Archive pour le 10 avril, 2018

Chaud, le printemps sera chaud, Jonas……………..(10/04/2018)

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Sept syndicats de la fonction publique appellent à une nouvelle journée de grève le mardi 22 mai
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Publié dans:GREVES |on 10 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Bouche bée………………….(10/04/2018)

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Une clé USB avec les noms de plus de 2 000 fonctionnaires de police retrouvée chez une jeune femme radicalisée entendue dans l’enquête sur l’attentat de Magnanville
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Publié dans:TERRORISME |on 10 avril, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………….(10/04/2018)

Libération 10 avril 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Discours de Macron aux évêques : «réparer» quoi ?

«Vade retro Macronas !» En brandissant les morceaux de la vraie croix laïque, la gauche quasi unanime se lève pour mettre à l’index le frère Emmanuel. «Sous-curé», dit Mélenchon, «une atteinte sans précédent à la laïcité», dit Hamon, «aucune foi ne saurait s’imposer à la loi», tonne Olivier Faure, nouveau premier secrétaire du PS. A vrai dire, c’est pousser un peu loin le bouchon laïque. Si on lit bien le texte, rien dans ce disccours-fleuve ne vient remettre en cause la neutralité de l’Etat républicain, pierre angulaire de la laïcité française. La contribution de l’Eglise ne saurait être «injonctive», dit le président, qui prépare les esprits catholiques à l’adoption d’une loi libéralisant la procréation médicalement assistée (PMA). A condition, bien sûr, qu’il tienne parole.

Pourtant on peut comprendre cette levée de boucliers républicanistes. Emmanuel Macron ne franchit jamais la ligne rouge de la sécularisation de l’Etat. Mais il s’en rapproche à plusieurs reprises. Il veut rompre avec une laïcité qui aurait comme projet la sortie de la religion et cantonnerait les cultes dans la stricte intimité de la vie privée, souvent à l’honneur à gauche. Mais il donne par contrecoup à l’Eglise une place éminente dans l’animation du débat public et dans la promotion des valeurs humanistes, alors que la République, dans la tradition française, tient ce rôle au premier chef ; il met pratiquement sur le même plan l’enseignement moral des religions et celui de l’école laïque, un peu comme Sarkozy avait dressé un parallèle entre l’instituteur et le curé ; il cède implicitement à ce réquisitoire passablement conservateur selon lequel, hors de croyances spirituelles, il n’y aurait pas de réponse au besoin de dépassement et d’idéal auxquels chacun aspire. Dans les trois termes de la devise écrite au fronton des bâtiments publics, il sous-estime la fraternité, pour la confier sans le dire aux églises, alors même que doivent s’y retrouver ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas. Faut-il nécessairement une béquille religieuse à la quête de l’absolu qui anime souvent les hommes et les femmes ? Macron semble le penser, quand les républicains restent sur ce point agnostiques. Quant aux réparations que l’Etat devrait à l’Eglise, comment ne pas y voir une référence à la loi sur le mariage pour tous ? Il faudrait donc que l’Etat expie cette avancée égalitaire et démocratique ?

Au passage, le président tord la réalité historique. Il ne tarit pas d’éloges sur l’apport – incontestable – des catholiques à la saga républicaine. Mais il gomme plusieurs décennies de combat farouche du catholicisme officiel contre ladite République, jusqu’à la loi de Séparation, avec une résurgence sinistre sous le régime du maréchal Pétain. Le catholicisme s’est réconcilié sur le tard avec la République. En 1905, il menaçait d’excommunication les députés qui voteraient la loi de Séparation. Sous l’influence de Maurras, entre autres, beaucoup de catholiques ont combattu férocement la laïcité et la République entre les deux guerres. C’est après 1945, et plus encore après Vatican II, que l’acceptation de notre régime démocratique fut pleine et entière au sein de l’Eglise. Le souvenir de ce combat de longue haleine explique la réaction de la gauche aujourd’hui. L’histoire a fait de la laïcité un marqueur fondamental du progressisme. Quoique féru de références au passé, Emmanuel Macron semble l’oublier.

Laurent Joffrin
Publié dans:LAICITE |on 10 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Touches pas à la laïcité Jonas……………..(10/04/2018)

« Une liberté avant d’être un interdit » : la laïcité selon Macron

"Une liberté avant d'être un interdit" : la laïcité selon Macron
Dans la basilique Notre-Dame-d’Afrique, à Alger, en février dernier. (Bensalem/APP/Andia)

Le président, qui s’inscrit depuis toujours dans une culture judéo-chrétienne, refuse aujourd’hui d’entrer dans un débat piégé sur la laïcité. Il a choisi de ne pas s’exprimer publiquement, samedi, lors de la Journée de la laïcité.

