Eh ! oui…………………………….(31/12/2017)

ÉCONOMIE

Tout ce qui change au 1er janvier 2018

PV de stationnement, vaccins, prix du gaz… La nouvelle année va connaître plusieurs changements.

31/12/2017 03:28 CET | Actualisé il y a 5 heureslaire Tervé Claire Tervé
Eh ! oui..................................(31/12/2017) dans Economie

Sezeryadigar via Getty Images
Vaccins, PV, diesel… Tout ce qui change ce 1er janvier.

2018 – PV de stationnement, vaccins, prime à l’achat d’auto neuve, hausse du prix du gaz: de nombreux changements vont intervenir à partir de ce lundi 1er janvier 2018 dans le quotidien des Français.

Le HuffPost fait le point sur toutes les nouveautés de ce début d’année.

  • Onze vaccins obligatoires

Onze vaccins -contre trois jusqu’à présent- deviennent obligatoires pour les enfants nés à partir de ce 1er janvier. S’ajoutent désormais coqueluche, rougeole-oreillons-rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque et méningocoque C. Ils seront indispensables en collectivité (crèche, école…).

  • Les émissions pour enfants privés de publicité

Les publicités deviennent interdites avant, pendant et après les émissions destinées aux enfants de moins de douze ans sur les chaînes du service public. Une mesure votée au nom de la lutte contre l’obésité infantile.

  • Augmentation de la CGS

La contribution sociale généralisée (CSG) augmentera de 1,7 point dès ce début d’année. Le but de cette mesure? Compenser la suppression de certaines cotisations salariales censées redonner du pouvoir d’achat aux actifs, tout en garantissant le financement de la protection sociale, note Le Figaro.

« Dès le 1er janvier, 21 millions de Français (salariés et indépendants) verront leur revenu net amélioré, soutient le gouvernement sur son site internet. À l’automne 2018, une seconde baisse des cotisations permettra d’amplifier ce bénéfice sur la fiche de paie ». En ce qui concerne les fonctionnaires, le gouvernement a annoncé en novembre dernier que la charge -pour les collectivités et établissements publics- de l’indemnité compensatrice sera « intégralement » compensée.

« La hausse de la CSG ne concerne toutefois pas les titulaires de pensions de vieillesse bénéficiant de l’exonération ou du taux réduit de CSG en vertu de ressources modestes: ainsi, 40% des retraités ayant des faibles niveaux de revenus ne subiront aucune perte de pouvoir d’achat, peut-on lire dans le texte adopté le 4 décembre, rapporte Le Figaro. Une partie des retraités qui verront leur pension nette baisser suite au relèvement du taux de CSG bénéficieront par ailleurs de l’exonération progressive de la taxe d’habitation ».

  • Augmentation du forfait hospitalier

Le forfait hospitalier augmente de deux euros pour passer à 20 euros par jour, une dépense prise en charge par les complémentaires santé pour ceux qui en disposent.

 

 dans Economie

Getty Images

 

  • La gratification des stagiaires revalorisée

Celle-ci s’établit désormais à 577,50 euros mensuels en moyenne, contre 554,4 euros en 2017. Rappelons que l’indemnité de stage est due dès que sa durée excède deux mois consécutifs.

  • Revalorisation de 0,2% du plafond des allocations familiales

Les plafonds de ressources utilisés pour calculer le montant des allocations familiales et d’autres prestations (complément familial, prestation d’accueil du jeune enfant, allocation de rentrée scolaire) sont revalorisés de 0,2%.

  • Les villes décident du montant des forfaits qui remplacent les amendes

Les villes vont fixer elles-mêmes le tarif du stationnement ainsi que le montant du forfait remplaçant l’amende, les infractions étant désormais dépénalisées. Cette réforme du forfait de post-stationnement (FPS) va entrer en vigueur dans au moins 400 villes de l’Hexagone, qui ont fixé le montant de l’amende sur leur territoire. Il s’agit donc désormais de régler une « redevance », explique l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions sur son site internet. A Paris, celle-ci est de 50 euros et de 60 euros à Lyon. Certaines municipalités, comme Castres, ont décidé, à contrario, de réduire la sanction, à 10 euros.

