Archive pour juin, 2018

Cocorico………………………….(30/06/2018)

Logo Francetv info 19h04
Alerte info
Coupe du monde 2018 : Mbappé superstar, Pavard comme Thuram, Messi muselé… Ce qu’il faut retenir de la qualification des Bleus
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:HOMMAGE |on 30 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Respect Madame………………..(30/06/2018)

Simone Veil et son mari, Antoine Veil, le 28 février 1980.

Publié dans:HOMMAGE |on 30 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Trogneuxgneux………………….(30/06/2018)

Brigitte Macron doit être entendue par la justice dans l’affaire des comptes de campagne

Trogneuxgneux......................(30/06/2018) dans
Thierry Paul VALETTE

Paris, France

30 juin 2018 — Jamais l’épouse d’un postulant n’aura été aussi présente dans une campagne présidentielle. Déplacements de terrain quotidiens, meetings, émissions de télévision, réunions au quartier général d’En marche !… Elle a participé à chaque moment de l’ascension de son mari. Pas en simple accompagnatrice, en faire-valoir ou en compagne pot de fleurs, mais en véritable actrice de cette bataille.

Signez la pétition
Signez la pétition
UN PRÉSIDENT QUI BÉNÉFICIE D’UNE INVIOLABILITÉ ! L’association anticorruption Anticor à demandé au parquet de Paris l’ouverture…
https://www.change.org
Publié dans:"AFFAIRES" |on 30 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Vélos et trotinettes vont avoir la côte…………………(30/06/2018)

© Fournis par www.challenges.fr Les prix du carburant flambent

La flambée des prix des carburants résulte de la hausse des cours du Brent. Mais pas seulement. La contribution climat énergie a aussi sa part.

 

C’est la flambée à la pompe. Depuis 2014, les prix des carburants n’ont jamais été aussi élevés. D’après le ministère de la Transition écologique, ils ont crû d’un centime d’euro chaque semaine depuis mars. La principale raison tient à la hausse des cours du pétrole, conséquence de la décision de l’OPEP et de la Russie de limiter leur production (environ 1,8 million de barils/jour) et du taux de change euro-dollar. L’augmentation du brut est aussi alimentée par le boom de la consommation -on devrait atteindre les 100 millions de barils/jour en fin d’année- et le regain des tensions internationales (Iran, Libye, Irak, Venezuela). Résultat, le cours du pétrole qui était tombé à 28 dollars le baril début 2016 surfe maintenant autour des 75 dollars (il a même atteint les 80).

L’autre raison de l’augmentation des prix du carburant, c’est le rattrapage fiscal du gouvernement au titre de la hausse de la contribution climat énergie. Depuis 2015, le gouvernement augmente les taxes sur les produits pétroliers les 1er janvier. Mais cette année, la hausse a été environ deux fois supérieure à celle des années précédentes: +2,8% pour l’essence et +6,2% pour le gazole. Conséquence, les taxes ont augmenté de 3,9 centimes pour le litre de sans-plomb et de 7,6 centimes pour le diesel. À cela, il faut ajouter la charge croissante des certificats d’économies d’énergie. L’État ayant prévu le doublement de l’objectif d’économies pour la période 2018-2020, le coût du dispositif tourne désormais entre 3 à 6 centimes le litre de carburant.

 

Fiscalité énergétique relevée

 

«Aujourd’hui sur un litre de sans plomb à 1,60 euro, il faut compter 1 euro de taxe», constate Francis Duseux, président de l’Ufip (Union française des industries pétrolières). Un record. Depuis 2014, avec le relèvement de la fiscalité indirecte, l’État a récupéré sur les produits pétroliers 5,7 milliards d’euros de taxes supplémentaires (chiffres Insee). Jusqu’à ces dernières années, l’Hexagone avait une trajectoire relativement semblable à celle des autres pays de l’Union européenne. La différence, note l’Insee, c’est que les pouvoirs publics ont décidé de relever la fiscalité énergétique, ce que n’ont pas fait nos voisins.

