Archive pour le 2 janvier, 2018

Copains et coquins ? (02/01/2018)

Tribunaux et prisons : la Cour des comptes fustige le ministère de la Justice

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Sibylle Vincendon Il y a 21 minutes
Le palais de justice de Paris, dans le XVIIe arrondissement, de l'architecte Renzo Piano, en juin.© LUDOVIC MARIN Le palais de justice de Paris, dans le XVIIe arrondissement, de l’architecte Renzo Piano, en juin. 

Dans un rapport, l’administration dénonce le recours de la Chancellerie aux partenariats public-privé pour construire et entretenir ses bâtiments.

Le rôle de la Cour des comptes consiste rarement à complimenter les administrations, mais la volée de bois vert qu’elle vient de donner à la Chancellerie est particulièrement musclée. Aimablement sous-titré : «Mettre fin à une fuite en avant», le rapport qu’elle consacre à la «politique immobilière du ministère de la Justice» est une dénonciation implacable du recours aux partenariats public-privé pour la construction de quatorze établissements pénitentiaires et de deux palais de justice, dont celui de Paris.

Structurellement fauché, souffrant «d’un manque flagrant de programmation à long terme», le ministère a certes bénéficié d’une augmentation de ses dotations entre 2011 et 2016. Mais, «en dépit de cette croissance, les programmations passées n’ont pu être entièrement conduites à leur terme», lit-on dans le rapport. Face à des besoins immobiliers «considérables, tant dans le domaine judiciaire que pénitentiaire», ce coup de pouce n’a pas suffi.

D’où l’idée du recours au partenariat public-privé. Dans cette formule, un groupement d’entreprises privées – mené par l’une des quatre majors du BTP –  assure à ses frais la conception, la construction puis la gestion d’un équipement et se voit rémunérer par le loyer que lui verse l’utilisateur. Ainsi l’État est-il locataire des palais de justice de Paris et de Caen ainsi que de 14 de ses 187 établissements pénitentiaires.

2 des 732 sites consommeront 29% du budget consommé

Les PPP, apparus en France en 2004, étaient une nouvelle forme d’endettement de l’État non prise en compte dans le calcul du déficit budgétaire des pays de l’UE. D’où l’enthousiasme des gouvernements  français, de droite en l’espèce, pour s’offrir par ce biais un ministère de la Défense, une ligne de TGV à grande vitesse (LGV Sud-Europe-Atlantique), deux palais de justice et des prisons. Mais depuis 2010, les dettes créées par les PPP comptent dans le calcul du déficit. Ce changement de doctrine européenne a fait chuter le recours au PPP. Et les loyers restent quand même à payer.

La vision initiale du dispositif en a fait le moyen idéal pour l’État de bénéficier d’équipements neufs sans avoir investi un sou. À propos du ministère de la Justice, la Cour des comptes ne la partage pas du tout et pour une excellente raison: le PPP coûte beaucoup trop cher. Pour les tribunaux de Caen et de Paris, «le loyer annuel moyen estimé à 90,3 millions d’euros à partir de 2018 représentera 29% du budget consommé» par la Chancellerie. Cela «pour seulement deux palais de justice au sein d’un parc immobilier comprenant environ 732 sites». De plus, le poids de Paris est sans commune mesure: «Cette opération hors normes aura un impact budgétaire important pour les services judiciaires», est-il écrit dans le rapport.

«Augmenter [ces crédits] de 59% d’ici à 2020»

Côté prisons, les loyers des 14 établissements construits en PPP représenteront, entre 2020 et 2036, 40% du montant des crédits consommés en 2015 pour l’immobilier pénitentiaire. Pour que ces loyers de PPP restent au niveau acceptable de 25%, il faudrait  «augmenter [ces crédits] de 59% d’ici à 2020». Quel gouvernement prendrait une telle décision?

En tout cas, conclut la Cour, «il semble inévitable que les coûts des PPP représentent un pourcentage croissant au sein des dépenses immobilières de l’administration pénitentiaire. Cette évolution aura de facto un effet d’éviction sur les autres dépenses». L’investissement nécessaire pour l’encellulement individuel, inscrit dans la loi depuis 1875, n’est pas pour demain.

