Archive pour le 17 avril, 2018

La lettre de Laurent Joffrin…………………..(17/04/2018)

Libération 17 avril 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique

Bové avait raison

La protestation de Notre-Dame-des-Landes ne s’essouffle pas. Au contraire, de nombreux manifestants rejoignent le mouvement, qui dépasse maintenant le cercle mélangé des zadistes – une minorité musclée et une majorité de paysans et d’utopistes pacifiques à la recherche d’une agriculture alternative. Le gouvernement bombe le torse en répétant que «force doit rester à la loi». Certes. Mais il a eu dans cette affaire un grand tort : ne pas écouter les propositions formulées par ce sage du militantisme vert aux moustaches gauloises et apaisantes qu’est José Bové, l’Abraracourcix du Larzac. L’argument de Bové est simple : pour que force reste à la loi, il suffit de choisir la bonne loi. Pourquoi ne pas créer, comme naguère au Larzac, une société foncière collective qui prendrait en charge la responsabilité des terres contestées et les répartirait selon un principe de délibération démocratique ? La puissance publique est propriétaire des zones jusque-là destinées à la construction de l’aéroport. Rien ne l’empêche de concéder un bail de longue durée à ceux qui veulent les mettre en valeur, réunis dans une société commune. Ce fut le cas au Larzac, qui vit depuis quarante dans une paix bucolique et laborieuse à la satisfaction de tous, sur les pacages promis à l’origine à l’armée.

C’est récompenser l’action illégale, diront les sourcilleux défenseurs de l’ordre républicain. L’argument n’est pas indigne. A trop violer les lois, serait-ce pour la bonne cause, on les affaiblit au profit de ceux qui préfèrent les solutions de force. Imaginons qu’un groupe d’intégristes agrémenté de quelques crânes rasés occupent un terrain destiné à construire une clinique IVG, ou bien une mosquée, et se mettent en tête d’y édifier illégalement un centre d’études dédié à Saint-Pie-X. Les mêmes qui défendent les zadistes aujourd’hui exigeraient à coup sûr l’évacuation rapide des contrevenants, à grand renfort d’arguments juridiques imparables. Vérité en deçà des frontières politiques, erreur au-delà…

Mais la question de la légalité n’épuise pas le sujet. Bové rappelle qu’une ferme bâtie pendant le conflit en dehors de la loi, fut ensuite inaugurée avec champagne et flonflons… par un ministre de la République. Il arrive, dans des cas précis et délimités, qu’une action menée en dehors de la loi soit ensuite ratifiée par l’évolution générale de la société. Ce fut le cas des avortements illégaux pratiqués par certains médecins avant la loi qui autorisa l’IVG. On peut trouver d’autres exemples. Dans dix ans, il est tout à fait possible que les expériences alternatives conduites par les zadistes apparaissent comme un modèle d’avenir ratifié par les autorités. Après tout, il s’agit de cultiver quelques centaines d’hectares, non de bouleverser les bases de la société. La République en a vu d’autres, et elle est toujours debout. Elle s’honorerait donc en donnant sa chance à une utopie concrète et ino

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PS………………………………………(17/04/2018)

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Une direction resserrée, rajeunie, paritaire

Bonjour à toutes et tous,

Ce dimanche s’est tenu le premier Conseil national depuis l’élection d’Olivier Faure en tant que Premier secrétaire du Parti socialiste.
Il a été l’occasion d’installer la co-présidence du Conseil national, le Bureau national ainsi que le Secrétariat national.
Une nouvelle direction est à présent en place pour mener à bien les futurs chantiers de la renaissance du parti.
Le Conseil national a par ailleurs adopté un texte fort en faveur des différents mouvements sociaux en cours dans le pays.

Une équipe renouvelée

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Avec ce nouveau Secrétariat, le PS fait le choix d’une direction resserrée, rajeunie, paritaire ; et d’un parti au travail, proche des préoccupations quotidiennes des Français.e.s, tourné vers les enjeux de demain.
Retrouvez la liste des Secrétaires nationaux

Un parti mobilisé

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Dans un contexte de forte mobilisation dans le pays, le Parti socialiste a par ailleurs fait le choix, d’adopter une résolution de soutien au mouvement social et d’appeler l’ensemble des militant.e.s du parti à se mobiliser les 1er et 22 mai prochain.
Lire la résolution
Parti Socialiste
10, rue de Solférino
75007 PARIS
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En vrac…………………………..(17/04/2018)

Macron veut faire rêver l’Europe, Marion Le Pen déguste Buisson, Fillon se paie l’affiche

Macron veut faire rêver l'Europe, Marion Le Pen déguste Buisson, Fillon se paie l'affiche
Emmanuel Macron lors de son discours à la Sorbonne sur l’Europe le 26 septembre 2017. ((ludovic MARIN / POOL / AFP))

Au menu du Réveil politique : le grand oral européen de Macron, le déj’ secret entre Marion Maréchal-Le Pen et Patrick Buisson, l’affiche de Fillon (et du « Figaro »)…

Le grand oral du jour : Macron à Strasbourg

Emmanuel Macron va s’adresser mardi 17 avril pour la première fois aux députés européens réunis à Strasbourg. Le but de l’opération est clair : tenter de les mobiliser autour de son ambition de « refonder l’Europe », une initiative qui est loin de susciter l’enthousiasme de Berlin à Budapest, en passant par Varsovie.

