Archive pour le 20 juin, 2018

Amusant, Gégé, non ?? (20/06/2018)

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Gérard Collomb assigné en justice pour « atteinte à la présomption d’innocence » après le placement en détention d’un Irakien pour crime de guerre
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Publié dans:"AFFAIRES" |on 20 juin, 2018 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………….(20/06/2018)

Libération 20 juin 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

La cage aux enfants

«Quand on bloque les comptes et qu’on compte les Bloch, je m’inquiète», disait Tristan Bernard, arrêté un peu plus tard et interné avec son épouse à Drancy. «Nous vivions dans la crainte, nous vivrons dans l’espoir», avait-il commenté. Matteo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien qui a repoussé victorieusement l’Aquarius et ses 600 migrants, n’a pas bloqué les comptes. Mais il propose de compter les Roms, pour pouvoir en expulser une partie, ce que la Constitution interdit mais qu’il regrette hautement. Ainsi va l’Europe en ces temps nationalistes.

L’exemple vient d’outre-Atlantique, où Donald Trump maintient sa décision de séparer de leur famille les enfants dont les parents ont commis le crime de franchir illégalement la frontière des Etats-Unis pour travailler dans des orangeraies ou servir dans des restaurants texans. Le chœur des Premières dames, dont la sienne, a dénoncé cette politique et une partie des élus républicains, défenseurs des «valeurs familiales», ont fait part de leur réprobation. Le président américain n’en a cure, et préfère agiter l’épouvantail de la crise migratoire européenne, fustigeant une hausse de la criminalité en Allemagne qui n’existe pas, ce qui revient à manier la parabole de la paille et de la poutre quand on connaît le taux de délinquance violente aux Etats-Unis. Il est vrai que les pays d’immigration, en général, sont des parias parmi les nations, historiquement entravés dans leur puissance et leur prospérité par l’afflux des immigrés. Les Etats-Unis, par exemple…

Telle est la traduction humaine et concrète des discours sur «l’identité menacée» et la «submersion migratoire» qu’on lit à longueur de colonnes dans les journaux de droite : les réfugiés à la mer, les Roms en fiches, les enfants en cage. Quand on fait passer l’obsession identitaire avant les droits humains (le «droit-de-l’hommisme» des «bien-pensants», en novlangue nationaliste), il faut se prémunir avec courage contre toute sensiblerie.

Et aussi

• La semaine de quatre jours à l’école triomphe. Une majorité de communes a rejeté le système mis en place par les précédents gouvernements (quatre jours et demi). La plupart des chronobiologistes et des spécialistes de la question avaient préconisé un allongement de la semaine, comme l’ont fait presque tous les pays d’Europe. Mais la coalition altière des parents d’élèves qui trouvaient le système malcommode pour eux et des profs qui ne veulent pas venir le mercredi à l’école, a eu raison de l’intérêt des enfants. On avait à l’époque monté en épingle le coût de la mesure, qui obligeait écoles et municipalités à organiser des activités périscolaires. Le mercredi étant désormais vide, le ministre de l’Education a prévu dans sa grande sagesse d’occuper néanmoins les enfants le mercredi. Comment ? Avec des activités périscolaires…

• La croissance française a des ratés. Les prévisionnistes ont fait repasser sous les 2% les anticipations de croissance pour 2018, selon l’Insee et la Banque de France. En 2017, en dépit des mesures anti-activité stupidement socialisantes prises par le gouvernement Hollande, la croissance s’est établie à 2,3%. Depuis qu’un «nouveau monde» est né et que, grâce à une série de mesures de libéralisation prises à la hussarde, la France est enfin débarrassée des blocages qui entravaient les «premiers de cordée», la croissance ralentit. Allez comprendre…

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 20 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Grèves…………………………..(20/06/2018)

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SNCF : la CGT Cheminots annonce qu’elle « appellera régulièrement à la grève en juillet et en août »
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Publié dans:GREVES |on 20 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Un grand humaniste…………………(20/06/2018)

Malgré la séparation de plus de 2 300 enfants migrants de leur famille, le président américain a réaffirmé, mardi, sa politique «tolérance zéro» face à l’immigration illégale.

  • Donald Trump reste inflexible sur les séparations d’enfants migrants

La politique de «tolérance zéro» face à l’immigration illégale mise en place par l’administration Trump en avril, a deux conséquences. La première, qui scandalise le monde entier, de déchirer des familles. En cinq semaines, plus de 2300 enfants ont été séparés de leurs parents, majoritairement originaires d’Amérique centrale (Honduras, Guatemala, Salvador), accusés d’avoir traversé illégalement la frontière avec le Mexique. Et la seconde, de créer une tempête sous les crânes républicains, en opposant deux valeurs cardinales de l’idéologie conservatrice américaine: la lutte contre l’immigration illégale et la famille.

A lire aussi Les enfants migrants séparés de leurs parents choquent l’Amérique

Mardi, le sénateur républicain de l’Utah, Orrin Hatch, a cosigné une lettre avec onze de ses collègues du GOP, demandant à Jeff Sessions, le procureur général des Etats-Unis (l’équivalent du ministre de la Justice) de «stopper la séparation des familles» jusqu’à ce que le Congrès vote une nouvelle législation. La veille, le sénateur avait déclaré à des journalistes que cette politique n’était «pas américaine».

