Archive pour le 8 février, 2018

La lettre de Laurent Joffrin……………(08/02/2018)

Libération 08 février 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

«Ebdo» contre Hulot

Y a-t-il une affaire Hulot ? Ou bien une affaire de presse ? Le ministre est accusé – de viol, d’agression ? – sans qu’on connaisse celle qui l’accuse, sinon par la rumeur. Il se défend avec véhémence. L’Ebdo, nouveau journal qui se veut différent des autres, en fait sa une. Pour être franc, la lecture de l’article laisse un peu perplexe. Il est de tradition, dans la presse du vieux monde, de poser quatre questions : qui, quand, quoi, où ? (en anglais, les quatre «W» : who, when, what, where ?).

Qui ? On ne sait, même si on croit deviner. Quand ? En 1997, ce qui n’est pas très précis. Où ? Dans une résidence d’Hulot, mais laquelle ? Quoi ? Un «acte sous contrainte». Mais lequel ? Mystère. On ajoute que les faits sont prescrits, ce qui rend l’enquête judiciaire impossible, et qu’une déposition a été faite auprès des gendarmes, mais on ne sait pas où, ni ce qu’il y a dedans. Un peu court, tout de même.

Les propos tenus par la victime putative et sa famille ont des accents de vérité. Mais les dénégations d’Hulot en ont tout autant. Il affirme de surcroît que la gendarmerie a classé sans suite. Bref, les éléments tangibles manquent à ce stade. Fallait-il publier ? On laissera chacun à sa conscience.

Et aussi

Les députés LREM ont des états d’âme. Ils ont déposé des amendements tempérant la prochaine loi sur l’asile des migrants. Le gouvernement n’en veut pas. Depuis le début, l’exécutif a choisi la manière forte dans ce domaine. Le «en même temps» qui sert de mantra à la majorité ne s’applique pas à tout le monde…

Le régime syrien, si l’on en croit des récentes informations, crédibles, continue de bombarder sa propre population avec des armes chimiques, interdites par toutes les nations civilisées depuis les années 30. Ceux qui répétaient avec insistance qu’il fallait «parler à Assad» ne semblent guère pressés de le faire dans cette circonstance.

Laurent Joffrin
Publié dans:Etranger, Politique |on 8 février, 2018 |Pas de commentaires »

« Rumeurs »……………………………….(08/02/2018)

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« Rumeurs » de harcèlement sexuel visant Nicolas Hulot : l’Elysée écarte toute démission du ministre, en l’absence d’une mise en examen
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 8 février, 2018 |Pas de commentaires »

Enfin !!!!!!! (08/02/2018)

C’EST LA VIE

08/02/2018 14:47 CET | Actualisé il y a 27 minutes

Heure d’été: l’UE va devoir trancher sur l’abandon (ou pas) du changement d’heure

L’heure d’hiver deviendrait ainsi la norme pour les douze mois de l’année.

  • Le HuffPost avec AFP
Enfin !!!!!!!                                            (08/02/2018) dans Non classé http%3A%2F%2Fo.aolcdn.com%2Fhss%2Fstorage%2Fmidas%2Fb6c7766a954cfe8de0c280df768d4082%2F206106740%2F000_Par3141110

AFP
L’Union européenne veut convaincre la France d’abandonner l’heure d’été

HEURE D’ÉTÉ – Les députés européens ont réclamé jeudi 8 février une « évaluation » détaillée du système de changement d’heure, qui pourrait aboutir à sa révision, après avoir longuement débattu de l’intérêt ou non de maintenir ces modifications horaires semestrielles. Par 384 voix pour (153 voix contre), les parlementaires, réunis en session plénière à Strasbourg, ont demandé à la Commission européenne de « lancer une évaluation complète » du système actuel et, si nécessaire, de « présenter une proposition pour la réviser ».

« De nombreuses études, si elles n’aboutissent pas à des conclusions définitives, ont indiqué l’existence d’effets négatifs sur la santé des êtres humains » de ces décalages d’une heure intervenant les derniers week-ends de mars et d’octobre, soulignent les eurodéputés.

« La directive actuelle, entrée en vigueur en 2001, fixe pour l’ensemble de l’UE une date et une heure harmonisées pour le début et la fin de la période de l’heure d’été, l’objectif étant d’aider le marché intérieur à fonctionner de façon efficace », rappellent-ils dans un communiqué.

A l’origine de la résolution -qui demandait initialement l’abandon pur et simple du système, avant d’être finalement amendée- la députée européenne écologiste Karima Delli a fait valoir que « les députés répondent au souhait de nombreux citoyens mobilisés contre un système devenu obsolète ».

« Les études démontrant un accroissement des accidents de la route ou des troubles du sommeil lors du changement d’heure, doivent être prises au sérieux », a plaidé l’élue française des Verts, estimant que les économies d’énergie, but initial des changements d’heure saisonniers, « ne sont pas probantes ».