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Au vu des coûts faramineux que vont représenter dans les années à venir les PPP déjà conclus, la Cour exhorte la Chancellerie à reconnaître «l’inadéquation fondamentale de ce type de montage complexe aux besoins du ministère de la Justice en matière immobilière» et, surtout, à y «renoncer»

Publié dans:Non classé |on 2 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Avec toutes nos félicitations……………………………(02/01/2018)

Réforme de l’ISF: chez les ministres, le bingo pour Pénicaud

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Cédric Mathiot Il y a 2 heures
 

Muriel Pénicaud, le 31 août à Matignon.© ALAIN JOCARD Muriel Pénicaud, le 31 août à Matignon.

Des internautes nous ont demandé, d’après les déclarations de patrimoine des ministres, si ces derniers allaient profiter de la réforme de l’ISF.

Beaucoup d’internautes nous ont posé, sur Checknews.fr, la même question. Alors que les déclarations de patrimoine des ministres ont été rendues publiques à la fin de l’année, et qu’on compte un certain nombre de ministres «millionnaires», ces derniers vont-ils profiter (un peu, beaucoup?) de la réforme de l’ISF?

Pour rappel, l’ISF va se transformer en IFI (Impôt sur la fortune immobilière): si les seuils et le barème demeurent identiques, l’IFI ne taxera plus les biens mobiliers (actions, liquidités, placements financiers divers, etc.) se limitant comme son nom l’indique au seul patrimoine immobilier.

Avec toutes nos félicitations.................................(02/01/2018) dans © Fournis par Libération

Muriel Pénicaud: 62 000 euros d’économie grâce à la réforme de l’ISF

Pour répondre à vos questions, nous avons demandé à Marc Uzan, avocat fiscaliste à Paris, d’évaluer l’impact de cette réforme sur l’impôt des membres du gouvernement, à partir des déclarations de patrimoines publiées sur le site de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.

Il ressort de ces simulations (qui se basent sur les masses des déclarations, et peuvent donc présenter quelques petites approximations) que c’est la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, qui est la plus grande bénéficiaire de la réforme, réalisant une économie de 62 000 euros par an par rapport à ce qu’elle payerait sur son patrimoine déclaré avec l’ISF ancienne formule.

Au sein du gouvernement, la ministre du Travail affiche le plus gros patrimoine, avec quelque 7,7 millions d’euros. Mais c’est surtout la structure de ce dernier qui lui fait profiter à plein de la réforme. Outre ses propriétés immobilières (qui ne pèsent que «marginalement» dans son patrimoine), elle possède surtout d’importants contrats d’assurance vie et liquidités, pour un total de près de 5,9 millions d’euros. Or, ce sont précisément là les exemples de produits mobiliers qui étaient taxés au titre de l’ISF, et qui cesseront de l’être au titre de l’IFI.

Muriel Pénicaud (après abattement de 30% sur la valeur de sa résidence principale) déclare un patrimoine qui aurait été imposable à hauteur de 7 112 000 euros au titre de l’ISF. Par la grâce de la réforme, ce n’est plus que 18% de son patrimoine net (uniquement l’immobilier, donc) qui se retrouve imposable au titre de l’IFI. Soit 1 250 000 euros, une somme inférieure au seuil de déclenchement de l’impôt (1,3 million d’euros). Muriel Pénicaud devient non imposable à l’IFI.

En valeur absolue, son imposition sur la fortune passe donc de 62 000 euros… à 0.

 dans © Fournis par Libération

Nicolas Hulot, 50% d’économie grâce à la réforme (un peu plus de 10 000 euros)

Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, affiche un patrimoine proche de celui de la ministre du Travail en valeur absolue (plus de 7 millions d’euros). Mais il est très différent de par sa structure (ce qui explique que l’effet de la réforme de l’ISF a bien moins d’impact). Il est d’abord composé de biens immobiliers (qui continueront à être taxés au titre de l’IFI) pour près de 3 millions d’euros: il s’agit de ses maisons en Corse, Bretagne et Savoie. Il est également composé pour quelque 3 millions d’euros des titres de sa société, Éole. Des actions qui ne seront pas taxées par l’IFI… mais qui n’étaient pas taxées non plus au titre de l’ISF, étant des biens professionnels. En fait, seule une petite part du patrimoine de Nicolas Hulot est concerné directement par la réforme, il s’agit de ses placements financiers non immobiliers (970 000 €) et de ses liquidités (203 000 euros) et autres biens mobiliers (ses six véhicules).

Résultat : environ la moitié (52%) du patrimoine déclaré de Nicolas Hulot entrerait dans le calcul de l’ISF ancienne version. Avec l’IFI, cette part n’est plus que de 33%.

