Archive pour le 4 janvier, 2018

Et le Gégé en tête des troupes………….(04/01/2018)

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Notre-Dame-des-Landes : un Français sur deux favorable au recours à la force pour évacuer les zadistesPlus d’un Français sur deux (56%) est favorable à un recours « à la force », évoqué par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, pour déloger les zadistes qui occupent la zone du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), selon un sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et « Le Figaro », publié jeudi 4 janvier.
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Publié dans:Ecologie |on 4 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

France, terre d’asile…………………….(04/01/2018)

Tollé après une consigne aux hôpitaux psychiatriques d’aider à expulser les sans-papiers

Tollé après une consigne aux hôpitaux psychiatriques d'aider à expulser les sans-papiers
L’agence régionale de santé de PACA. (Streetview)

L’agence régionale de santé de Paca réclamait à plusieurs institutions psychiatriques de participer à l’expulsion de migrants « sous contrainte ».

Par L’Obs

Publié le 04 janvier 2018 à 14h14

Le texte a été retiré face à la polémique. Une circulaire envoyée le 7 décembre à plusieurs hôpitaux psychiatriques de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur leur demandait de favoriser les procédures d’expulsion de migrants clandestins hospitalisés sous contrainte, rapportait Streetpress mercredi 3 janvier, relayant une information du site Hospimédia.

Relayé ce jeudi matin sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter par le directeur général adjoint de l’association Aides, Christian Andro, ce document de l’Agence régionale de santé précise que  »le contexte actuel a conduit les services de l’Etat à prendre des mesures appropriées pour assurer la sécurité des concitoyens ».

« Dans la mesure où ces patients sont pris en charge par vos équipes, je vous informe que mes services vous communiqueront, en même temps que l’arrêté préfectoral de levée des soins sans consentement [l'OQTF, obligation de quitter le territoire français, NDLR] ainsi qu’une notification à faire signer par le patient. »  

A noter que cette circulaire ne concernait que les patients hospitalisés en SRDE, c’est-à-dire en « soins sur décisions du représentant de l’Etat » : en clair, des individus « dont l’état compromet la sûreté ou porte atteinte, de façon grave, à l’ordre public », et dont le préfet a ordonné l’internement.

Circulaire retirée

L’initiative a depuis été dénoncée par l’union syndicale de la psychiatrie (USP) et le syndicat des psychiatres des hôpitaux (SPH), qui demandaient son annulation : « L’utilisation des hospitalisations en SDRE pour repérer et contrôler des personnes non désirées sur le territoire est très inquiétante », écrivaient les deux syndicats dans leur communiqué.

« Etre aux ordres du ministère de l’Intérieur ne fait pas partie des vœux de la psychiatrie publique. »L’instruction de l’ARS nous avait « énormément surpris », déclare à l’AFP le président du SPH, le docteur Marc Bétremieux, dans la mesure où « le préfet a tous les éléments » concernant les patients hospitalisés sans consentement, « déjà repérés ». Plus généralement, ce dernier déplore les risques d’ »amalgames » entre maladie mentale, dangerosité et immigrés clandestins.

Contacté par LCI, le ministère de la Santé affirme ce jeudi que la circulaire a été retirée :

« Tous les hôpitaux qui ont été concernés ont reçu une lettre du directeur général de l’ARS Paca retirant cette circulaire », déclare un porte-parole d’Agnès Buzyn. 

 

Publié dans:"AFFAIRES", La vie en macronie |on 4 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………..(04/01/2018)

Libération 04 janvier 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Macron : circulez, il n’y a rien à voir

En formulant ses vœux à la presse, le président de la République a disserté avec brio sur la montée des démocraties «illibérales», sur la prolifération des «fake news» et sur les problèmes économiques des médias. Il a émis plusieurs idées justes ou intéressantes, même si elles se heurteront à des difficultés d’application considérables, par exemple dans la définition des «fausses nouvelles» qu’il voudrait sanctionner en période électorale, sachant qu’il existe déjà des lois réprimant la diffamation. Un passage de son intervention a été moins commenté, celui où il stigmatise la «confidence» pratiquée dans les «antichambres», intimement liée selon lui à la «connivence» qu’on reproche souvent aux journalistes dans leurs rapports avec les hommes politiques. Seule compte, dit-il, «la parole officielle», et non «le contexte» dans lequel elle est prononcée. S’il s’agit de stigmatiser les anecdotes futiles ou insignifiantes dont se repaît parfois la presse, pourquoi pas? Les rumeurs, les ragots, les historiettes émanant de l’Elysée n’ont pas forcément l’intérêt qu’on leur prête, même elles donnent parfois une épaisseur humaine à l’exercice du pouvoir.