Mais pour le Français Renaud Muselier (PPE, droite), « en l’absence d’étude d’impact poussée, la volonté de plusieurs députés européens de faire abolir la directive ‘Fuseaux horaires’ est ridicule ». « L’Europe doit intervenir moins et mieux et surtout à bon escient », a-t-il prôné.

 

 Le HuffPost:

Publié dans:Non classé |on 8 février, 2018 |Pas de commentaires »

La « police de proximité » supprimée par Naboléon (08/02/2018)

réforme

Gérard Collomb lève le voile sur la police de sécurité du quotidien

Par AFP — 8 février 2018 à 06:23 (mis à jour à 06:55)
Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb rencontre des policiers en patrouille, le 31 décembre 2017 à ParisZoom
Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb rencontre des policiers en patrouille, le 31 décembre 2017 à Paris Photo GUILLAUME SOUVANT. AFP

  • Gérard Collomb lève le voile sur la police de sécurité du quotidien

Jour J pour la police de sécurité du quotidien : Gérard Collomb lève le voile jeudi sur cette réforme promise par le candidat Macron, qui suscite chez les élus et les forces de l’ordre autant d’attentes que d’interrogations.

A lire aussi :Police de proximité : «Si on va au bout de la réforme, il y a un changement de métier»

«Police sur mesure», «mieux équipée», «davantage connectée», «plus proche des attentes de nos concitoyens» ou «plus partenariale» : depuis plusieurs semaines, le ministre de l’Intérieur égrène les grands principes de la future «PSQ» sans dissiper le flou qui continue de l’entourer.

Grande réforme de la sécurité publique ou recyclage de mesures déjà actées ? Dix mois après son arrivée place Beauvau, le ministre s’exprimera à 15 heures avec une quinzaine d’autres intervenants et devant de nombreux élus et membres de forces de sécurité, dans le grand amphithéâtre de l’Ecole militaire, à Paris.

Dans l’entourage de M. Collomb, on assure vouloir «bouger les lignes» et «fixer un cap pour les forces de l’ordre pour tout le quinquennat», faisant écho à Emmanuel Macron qui promettait en octobre une «nouvelle doctrine, qui constituera notre référence en matière de sécurité publique pour les années à venir».

Beauvau promet ainsi une nouvelle «approche territoriale», «déconcentrée» mais aussi «des mesures rapides avec des moyens humains, technologiques, matériels renforcés, notamment sur certains territoires».

Le ministre expérimentera-t-il sa réforme dans des sites pilotes comme il l’avait annoncé ? Sous quelle forme ? Des dizaines de communes (Aulnay-sous-Bois, Lille, Grenoble, Toulouse, etc.) se sont portées candidates, avec bien souvent l’espoir de glaner des effectifs supplémentaires au regard des 10.000 créations de postes annoncées sur le quinquennat.

Au sein des forces de l’ordre, d’aucuns craignent que les annonces ministérielles se limitent à labelliser «PSQ» des mesures ou chantiers déjà actés – la forfaitisation de la consommation de cannabis ou la création d’un délit punissant le harcèlement de rue – voire préalablement engagées sous le précédent quinquennat, telles que l’utilisation par les forces de l’ordre de tablettes numériques et de caméras mobiles enregistrant leurs intervention ou le développement des brigades de contact en gendarmerie.

«Ca ne peut pas être qu’un label sinon ça ne sera qu’une opération de communication», estime Céline Berthon, secrétaire générale du syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN). «Si on ne change aucun de nos ingrédients. Comment va-t-on être en mesure de fournir un service de meilleure qualité?» s’interroge-t-elle.

Seule certitude affichée par l’exécutif: la police de sécurité du quotidien ne signera pas le retour de la police de proximité, devenue le symbole de l’échec de la politique sécuritaire du gouvernement Jospin et un punching-ball de choix pour l’opposition de droite.

Concertation en pointillés

Née dans le contexte brûlant de «l’affaire Théo» – le viol présumé à la matraque d’un jeune homme lors de son interpellation à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) – et du mouvement de mécontentement des policiers après une attaque au cocktail Molotov à Viry-Châtillon (Essonne) en octobre 2016, la PSQ doit permettre de «lutter contre les délits, les nuisances, les incivilités ressenties au quotidien», avait expliqué M. Macron pendant sa campagne.

Le candidat appelait alors à «replacer le service du citoyen au coeur du métier de gendarme et de policier» tout en exhortant les forces de l’ordre à être «fortes et justes», «jamais faibles».

Pour les syndicats policiers, les grandes ambitions de la PSQ ont déjà été mises à mal par une concertation en pointillés.

Gérard Collomb fait au contraire valoir l’envoi d’un questionnaire aux 250.000 policiers et gendarmes auquel quelque 70.000 d’entre eux ont répondu.

Selon lui, les résultats de ce questionnaire ont, sans surprise, fait apparaître le souhait largement partagé au sein des forces de l’ordre de voir disparaître les «tâches indues», d’alléger les contraintes administratives et de simplifier la procédure pénale.

AFP

Liberation.fr
Publié dans:Police |on 8 février, 2018 |Pas de commentaires »

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