© Fournis par LibérationEn valeur absolue, l’imposition passe de 20 000 euros à 8 500 euros.

Françoise Nyssen cesse d’être imposable… mais ne gagne que 3 000 euros

La situation de la ministre de la Culture est assez proche de celle de Nicolas Hulot, en ce sens que si elle affiche un patrimoine confortable (supérieur à 5 millions d’euros), celui-ci est en très grande partie constitué de biens professionnels (4 millions d’euros d’actions), qui n’étaient donc pas taxables au titre de l’ISF (et ne le seront pas non plus au titre de l’IFI). Le patrimoine déclaré de François Nyssen ne serait ainsi taxé (au titre de l’ISF ancienne formule) qu’à hauteur de 26% (immobilier, placements financiers et liquidités). Avec la réforme, elle cesse d’être imposable au titre de l’IFI, puisque son patrimoine taxable (l’immobilier) se trouve désormais en deçà du seuil de l’impôt. En valeur absolue, l’économie est toutefois faible: à peine plus de 3 000 euros (ce qu’elle aurait payé au titre de l’ISF).

© Fournis par Libération

Aucune économie pour Bruno Le Maire et Edouard Philippe, qui n’étaient pas imposables au titre de l’ISF.

Parmi les ministres millionnaires figurait aussi le nom d’Edouard Philippe. Le Premier ministre déclare un appartement parisien évalué à 1,25 million d’euros et un appartement d’une valeur de 400 000 euros. Le total de ses placements et liquidités atteint environ 55 000 euros, et il doit également rembourser un emprunt immobilier de 336 000 euros. Mais ce patrimoine ne le rendait pas imposable à l’ISF (se situant en deçà du seuil de déclenchement de l’impôt). Il ne sera pas non plus taxé au titre de l’IFI. Son économie est donc nulle.

© Fournis par LibérationMême chose pour Bruno Le Maire, «maître de Bercy», qui n’était pas non plus imposable au titre de l’ISF et ne le sera donc pas non plus au titre de l’IFI.

© Fournis par Libération  © Fournis par Libération

Publié dans:"AFFAIRES" |on 2 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Préparer vos bougies…………………….(02/01/2018)

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Tempête Eleanor : Météo France étend la vigilance orange à 48 départementsAvec la tempête Eleanor, Météo France étend la vigilance orange à 48 départements, majoritairement situés dans la moitié nord du pays, mardi 2 janvier. Dans le détail, l’Aisne, les Ardennes, l’Aube, le Calvados, la Corse-du-Sud, la Côte-d’Or, les Côtes-d’Armor, le Doubs, l’Eure, l’Eure-et-Loir, le Finistère, l’Isère, le Jura, le Loiret, la Manche, la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, la Moselle, la Nièvre, le Nord, l’Oise, l’Orne, le Pas-de-Calais, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire, la Savoie, la Haute-Savoie, Paris, la Seine-Maritime, la Seine-et-Marne, les Yvelines, la Somme, les Vosges, l’Yonne, le Territoire de Belfort, l’Essonne, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, le Val-d’Oise et la Haute-Corse sont en vigilance orange aux vents violents.
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Publié dans:INFORMATION |on 2 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Après Carmen, Eléonor, quelle vie……………..(02/01/2018)

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La tempête Eleanor arrive cette nuit en France : « On attend des rafales à plus de 110 km/h à l’intérieur des terres »Pas de répit sur le front de la météo. Alors que la tempête Carmen vient tout juste de balayer la France, l’Hexagone se prépare à affronter une nouvelle tempête, baptisée Eleanor. Attendue dans la nuit de mardi 2 à mercredi 3 janvier, cette dernière devrait toucher principalement le nord du pays. Vingt-et-un départements font l’objet d’une alerte orange pour vent violent ou vagues-submersion. Franceinfo fait le point sur la situation avec Sébastien Léas, prévisionniste à Météo France.
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Publié dans:Libres Propos |on 2 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

??????????????????????????????????…………………(02/01/2018)

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Prisons : le ministère de la Justice veut installer un téléphone dans chaque celluleLe ministère de la Justice veut installer progressivement un téléphone dans chaque cellule dans les prisons françaises, a indiqué la direction de l’administration pénitentiaire à franceinfo, mardi 2 janvier, confirmant une information du Monde. Mais les détenus ne pourront appeler que les numéros autorisés par l’administration ou un juge.
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également dans l’actualité
Publié dans:La vie en macronie |on 2 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Gardez-la………………….(02/01/2018)