En revanche, ce monopole donné à «la parole officielle» pose problème. Bannies seraient donc les confidences livrées par des conseillers ou des ministres sur le fonctionnement interne du pouvoir, au nom d’un refus de la connivence et de la «petite phrase» anonyme sujette à caution et à scepticisme. La question est plus grave qu’on pourrait le penser. Cette opacité revendiquée dans la prise de décision est-elle légitime? Prenons un ou deux exemples. Dans l’affaire de Notre-Dame-des-Landes, est-il seulement futile ou anecdotique de savoir où en est le débat interne sur le futur projet? Savoir si Nicolas Hulot, hostile au projet, l’emporte sur Jean-Yves Le Drian, avocat historique du même projet, si l’un ou l’autre envisage de démissionner si l’arbitrage lui est défavorable, n’est-ce pas une interrogation politique légitime? La description des débats internes au gouvernement sur cette question n’est-elle pas utile à la formation du jugement public? D’autant que ces rapports de force politiques peuvent aussi éclairer la décision finale.

Autre exemple: les circulaires Collomb sur l’intervention de la police dans les centres d’accueil pour migrants peuvent susciter des oppositions internes à l’équipe Macron-Philippe. Certaines se sont déjà exprimées au Parlement. Il faudrait donc s’abstenir d’essayer d’en savoir plus sur les arguments des uns et des autres, sachant qu’une opposition aux circulaires prend plus de poids si elle apparaît à l’intérieur même du gouvernement? N’est-ce pas le rôle de la presse, justement, que de rechercher sur ce point des confidences internes qui nourriraient l’information du public?

Emmanuel Macron répond: circulez, il n’y a rien à voir. C’est le réflexe compréhensible de tout responsable d’organisation qui ne souhaite pas voir étaler en place publique les dissensions qu’il rencontre à l’intérieur de son équipe. Cela se comprend. Est-ce pour autant légitime? Le Président dénonce les artifices de la confidence politique et la vacuité des propos de coulisse. Est-ce pour assainir la relation presse-pouvoir? Ou bien, plus prosaïquement, pour protéger le pouvoir de la curiosité de la presse?

Et aussi

• La firme Apple veut interdire à l’association Attac de pénétrer dans ses magasins pour dénoncer l’évasion fiscale massive dont elle se rend coupable. Apple invoque un «risque imminent pour la société». Le risque est en effet majeur: imaginons qu’elle soit obligée de payer des impôts comme tout le monde. Où irait-on?

• Après que Libération a calculé l’économie faite par Muriel Pénicaud sur son impôt sur la fortune grâce à la réforme Macron, la ministre a déclaré qu’elle en verserait le montant à des associations engagées pour l’économie sociale et solidaire. Manifestement, elle n’y avait pas pensé avant…

Laurent Joffrin
Publié dans:La vie en macronie, Politique |on 4 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Politique-sanction……………………(04/01/2018)

 

 

La ministre du Travail veut « remettre de l’ordre » dans les sanctions contre les chômeurs qui ne chercheraient pas de travail, et a demandé à ce que « la main ne tremble pas ».

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a confirmé jeudi sur France Inter que le gouvernement, comme Macron l’avait prévu pendant sa campagne, comptait « renforcer les sanctions » à l’encontre des chômeurs « fraudeurs » et « remettre de l’ordre dans tout ça ».

 

Un accompagnement plutôt qu’une sanction ? « La très grande majorité des demandeurs d’emploi n’ont qu’un but, c’est de retrouver un emploi et d’avoir la dignité et la fierté de vivre de son travail », a expliqué la ministre. « Quand on fait un contrôle, on découvre au passage qu’il y avait des gens qui étaient découragés (…), cela amène parfois à plus d’accompagnement et pas forcément une sanction ». Mais, « il y a une petite minorité de fraudeurs qui nuit à l’image des autres et crée un sentiment d’injustice chez les demandeurs d’emploi », a-t-elle ajouté.  »Le contrôle doit être bien fait », a-t-elle poursuivi.

Europe 1

Publié dans:Chômage |on 4 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

Qu’en pensez-vous ? (04/01/2018)

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Le gouvernement veut que les jihadistes françaises arrêtées au Kurdistan syrien soient « jugées là-bas » si leurs droits sont respectésLes femmes jihadistes françaises arrêtées dans le « Kurdistan syrien » seront « jugées là-bas », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, jeudi 4 janvier sur RMC et BFMTV. Mais à une condition : que les institutions judiciaires locales soient « en capacité d’assurer un procès équitable » avec des « droits de la défense respectés ». Mercredi, deux Françaises jihadistes, dont Emilie König, ont demandé à être rapatriées en France pour être jugées.
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Publié dans:TERRORISME |on 4 janvier, 2018 |Pas de commentaires »

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