Archive pour le 10 juin, 2018

Heureusement qu’il n’était pas là en 1940………(10/06/2018)

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Trump, un puéril en la demeure

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Analyse

Trump, un puéril en la demeure

Par Isabelle Hanne, Correspondante à New York — 10 juin 2018 à 20:16
Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel, entourés d’autres dirigeants, s’adressant à Donald Trump lors du second jour du G7, samedi, à La Malbaie (Québec). Zoom
Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel, entourés d’autres dirigeants, s’adressant à Donald Trump lors du second jour du G7, samedi, à La Malbaie (Québec). Photo Jesco Denzel. Bundesregierung via Reuters

Vexé par des propos du Premier ministre canadien concernant les taxes imposées par les Etats-Unis, le président américain a déclaré dans la nuit de samedi à dimanche, dans une série de tweets rageurs, qu’il retirait sa signature du communiqué commun final.

Bon an, mal an, les chefs d’Etat et de gouvernement avaient réussi à rédiger le traditionnel communiqué commun qui vient clore les sommets du G7. Il portait même le tampon «approuvé», signalant au moins un consensus de façade trouvé samedi, au terme de deux jours de discussions tendues au Québec. Mais la conférence de presse de clôture du Premier ministre canadien, Justin Trudeau, pendant laquelle il a qualifié «d’insultantes» les mesures douanières prises une semaine plus tôt par les Etats-Unis et annoncé des «représailles» par le Canada à compter du 1er juillet, n’a visiblement pas été du goût de Donald Trump. Et l’a poussé à faire volte-face.

«Après les fausses déclarations de Justin durant sa conférence de presse, et parce que le Canada impose d’énormes droits de douane à nos entreprises, nos fermiers et nos ouvriers américains, j’ai demandé à nos représentants américains de retirer le soutien au communiqué, tandis que nous envisageons des droits de douane sur les voitures qui inondent le marché américain !» a-t-il tweeté dans la nuit de samedi à dimanche à bord d’Air Force One, qui l’emmenait à Singapour pour sa rencontre avec le Nord-Coréen Kim Jong-un, mardi (lire page 12). Dimanche sur Fox News, Peter Navarro, le conseiller de Trump pour le commerce déclarait : «Il y a un siège réservé en enfer pour tout dirigeant étranger qui s’engage dans une diplomatie de la mauvaise foi avec Donald Trump et tente de le poignarder dans le dos quand il s’en va.»

En un tweet (suivi par un second, tout aussi rageur, où Trump qualifie son homologue canadien de «faible et malhonnête»), le président américain a réduit à néant deux jours de discussions entre les chefs d’Etat et de gouvernement des pays du G7 – Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie et Canada – dans la petite ville de La Malbaie. Ces derniers mois, le président américain n’a cessé de se désolidariser des alliés traditionnels des Etats-Unis, du désengagement de l’accord de partenariat transpacifique à la sortie de l’accord nucléaire iranien. Le 31 mai, il a décidé d’appliquer des taxes douanières sur l’acier et l’aluminium de pays dont il allait retrouver une semaine plus tard les représentants autour de la table du G7. Devenu un véritable «G6 + 1», alors que gronde la guerre commerciale.

Sourire bravache

Avec sa sortie sur Twitter et son refus apparent de signer le communiqué final du sommet, Donald Trump vient contredire le satisfecit de Justin Trudeau, qui avait affirmé à peine quelques minutes plus tôt que le sommet avait été un «succès», et que les sept nations s’étaient accordées sur de nombreux sujets économiques et diplomatiques. Il a également reconnu que de profondes divergences de vues persistaient entre Donald Trump et les autres leaders, notamment sur le commerce.

Les discussions de La Malbaie ont été «tendues et souvent conflictuelles», rapporte le New York Times. Une ambiance bien rendue par un cliché capturé par l’un des photographes officiels du gouvernement fédéral allemand, très commenté sur les réseaux sociaux samedi. L’image (voir photo) montre tous les chefs d’Etat et conseillers debout, sauf Donald Trump, assis et bras croisés comme un enfant réprimandé, mais qui ne se départit pas de son sourire bravache et satisfait. En face de lui, la chancelière allemande, Angela Merkel, semble lui faire la leçon. «Dans l’une des réunions à huis clos, le Président a prononcé un long monologue, rapporte une source citée par le New York Times. A un moment, il s’en prend violemment à l’Allemagne, qui profiterait des Etats-Unis en y vendant tant de voitures. La minute suivante, il évoque son grand-père, qui était allemand, et rappelle combien il aime l’Europe.»