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La jihadiste française Emilie König arrêtée en Syrie par les forces kurdesLa jihadiste française Emilie König a été arrêtée en Syrie par les forces kurdes, ont indiqué des sources antiterroristes françaises à France 2, mardi 2 janvier, confirmant une information de RMC. Emilie König avait été ajoutée à la liste des « combattants terroristes étrangers » des Etats-Unis en septembre 2015. « C’est une personnalité dans la communauté jihadiste. Elle est très active sur les réseaux sociaux, diffuse la propagande et réalise le recrutement de volontaires », avaient commenté des responsables français de la lutte antiterroriste.
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Publié dans:TERRORISME |on 2 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

L’audiovisuel aux mains des « corsaires » financiers……(02/01/2018)

France Télévisions, Bolloré, chaînes d’info : ce qui va secouer l’audiovisuel en 2018

leJDD

Renaud Revel Il y a 17 heures
Des enchères pour les droits du foot à la bataille de l’info, l’année sera agitée. Le plan préparé par l’Élysée devrait bouleverser les chaînes publiques et fragiliser leurs dirigeants.

Des enchères pour les droits du foot à la bataille de l’info, l’année sera agitée. Le plan préparé par l’Élysée devrait bouleverser les chaînes publiques et fragiliser leurs dirigeants.© Abaca Press Des enchères pour les droits du foot à la bataille de l’info, l’année sera agitée. Le plan préparé par l’Élysée devrait bouleverser les chaînes publiques et fragiliser leurs dirigeants.C’est écrit : 2018 sera une année de bouleversements dans l’audiovisuel. Le principal chantier sera du côté du secteur public, dans un contexte de réduction des crédits. Les responsables de France Télévisions, Radio France, France Médias Monde (comprenant notamment RFI et France 24) et l’Ina (Institut national de l’audiovisuel), accompagnés de la présidente de la chaîne franco-allemande Arte, ont d’ailleurs été reçus le 20 décembre au ministère de la Culture. Mais au-delà de la réforme annoncée de France Télévisions, la bataille pour les droits de retransmission du sport devrait elle aussi s’accompagner de tensions, pendant que la montée en puissance des géants d’Internet oblige les grandes chaînes à se réinventer. Revue de détail des enjeux et des acteurs qui vont crever l’écran.

 

La future loi Macron

 

Devant quelques parlementaires réunis à l’Elysée le 5 décembre, Emmanuel Macron a qualifié l’audiovisuel public de « honte de la République ». La réforme qu’il préconise est la plus ambitieuse depuis celles de Pierre Mauroy (1981) et de François Léotard (1986). Le périmètre de France Télévisions doit être redéfini et son rapprochement avec Radio France est en chantier – la fusion de France 3 et France Bleu et le mariage de France Musique avec France Culture sont aussi à l’étude. La réflexion en cours porte également sur le financement. L’instauration d’une redevance universelle est envisagée et le capital de France Télévisions pourrait s’ouvrir aux collectivités locales, voire à des alliés privés. Au total, c’est un chamboule-tout général qui se dessine.

 

Des PDG sur la sellette

 

Première conséquence de la loi à venir, l’interruption des mandats des PDG de l’audiovisuel public et l’instauration d’un nouveau processus de nomination. A l’avenir, ils pourraient être nommés non plus par le CSA mais par les conseils d’administration des chaînes, où la société civile devrait être largement représentée. Telle est en tout cas l’intention affichée à l’Elysée, qui pilote la rédaction du texte. Dans ces conditions, la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, qui traverse depuis plusieurs mois une zone de turbulences, serait poussée vers la sortie, de même que son homologue de Radio France, Mathieu Gallet.

 

La bataille du foot

 

Qui, de Canal+, beIN Sport ou SFR Sport (filiale d’Altice), s’emparera des droits de diffusion de la Ligue 1 de football pour la période 2019-2022? C’est l’un des grands enjeux industriels de l’année à venir. L’appel d’offres sera lancé l’été prochain. C’est de son issue que découlera en partie l’avenir de Canal+, toujours dépendant du foot – la courbe des abonnés s’est envolée avec l’arrivée du Brésilien Neymar au PSG. Mais l’enjeu est également décisif pour la chaîne qatarie beIN Sport, lourdement déficitaire, et pour la viabilité des chaînes sportives de SFR.