Face à cette hausse, les consommateurs français font grise mine. L’association Consommation Logement et Cadre de vie demande au gouvernement d’«interrompre sa politique d’augmentation des taxes sur le carburant». Pas sûr que cet appel soit entendu. Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait affiché son intention de «réduire massivement la pollution liée aux particules fines». Et cela passe par un alignement de la fiscalité du diesel sur celle du sans-plomb d’ici à 2022. Ce qui veut dire de nouvelles taxes.

Les Echo‘s

Publié dans:Impôts |on 30 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Carnage médical…………………..(29/06/2018)

Les témoignages se suivent et se ressemblent : touchers vaginaux douloureux et abrupts, remarques sexistes et désobligeantes sur le physique, refus de prescrire la contraception demandée, culpabilisation lors d’une IVG… Le 19 novembre 2014, le hashtag #PayeTonUtérus fait son apparition sur Twitter. Plus de 7 000 témoignages sont publiés en moins de 24 heures. Un mouvement est né, libérant la parole autour des violences gynécologiques et obstétricales en France. Le phénomène prend de l’ampleur en 2015, avec la révélation de touchers vaginaux pratiqués sur des patientes endormies.

Trois ans plus tard, le Haut Conseil à l’égalité (HCE) entre les femmes et les hommes fait le bilan, dans un rapport intitulé « Les actes sexistes durant le suivi gynécologique et obstétrical – Des remarques aux violences, la nécessité de reconnaître, prévenir et condamner le sexisme ». Rendu public vendredi 29 juin, il avait été commandé par la secrétaire d’Etat Marlène Schiappa en juillet 2017 afin de « mesurer et objectiver le phénomène » et de « mettre en exergue les différents leviers à mobiliser ». Voici ce qu’il faut retenir du constat fait par le HCE et de ses 26 recommandations, après neuf mois d’auditions et d’enquête.

Le phénomène existe mais n’a jamais vraiment été étudié

Le constat. Le HCE est formel : l’ampleur des témoignages « atteste du fait qu’il ne s’agit pas de faits isolés et appelle une prise de conscience et une action publique ambitieuse pour les combattre ». Si « les actes sexistes lors du suivi gynécologique et obstétrical comptent aujourd’hui parmi les comportements dénoncés par les femmes », ils n’ont en revanche encore jamais fait l’objet d’une véritable étude.

Les seules données disponibles sont quantitatives et émanent d’enquêtes nationales menées auprès de maternités concernant les actes pratiqués (césariennes, épisiotomies…). On sait ainsi qu’une femme sur deux sur laquelle une épisiotomie a été réalisée déplore un manque ou l’absence totale d’explications sur le motif de cette intervention. Ces taux d’épisiotomie sont d’ailleurs très variables d’une maternité à l’autre, allant de 0,3% à 45%, selon la cartographie réalisée par Le Monde. En outre, 6% des femmes se déclarent « pas du tout » ou « plutôt pas » satisfaites du suivi de leur grossesse ou de leur accouchement, soit 50 000 femmes en 2016.

Pour le reste, le HCE a dû s’appuyer majoritairement sur les témoignages relayés sur les réseaux sociaux par des lanceuses d’alerte et sur les enquêtes journalistiques (dont Le Livre noir de la gynécologie de Mélanie Dechalotte, éd. First, 2017) afin d’établir un diagnostic. Plusieurs raisons à cela : le phénomène est encore méconnu et mal appréhendé par les victimes elles-mêmes. Les études traitant des violences faites aux femmes se concentrent davantage sur la sphère privée et les associations spécialisées se sont peu concentrées sur la spécificité des actes sexistes subis dans le cadre du suivi gynécologique et obstétrical. Enfin, les données recensées par la police, la gendarmerie ou la justice ne reposent que sur les crimes et délits reconnus comme tels et n’isolent ni le contexte de l’infraction ni la profession exercée par l’auteur(e) des faits.

