Archive pour le 21 mars, 2018

Et il a représenté la FRANCE !!!! (21/03/2018)

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Publié dans:"AFFAIRES" |on 21 mars, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin …………………..(21/03/2018)

Libération 21 mars 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Maudit 68

Curieux comme, cinquante après, Mai 68 continue de mettre en transe la France réactionnaire… Valeurs actuelles, l’organe central du parti de la conservation, titre cette semaine avec «Mai 68, l’héritage maudit» étalé sur toute sa une. Quel hommage ! A la veille du 22 mars, qui fut il y a un demi-siècle une étincelle qui allait mettre le feu à la plaine (à la surprise de ses promoteurs), il convient tout de même de redresser quelques contrevérités grossières.

La doxa réac réduit 68 à quelques leaders étudiants, certes actifs et efficaces, mais qui ne sauraient représenter à eux seuls le mouvement. Mai 68 fut une révolte populaire qui dépassa largement le petit monde de la contestation étudiante, jusqu’à provoquer la plus grande grève du XXe siècle. De ça, on ne parle évidemment pas.

Mai 68 aurait détruit l’idée même de transmission, sans laquelle il n’y a pas de société qui tienne. Mensonge naïf. Mai 68 a perpétué une longue tradition française, celle des «journées» révolutionnaires, de 1830, de 1848, de la Commune, du Front populaire, de la libération de Paris. On disait «quarante-huitard», on a dit «soixante-huitard». Vieille expression. Evidemment, c’est un héritage que la droite dure exècre. Elle représente le vieux parti de l’ordre. Elle dénigre donc le parti du mouvement. Pourtant tous deux sont ancestraux. Chantal Delsol, dans VA, mange d’ailleurs le morceau. Mai 68, dit-elle, «fut un énième épisode de la saison interminable des Lumières». On ne saurait mieux dire. Les Lumières, vieille tradition française, non ?

Mai 68 aurait préparé la soumission à la société marchande (dont on ne savait pas que VA était un si ardent procureur), diagnostic partagé souvent à l’extrême gauche sur le thème de la trahison des leaders, ralliés honteusement au capitalisme. C’est «l’individualisme» qui est sur ce point la tête de turc. Confusion sur la réalité de 68. La révolte fut individualiste au sens du libre arbitre, de l’autonomie personnelle, de la critique de traditions autoritaires ou puritaines. Certainement pas au sens capitaliste du terme – esprit de compétition, concurrence acharnée, égoïsme philosophique. Mai 68 était égalitaire, solidaire, social, nourri d’utopie collective et d’élan fusionnel. Un rêve, dira-t-on. Certes. Mais un rêve d’égalité, non de marchandise.

Mai 68 aurait détruit l’école. Là encore, outrance, catastrophisme et mensonge. On confond les exagérations de certains zélateurs d’une pédagogie nouvelle avec la pratique quotidienne de la masse des enseignants, qui transmettent le savoir dans des conditions souvent difficiles et maintiennent l’essentiel. L’école française se retrouve dans la moyenne des classements internationaux. Insuffisant, certainement. Mais les écoles scandinaves, qui ont poussé beaucoup plus loin l’ouverture pédagogique, réussissent fort bien. Dans cette affaire, les idéologues ne sont pas ceux qu’on croit.

Mai 68 aurait détruit la nation. Vaste blague ! L’idée d’une coopération internationale autour de valeurs universelles et d’un dépassement des frontières ne date pas de Cohn-Bendit mais d’Emmanuel Kant. La méfiance envers le nationalisme est née des deux guerres mondiales, non de 68, qui n’a fait que reprendre les idées de la Société des nations et de l’ONU, ou encore l’utopie d’une Europe unie née, non pas en 68, mais en 1957 au moment de la signature du traité de Rome, ratifié ensuite par le général de Gaulle. S’ouvrir aux cultures étrangères, défendre des valeurs au-delà des frontières, préférer l’entente entre les peuples à leur affrontement. Voilà le crime de 68. Pendable, en effet…

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 21 mars, 2018 |Pas de commentaires »

Jeudi noir…………………………..(21/03/2018)

Jeudi noir dans les transports, les écoles… qui fera grève demain et pourquoi ?

Jeudi noir dans les transports, les écoles... qui fera grève demain et pourquoi ?
Lors d’une manifestation de fonctionnaires pour la défense du service public, le 10 octobre 2017 à Paris. (Eric Feferberg/AFP)

Emmanuel Macron va passer jeudi son premier gros test social, avec des manifestations et des grèves dans divers secteurs.