En 2017, les droits de la Ligue 1 s’élevaient à 726,5 millions d’euros. Ils devraient atteindre le milliard en 2018. Pour conquérir ce graal, Canal+ pourrait s’allier à Orange, comme Sky et British Telecom viennent de le faire en Grande-Bretagne afin de contrer les mastodontes américains du Net (Facebook, Google, Amazon, Apple…), soupçonnés de vouloir investir en force dans les droits sportifs.

 

Le mariage italien de Bolloré

 

Un bon deal vaut mieux qu’un mauvais procès. Après des mois d’âpres négociations, le patron de l’ensemble Vivendi-Canal + s’apprête à boucler – enfin – le rachat de tout ou partie de Mediaset, l’empire audiovisuel de Silvio Berlusconi. Avec cette opération, le groupe pèserait 14 millions d’abonnés, ce qui permettrait au « corsaire » Bolloré, comme le surnomme la presse italienne, de s’atteler à la création d’un Netflix européen. Mais il n’est pas le seul à y penser…

 

Un Netflix made in France

 

L’irruption des géants d’Internet sur le marché des programmes autant que les concentrations en cours dans l’industrie du cinéma (Disney vient de racheter la 21st Century Fox pour 66 milliards de dollars) fait craindre aux patrons de chaîne une explosion des prix des séries et des téléfilms et des changements profonds dans les modes de consommation de la télévision. Face à ces menaces, les PDG de France Télévisions et de M6, Delphine Ernotte et Nicolas de Tavernost, plaident pour la création urgente d’un Netflix tricolore : une plateforme de vidéos à la demande (VOD) commune à tous les diffuseurs français, publics et privés. Le gouvernement encourage ce projet.

 

La crise des chaînes d’info

 

Trop nombreuses (sept, en comptant les deux chaînes parlementaires) et déficitaires (sauf BFMTV), les chaînes d’information sont au bord de la crise de nerfs. « Ce marché court à sa perte », estime Nicolas de Tavernost. Des restructurations vont s’imposer. Si la fusion de LCP-AN et de Public Sénat est annoncée, le devenir de CNews (groupe Canal+) reste flou. Après avoir envisagé de vendre la chaîne (ex-iTélé), lourdement endettée, Vincent Bolloré se dit prêt à un énième plan de relance. Dans le même souci de la rentabilité, TF1 veut renforcer ses synergies avec sa petite sœur LCI. A noter que la télé du groupe Bouygues prépare aussi pour l’été prochain des changements importants dans son journal de 20 heures, talonné désormais par celui de France 2.

 

La vente de NRJ

 

Voilà des mois que la rumeur enfle et que Jean-Paul Baudecroux, propriétaire du dernier groupe audiovisuel indépendant en France, entretient le suspense. Il aura 75 ans en mars et NRJ est l’objet de toutes les convoitises (sa radio reste la première station musicale du pays). L’année 2018 pourrait être celle de la cession de NRJ. A condition de trouver un acheteur au prix demandé : un milliard d’euros.

Publié dans:Médias |on 2 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Merci Sébastien……………………….(01/01/2018)

Sébastien  a partagé un lien.

C’EST ÇÀ LA VIE SOUS MACRON PREMIER, IL Y A LES RICHES ET LES RIEN !

Pas de toilettes, de chauffage ou d’abri contre la pluie… Les officiers de garde devant la maison exercent dans des conditions très pénibles.

La maison des Macron, au Touquet (Pas-de-Calais) cause bien des soucis aux forces de l’ordre. D’après La Voix du Nord, la villa est surveillée en permanence par des policiers armés. Cependant, malgré la présence en continu des CRS devant la maison, ces derniers ne disposent d’aucune installation garantissant le confort minimum.
Non seulement ils n’ont pas accès aux toilettes durant leurs tours de garde, mais ils n’ont en plus aucun abri pour se protéger des intempéries. Ils doivent donc rester en garde statique sous la pluie et le vent, avec plus de 20 kg d’équipement sur le dos. Et alors que l’hiver s’installe et que les températures chutent, ces conditions de travail deviennent de plus en plus intenables.

Merci Sébastien............................(01/01/2018) dans La vie en macronie
Pas de toilettes, de chauffage ou d’abri contre la pluie… Les officiers de garde devant la maison exercent dans des conditions très pénibles. La maison des…
sudouest.fr
Publié dans:La vie en macronie |on 2 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

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