La recommandation. Parmi ses préconisations, le Haut Conseil recommande donc avant tout de mener cette première enquête de santé publique, quantitative et qualitative, pour évaluer le vécu des femmes, que ce soit pour un accouchement, une interruption volontaire ou médicale de grossesse ou encore un suivi gynécologique.

Les femmes peuvent être victimes de six types d’actes sexistes

Le constat. Le HCE a répertorié six types d’actes sexistes. Cela va de la non prise en compte de la gêne de la patiente, liée au caractère intime de la consultation, à des propos porteurs de jugements sur la sexualité, la tenue, le poids, la volonté ou non d’avoir un enfant, en passant par des injures sexistes. Le rapport pointe aussi les actes (intervention médicale, prescription, etc.) exercés sans recueillir le consentement ou sans respecter le choix ou la parole de la patiente, les actes ou refus d’actes non justifiés médicalement et les violences sexuelles (harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol).

En 2016, 3,4% des plaintes déposées auprès des instances disciplinaires de l’Ordre des médecins concernaient des agressions sexuelles et des viols commis par des médecins. Reste que « les actes sexistes dans le suivi gynécologique et obstétrical sont encore largement impunis », observe le HCE.

Les recommandations. Pour y remédier, le HCE estime que les femmes doivent d’abord être informées de leurs droits. Il recommande également de renforcer l’implication des ordres professionnels, en formant les membres des chambres disciplinaires aux violences sexistes et sexuelles. Objectif : systématiser la transmission à la justice des plaintes relatives à des pratiques sanctionnées par la loi. Il lui apparaît aussi nécessaire de renforcer la formation des forces de l’ordre et des magistrats sur ces violences.

La profession est majoritairement masculine et la formation, trop centrée sur la technique

Le constat. Selon le HCE, plusieurs facteurs favorisent les actes sexistes durant le suivi gynécologique et obstétrical. A commencer par la surreprésentation des hommes dans ces spécialités médicales. Ils représentent 90% des membres du Conseil national de l’Ordre des médecins et 74% des membres du bureau du Collège national des gynécologues et obstétriciens français.

Deuxième facteur, le nombre de consultations, plus élevé que pour d’autres suivis médicaux. Une femme va avoir en moyenne 50 consultations gynécologiques et obstétricales au cours de sa vie (frottis réguliers, renouvellement de contraception, interruptions volontaires de grossesse, consultations pré et post-accouchements…).

Dernier constat : le caractère particulièrement intime de ces consultations n’est pas suffisamment pris en charge dans la formation initiale et continue des médecins. Celle-ci reste centrée sur la technique, « au détriment de la relation humaine et du respect du consentement », écrit le Haut Conseil à l’égalité. Et ce, malgré l’obligation légale d’une formation sur les violences sexistes et sexuelles, prévue par la loi du 4 août 2014.

Les recommandations. Pour le HCE, il est essentiel de renforcer la prévention et la lutte contre le sexisme pendant les études de médecine. L’accent doit aussi être mis, dans la formation initiale et continue, sur la « bientraitance », le « respect du consentement » et le « dépistage des violences sexistes et sexuelles ». Il est aussi impératif d’écrire noir sur blanc, dans le Code de déontologie médicale, l’interdit des actes sexistes. Il est temps, enfin, de faire appliquer les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé et de la Haute Autorité de santé, qu’il s’agisse de la position de la femme au moment de l’accouchement, de la liberté de choix quant au moyen de contraception ou de la fréquence des épisiotomies et césariennes.

Publié dans:SANTE |on 29 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Migration……………………(29/06/2018)

Le compromis propose une «nouvelle approche» avec notamment la création de «plateformes de débarquements» de migrants en dehors de l’UE pour dissuader les traversées de la Méditerranée.