Par L’Obs

Publié le 21 mars 2018 à 16h45

Quatre ans après le dernier mouvement d’ampleur, et près d’un quart de siècle après le mouvement historique de 1995 contre les réformes Juppé, la France se prépare, entre télétravail, covoiturage et « cars Macron », à un printemps de perturbations dans les trains. En conseil des ministres ce mercredi matin, le chef de l’Etat a demandé « de poursuivre la pédagogie », a rapporté le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, affichant « une attitude d’écoute mais aussi une très grande détermination à poursuivre les réformes ».

Au cortège des cheminots vient s’ajouter celui des syndicats de fonctionnaires (hôpitaux, enseignants…), qui défileront séparément contre la réforme de la fonction publique. Qui fera grève, pourquoi et dans quelle mesure ? « L’Obs » fait le point.

SNCF : 60% des TGV à l’arrêt

Selon le PDG de la SNCF Guillaume Pepy, 40% des TGV circuleront, ainsi que 25% des Intercités, 50% des TER et 30% des trains en Ile-de-France.

 

 

Les premiers effets de la grève des cheminots contre la réforme du gouvernement devraient se faire sentir dès 19 heures ce mercredi et la circulation des trains sera perturbée jusqu’à 8 heures vendredi matin.

 

 

RATP : trafic « quasi normal »

Trois syndicats (CGT, Unsa et SUD) appellent à la grève au sein de la régie des transports parisiens (métro, bus, tram, une partie des RER A et B), en solidarité avec les cheminots, mais aussi pour des motifs spécifiques : crainte d’une privatisation future et problèmes d’effectifs.

La RATP anticipe cependant un trafic « quasi normal » dans le métro, les bus et les trams. Pour la partie du RER opérée par la RATP, trois trains sur quatre sont prévus en moyenne aussi bien sur le RER A que sur le RER B, soit « deux trains sur trois en heure de pointe et trafic quasi normal en heures creuses », précise la régie. Sur le RER B, un changement de train sera nécessaire à Gare du Nord pour accéder à la zone SNCF.

Trafic aérien : 30% des vols annulés à Roissy et Orly

Outre la défense de la fonction publique qui mobilise les fonctionnaires jeudi, l’USAC-CGT, premier syndicat de l’Aviation civile et deuxième parmi les contrôleurs aériens, a déposé un préavis de grève spécifique concernant les effectifs à la DGAC. Le syndicat évoque un trafic aérien en hausse de « 10% » et une baisse d’effectifs du même ordre.

Selon la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), 30% des vols au départ et à l’arrivée des aéroports de Roissy, Orly et Beauvais seront annulés.

Air France prévoit de son côté l’annulation de 25% de ses vols moyen-courriers de et vers Paris-Roissy et 40% des court-courriers à Orly ainsi que des transversales province, pendant la grève de contrôleurs aériens jeudi, a annoncé un porte-parole à l’AFP.

La compagnie aérienne prévoit par ailleurs de maintenir 100% de ses vols long-courriers, a-t-il ajouté en précisant que des retards et annulations de dernière minute n’étaient pas à exclure.

Education nationale : 10% des écoles seront fermées

Le premier syndicat des enseignants du primaire, le Snuipp-FSU, s’attend à un professeur sur quatre en grève dans les écoles maternelles et primaires, avec de fortes disparités d’un endroit à l’autre (par exemple 20% de grévistes prévus en Dordogne et plus de 50% à Paris et en Seine-Saint-Denis). Plus de 10% des écoles seront fermées dans les Alpes-de-Haute-Provence, à Paris ou encore en Seine-Maritime, selon le syndicat.

« C’est un peu en-deçà de ce qu’on avait espéré », a déclaré Francette Popineau, à la tête du syndicat.

Parmi les raisons de la grogne, la carte scolaire (avec les baisses d’effectifs dans les écoles rurales), mais surtout le statut des fonctionnaires et le pouvoir d’achat. Dans les collèges et lycées, les professeurs ne sont pas tenus de se déclarer à l’avance.

« On découvrira le taux de grévistes en milieu de matinée » jeudi, a indiqué Valérie Sipahimalani, secrétaire générale du Snes-FSU.

Hôpitaux : « malaise », mais service minimum

Un service minimum devrait être assuré dans les hôpitaux. Néanmoins, les médecins hospitaliers qui étaient en grève mardi et qui ont manifesté devant le ministère de la Santé pour dénoncer une « maltraitance » de l’hôpital public et réclamer une rencontre avec la ministre Agnès Buzin, ont prévu de « continuer le combat » et de participer à la journée de mobilisation du 22 mars.