Publié dans:Europe |on 10 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Remember…………………..(10/06/2018)

10 juin 1944, Oradour-sur-Glane, 642 villageois, hommes, femmes, enfants sont massacrés par les nazis. Un village marqué à jamais par l’horreur. Un village pour ne jamais oublier.

Par Cécile Gauthier Publié le 10/06/2018 à 11:32 Mis à jour le 10/06/2018 à 11:45

Figé dans l’histoire... Figé dans l’ignominie de la guerre. Un village à jamais marqué par l’atrocité. Un témoignage incroyable pour les générations futures.

Des lycéens visitent pour la première fois le village, l’émotion est forte, l’image restera gravée dans leur mémoire.

D’autres élèves vont à la rencontre de Robert Hébras, dernier survivant du massacre, dernier témoin de l’horreur.

C’était le 10 juin 1944. La vie s’est arrêtée à Oradour-sur-Glane. Le petit village de Haute-Vienne a perdu la quasi totalité de ses habitants. 642 hommes, femmes et enfants sont morts, fusillés, gazés, brulés par les nazis.

Publié dans:HOMMAGE |on 10 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Il est plus con que nature le Ducky…………(10/06/2018)

Trump torpille l’accord final, le G7 vire au fiasco

Trump torpille l'accord final, le G7 vire au fiasco
Le président américain Donald Trump, lors du sommet du G7, à la Malbaie, au Québec, le 9 juin. (LEON NEAL / AFP)

Vexé par Justin Trudeau, le président américain a brusquement retiré son soutien au communiqué final, malgré le compromis forgé de haute lutte sur les questions commerciales.

Par L’Obs

Publié le 10 juin 2018 à 08h12

Le président américain Donald Trump a fait volte-face ce week-end contre ses alliés d’Europe et du Canada, qu’il a menacés de droits de douanes alourdis, après un sommet du G7 qui s’est fini en fiasco.

Des tensions qui tranchent avec « l’unité » affichée lors d’un sommet en Chine réunissant notamment les chefs d’Etat chinois, russe et iranien sur fond de tensions commerciales et diplomatiques avec les Etats-Unis.

Samedi, Donald Trump a brusquement retiré samedi son soutien au communiqué final du sommet de deux jours à La Malbaie (Québec, est du Canada), malgré le compromis qui avait été forgé de haute lutte sur les questions commerciales.

Sa délégation et lui-même avaient pourtant donné leur aval à ce document en 28 points péniblement négocié par le « Groupe des sept » (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon).

« Les Canadiens sont polis mais… »

Donald Trump a justifié ce camouflet infligé aux vieux alliés des Etats-Unis par des propos de Justin Trudeau, l’hôte du sommet, lors de sa conférence de presse de clôture.

Le Premier ministre du Canada, pays frappé comme l’Europe et le reste du monde de nouveaux droits de douanes américains sur l’acier et l’aluminium, a redit à cette occasion que ces taxes étaient « insultantes », au regard de l’histoire entre les deux pays. Comme l’Union européenne, il a confirmé des représailles pour juillet.

« Les Canadiens sont polis et raisonnables, mais nous ne nous laisserons pas bousculer », a déclaré le Premier ministre, qui avait auparavant loué le consensus trouvé par les sept sur une série de sujets. Un texte qui ne résolvait pas le conflit en cours, mais qui était salué par tous comme un pas vers la désescalade et le dialogue.

Trudeau est « malhonnête et faible »

Quelques heures plus tard, piqué au vif par ces paroles, le milliardaire a tweeté, depuis Air Force One, qu’il avait ordonné à ses représentants de retirer le sceau américain du communiqué final.

Il a aussi traité Justin Trudeau de personne « malhonnête et faible »… alors qu’il avait dit la veille que la relation bilatérale n’avait jamais été aussi bonne dans l’histoire des deux pays.