Publié dans:"AFFAIRES" |on 20 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Un « budget » pour l(Europe…………….(20/06/2018)

Bien sûr, il risque d’être minuscule et extrêmement contraint. Mais le fait que l’Allemagne en accepte enfin le principe est une avancée.

La réunion bilatérale de quatre heures, mardi à Meseberg, près de Berlin, entre Angela Merkel et Emmanuel Macron n’aura pas été vaine. Préparant le sommet européen du 28 juin, les deux leaders se sont entendus pour resserrer la coordination de la politique étrangère et de défense de l’Union Européenne, pour résoudre la crise migratoire qui crée tant de vagues politiques sur le vieux continent (notamment en musclant Frontex, l’agence européenne chargé des frontières), pour créer un Bureau européen chargé d’harmoniser les règles sur l’asile dans l’UE et pour achever l’union bancaire.

Mais l’annonce la plus symbolique de cette rencontre est la création d’un budget pour la zone euro. Il sera facile, bien sûr, de faire la fine bouche. Il ne s’agit que d’une minuscule étincelle dans le moteur franco-allemand en panne, un compromis qui ne changera pas grand chose à la profonde crise qui paralyse le fonctionnement de la zone euro. Mais une étincelle, après des années marquées par le vide et le froid, ce n’est pas négligeable non plus. « Avant il n’y avait rien, demain, il y aura un budget pour la zone euro », s’est félicité Emmanuel Macron, qui revient de loin dans cette affaire.

Une avancée déjà symbolique

En décidant de doter la zone euro d’un budget, avec des recettes (décidées par les dix-neuf) et des dépenses (exécutées par la Commission), Paris et Berlin ont fait le petit pas attendu depuis longtemps. Ne serait-ce que pour cette annonce, la rencontre entre les deux leaders n’aura pas été vaine.

Bien sûr, la France espérait un accord bien plus ambitieux. Bien sûr, ce ne sont pas des parlementaires qui voteront le futur budget, comme cela devrait se passer dans n’importe quelle démocratie « normale ». Bien sûr, rien n’est dit sur la taille du budget projeté (1% du PIB ? Plus ?) et il ne prévoit aucun mécanisme de stabilisation susceptible d’aider les membres à résister aux récessions. Bien sûr, le diable est dans les détails (qui devront être négociés avec les autres pays d’ici le sommet européen du 28 juin) et il faudra attendre de les connaître avant de parler de véritable progrès. Mais symboliquement, le fait que l’Allemagne accepte le principe même d’un budget, à partir de 2021, est une avancée.

Il était temps. L’euro est depuis des années en situation d’échec. Au lieu de faire converger les économies européennes, il accélère leur divergences. Au lieu de favoriser la coopération, il attise l’hostilité entre les peuples. Avant son apparition, les PIB par habitant des différents pays évoluaient au même rythme ; lorsqu’un pays était à la traîne, il dévaluait sa monnaie, ce qui relançait ses exportations. Avec l’euro, ces pays retardataires ont été privé de l’outil de la dévaluation. Pour rester compétitifs, ils étaient invités à s’infliger de sévères cures d’austérité salariales et budgétaires. Ces recettes, en pesant sur la demande, se sont avérées contre-productives. La Grèce a coulé après la crise de 2008 ; l’Italie connaît depuis 20 ans une croissance anémiée… Et l’Allemagne a pris de l’avance sur tous les autres pays, accumulant les excédents, tel Picsou et ses billets dans son coffre-piscine.

Une « Europe des transferts »

Dans une zone monétaire qui fonctionne correctement (« optimale » disent les économistes), lorsqu’une région connaît des difficultés, ses travailleurs déménagent et les autres régions lui envoient des capitaux. C’est le cas aux Etats-Unis, par exemple. Dans la zone euro, du fait des barrières de langues et de cultures, les travailleurs sont moins mobiles ; du fait de l’absence de solidarité, les pays « sans problèmes » refusent de transférer des fonds vers ceux qui en ont besoin. Et ces derniers ne se redressent pas.

D’où l’idée, poussée depuis longtemps par la France, de doter la zone euro d’un budget qui, s’il était puissant, permettrait de corriger les conséquences injustes des « chocs asymétriques » sur certains pays. Jusque là, l’Allemagne ne voulait pas en entendre parler : pas question de transformer la zone euro en « Europe des transferts ». La seule mutualisation à imposer, à leur yeux, c’était celle de la discipline.

Face à la montée des populismes – en Italie, notamment -  qui menace désormais l’Union européenne elle-même, Angela Merkel a fait une concession, en acceptant l’idée de budget. Parviendra-t-elle à l’imposer dans son pays ? Certes, l’approfondissement de la zone euro est prévu dans le contrat de gouvernement de la Grande coalition, formée depuis quelques mois entre la CDU et le SPD. Mais c’est au sein de son propre camp que la chancelière risque de rencontrer le plus de résistances. Sous pression depuis son semi-échec lors des élections de septembre, elle est au milieu d’une lutte de pouvoir acharnée avec Horst Seehofer, ministre de l’Intérieur et dirigeant de la CSU, la branche bavaroise et très conservatrice de la droite allemande.

Pascal Riché

L’OBS

Publié dans:Europe |on 20 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Ducky continue ses conneries………………(20/06/2018)

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Les Etats-Unis se retirent du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU
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Publié dans:Droit de l'homme |on 20 juin, 2018 |Pas de commentaires »

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