Archive pour le 3 janvier, 2018

Un peu dictatorial le Jonas…………….(03/01/2018)

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Emmanuel Macron veut une loi pour renforcer le contrôle des contenus sur internet en « période électorale » et pour lutter contre les « fausses nouvelles »Emmanuel Macron a annoncé une loi pour renforcer le contrôle sur internet en « période électorale », afin de lutter contre les « fausses nouvelles », lors de ses voeux à la presse, mercredi 3 janvier. « J’ai décidé que nous allions faire évoluer notre dispositif juridique pour protéger la vie démocratique de ces fausses nouvelles. Un texte de loi sera prochainement déposé à ce sujet », a précisé le président de la République. « En période électorale, sur les plateformes internet, les contenus n’auront plus tout à faire les mêmes règles », a-t-il ajouté.
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Publié dans:La vie en macronie |on 3 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Bon appetit Messieurs,ô ministres intégres……(03/01/2018)

Elisabeth Borne: Le dernier privilège de la ministre des Transports

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ParisMatch

Paris Match Il y a 2 heures
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Bon appetit Messieurs,ô ministres intégres......(03/01/2018) dans

Elle accouche sur l’autoroute pendant une course-poursuite avec la police
Contrairement à ses collègues du gouvernement, la ministre des Transports peut faire appel aux avions de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile). Un privilège qui a un coût.

Elisabeth Borne: Le dernier privilège de la ministre des Transports © Jean-Marc Haedrich/SIPA Elisabeth Borne: Le dernier privilège de la ministre des Transports C’est un petit privilège que lui envient les autres membres du gouvernement. Alors que ceux-ci doivent voyager sur les lignes régulières pour leurs déplacements ou demander l’autorisation de Matignon pour utiliser un avion de l’Etec – l’escadron de l’armée de l’air chargé de convoyer les autorités gouvernementales –, la ministre des Transports peut, en cas de nécessité, recourir aux avions de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile), elle-même placée sous l’autorité du ministère de la Transition écologique et solidaire (qui chapeaute les Transports). La ministre Elisabeth Borne en a fait usage le 15 septembre pour revenir du Salon de l’automobile de Francfort. Elle a voyagé à bord d’un Beechcraft King Air 90 de la DGAC, alors que quatre billets avaient été réservés sur un vol régulier d’Air France. L’affaire n’est pas passée inaperçue au gouvernement, à cause de la proximité de Francfort (1 h 15 de vol).

Contacté, le cabinet de la ministre justifie cette solution du fait d’« incertitudes existantes sur le maintien de ce vol dans une période de grèves au sein d’Air France ». Et de préciser que les billets annulés ont donné lieu à leur « remboursement partiel, conformément aux conditions de vente ». Le maintien de cette prérogative accordée au ministère de la Transition écologique pose néanmoins question.

En 2012, la Cour des comptes avait recommandé au Premier ministre François Fillon de « supprimer sans délai » le dispositif de liaisons aériennes spécifiques au ministère des Transports en raison de son coût. Son successeur, Jean-Marc Ayrault, l’avait remanié pour réduire la facture. Et il existe toujours sous l’ère Macron. Tout n’est finalement pas à jeter de l’ancien monde !

 

Publié dans:"AFFAIRES" |on 3 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin…………(03/01/2018)

Libération 03 janvier 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Iran : Dieu sur la sellette

Il est une leçon éclatante de la crise iranienne qu’on ne tire guère, mais qui se voit pourtant comme le turban sur la tête d’un mollah : les ravages qu’exerce la religion dès qu’on la mélange avec la politique. On parle souvent de l’Iran en enfilant les perles : «un grand pays», «héritier d’une civilisation plusieurs fois millénaire», «acteur incontournable de la région», etc., toutes choses vraies qui ne nous apprennent rien sur la situation du pays. L’Iran d’aujourd’hui est d’abord une théocratie. Ce pays de culture et de créativité vit sous la férule de religieux obscurantistes qui maintiennent la société dans les rets d’une dictature minutieuse. Les mollahs contrôlent non seulement l’Etat, les finances, l’armée, mais aussi la presse, les écrans, la vie quotidienne et même les tenues vestimentaires. Le jeu politique se limite à l’affrontement des factions chiites, dont certaines sont plus ouvertes que d’autres, mais qui se rejoignent pour conserver les bases du régime existant.