 Les bras écartés, il dessine de ses mains un socle. Le socle de la laïcité. « Parce que la laïcité, c’est un socle, vous comprenez. » Dans la grande salle des fêtes de l’Elysée, où il vient d’improviser un joli discours à l’occasion du départ d’Evelyne Richard, figure du Palais depuis quarante-huit ans, Emmanuel Macron explique devant quelques journalistes pourquoi il ne parlera finalement pas de ce socle si important devant les Français, samedi prochain, lors de la Journée de la laïcité, contrairement à ce qu’il avait envisagé il y a quelques semaines.

Touches pas à la laïcité Jonas.................(10/04/2018) dans LAICITE 16341275

Malgré l’insistance de Christophe Castaner, qui craignait que ce silence n’apparaisse comme une esquive, le président de la République a tranché. Pas de grand discours. L’agenda présidentiel indique simplement, vendredi 8 décembre, une « rencontre avec des représentants des cultes en présence de M. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur », à 10 heures du matin. Le lendemain, jour anniversaire de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, rien n’est prévu.

Un débat devenu houleux

Embarras ? Volonté délibérée de ne pas intervenir dans un débat devenu houleux ? Un peu des deux, à en croire ses proches. Macron ne tient pas à descendre dans une arène à l’ambiance surchauffée depuis la polémique virulente survenue entre Manuel Valls et Edwy Plenel, patron de Mediapart, sur la place de l’islam et « l’islamo-gauchisme », notamment à propos de Tariq Ramadan.

 

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Publié dans:LAICITE |on 10 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Excellente nouvelle………………………(10/04/2018)

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Publié dans:Non classé |on 10 avril, 2018 |Pas de commentaires »

Le « sous-curé » Jonas……………(10/04/2018)

  1. « On entend un sous-curé » : Macron accusé de porter atteinte à la laïcité

"On entend un sous-curé" : Macron accusé de porter atteinte à la laïcité
Emmanuel Macron a déclaré lundi 9 avril vouloir « réparer » le lien entre l’Église et l’Etat. (LUDOVIC MARIN / AFP)

Le discours du chef de l’Etat prononcé lundi devant la conférence des évêques a fait bondir dans les rangs de la gauche.

Par L’Obs

Publié le 10 avril 2018 à 07h41

En affirmant lundi devant la conférence des évêques de France, vouloir « réparer » le lien entre l’Église et l’Etat qui « s’est abîmé », Emmanuel Macron s’est attiré les foudres d’une partie de la gauche.  »Pour cela, il n’est pas d’autre moyen qu’un dialogue en vérité », a précisé le président dans un discours fleuve, devant 400 invités réunis dans la grande nef cistercienne du collège des Bernardins à Paris.

Des déclarations qui ont fait bondir dans les rangs de la gauche. En tête, le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon qui a condamné sur Twitter un discours « insupportable », un « délire métaphysique ».

Une « parole indigne »

Une analyse partagée par le député insoumis de Seine-Daint-Denis, Alexis Corbière. L’élu a également condamné lundi sur les réseaux sociaux une « parole indigne d’un Président d’une République laïque ».

« Macron piétine allègrement la loi de 1905″, remarque à son tour, la députée FI de Seine-Saint-Denis, Clémentine Autain.

De son côté, l’ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon a vivement commenté ce discours. Et de s’interroger : « Quand le lien entre l’Église et l’État a-t-il été abîmé ? Est-ce lors du mariage pour tous? S’il doit être réparé ? Est-ce lors de la révision des lois de bioéthique? sur la PMA? », a-t-il tweeté.

Le mouvement de l’ex-socialiste, Génération.s a dénoncé dans un communiqué un discours « profondément contraire aux principes fondamentaux de la laïcité dont il devrait être le premier garant.

« Quel lien restaurer avec
l’Etat ? »

« Quel lien restaurer avec l’Etat ? », s’interroge pour sa part, Olivier Faure, député PS de Seine-et-Marne. Et d’ajouter sur Twitter qu’en « République laïque, aucune foi ne saurait s’imposer à la loi ».

« Mais justement 1905 c’est la rupture de ce lien. On ne l’a pas abîmé, on l’a heureusement rompu ! », s’insurge David Assouline, sénateur socialiste de Paris, rappelant au président « la gravité de [son] discours ».

« Toute la loi, rien que la loi »

La gauche n’est pas la seule à avoir pris ses distances avec les propos du chef de l’Etat. L’ex-Premier ministre Manuel Valls a pour sa part rappelé que « la laïcité c’est la France, et elle n’a qu’un seul fondement : la loi de 1905, celle de la séparation des Eglises et de l’Etat ».

Ce discours d’Emmanuel Macron, qui a marqué à plusieurs reprises son intérêt pour les questions religieuses, est inédit car c’est la première fois que l’Église catholique organise un tel événement médiatico-politique, comparé par certains observateurs au dîner du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France).

L'Obs

L’Obs

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Publié dans:Non classé |on 10 avril, 2018 |Pas de commentaires »

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