Infirmiers, aides-soignants mais aussi agents administratifs dénoncent le « malaise » régnant dans les hôpitaux publics, sommés d’économiser l’équivalent de 22.000 postes sur la période 2015-2017 et qui devront réaliser 1,6 milliard d’euros d’économies en 2018.

Services publics : crèches, bibliothèques…

Parmi les services publics qui seront ou pourront être perturbés, figurent également ceux relevant des compétences des communes ou des départements, comme les crèches, les bibliothèques.

Les inspecteurs du permis de conduire seront aussi mobilisés, selon FO, et des magistrats à l’appel du Syndicat de la magistrature. A France Télévisions, la CGT appelle aussi à la grève.

Justice : les tribunaux au ralenti

Les tribunaux français tournaient quant à eux déjà au ralenti ce mercredi, avec de très nombreux reports d’audiences, des rassemblements, des actions symboliques pour une journée de mobilisation des avocats contre le projet de loi de programmation pour la justice, qui doit être présenté le même jour au conseil d’Etat. Dans son appel à la mobilisation daté du 17 mars, le Conseil national des barreaux (CNB) réaffirme son opposition au projet de loi de programmation de la justice 2018-2022, et « exige du gouvernement d’être immédiatement associé à la rédaction des projets d’ordonnances et de décrets ».

Sur son site, le CNB annonçait plusieurs dizaines d’actions pour cette journée « justice morte » : grèves ciblées, rassemblements devant les palais de justice, journées voire semaine entière avec grève totale des audiences durant parfois, comme à Orléans, jusqu’au 30 mars, prochaine journée de mobilisation avec manifestations prévue à l’échelon national.

 

L'Obs

L’Obs

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Grèves…………………….(21/03/2018)

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Grève à la SNCF : 40% des TGV, 25% des Intercités et 50% des TER circuleront demain
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Urgences…………………………(21/03/2018)

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TRIBUNE. « L’hôpital entier est malade » : le cri d’alarme des médecins urgentistes face à l’engorgement de leurs services
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Violences sexistes……………………(21/03/2018)

Décryptage

Violences sexuelles et sexistes : la dernière version du projet de loi

Par Catherine Mallaval , Amaelle Guiton et Julie Brafman — 20 mars 2018 à 20:26
Le 25 novembre. lors d’une manifestation contre les violences subies par les femmes, à Paris.<br />
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Le 25 novembre. lors d’une manifestation contre les violences subies par les femmes, à Paris. Photo Cyril Zannettacci

Décryptage des quatre points majeurs du texte présenté ce mercredi en Conseil des ministres.

  • Violences sexuelles et sexistes : la dernière version du projet de loi

Le projet de loi «renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes» sera présenté ce mercredi en Conseil des ministres. Annoncé en octobre par la secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, et porté conjointement avec la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, le texte revêt une résonance particulière après le déclenchement de l’affaire Weinstein. Il s’agit surtout d’un étonnant objet juridique qui touche à la fois à des principes fondamentaux du code de procédure pénale concernant la protection des mineurs mais qui s’attaque aussi à la création de nouvelles infractions pour réprimer les violences faites aux femmes. Libération, qui a pu consulter le projet de loi initial et sa version amendée par le Conseil d’Etat dans un avis rendu le 13 mars, revient sur les quatre volets.

A lire aussi Marlène Schiappa : un ovni pour la galaxie féministe

Allongement des délais de prescription des crimes sexuels sur mineurs

La mesure n’a souffert aucun débat ni hésitation. Dans son discours du 25 novembre, Emmanuel Macron déclarait : «Le délai de prescription sera allongé de vingt à trente ans» en cas de viol. Concrètement, cela signifie qu’il sera désormais possible de porter plainte jusqu’à l’âge de 48 ans (soit trente ans après la majorité), et non plus 38 ans comme c’est le cas actuellement. Cette modification n’est pas anodine et vivement critiquée par les professionnels du droit. En février 2017, les députés avaient modifié les délais de prescription, passés de trois à six ans pour les délits et de dix à vingt ans pour les crimes. Sans que ceux concernant les crimes sexuels sur mineurs ne soient allongés. Il faut dire que, jusqu’à présent, l’idée a systématiquement été retoquée. Lors des débats de février, certains parlementaires et l’ancien garde des Sceaux lui-même, Jean-Jacques Urvoas, ont ainsi mis en garde contre le risque «d’entretenir de faux espoirs sur la possibilité de juger convenablement des affaires après de tels délais». Ils ont considéré qu’une telle mesure se heurtait à des difficultés trop importantes, comme le dépérissement des preuves après autant d’années, et au risque de voir la majorité des procédures se solder par des non-lieux et des acquittements.