Publié dans:INFORMATION |on 10 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Plus d’accord avec Jonas…………………(10/06/2018)

© LUDOVIC MARIN/AFP figarofrIls avaient largement inspiré le programme du candidat Macron. Un an après son élection, trois économistes de renom, Philippe Aghion, Philippe Martin et Jean Pisani-Ferry, semblent déçus. Ils suggèrent notamment un rééquilibrage social de sa politique et fustigent «l’image d’un pouvoir indifférent à la question sociale», dans une note confidentielle publiée samedi par le quotidien Le Monde. «L’ambition émancipatrice (…) du programme présidentiel échappe à un nombre grandissant de concitoyens, y compris parmi les plus fervents supporteurs de 2017, affirment-ils. Le thème de la lutte contre les inégalités d’accès, qui était constitutif de l’identité politique du candidat, est occulté». La réforme de l’assurance-chômage est notamment pointée du doigt. Pour rappel, Emmanuel Macron avait initialement annoncé une ouverture des droits au chômage à tous les salariés démissionnaires. Un objectif qui a finalement été revu à la baisse.

Les trois auteurs suggèrent donc au président de présenter des «objectifs concrets» en matière de sous-emploi des jeunes, sortie du chômage de longue durée et d’ouverture des postes de responsabilité. Ils affirment ainsi qu’ «il ne faut pas réduire la prime d’activité». Pour rappel, cette dernière est actuellement dans le viseur du ministère de l’Économie. Les économistes considèrent qu’elle permet pourtant de «réduire la pauvreté des travailleurs modestes et d’inciter au retour au travail à un moment où les difficultés de recrutement apparaissent». Ils se déclarent en revanche favorables à une réforme des dispositifs pour les personnes à l’activité réduite, à la réduction de la durée d’allocation-chômage conditionnée à l’évolution du taux de chômage, et demandent, comme la CFDT, la nomination de plus de représentants salariés dans les conseils d’administration.

 

«Elle n’était pas destinée à être publiée»

 

En matière fiscale, ils suggèrent de revoir les aides sectorielles aux entreprises et «le maquis des aides à l’innovation». «Les aides aux entreprises méritent d’être revues», assènent-ils. Sur le plan international, ils aimeraient voir le président «amplifier le débat sur la taxation internationale et l’optimisation fiscale». Pour les ménages, ils conseillent de revoir la fiscalité de l’investissement dans le logement en organisant «l’extinction» des aides à la pierre qui «réduisent très fortement l’impôt sur le revenu des bénéficiaires et affectent le budget de l’État». Ils encouragent aussi le président à taxer plus lourdement les «très grosses successions», car «les enfants des innovateurs sont souvent des rentiers». Objectif, mettre un terme à l’étiquette de «président des riches». Enfin, ils recommandent un étalement de la suppression de la taxe d’habitation dans le temps. Dans le détail, ils suggèrent de «différer» la mise en œuvre de cette réforme «pour les 20% les plus aisés» pour la «coupler avec une réforme de la fiscalité locale et l’introduction d’une taxe foncière progressive».

Interrogés par Le Monde, les trois économistes se refusent à tout commentaire. «Si je ne commente pas la note publiée par Le Monde, ce n’est pas par crainte de la foudre, c’est parce qu’elle n’était pas destinée à être publiée», a expliqué Jean Pisani-Ferry sur Twitter, ce samedi.

 

«Le compte n’y est pas»

 

Selon le journal, la note, intitulée «renforcer la dimension émancipatrice de l’action gouvernementale», aurait été écrite à la demande d’Emmanuel Macron, et adressée à l’Élysée le 4 juin. De son côté, l’Élysée dément toute commande, mais confirme l’avoir bel et bien reçue. «Elle a été lue avec attention mais elle ne présage en rien la politique du gouvernement», indique un conseiller du président au Monde.

Dans les faits, ce n’est pas la première fois que ces trois économistes se montrent critiques à l’égard de la politique gouvernementale. Dans un entretien au magazine Alternatives économiques, Philippe Aghion avait notamment indiqué que «le compte n’y est pas». «Il faut qu’Emmanuel Macron montre que le social et la recherche comptent pour lui», avait-il affirmé. Ces critiques apparaissent d’autant plus sévères que les trois hommes ont été au cœur de la campagne de l’actuel président de la République. «Nous avons une affinité intellectuelle d’assez longue date», confiait Pisani-Ferry au Figaro en janvier 2017.

Publié dans:Economie |on 10 juin, 2018 |Pas de commentaires »

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