  • Augmentation des tarifs du gaz

Les tarifs réglementés du gaz naturel, appliqués par Engie, augmenteront en moyenne de 6,9% en janvier, du fait notamment de la hausse d’une taxe qui n’épargnera pas les autres contrats.

  • Arrivée des chèques énergie

Les tarifs sociaux de l’électricité et du gaz sont remplacés par le chèque énergie. Il devrait aider 4 millions de ménages en situation de précarité à payer leurs factures. D’un montant moyen de 150 euros en 2018, il sera versé au printemps.

  • Augmentation des prix à la pompe

Les prix à la pompe augmentent de 7,6 centimes par litre pour le gazole et 3,84 centimes pour l’essence. Le gouvernement entend aligner la fiscalité du gazole sur celle de l’essence d’ici 2021.

  • Les cotons-tiges en plastique interdits

Dans le cadre de la loi sur la biodiversité, adoptée en juillet 2016, les fameux bâtonnets ouatés vont quitter les salles de bains. Les cotons-tiges figurent en effet dans le triste classement des plus gros déchets retrouvés sur les plages et dans les milieux aquatiques.

 

Teen00000 via Getty Images

 

  • Les tarifs bancaires vont augmenter

Au 1er janvier, les tarifs bancaires vont, une fois de plus, augmenter, souligne la dernière étude de Meilleurebanque.com. Dans le détail, ces hausses porteront en particulier sur un nombre limité de services. Les frais de tenue de compte, par exemple, devraient ainsi augmenter de 3,3%, en moyenne, soit 15,31 euros par an. Ce chiffre dissimule cependant d’importantes disparités en fonction de l’établissement. Les tarifs des cartes bancaires à débit immédiat vont, quant à eux, grimper de 1,8% en moyenne.

  • Une prime de 1000 à 2000 euros pour acheter une nouvelle voiture

Le gouvernement offre 1000 à 2000 euros aux automobilistes vendant leur vieille voiture (avant 1997 pour les modèles essence, 2001 ou 2006 pour les Diesel) pour en acheter une récente. Cette « prime à la conversion » montera à 2500 euros pour l’achat d’un modèle électrique. Objectif: sortir 100.000 véhicules polluants du parc en 2018.

  • La fiscalité du diesel en hausse de 10%

Dans le cadre du projet de loi de finances 2018, la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) va augmenter de 2,6 centimes par litre de gazole, chaque année, durant quatre ans. En outre, la contribution climat énergie, aussi appelée taxe carbone, est élargie au diesel, par le biais de l’article 9. Pour 2018, elle est relevée à 44,60 euros la tonne de CO², alors que le gouvernement précédent l’avait prévue à 39 euros. Objectif affiché de l’exécutif: aligner la fiscalité du diesel sur celle de l’essence. À la pompe, ces mesures fiscales vont ainsi alourdir de 7,6 centimes par litre les taxes sur le diesel – soit une hausse de 10%.

  • Salariés: au vélo!

Les entreprises de plus de 100 personnes auront à présenter un « plan de mobilité » concernant leurs salariés. Objectif: favoriser les modes de déplacement doux, comme le vélo.

  • Le prix du timbre grimpe en flèche

Les timbres sont désormais plus chers, à hauteur de 4,7% en moyenne. Le prix du timbre ordinaire (vert) va ainsi s’accroître de 9,6%, passant de 73 à 80 centimes, tandis que celui du timbre prioritaire (rouge) va bondir de 11,8% à 95 centimes. Ceux qui achèteront leurs timbres en ligne bénéficieront d’un « avantage tarifaire ». Ils débourseront ainsi 3 centimes de moins. Pour ceux qui privilégieront l’ »Écopli », son prix devrait passer de 71 à 78 centimes. Les tarifs des colis postaux classiques (Colissimo), qui étaient restés stables cette année, augmenteront de 1,5% au 1er janvier, tandis que ceux du courrier publicitaire progresseront de 1,8%.

  • Des nouveaux Vélib’

Les nouveaux Vélib’, dont un tiers d’électriques, arrivent dans les rues de Paris et d’une soixantaine de communes autour de la capitale.