Création d’une présomption de non-consentement en raison de l’âge

La nouveauté législative vise à instaurer un seuil en dessous duquel un enfant ne pourrait être considéré comme sexuellement consentant. Après avoir tergiversé entre 13 ou 15 ans, c’est «la fourchette haute» qui a été retenue conformément à ce que souhaitait Emmanuel Macron. Le texte initial prévoyait donc que «tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur un mineur de 15 ans par un majeur» constituerait un viol «lorsque l’auteur connaissait ou ne pouvait ignorer l’âge de la victime». Même raisonnement pour une agression sexuelle. Autrement dit, cela revenait à s’affranchir des éléments jusqu’alors constitutifs du viol : «La violence, contrainte, menace ou surprise.»

Certains professionnels avaient déjà mis en garde contre un risque d’automaticité de la condamnation et d’abandon du critère d’intentionnalité. Le Conseil d’Etat en a jugé de même en modifiant le chapitre 2 du projet de loi frappé de «trois difficultés constitutionnelles». Dans son avis, sévère sur le fond et la forme, les juges de la plus haute juridiction administrative estiment que l’âge choisi est «une option à laquelle ne se heurte aucun obstacle juridique» mais soulèvent de «sérieuses objections». Selon eux, la seule circonstance que «l’auteur ne pouvait ignorer» l’âge de la victime est insuffisante pour caractériser une intention criminelle. Par exemple, une fille de 14 ans pourrait avoir une relation librement décidée avec un garçon de 17 ans, donc licite selon le code pénal. Mais si elle se poursuivait, après la majorité de ce dernier, elle pourrait alors être qualifiée de viol. Les juges du Palais-Royal proposent plutôt de travailler à l’intérieur du périmètre de la loi actuelle en facilitant la démonstration des notions de «contrainte et de surprise» lorsque la victime est âgée de moins de 15 ans. Ils recommandent de prendre en compte «l’abus de l’ignorance de la victime», sa «maturité», et «son discernement» pour étayer ou non le consentement. Finalement, c’est la même chose : il faudra toujours démontrer le défaut de consentement d’un mineur.

La nouveauté apportée par le Conseil d’Etat tient plutôt dans l’alinéa qui double le quantum de la peine encourue pour atteinte sexuelle (délit qui sanctionne actuellement tout rapport entre un majeur et un mineur sans qu’il ne soit besoin de démontrer la contrainte, la surprise, la violence ou la menace). Désormais, l’auteur encourra dix ans d’emprisonnement au lieu de cinq.

Instauration d’une amende pour outrage sexiste

Le Président l’a dit, très solennellement, le 25 novembre : «La France ne doit plus être un de ces pays où les femmes ont peur.» D’où l’idée émise très tôt au sein du gouvernement de verbaliser cette forme de harcèlement qui se situe entre la drague lourde et l’agression sexuelle. Et ce, dans un pays où, selon une étude de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports datant de 2016, 83 % des utilisatrices ont subi des sifflements ou commentaires sur leur personne. Mais comment sanctionner ce fameux harcèlement, dit «de rue» ? Le texte prévoit d’enrichir le code pénal d’une nouvelle infraction d’«outrage sexiste», soit le fait «d’imposer à une personne tout propos ou comportement à connotation sexuelle ou sexiste qui soit porte atteinte à sa dignité en raison de son caractère dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante hostile ou offensante». Dans ce cas, le projet de loi prévoit une «contravention de 4e classe» (jusqu’à 750 euros d’amende). En cas de circonstances aggravantes, une contravention de 5e classe (1 500 euros maximum) pourrait être constatée. Petit hic soulevé par le Conseil d’Etat : pourquoi en passer par la loi, quand la Constitution prévoit de recourir au décret ?

Lutte contre le cyberharcèlement

C’est le dernier élément annoncé par Schiappa, le 8 mars, sur le plateau de Touche pas à mon poste : la création d’un délit de cyberharcèlement en «meute». Depuis 2014, le harcèlement en ligne est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Il s’agit désormais de le pénaliser lorsqu’il est commis «de manière concertée par plusieurs personnes», «alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée», selon le texte revu par le Conseil d’Etat. «Même si vous n’avez participé à du cyberharcèlement qu’avec quelques tweets, ou quelques messages sur des forums, vous pourrez être condamné», a précisé la secrétaire d’Etat dans une interview à 20 Minutes. Reste à savoir comment les juges évalueront l’existence de ces phénomènes de groupe.

Catherine Mallaval , Amaelle Guiton , Julie Brafman

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Publié dans:Droit de l'homme |on 21 mars, 2018 |Pas de commentaires »

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