Emmanuel Macron est donc attendu à 10 heures dans l’Hémicycle du Parlement européen, où les députés sont rassemblés pour leur session mensuelle. Devant eux, « il exprimera l’urgence qu’il y a à agir dans un contexte difficile au sein de l’Union européenne mais aussi à l’extérieur », explique l’Elysée. Comprendre : les victoires en Italie et en Hongrie des partis eurosceptiques et, à l’extérieur, la guerre en Syrie, des Etats-Unis imprévisibles depuis l’arrivée de Donald Trump et à un président russe, Vladimir Poutine, peu accommodant avec l’UE.

Lors de son interview dimanche, Emmanuel Macron a affirmé que le continent européen assistait à « une montée de l’illibéralisme, c’est-à-dire des extrêmes, des populismes, de gens qui remettent en cause l’Etat de droit ».

Face à cela, il serait nécessaire de promouvoir une « Europe souveraine » qui protège « des grands risques, des grandes transformations, du risque numérique comme fiscal », selon lui. Et d’avertir :

« Nous avancerons avec les pays qui voudront bien avancer » et il faudra que « ceux qui ne suivront pas [...] acceptent d’être aux marges de cette Europe. »Emmanuel Macron devrait ainsi rappeler les grandes lignes de son discours pour « refonder l’Europe » qu’il avait prononcé en septembre à l’université de la Sorbonne. Ses 80 initiatives portaient sur tous les sujets, d’un renforcement de la zone euro à la généralisation du programme Erasmus, en passant par l’Europe de la défense et la taxation des géants du numérique.

 

 

Le président se rendra en fin d’après-midi à Epinal pour lancer les « consultations citoyennes européennes » avec un premier débat qui devrait rassembler 200 à 300 personnes. Une journée 100% européenne pour Macron.

Le chiffre du jour : 20.400 euros

Le 19 mars 2017 dans l’après-midi, le « Figaro » sort un scoop sur son site internet : François Fillon change de slogan de campagne présidentielle. Empêtrée dans le PenelopeGate, la nouvelle équipe du candidat de la droite a décidé de jeter à la corbeille son précédent mantra, « Le courage de la vérité », trop moqué depuis les révélations du « Canard enchaîné ». A la place, ce sera « Une volonté pour la France ».

« La photo qui avait été choisie pour les affiches de campagne pendant la primaire va, elle aussi, être changée », annonce « le Figaro », qui ajoute que « le choix du nouveau visuel a été déjà choisi au QG ». Et le quotidien en sait quelque chose : François Fillon vient d’opter pour une image réalisée par… un photographe du « Figaro », révèlent nos journalistes Lucas Burel et Timothée Vilars.

 

 

Coût de l’opération ? 20.400 euros (toutes taxes comprises) et… beaucoup de détournements.

Le déjeuner du jour : Marion Maréchal-Le Pen et Patrick Buisson

Ont-ils tous deux opté pour le plat du jour ? La bouchée à la reine de chez Drouant est pourtant réputée. Comme le révèle « l’Express », Marion Maréchal-Le Pen, la nièce prodige à la retraite, et Patrick Buisson, l’âme damnée du sarkozysme, ont déjeuné ensemble mercredi 21 mars dernier dans le célèbre restaurant où l’on débat des futurs prix Goncourt et Renaudot.

« Elle est en train de revisiter le mythe du sauveur cher à la droite », explique Patrick Buisson à « l’Express » :

« Air du temps oblige, la femme providentielle a supplanté l’homme dans cet emploi. Même les plus conservateurs sont prêts à faire cette concession à la modernité. Ça leur rappelle Domrémy et Vaucouleurs [les terres natales de Jeanne d'Arc, NDLR ]. »Qu’est-ce que cela veut dire ? Pas grand-chose, sauf si on imagine les yeux pétillant de Patrick Buisson, patron de la chaîne Histoire et ancien directeur du journal d’extrême droite « Minute », suçant sa sauce poulette et dévorant les champignons de sa bouchée à la reine comme il se régalait des sondages à l’Elysée. L’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy rêve toujours d’une union des droites, cette alliance entre la bourgeoisie et les classes populaires.

Publié dans:Politique |on 17 avril, 2018 |Pas de commentaires »

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