 

Le HuffPost

 

  • Le Smic atteindra presque les 1500 euros

Le salaire minimum sera revalorisé de 1,24% au 1er janvier 2018. Un salarié au Smic touchera environ 20 euros de plus en janvier, puis 15 euros supplémentaires à partir d’octobre grâce à la revalorisation mécanique du salaire minimum et à l’exonération des cotisations chômage et maladie.

Tous les salariés profiteront de cette suppression de cotisations (-3,15%). En revanche, la CSG augmentera de 1,7 point pour l’ensemble des Français.

  • Rupture du contrat de travail et licenciement

Les indemnités prud’homales auront un plancher et un plafond indemnitaire en cas de licenciement sans cause réelle ni sérieuse. Cette fourchette d’indemnité n’est applicable que s’agissant de la cause réelle et sérieuse du licenciement, le régime des réparations liées à d’autres demandes (sauf procédurales) demeurant majoritairement inchangé. Par ailleurs, la réparation du licenciement nul (par exemple à raison d’un harcèlement moral ou sexuel ou une discrimination) n’est pas concerné par le barème institué. Un modèle de lettre sera mis à disposition des entreprises pour aider les chefs d’entreprise à expliquer pourquoi ils souhaitent se séparer d’un salarié.

  • La « flat tax » mise en place

Le prélèvement unique forfaitaire (PFU) de 30% concernera tous les revenus du capital. Il se décompose en un impôt sur le revenu de 12,8% et les prélèvements sociaux à 17,2%. Adopté en octobre dernier, il sera mis en place sur les revenus mobiliers, à l’exception du Livret A, du PEA (épargne en actions) et certains contrats d’assurance-vie (moins de 150.000 euros gardés plus de huit ans). Les plans épargne logement (PEL) ouverts à partir de janvier y sont aussi soumis. Objectif: baisser la fiscalité sur les revenus financiers et simplifier le système.

  • Généralisation du bulletin de paie simplifié à toutes les entreprises

Depuis un an, il était déjà obligatoire pour les entreprises d’au moins 300 salariés.

  • Mise en place du CSE: Conseil social et économique

Le CSE devient l’instance unique représentative des élus du personnel dans toutes les entreprises de plus de onze salariés. Avant le 1er janvier 2020, il se substituera au Comité d’Entreprise (CE), aux délégués du personnel et au CHSCT (Comité d’Hygiène, de sécurité et des conditions de travail). L’objectif étant de « fluidifier les échanges d’informations, rationnaliser le temps des différents élus du personnel et améliorer les relations sociales au sein des entreprises », résume Le Figaro.

  • Diagnostics logements

Les propriétaires vont devoir fournir à leurs locataires deux diagnostics supplémentaires sur l’état des installations électriques et de gaz.

  • Baisse du prix de certaines cigarettes

Les prix de certains paquets de cigarettes, comme Camel et Winston, baisseront de 20 centimes le 2 janvier à la suite d’ajustements des fabricants, en attendant la hausse de 1,10 euro prévue en mars par le gouvernement.

 

Getty Images/iStockphoto

 

  • Le jour de carence rétabli pour les fonctionnaires

Le jour de carence en cas d’arrêt maladie est rétabli pour les fonctionnaires.

  • Le régime des indépendants progressivement intégré au régime général

Les indépendants verront leur régime social progressivement intégré au régime général et bénéficieront de deux baisses de cotisations (-2,15 points sur les cotisations famille, et exonération accrue des cotisations d’assurance maladie et maternité).

  • Les Mahorais passent aux 35 heures

Les Mahorais passent aux 35 heures, au lieu de 39. Les entreprises de moins de 20 salariés auront cependant encore un an pour se préparer. Les habitants de Mayotte vont aussi bénéficier de certaines conventions collectives, de la rupture conventionnelle, de la prime de précarité.

r Le HuffPost:

 

Publié dans : Economie |le 31 décembre, 2017 |Pas de Commentaires »

Vous pouvez laisser une réponse.

Laisser un commentaire

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente