Archive pour le 2 mai, 2018

La lettre de Laurent Joffrin…………….(02/05/2018)

Libération 02 mai 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Le piège de la violence

Suprême intelligence politique de l’ultra-gauche… Le mouvement syndical et la gauche tentent de se mobiliser pour faire pièce aux projets gouvernementaux ; la CGT et quelques autres saisissent l’occasion du 1er Mai pour tenter une démonstration de force pacifique et influer à la fois sur le gouvernement et l’opinion. De quoi parle-t-on le lendemain ? Des revendications de cheminots grévistes ? Du mouvement étudiant ? Des personnels épuisés des Ehpad ou de l’hôpital ? De la convergence ou de la non-convergence des luttes ? Non : de quelques estaminets saccagés au nom de l’anticapitalisme, des violences qui ont ébranlé deux heures durant le quartier de la gare d’Austerlitz, de la grave question de savoir s’il fallait disposer les effectifs policiers en tête de manif, en queue ou sur les côtés.

La droite se déchaîne au nom de l’ordre public, les chefs syndicaux sont embarrassés et condamnent les violences, Jean-Luc Mélenchon raconte ses visions qui lui font confondre fascistes et anarchistes, l’opinion qui réprouve globalement le désordre distingue bien entre syndicalistes et manifestants violents mais se demande à quoi peuvent bien servir ces dégradations gratuites qui terrorisent non la police mais quelques cafetiers méritants et une poignée d’employés de chez McDo soudain promus en représentants du capitalisme multinational suceur de sang.

Les héroïques briseurs de vitrine se réclament de Mai 68 : «Ils commémorent, nous recommençons.» La lecture d’un ou deux ouvrages de vulgarisation leur aurait appris que les réactions violentes du 3 mai 1968 ont eu lieu après l’arrestation de quelque deux cents étudiants et non avant. Qu’elles ont rencontré un soutien dans la masse des étudiants et bientôt auprès de la classe ouvrière, au lieu de rester désespérément minoritaires, et que la radicalité du mouvement s’est manifestée au sein d’un vaste mouvement démocratique et pacifique de grève et d’occupation des facs et des usines, comme l’étaient le mouvement contre le projet Devaquet en 1986 ou la longue grève de la SNCF en 1995, et non à sa place. Les actions plaquées, violentes et minoritaires, destinées à éveiller la conscience des masses, ont été rejetées au sein du mouvement ouvrier il y a plus d’un siècle. Appliqué aujourd’hui, il ne sert qu’à justifier les actions de la police, à renforcer la droite et à gêner le mouvement syndical.

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 2 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Bonne question…………………(02/05/2018)

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Alerte info
La police aurait-elle pu empêcher les violences à Paris lors de la manifestation du 1er-Mai ?
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 2 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Sondage…………………………..(02/05/2018)

Sondage................................(02/05/2018) dans Non classé 2215170

Fin de l’état de grâce pour Emmanuel Macron ?

Selon un sondage Ipsos-Sopra Steria, 64 % des personnes interrogées se disent « déçues » par la politique du chef de l’État, un an après son élection.

Source AFP

Modifié le 02/05/2018 à 14:18 – Publié le 02/05/2018 à 12:48 | Le Point.fr
Pour 37 % des sondés, « la France ne va ni mieux ni plus mal » et « rien ne change » depuis l'élection d'Emmanuel Macron, tandis que 36 % considèrent que « la France va plus mal ».

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Pour 37 % des sondés, « la France ne va ni mieux ni plus mal » et « rien ne change » depuis l’élection d’Emmanuel Macron, tandis que 36 % considèrent que « la France va plus mal ».

© MICK TSIKAS / AAP / EPA/ MICK TSIKAS 

Près de deux tiers (64 %) des Français se disent « déçus » de l’action d’Emmanuel Macron un après son élection à la présidence de la République, selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions publié mercredi. Dans le détail, parmi ces 64 %, 36 % des personnes interrogées se disent « plutôt déçues » et 28 % « très déçues » ; 36 % se disent par ailleurs « satisfaites » (32 % « plutôt » et 4 % « très satisfaits ».

 

Les Français sont en outre partagés lorsqu’il s’agit d’évaluer l’évolution de la France depuis un an. Pour 37 % d’entre eux, « la France ne va ni mieux ni plus mal » et « rien ne change » depuis l’élection d’Emmanuel Macron, tandis que 36 % considèrent que « la France va plus mal » (29 % pensent que « c’est en partie à cause de la politique d’Emmanuel Macron et du gouvernement », tandis que 7 % jugent que « ce n’est pas lié »). À l’inverse, 27 % considèrent que « la France va mieux » (17 % grâce à la politique menée, 10 % sans lien avec cette politique).

La majorité des Français approuvent la réforme de la SNCF

Invitées à se prononcer sur deux mesures « en cours de discussion » (la réforme de la SNCF et la loi asile et immigration), 62 % des personnes sondées approuvent la première, tandis que 52 % désapprouvent la seconde. Concernant les mesures déjà adoptées, 68 % approuvent la loi sur la moralisation de la vie politique, mais 57 % désapprouvent la réforme du travail et 69 % « les mesures fiscales dans leur ensemble (hausse de la CSG, suppression de la taxe d’habitation, réforme de l’ISF, suppression des APL et mise en place de la flat tax à 30 %) ».