Les protestations en cours, d’apparence économique ou sociale, visent en fait le cœur du système. On conteste les dépenses occasionnées par une politique étrangère fondée sur le soutien permanent aux alliés religieusement proches, le Hezbollah, ou bien le pouvoir alaouite en Syrie. On met en cause les subventions massives accordées aux associations religieuses. On s’indigne de la gestion désastreuse des «banques islamiques». On dénonce la corruption de l’establishment religieux qui détourne à grands seaux l’argent public au profit d’une mince couche de dignitaires. Au sommet de l’appareil répressif, les «gardiens de la révolution», troupe d’élite héritière du khomeinisme pur et dur, restent les principaux garants de la dictature, soucieux avant tout de réprimer toute aspiration populaire à un peu plus de liberté.

Cet impérialisme du spirituel est un mal du siècle qui commence. On le retrouve évidemment dans les monarchies du golfe, tout aussi totalitaires, ou dans la folle entreprise terroriste des minorités islamistes. Mais aussi, sous une forme heureusement plus bénigne, dans certaines démocraties. L’alliance de Trump avec la faction évangélique aggrave sa politique. L’influence politique des religieux en Israël bloque tout espoir de paix avec les Palestiniens. Le pouvoir de l’orthodoxie en Grèce ralentit les réformes sociales et conforte en Russie la démocrature poutinienne. Bref, Dieu, personne privée, se mêle de plus en plus de ce qui ne le regarde pas, à savoir l’organisation de la cité. La sécularisme dans les régimes de droit, ou la laïcité en France, reste l’un des biens les plus précieux pour tous ceux qui sont attachés à la liberté.

Et aussi

∎ Les indépendantistes ont logiquement et démocratiquement pris leurs fonctions à la tête de la collectivité unique de Corse. Discours en langues corse, hommage aux militants de la lutte armée, chants traditionnels, référence appuyée à Pascal Paoli, etc. tout y est passé. Mais parmi les revendications présentées à l’Etat français, plusieurs posent des problèmes juridiques, ou constitutionnels, difficilement surmontables. L’amnistie des assassins du préfet Erignac causerait un scandale national, le statut de résident corse recèle une rupture d’égalité délicate, la mise à égalité de la langue corse avec la langue française suppose une révision constitutionnelle. Seul le transfèrement des prisonniers en Corse paraît acceptable. Comme le disent les deux leaders du mouvement, avec une certaine sagesse, la route sera longue. Si tant est qu’elle mène à l’indépendance, qui suppose l’approbation d’une majorité en Corse.

∎ Edouard Philippe réunira les élus locaux concernés par Notre-Dame-des-Landes vendredi et la semaine prochaine. Il s’agit en fait de leur faire avaler l’abandon du projet au profit de l’extension de l’aéroport de Nantes, remise à l’honneur par un récent rapport d’experts. Il n’aura pas trop d’une semaine pour y parvenir…

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 3 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Flash………………………………..(03/01/2018)

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Agression de policiers à Champigny-sur-Marne : Edouard Philippe souhaite une « grande sévérité judiciaire et pénale »Edouard Philippe a réagi, sur France 2, mercredi 3 janvier, après l’agression de policiers à Champigny-sur-Marne. Le Premier ministre a dit souhaiter une « grande sévérité judiciaire et pénale » pour les auteurs de l’agression. « Comme tous les Français, j’ai été horrifié par les images que j’ai vues. Il faut faire preuve d’une sévérité sans faille envers ceux qui attaquent les forces de police », a-t-il poursuivi, tout en écartant le retour des peines planchers, pourtant réclamé par des syndicats de policiers.
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Publié dans:Police |on 3 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Un TGV de réformettes…………………(03/01/2018)

Décryptage

Un train de réformes à grande vitesse

Par Alain Auffray et Dominique Albertini — 2 janvier 2018 à 21:26
Séminaire gouvernemental à l’Elysée, le 28 août.<br />
Séminaire gouvernemental à l’Elysée, le 28 août. PHOTO DENIS ALLARD. REA

Social, institutions, immigration, Notre-Dame-des-Landes, logement… Pressé d’obtenir des résultats, le gouvernement ouvre ce mercredi en séminaire une année chargée, balisée de douze travaux plus ou moins risqués.

  • Un train de réformes à grande vitesse

Macronisme, saison 2. Pressé de lancer ses principales réformes, impatient d’en toucher les dividendes, l’exécutif s’est imposé pour 2018 un agenda exigeant. Le moment s’y prête : en nette remontée dans les sondages, le chef de l’Etat entame la nouvelle année avec un capital politique reconstitué. Les oppositions n’ont toujours pas pris le vent, et même la réforme du droit du travail n’a pas réussi à faire décoller le mouvement social. «On fait comme on a dit», lançait Emmanuel Macron au lendemain de Noël sur un trottoir de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), alors que LCI l’interrogeait sur le traitement qu’il réservait aux chômeurs. Il a renchéri dimanche soir lors de ses vœux : «Les transformations profondes se poursuivront avec la même force, le même rythme, la même intensité pour l’année 2018», a-t-il assuré. Du rythme des réformes, il sera question ce mercredi matin, lors d’un «séminaire gouvernemental» animé par le chef de l’Etat. Passage en revue, non exhaustif, des principaux chantiers gouvernementaux de cette rentrée.

1/Notre-Dame-des-Landes: trancher le dossier

L’agglomération nantaise sera-t-elle desservie par un nouvel aéroport, édifié sur la zone bocagère de Notre-Dame-des-Landes ? Ce débat empoisonné doit être tranché d’ici la fin janvier. Commandé en début de quinquennat et remis mi-décembre, un rapport d’experts a offert un peu de répit au gouvernement. Avant de rappeler, à qui l’ignorait, l’existence d’une alternative : l’agrandissement de l’aéroport existant de Nantes-Atlantique. Sans exprimer officiellement sa préférence, l’exécutif a suggéré son intérêt pour cette seconde solution. Celle-ci relativiserait – sans tout à fait résoudre – la principale donnée du problème : l’occupation de la zone par des opposants résolus, dont l’évacuation forcée représenterait une dangereuse épreuve.

2/Immigration : moins de délais, plus d’expulsions

Attendu pour le printemps, le projet de loi immigration doit concrétiser ce double engagement présidentiel : ouverte aux «persécutés, aux combattants de la liberté», la République sera en revanche «rigoureuse, et parfois intraitable» avec les autres migrants. Censée réduire les délais d’attente pour les demandeurs d’asile et augmenter les moyens de la politique d’intégration, la future loi majorera aussi la durée maximale de rétention et facilitera les expulsions. Dès décembre, l’exécutif a prévu l’intervention d’agents publics dans les centres d’hébergement, pour y contrôler le statut des occupants. Voilà qui pourrait troubler une majorité jusqu’ici fort arrangeante avec l’exécutif.

3/Institutions : moins de parlementaires

L’Assemblée n’en finit pas d’être bousculée. Après l’entrée en masse des néodéputés En marche et la «loi de moralisation» de 2017, c’est une grande réforme institutionnelle que l’exécutif souhaite mener à bon port d’ici l’été. Au programme : la réduction d’un tiers du nombre de parlementaires, l’élection d’une partie des députés à la proportionnelle, une accélération de la procédure législative, et pourquoi pas une limitation des mandats dans le temps. En retour, les deux Chambres verraient renforcés leurs pouvoirs de contrôle sur l’exécutif. Reste à faire adopter la réforme par les premiers intéressés, à la majorité des trois cinquièmes. Ou, à défaut, par référendum : le projet n’exigerait alors des parlementaires qu’une adoption préalable à la majorité simple.

4/Assurance chômage : les indépendants aussi

Mais si, le gouvernement a une jambe gauche ! Ce projet, prévu pour le printemps, doit en faire la preuve, en ouvrant l’assurance chômage aux indépendants et à une partie des salariés démissionnaires. «Les artisans, les commerçants indépendants, les entrepreneurs, les professions libérales, et les agriculteurs disposeront, comme les salariés, de cette protection», promettait le programme du candidat Macron. Quant aux démissionnaires, cette possibilité leur serait offerte à intervalles réguliers – tous les «cinq, six, sept ans», a esquissé le chef de l’Etat en octobre. L’exécutif, qui renforcera en contrepartie le contrôle des demandeurs d’emploi, lancera en outre le chantier de la formation professionnelle et de l’apprentissage.

5/«Pacte» entreprises : un coup de boost

«Pacte», comme «Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises» : l’acronyme désigne un texte attendu pour le printemps, concocté par Bercy à partir du petit millier de propositions élaborées par des groupes de parlementaires et de chefs d’entreprises. L’ambition est de donner un coup de fouet à des entreprises françaises sous-dimensionnées et trop peu présentes à l’export. Le texte doit aussi développer l’intéressement et la participation des salariés aux résultats de leur société – manière d’accréditer l’existence d’un macronisme social. Mais il pourrait aussi toucher aux critères de la revalorisation du smic – pas forcément, on s’en doute, pour en accélérer la hausse.

6/Réforme de l’état: gagner en efficacité

Les gouvernements passent, la méthode reste. Après la RGPP sarkozyste et la MEP hollandaise, «Action publique 2022» représente la nouvelle mouture d’un même effort : passer au peigne fin les politiques publiques pour identifier les possibles gains d’efficacité… et les économies potentielles. «Simplifier ce qui doit l’être, numériser ce qui peut l’être», a résumé Edouard Philippe en octobre, installant un comité d’experts chargés de plancher sur la question. Coprésidé par la secrétaire générale du groupe immobilier Nexity, Véronique Bédague-Hamilius, le directeur de Sciences-Po Paris, Frédéric Mion, et par le président du conseil d’administration du groupe industriel Safran, Ross McInnes, le comité doit remettre ses propositions au plus tard en mars.

7/Logement : simplifier, sanctionner

Attention, chantier dangereux : le gouvernement a payé pour le savoir, après un très controversé coup de rabot estival dans les aides publiques au logement (APL). Attendu pour le printemps, le projet de loi doit surtout jouer sur l’offre immobilière. Au programme : simplification des procédures et des normes, sanction des recours abusifs, réforme des organismes de logement social pour favoriser les mutualisations ou les fusions, réforme des APL pour les rendre «mieux ciblées»… La réforme doit aussi concourir à l’audacieux engagement du chef de l’Etat, renouvelé lors de ses vœux : «Apporter un toit à toutes celles et ceux [qui sont] sans abri».

8/Vitesse sur les routes : passer à 80 km/h

Aussi impopulaire soit-elle, la décision fait peu de doute : d’ici à la fin janvier, la vitesse maximale autorisée devrait passer de 90 à 80 km/h sur la plupart des routes françaises. Edouard Philippe a fait connaître en décembre son soutien à cette mesure, qui pourrait être adoptée mi-janvier. La réforme concernerait les routes à double sens sans séparation physique entre les voies, où ont lieu près des deux tiers des accidents mortels. Ce qui permettrait de «diminuer de 300 à 400 le nombre de morts annuels et dans une proportion équivalente le nombre de blessés». Et ce alors que l’année 2017 devrait être marquée par une quatrième hausse consécutive de la mortalité routière, avec plus de 3 500 décès.

9/Grand Paris : la fin de la petite couronne ?

Aux élus inquiets, l’exécutif avait promis : sous ce quinquennat, pas de grand chantier institutionnel, bouleversant les pouvoirs locaux. A une exception près : l’agglomération parisienne et son millefeuille administratif. D’ici l’été, un projet de loi doit clarifier la gouvernance de la région capitale. Le gouvernement n’a pas encore fait connaître sa décision, mais, selon le Monde, la disparition des trois départements de petite couronne (Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis et Hauts-de-Seine) aurait les faveurs du chef de l’Etat. Elle impliquerait une montée en puissance des onze intercommunalités composant les départements en question.

10/Egalité femmes-hommes, violences sexuelles : un délit d’outrage

Elevée au rang de «grande cause du quinquennat», l’égalité femmes-hommes est censée s’imposer partout, jusque dans les écoles. A l’occasion de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes, Emmanuel Macron a promis la création prochaine d’un «délit d’outrage sexiste» punissant le harcèlement de rue. Il est également prévu de créer un seuil de présomption de non-consentement et d’allonger les délais de prescription en matière de crimes sexuels sur mineur. Concernant la pornographie sur Internet, Macron veut «repenser» la régulation des contenus, notamment audiovisuels, en étendant les pouvoirs du CSA au contrôle des contenus numériques.

11/Police de sécurité du quotidien : pas la police de proximité mais presque

Promesse de campagne, ce dispositif est censé «dépasser l’opposition dogmatique entre police de proximité et police d’intervention», assure le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. L’ambition est de mobiliser une police ancrée dans les territoires et libérée des tâches administratives. Ce dispositif, qui suppose un périlleux redéploiement des agents, sera expérimenté début 2018 dans plusieurs villes volontaires. Aulnay-sous-Bois ou encore Champigny-sur-Marne (lire pages 10-11) se sont portées candidates.

12/Europe : rapprocher les fiscalités

Emmanuel Macron prétend ouvrir une «nouvelle page» de l’Union européenne. Pour «lancer le débat», il a exposé le 26 septembre à la Sorbonne un plan de refondation qui passe notamment par la création d’un budget de la zone euro et une forte convergence fiscale et sociale entre les Etats. Les difficultés d’Angela Merkel, encore en quête de coalition plus de trois mois après les législatives allemandes, ont fortement retardé les choses. En 2018, le président français espère toujours susciter, partout en Europe, des «conventions démocratiques». L’objectif assumé étant de placer son plan de refondation au cœur du débat des européennes de 2019.

Liberation.fr

Publié dans:Economie |on 3 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

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