  • Au bout de la nuit, les Européens trouvent un accord sur les migrations

Les 28 dirigeants de l’UE ont trouvé un accord vendredi au petit matin sur les migrations lors d’un sommet tendu à Bruxelles, que l’Italie menaçait de faire capoter faute d’engagements précis de ses partenaires européens concernant l’accueil des migrants. «Les dirigeants de l’UE28 se sont accordés sur les conclusions du sommet, y compris la migration», a annoncé sur Twitter le président du Conseil européen Donald Tusk à 04h30 (02h30 GMT), après des tractations marathon entamées la veille en début de soirée. Les détails de l’accord n’ont pas été précisés dans l’immédiat. «C’est la coopération européenne qui l’a emporté», s’est aussitôt félicité le président français Emmanuel Macron devant la presse, jugeant que «la solidarité que nous devons aux pays de première entrée a été actée».

C’est «un très bon compromis», s’est réjoui le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki. «Il y a des déclarations sur des relocalisations (répartition de demandeurs d’asile: ndlr) sur une base volontaire et elles sont basées sur le consensus», a-t-il ajouté. «L’Italie n’est plus seule», s’est réjoui le chef du gouvernement populiste italien Giuseppe Conte qui avait fait monter la pression sur ses partenaires européens. Il avait bloqué l’adoption d’une première salve de conclusions, portant sur la défense et le commerce, avant même que ne commence les débats sur les migrations.

Le compromis, conclu à 4h30 du matin (2h30 GMT) après neuf heures de discussions, propose une «nouvelle approche» avec la création de «plateformes de débarquements» de migrants en dehors de l’UE pour dissuader les traversées de la Méditerranée. Pour les migrants secourus dans les eaux européennes, des «centres contrôlés» sont proposés, que les Etats membres mettraient en place «sur une base volontaire», et d’où une distiction serait faite «rapidement» entre migrants irréguliers à expulser et demandeurs d’asile légitimes, qui pourraient être répartis dans l’UE, là aussi «sur une base volontaire». L’accord appelle aussi les Etats membres à «prendre toutes les mesures» internes nécessaires pour éviter les déplacements de migrants entre pays de l’UE, ces «mouvements secondaires» convergeant souvent vers l’Allemagne, où ils sont au coeur du débat politique qui fragilise Angela Merkel.

Liberation.fr

Publié dans:MIGRANTS |on 29 juin, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………….(28/06/2018)

Libération 28 juin 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Alerte météo sur la macronie

Ce n’est pas la fin de «l’état de grâce». Ce vieux concept n’existe plus. En ce bas monde politique, il n’y a plus ni état – tout bouge tout le temps – ni grâce. Mais c’est la fin de l’indulgence. Il était beaucoup pardonné à Emmanuel Macron en raison de sa jeunesse, de sa nouveauté, de son alacrité, de son appétit de réforme. Cette période se termine. Signaux faibles : ses blagues plus ou moins contrôlées passent de plus en plus mal, à l’exemple sa sortie sur la «mafia bretonne», qui gêne sans doute les Bretons mais surtout les Italiens : plaisanter à Rome sur la mafia revient à parler de corde dans la maison d’un pendu ; les polémiques subalternes qui touchent à son train de vie irritent de plus en plus, Jupiter, dieu grec, se révèle aussi faillible, calculateur ou négligent que les humains ; les sondages enfin, oracles fragiles, montrent une chute abrupte, peut-être transitoire (le Président a déjà rétabli une fois sa situation à la fin de l’année dernière), mais qui prouvent que son profil droitier s’installe : il monte à droite mais s’effondre à gauche.

Signaux forts : il va de déconvenue en déconvenue sur la scène internationale, avec Trump, avec l’Europe, avec l’Italie et quelques autres pays. Il se heurte à une équation économique soudain redoutable, promettant une baisse des dépenses et du déficit alors que le ralentissement de la croissance va limiter les recettes. L’image d’un monarque peu soucieux des manants, décrit par Jean-Louis Borloo hier soir à Valenciennes dans le Nord (même si l’intéressé cherche à minimiser son propos), pourrait bien devenir la tunique de Nessus du quinquennat. Christophe Castaner, porte-parole, renvoie Borloo à «l’ancien monde» impotent et failli. Piètre défense : si tel est le cas, pourquoi lui avoir confié l’élaboration du rapport sur les banlieues ?

