueille quelques éphémères succès mais elle inquiète les populations rurales qui rêvent surtout du retour à la paix. Les troupes hâtivement rassemblées par Gambetta sont sans difficulté battues par les Prussiens après la reddition honteuse de l’armée de Bazaine, à Metz.

De leur côté, affamés par un siège impitoyable, les Parisiens tentent dans un effort désespéré une « sortie torrentielle » à Buzenval, le 20 janvier 1871. Elle s’achève par une piteuse retraite.
Dans un ultime effort, Adolphe Thiers (73 ans), vieux député conservateur doté d’un très grand prestige, entreprend une tournée des capitales européennes en vue d’obtenir une intervention militaire en faveur de la France. Il se heurte partout à un refus poli… au grand soulagement du chancelier Bismarck.
À Saint-Pétersbourg, le tsar Alexandre II accueille avec une secrète jubilation les nouvelles de France, qu’il avait prévues. Il y voit la rançon de son humiliation dans la guerre de Crimée et des leçons prodiguées par les Français à son endroit à propos de la Pologne.
L’armistice est finalement signé par Jules Favre le 28 janvier 1871 pour une durée de quatre semaines. Bismarck veut ainsi donner le temps aux vaincus d’élire une assemblée nationale. Il a besoin en effet que le traité de paix définitif soit entériné par une autorité légitime afin de ne pas être plus tard contesté.
Dix jours plus tôt, le 18 janvier, les envahisseurs ont proclamé triomphalement l’Empire d’Allemagne dans la Galerie des Glaces de Versailles.
La France aspire à la tranquillité
Le 8 février, les élections générales amènent à la nouvelle Assemblée nationale une majorité favorable à la paix. Les ruraux des provinces, peu au fait du siège de Paris et des événements militaires, manifestent massivement leur volonté d’en finir au plus vite avec la guerre en reportant leurs suffrages sur les notables. C’est ainsi que se révèle à l’Assemblée une majorité écrasante de monarchistes.
Pas moins d’un élu sur trois est noble ! Mais ces députés monarchistes sont divisés entre partisans du comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe 1er, du comte de Chambord, petit-fils de Charles X, et de Napoléon III, empereur déchu.
Paris étant entourée de troupes allemandes et trop agitée au goût de l’Assemblée nationale, celle-ci se réunit au Grand Théâtre de Bordeaux avant de se transférer à Versailles. Le gouvernement de Trochu lui remet sa démission et, le 17 février, l’Assemblée désigne Adolphe Thiers comme « chef du gouvernement exécutif de la République française » en attendant de statuer sur la nature du régime futur : monarchie ou république.
Ainsi naît la IIIe République, dans la détresse et la confusion… Elle mourra de la même façon 70 ans plus tard, en 1940.

 dans HISTOIRE
BILLET DE LA SEMAINE

Du Lundi 4 septembre au dimanche 10 septembre 2017

4 septembre 1870

Publié dans:HISTOIRE |on 4 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Merci Jacques…………………………(04/09/2017)

Merci Jacques..............................(04/09/2017) dans Chômage
Jacques
4 septembre, 09:33
ORDONNANCE LOI TRAVAIL … UN RECUL POUR LES SALARIÉS.

COMMUNIQUE D’OLIVIER FAURE

Ordonnances travail : à côté de la plaque

Loin de la « révolution » revendiquée par le Président de la République, les ordonnances sur la réforme du code du travail vont affaiblir le contrat social sans répondre aux ambitions avancées : la lutte contre le chômage et le renforcement du dialogue social. C’est une réforme pour une large part à côté de la plaque et l’annonce de régressions dangereuses pour la protection des salariés sous couvert de modernisation.

La lutte contre le chômage de masse se résume pour l’essentiel à l’élagage des protections des salariés qui sont les grands oubliés de la réforme. Toutes les mesures inscrites ont pour but d’assouplir les procédures de licenciement: le nouveau périmètre du licenciement économique pour les multinationales, le plafonnement des dommages et intérêts en cas de licenciement abusif, l’extension du contrat de chantier… C’est la flexibilité sans la sécurité.

Même impasse concernant la relance du dialogue social. Sous couvert de favoriser la négociation dans l’entreprise, la fusion des instances représentatives du personnel, le droit donné aux entreprises de moins de 50 salariés de négocier en contournant les organisations syndicales , ou le référendum d’entreprise à l’initiative de l’employeur vont toutes dans le sens d’un affaiblissement de la représentation syndicale qui sont pourtant la garantie de rapports équilibrés entre employeur et salariés.
Enfin cette loi de… 150 pages échoue à sa mission première de simplifier le code du travail. Cette simplification se réduit à amputer les grands progrès du précédent quinquennat qu’ont été le compte pénibilité (ramené au constat d’invalidité de la loi Fillon) ou le compte personnel d’activité.

Grâce à la pression des syndicats et de la gauche au Parlement, quelques contreparties non négligeables ont pu être obtenues : la revalorisation des indemnités légales de licenciement, le renforcement du rôle des branches professionnelles…Cela renforce notre détermination à obtenir de nouvelles améliorations lors du débat de ratification pour lequel nous nous alarmons qu’il n’ait pas été annoncé de calendrier, ce qui sous-entend que la mise en œuvre des ordonnances pourrait avoir lieu fin septembre avant même le débat parlementaire. Ce qui renverrait le débat parlementaire ultérieur à n’être qu’une comédie et un déni démocratique.

 dans Chômage
ORDONNANCE LOI TRAVAIL … UN RECUL POUR LES SALARIÉS.

COMMUNIQUE D’OLIVIER FAURE

Ordonnances trav…

A9uao6Uj7et J’aime
Publié dans:Chômage |on 4 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

Sans commentaire………………….(04/09/2017)

Publié dans:"AFFAIRES" |on 4 septembre, 2017 |Pas de commentaires »

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