Rumeurs…………………………..(09/02/2018)

  1. Accusations et rumeurs visant Nicolas Hulot : le malaise de la presse

Accusations et rumeurs visant Nicolas Hulot : le malaise de la presse
Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, le 8 février 2018 (VILLARD/SIPA)

Une affaire « dérangeante », selon « le Parisien » ; « L’emballement jusqu’au malaise », titre « Libération ».

Par L’Obs

Publié le 09 février 2018 à 07h47

Comment traiter une affaire à laquelle ils n’accordent pas beaucoup de crédit ? Les médias disent leur difficulté, en ce vendredi matin, à parler des accusations et rumeurs de harcèlement sexuel visant Nicolas Hulot.

Le ministre de la Transition écologique a qualifié d’ »ignominieuses » les rumeurs qui le visent, n’excluant pas totalement de démissionner pour protéger sa famille, malgré le soutien de l’Elysée. Jeudi soir, le parquet de Saint-Malo a confirmé qu’une plainte pour « un fait de viol » avait été déposée en 2008, mais classée sans suite, les faits supposés étant « prescrits ».

 

 

« Le Parisien / Aujourd’hui » en France fait sa une ce matin sur « la dérangeante affaire Hulot » :

Rumeurs................................(09/02/2018) dans « L’emballement jusqu’au malaise », titre « Libération », qui juge « étrange » la contre-attaque de Nicolas Hulot, remarquant que « son démenti survient donc avant même que son intervieweur (et le reste du pays) n’ait pu lire l’article en question. Même pas un contre-feu: un avant-feu » – l’article paraît dans « l’Ebdo » ce vendredi. C’est ce que « le Figaro » appelle « déminer l’affaire avant qu’elle n’éclate pour limiter les dégâts ».

Dans son éditorial du « Parisien », Frédéric Vézard estime qu’ »il fallait descendre dans l’arène, se défendre en public ».

« Un autre choix était-il possible dans une période où la rumeur devient information et la dénonciation se confond avec la preuve ? »Pour Thierry Prudhon de « Nice-Matin » :

« Les larmes contenues et la voix blanche de Nicolas Hulot, hier matin sur BFMTV, ne valent donc pas brevet de véracité. Il n’empêche que jusqu’à preuve formelle du contraire, on peut avoir envie de croire à sa bonne foi. » « L’ancien animateur a choisi une stratégie de communication axée sur la dénégation préventive », explique Alain Dusart dans « l’Est républicain ». « Son idée était hier de prendre de vitesse la rumeur, d’endiguer les ragots cinglants, de tordre le cou aux accusations imaginaires ou pas. »

Emballement

Quelques jours après la révélation d’une plainte pour viol visant le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, « l’Opinion » dénonce en manchette « l’emballement » autour de ce que le quotidien appelle le hashtag « BalanceTonPol ».

« Dans un monde de rumeurs et de dénonciations, le doute profite désormais à l’accusation. Plus d’amnistie, plus de droit à l’oubli. En somme, la justice ne compte plus », dénonce Nicolas Beytout, le patron du site d’information économique.

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« Et maintenant Nicolas Hulot ! Rien décidément, ni personne ne semble plus en capacité de résister à l’onde de choc de l’affaire Weinstein », constate Xavier Brouet dans « le Républicain lorrain ». « Si le fait d’être ministre ne doit pas accorder de protection particulière ni empêcher une investigation critique, ce rôle n’en fait pas non plus la cible privilégiée pour des accusations de droit commun », estime Daniel Muraz dans « le Courrier picard ».« Information ne doit pas rimer avec inquisition », professe Baptiste Laureau dans « Paris-Normandie ».

(avec AFP)

L'Obs
Publié dans : "AFFAIRES" |le 9 février, 2018 |Pas de Commentaires »

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