Rien n’est définitif, rien n’est figé. Les réformes passent, Macron reste plus populaire que ses prédécesseurs au même moment de leur quinquennat, les Français sont encore sensibles à un discours d’action et d’optimisme. Mais l’atmosphère n’est plus la même. Le soleil brille toujours dans un coin du ciel macronien. Mais les nuages assombrissent l’horizon. Le temps se couvre…

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 28 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Il fallait que ça arrive……………..(28/06/2018)

Logo Francetv info 07h32
Alerte info
Les dix membres de l’ultradroite soupçonnés de vouloir attaquer des musulmans en France ont été mis en examen
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:"AFFAIRES" |on 28 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Je t’aime, moi non plus…………………..(28/06/2018)

les mieux placés pour nous expliquer ce qu’ils n’ont pas fait. »

Par L’Obs

Publié le 28 juin 2018 à 10h44

Jean-Louis Borloo n’est pas content, mais alors pas du tout content. L’ex-ministre a éreinté mercredi soir « la vision de la société », « inefficace et dangereuse », d’Emmanuel Macron et de son gouvernement.

L’ex-maire de Valenciennes, auquel le chef de l’Etat avait commandé un rapport sur les banlieues qu’il n’a finalement pas utilisé, n’y est pas allé de main morte lors d’une réunion publique à Valenciennes.

« Cette vision de la société, je la trouve inefficace et dangereuse », a-t-il dit mercredi soir, des propos diffusés sur RTL ce jeudi matin.

« En d’autres termes, si on parlait cuisine, il faut faire attention que notre pays ne se retrouve pas dans la situation culinaire désagréable où le gratin se sépare des nouilles », a-t-il lancé. Et d’ajouter :

« Ça n’a jamais fait un grand plat. C’est le problème d’une monarchie qui, en fait, n’a plus de moyens, et ce qui me dérange, c’est que les quelques moyens qu’elle a, elle a décidé d’arbitrer pour permettre à ceux qui courent le plus vite de courir de plus en plus vite. »Joint ce matin par « le Figaro », Jean-Louis Borloo revendique sa liberté de ton :  »Je ne suis pas un acteur de la vie politique. J’ai quitté la vie politique, ce qui m’autorise à faire de temps en temps des alertes. On doit pouvoir dire les choses. »

Mais l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy tente l’apaisement. Il assure n’avoir jamais voulu cibler Emmanuel Macron…

« Si certains l’ont pris pour eux, ce n’était pas mon propos qui ne s’adressait pas au gouvernement ou au président. Ça n’avait rien à voir avec le président ! Si on essaie de faire le lien, c’est juste ridicule », explique Borloo.

Réplique de Castaner

Christophe Castaner, ministre des Relations avec le Parlement, a répondu, sur LCI : « Il a certainement de l’expérience pour commenter, mais ça m’interroge. [...] Je ne le savais pas critique gastronomique. »

« Ceux qui sont aux responsabilités depuis 30 ans sont-ils les mieux placés pour nous expliquer ce qu’ils n’ont pas fait et que nous devrions faire ? », a ajouté le délégué général de La République en Marche.

Jean-Louis Borloo avait remis fin avril au gouvernement un rapport pour améliorer la vie dans les quartiers en difficultés. Nombre de commentateurs, associations et élus, estimaient que le rapport avait été enterré.

 

 

L’ancien ministre avait jusque-là assuré n’avoir « aucun problème » avec Emmanuel Macron, estimant que « le président de la République est souverain » lorsqu’il commande un rapport et que son auteur n’a pas à « faire des commentaires ».