Au final, « en tenant compte de la personnalité et de l’action » d’Emmanuel Macron, 46 % des Français considèrent qu’il n’est « ni de gauche, ni de droite, ni du centre », tandis que 35 % le placent à « droite » de l’échiquier politique, 15 % au « centre » et 4 % à « gauche ».

Le sondage a été effectué du 20 au 21 avril 2018 selon la méthode des quotas auprès de 1 013 personnes âgées d’au moins 18 ans et interrogées par Internet.

 dans Non classé
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Le Point | Société 

 

 

Publié dans:Non classé |on 2 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Terra nova communique……………………(02/05/2018)

Terra Nova

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Terra nova communique........................(02/05/2018) dans FINANCES d03e3a37-5f0a-4914-afba-76a270fcadbf
 

 

Quelle architecture financière pour l’Europe post-Brexit ?
Droit financier et géographie de la monnaie 
par Vincent Bignon, économiste affilié au Center for Economic Policy Research
Cette note plaide pour que le Brexit soit l’occasion de modifier l’architecture financière de l’Union européenne en alignant les frontières de l’espace financier européen (celui où s’échangent des contrats financiers) sur les frontières de la zone euro (celui où circule la monnaie commune).

Aujourd’hui, la plupart des contrats dérivés en euros et des prêts interbancaires sont échangés par l’intermédiaire de chambres de compensation, c’est-à-dire d’entreprises spécialisées dans l’évaluation et la tarification du risque de chaque co-contractant.

Les chambres de compensation assurent vendeurs et acheteurs de la bonne fin de leurs contrats financiers. Or la plupart des contrats dérivés couverts par des chambres de compensation en euros sont actuellement localisés à Londres, hors zone euro et bientôt hors Union européenne, alors même que ces entités disposent de liquidités limitées pour faire face aux périodes de fortes tensions sur les marchés de financement de gros et qu’elles présentent alors des risques pour la stabilité financière de la zone monétaire.

Pour se protéger contre des variations extrêmes du risque perçu, les chambres de compensation peuvent en effet être amenées à adopter des actions qui amplifient le stress financier, comme  une forte augmentation des appels de marge ou le choix de méthodes de répartition des pertes amplifiant l’instabilité financière.

La solution à ces difficultés repose sur une politique prenant acte des risques sur la stabilité financière posés par l’absence d’harmonisation entre la zone euro et l’espace financier européen.

Lire la note « Quelle architecture financière pour l’Europe post-
Publié dans:FINANCES |on 2 mai, 2018 |Pas de commentaires »

Bilan…………………(02/05/2018)

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Alerte info
Manifestation du 1er-Mai : 102 personnes placées en garde à vue après les violences à Paris
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 2 mai, 2018 |Pas de commentaires »

1 Mai……………………..(02/05/2018)

Les partis et le FN ciblent Emmanuel Macron après les violences à Paris

Plusieurs commerces ont été saccagés et plusieurs véhicules ont été incendiés en marge de la manifestation parisienne. 200 personnes ont été interpellées.

Marine Le Pen, le 1er mai 2018, à Cannes (Alpes-Maritimes).
Marine Le Pen, le 1er mai 2018, à Cannes (Alpes-Maritimes). (VALERY HACHE / AFP)

Les principaux leaders de l’opposition demandent des comptes à Emmanuel Macron après les violences qui ont éclaté lors du traditionnel défilé du 1er-Mai. Dans l’après-midi, plusieurs commerces ont été saccagés et plusieurs véhicules ont été incendiés en marge de la manifestation parisienne.

>> Violences, interpellations… Suivez en direct après les heurts lors du défilé du 1er-Mai

« Une faillite de l’Etat régalien »

De son côté, Laurent Wauquiez, président des Républicains, a regretté sur Twitter de « terribles images pour notre pays ». « Faillite de l’État régalien. Il est urgent de rétablir l’autorité: soutien total à nos forces de l’ordre qui font face à ces voyous », a ajouté le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

 

L’une des porte-parole des Républicains, Lydia Guirous, a quant à elle raillé Emmanuel Macron, en déplacement en Australie. D’après elle, le chef de l’Etat « continue son road show de banquier d’affaires en Australie en oubliant les Français et leur sécurité qui est pourtant sa mission première ».

Marine Le Pen accuse le gouvernement de « complicité »

Marine Le Pen a aussi eu des mots très dur visant le gouvernement. « Ces milices d’extrême gauche devraient être dissoutes depuis bien longtemps. Mais le problème, c’est que le pouvoir de gauche fait preuve à leur égard d’une mansuétude et maintenant on peut presque dire d’une complicité », a dénoncé la présidente du Front national.

Publié dans:Non classé |on 2 mai, 2018 |Pas de commentaires »

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