Archive pour le 15 mars, 2018

SNCF………………………….(15/03/2018)

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Réforme de la SNCF : l’intersyndicale appelle à faire grève « deux jours sur cinq à compter du 3 avril »
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Publié dans:GREVES |on 15 mars, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………….(15/03/2018)

Libération 15 mars 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Borne dépassée ?

Le Premier ministre, on s’en souvient, n’a pas mâché ses mots pour stigmatiser la situation de la SNCF : «La situation est alarmante pour ne pas dire intenable. Les Français, qu’ils prennent ou non le train, payent de plus en plus cher pour un service public qui marche de moins en moins bien.» Son ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot, en a rajouté une louche mardi : l’état de la compagnie est «insupportable» aux Français. D’où la réforme TGV présentée par la ministre des Transports, Elisabeth Borne. Or si la SNCF est dans une situation aussi mauvaise, dixit le gouvernement, il y a bien des responsables. Par exemple ceux ont défini par le passé sa stratégie. Et notamment celle qui fut, de 2002 à 2007, pendant cinq ans donc, directrice de ladite stratégie. Qui donc ? Elisabeth Borne. Ainsi la ministre est aujourd’hui chargée de corriger les erreurs tragiques commises… par elle-même. Amusant.

A moins qu’il y ait une autre explication à ce paradoxe distrayant. Aux dires de tous, Elisabeth Borne est une responsable compétente, polytechnicienne un peu raide mais travailleuse acharnée, sur laquelle son patron de l’époque, Guillaume Pepy, ne tarit pas d’éloges. Une hypothèse se fait jour : si cela se trouve, le bilan de cette équipe à la tête de la compagnie n’est peut-être pas si mauvais. La SNCF, nous l’avons montré dans Libération, n’est pas dans l’état déplorable que disent aujourd’hui les ministres. Elle gagne de l’argent, elle fait rouler les trains dans des conditions très honorables, à un prix comparable à celui de beaucoup de compagnies en Europe. Son endettement et le mauvais état des lignes «de proximité» sont d’abord le résultat d’un choix stratégique consensuel en faveur du TGV, en cours de rectification. Il y a donc deux Elisabeth, I et II. C’est pour les besoins de la cause qu’Elisabeth II, reine des Transports, doit aujourd’hui noircir un bilan qui est aussi celui d’Elisabeth I, princesse du chemin de fer. Voilà qui affaiblit quelque peu la rhétorique gouvernementale, au moment où les syndicats de cheminots s’apprêtent à lancer un mouvement qu’on annonce puissant. Dans le nouveau monde, les contorsions politiques ressemblent furieusement à celles qu’on observait dans l’ancien.

Et aussi

• On le sait, la météo de ce printemps est capricieuse. Il en va de même de la météo sociale. Au conflit de la SNCF s’ajoute le mécontentement des retraités qui manifestent aujourd’hui et qui avalent de travers la hausse de la CSG décidée par le gouvernement. Le tout sur fond de sondages en baisse, qui ramène à peu de chose près le président de la République au niveau de ses prédécesseurs au même moment de leur quinquennat, et ce malgré l’amélioration de la situation économique globale. Le 22 mars, un mouvement pourrait bien commencer. Cinquante ans après, c’est une date dont les gouvernements doivent encore se méfier.

• Il y a une justice : les propos de Laurent Wauquiez par lesquels il confessait à des étudiants qu’il ne leur servirait pas le «bullshit» habituel qu’il réserve aux plateaux de télévision lui ont coûté 16 poins de popularité, selon le sondage Ifop-Fiducial effectué pour Paris Match et Sud Radio. Même en ces temps populistes et noyés de «fake news», l’opinion garde un certain bon sens.

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 15 mars, 2018 |Pas de commentaires »

Ducky s’en va t’en guerre…………………………(15/03/2018)

  1.  > Monde
  2.  > L’Amérique selon Trump
  3. Ingérence russe : les Etats-Unis annoncent des sanctions contre Moscou

Ingérence russe : les Etats-Unis annoncent des sanctions contre Moscou
Donald Trump à la Maison-Blanche le 1er juin 2017. (Brendan Smialowski / AFP)

Au total, 19 individus et cinq entités sont visés par ces sanctions inédites.

Par L’Obs

Publié le 15 mars 2018 à 16h17

La Maison-Blanche effectue un virage à 180 degrés sur la Russie. Les Etats-Unis annoncent, ce jeudi 15 mars, une série de sanctions contre Moscou pour son ingérence dans l’élection présidentielle américaine de 2016 et plusieurs cyberattaques.

Au total, 19 individus et cinq entités sont visés par ces sanctions, parmi lesquelles le FSB (services de renseignement intérieurs) et le GRU (services secrets de l’armée russe).

Plusieurs des personnes visées ont été inculpées dans l’enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l’interférence russe lors de la campagne présidentielle qui a porté Donald Trump au pouvoir. « Cette administration répond aux activités pernicieuses [...] de la Russie, y compris sa tentative d’interférence dans les élections américaines », a indiqué le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

Les sanctions se traduisent en particulier par le gel des avoirs des personnes concernées et l’interdiction pour des sociétés américaines de faire des transactions avec elles.

Washington durcit sa position

Elles sont aussi une réponse à plusieurs cyberattaques attribuées à la Russie par les Etats-Unis, y compris une tentative de pénétrer le système de distribution énergétique, a indiqué un responsable américain.

Le Congrès s’était déjà prononcé pour des sanctions contre la Russie mais le Trésor s’était contenté, le 30 janvier, de publier une liste de 200 responsables russes, sans annoncer de mesures de rétorsions immédiates.

L’absence de sanctions concrètes et la seule publication d’une liste avaient soulevé des questions sur la réelle volonté de l’administration de les appliquer.

Aussitôt après les annonces de Washington, Moscou a annoncé  »des mesures de représailles ».

« Nous réagissons avec calme. Nous avons commencé à préparer des mesures de représailles », a affirmé ainsi le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Riabkov, cité par l’agence de presse russe Interfax, assurant que les sanctions américaines sont « liées à la campagne électorale » de la présidentielle russe de dimanche.

L’annonce de ses sanctions intervient peu après la diffusion d’un communiqué commun de Londres, Berlin, Paris et Washington selon lesquelles la responsabilité de Moscou est la seule explication « plausible » à l’empoisonnement de l’ex-espion russe Sergueï Skripal au Royaume-Uni.

Mais les promesses de réconciliation de Donald Trump, les relations entre Moscou et Washington n’ont fait que se dégrader depuis l’élection du républicain, empoisonnées notamment par les accusations d’ingérence dans la présidentielle de 2016.

(Avec AFP)

L'Obs

L’Obs

Publié dans:Non classé |on 15 mars, 2018 |Pas de commentaires »

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