L'Obs

L’Obs

Je t'aime, moi non plus.......................(28/06/2018) dans Politique oba-icon
Publié dans:Politique |on 28 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Migrants (suite)…………………(28/06/2018)

Les dirigeants des pays de l’UE tenteront de surmonter leurs profondes divisions face au défi migratoire lors d’un sommet sous tension jeudi et vendredi à Bruxelles.

Par L’Obs

Publié le 28 juin 2018 à 06h49

Les dirigeants des pays de l’UE tenteront de surmonter leurs profondes divisions face au défi migratoire, comme sur l’avenir de la zone euro, lors d’un sommet sous tension jeudi et vendredi à Bruxelles, devenu crucial pour l’avenir politique d’Angela Merkel.

Ce « sommet des sommets », selon l’expression d’un responsable européen, ponctuera plus de deux semaines de frictions autour de navires transportant des migrants secourus en Méditerranée, auxquels le gouvernement populiste italien a refusé l’accostage.

Il sera aussi marqué par la fragilité inédite de la chancelière allemande, dont l’autorité est défiée sur la question migratoire : son ministre de l’Intérieur menace de refouler aux frontières les migrants déjà enregistrés ailleurs, de manière unilatérale, faute de mesures européennes contre les déplacements de migrants dans l’UE.

« Le débat sur les migrations s’enflamme de plus en plus, a souligné le président du Conseil européen, Donald Tusk, craignant que l’absence de solution européenne fournisse « un nombre croissant d’arguments » à des mouvements populistes « avec une tendance à l’autoritarisme manifeste ».

La nécessité d’unité de l’UE est d’autant plus nécessaire dans un contexte de vives tensions avec les Etats-Unis de Donald Trump, avec lequel les « divisions vont au-delà du commerce » et des taxes douanières, a-t-il souligné.

« Coup fatal au projet européen »

Ce sera « un sommet décisif », a prévenu le président du Parlement européen Antonio Tajani, dans une tribune publiée mercredi par le « Guardian ». Car « l’absence d’un accord sur la manière de gérer la crise migratoire pourrait porter un coup fatal au projet européen », a insisté l’Italien, appelant à un accord sur la réforme du régime d’asile européen.

Le sommet devait initialement permettre de débloquer ce dossier bloqué depuis deux ans. Mais cet objectif a été abandonné, les divergences étant trop fortes sur la réforme du Règlement de Dublin, qui confie aux pays de première entrée dans l’UE la responsabilité des demandes d’asile.

La Commission propose de déroger à ce principe ponctuellement en période de crise, avec une répartition des demandeurs d’asile dans l’UE. Mais des pays comme la Hongrie et la Pologne, soutenus par l’Autriche, s’y opposent frontalement, tandis que l’Italie exige au contraire un système permanent de répartition.

« Plateformes de débarquement hors d’Europe »

Face à cette impasse, Donald Tusk proposera jeudi aux dirigeants des pays de l’UE de se concentrer sur un objectif consensuel : la poursuite de la lutte contre les arrivées irrégulières.

Il mettra ainsi sur la table une proposition nouvelle, la création de « plateformes de débarquement hors de l’Europe » pour les migrants secourus en mer, qui « mettrait fin au modèle économique des passeurs », selon le projet de conclusions du sommet.

Débarquer les migrants hors de l’UE épargnerait aux Européens des bras de fer diplomatiques pour la prise en charge de navires. Mais les contours du projet restent encore très flous, et il suscite de nombreuses questions sur sa compatibilité avec le droit international.

« Pour l’instant, l’idée est juste de nous donner le feu vert pour y réfléchir », plaide un responsable européen.

Le texte sur lequel doivent s’accorder jeudi les dirigeants européens devrait aussi appeler les Etats membres à des mesures contre les « mouvements secondaires » de migrants, au cœur du débat politique en Allemagne, y compris par des accords entre eux comme le souhaite Angela Merkel, mise sous pression par ses alliés conservateurs bavarois de la CSU.

(Avec AFP)

L’OBS

Publié dans:MIGRANTS |on 28 juin, 2018 |Pas de commentaires »
12345...9

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente