Archive pour le 28 juin, 2018

La lettre de Laurent Joffrin………….(28/06/2018)

Libération 28 juin 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Alerte météo sur la macronie

Ce n’est pas la fin de «l’état de grâce». Ce vieux concept n’existe plus. En ce bas monde politique, il n’y a plus ni état – tout bouge tout le temps – ni grâce. Mais c’est la fin de l’indulgence. Il était beaucoup pardonné à Emmanuel Macron en raison de sa jeunesse, de sa nouveauté, de son alacrité, de son appétit de réforme. Cette période se termine. Signaux faibles : ses blagues plus ou moins contrôlées passent de plus en plus mal, à l’exemple sa sortie sur la «mafia bretonne», qui gêne sans doute les Bretons mais surtout les Italiens : plaisanter à Rome sur la mafia revient à parler de corde dans la maison d’un pendu ; les polémiques subalternes qui touchent à son train de vie irritent de plus en plus, Jupiter, dieu grec, se révèle aussi faillible, calculateur ou négligent que les humains ; les sondages enfin, oracles fragiles, montrent une chute abrupte, peut-être transitoire (le Président a déjà rétabli une fois sa situation à la fin de l’année dernière), mais qui prouvent que son profil droitier s’installe : il monte à droite mais s’effondre à gauche.

Signaux forts : il va de déconvenue en déconvenue sur la scène internationale, avec Trump, avec l’Europe, avec l’Italie et quelques autres pays. Il se heurte à une équation économique soudain redoutable, promettant une baisse des dépenses et du déficit alors que le ralentissement de la croissance va limiter les recettes. L’image d’un monarque peu soucieux des manants, décrit par Jean-Louis Borloo hier soir à Valenciennes dans le Nord (même si l’intéressé cherche à minimiser son propos), pourrait bien devenir la tunique de Nessus du quinquennat. Christophe Castaner, porte-parole, renvoie Borloo à «l’ancien monde» impotent et failli. Piètre défense : si tel est le cas, pourquoi lui avoir confié l’élaboration du rapport sur les banlieues ?

Rien n’est définitif, rien n’est figé. Les réformes passent, Macron reste plus populaire que ses prédécesseurs au même moment de leur quinquennat, les Français sont encore sensibles à un discours d’action et d’optimisme. Mais l’atmosphère n’est plus la même. Le soleil brille toujours dans un coin du ciel macronien. Mais les nuages assombrissent l’horizon. Le temps se couvre…

Laurent Joffrin
Publié dans:Politique |on 28 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Il fallait que ça arrive……………..(28/06/2018)

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Publié dans:"AFFAIRES" |on 28 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Je t’aime, moi non plus…………………..(28/06/2018)

les mieux placés pour nous expliquer ce qu’ils n’ont pas fait. »

Par L’Obs

Publié le 28 juin 2018 à 10h44

Jean-Louis Borloo n’est pas content, mais alors pas du tout content. L’ex-ministre a éreinté mercredi soir « la vision de la société », « inefficace et dangereuse », d’Emmanuel Macron et de son gouvernement.

L’ex-maire de Valenciennes, auquel le chef de l’Etat avait commandé un rapport sur les banlieues qu’il n’a finalement pas utilisé, n’y est pas allé de main morte lors d’une réunion publique à Valenciennes.

« Cette vision de la société, je la trouve inefficace et dangereuse », a-t-il dit mercredi soir, des propos diffusés sur RTL ce jeudi matin.

« En d’autres termes, si on parlait cuisine, il faut faire attention que notre pays ne se retrouve pas dans la situation culinaire désagréable où le gratin se sépare des nouilles », a-t-il lancé. Et d’ajouter :

« Ça n’a jamais fait un grand plat. C’est le problème d’une monarchie qui, en fait, n’a plus de moyens, et ce qui me dérange, c’est que les quelques moyens qu’elle a, elle a décidé d’arbitrer pour permettre à ceux qui courent le plus vite de courir de plus en plus vite. »Joint ce matin par « le Figaro », Jean-Louis Borloo revendique sa liberté de ton :  »Je ne suis pas un acteur de la vie politique. J’ai quitté la vie politique, ce qui m’autorise à faire de temps en temps des alertes. On doit pouvoir dire les choses. »

Mais l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy tente l’apaisement. Il assure n’avoir jamais voulu cibler Emmanuel Macron…

« Si certains l’ont pris pour eux, ce n’était pas mon propos qui ne s’adressait pas au gouvernement ou au président. Ça n’avait rien à voir avec le président ! Si on essaie de faire le lien, c’est juste ridicule », explique Borloo.

Réplique de Castaner

Christophe Castaner, ministre des Relations avec le Parlement, a répondu, sur LCI : « Il a certainement de l’expérience pour commenter, mais ça m’interroge. [...] Je ne le savais pas critique gastronomique. »

« Ceux qui sont aux responsabilités depuis 30 ans sont-ils les mieux placés pour nous expliquer ce qu’ils n’ont pas fait et que nous devrions faire ? », a ajouté le délégué général de La République en Marche.

Jean-Louis Borloo avait remis fin avril au gouvernement un rapport pour améliorer la vie dans les quartiers en difficultés. Nombre de commentateurs, associations et élus, estimaient que le rapport avait été enterré.

 

 

L’ancien ministre avait jusque-là assuré n’avoir « aucun problème » avec Emmanuel Macron, estimant que « le président de la République est souverain » lorsqu’il commande un rapport et que son auteur n’a pas à « faire des commentaires ».

L'Obs

L’Obs

Je t'aime, moi non plus.......................(28/06/2018) dans Politique oba-icon
Publié dans:Politique |on 28 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Migrants (suite)…………………(28/06/2018)

Les dirigeants des pays de l’UE tenteront de surmonter leurs profondes divisions face au défi migratoire lors d’un sommet sous tension jeudi et vendredi à Bruxelles.

Par L’Obs

Publié le 28 juin 2018 à 06h49

Les dirigeants des pays de l’UE tenteront de surmonter leurs profondes divisions face au défi migratoire, comme sur l’avenir de la zone euro, lors d’un sommet sous tension jeudi et vendredi à Bruxelles, devenu crucial pour l’avenir politique d’Angela Merkel.

Ce « sommet des sommets », selon l’expression d’un responsable européen, ponctuera plus de deux semaines de frictions autour de navires transportant des migrants secourus en Méditerranée, auxquels le gouvernement populiste italien a refusé l’accostage.

Il sera aussi marqué par la fragilité inédite de la chancelière allemande, dont l’autorité est défiée sur la question migratoire : son ministre de l’Intérieur menace de refouler aux frontières les migrants déjà enregistrés ailleurs, de manière unilatérale, faute de mesures européennes contre les déplacements de migrants dans l’UE.

« Le débat sur les migrations s’enflamme de plus en plus, a souligné le président du Conseil européen, Donald Tusk, craignant que l’absence de solution européenne fournisse « un nombre croissant d’arguments » à des mouvements populistes « avec une tendance à l’autoritarisme manifeste ».

La nécessité d’unité de l’UE est d’autant plus nécessaire dans un contexte de vives tensions avec les Etats-Unis de Donald Trump, avec lequel les « divisions vont au-delà du commerce » et des taxes douanières, a-t-il souligné.

« Coup fatal au projet européen »

Ce sera « un sommet décisif », a prévenu le président du Parlement européen Antonio Tajani, dans une tribune publiée mercredi par le « Guardian ». Car « l’absence d’un accord sur la manière de gérer la crise migratoire pourrait porter un coup fatal au projet européen », a insisté l’Italien, appelant à un accord sur la réforme du régime d’asile européen.

Le sommet devait initialement permettre de débloquer ce dossier bloqué depuis deux ans. Mais cet objectif a été abandonné, les divergences étant trop fortes sur la réforme du Règlement de Dublin, qui confie aux pays de première entrée dans l’UE la responsabilité des demandes d’asile.

La Commission propose de déroger à ce principe ponctuellement en période de crise, avec une répartition des demandeurs d’asile dans l’UE. Mais des pays comme la Hongrie et la Pologne, soutenus par l’Autriche, s’y opposent frontalement, tandis que l’Italie exige au contraire un système permanent de répartition.

« Plateformes de débarquement hors d’Europe »

Face à cette impasse, Donald Tusk proposera jeudi aux dirigeants des pays de l’UE de se concentrer sur un objectif consensuel : la poursuite de la lutte contre les arrivées irrégulières.

Il mettra ainsi sur la table une proposition nouvelle, la création de « plateformes de débarquement hors de l’Europe » pour les migrants secourus en mer, qui « mettrait fin au modèle économique des passeurs », selon le projet de conclusions du sommet.

Débarquer les migrants hors de l’UE épargnerait aux Européens des bras de fer diplomatiques pour la prise en charge de navires. Mais les contours du projet restent encore très flous, et il suscite de nombreuses questions sur sa compatibilité avec le droit international.

« Pour l’instant, l’idée est juste de nous donner le feu vert pour y réfléchir », plaide un responsable européen.

Le texte sur lequel doivent s’accorder jeudi les dirigeants européens devrait aussi appeler les Etats membres à des mesures contre les « mouvements secondaires » de migrants, au cœur du débat politique en Allemagne, y compris par des accords entre eux comme le souhaite Angela Merkel, mise sous pression par ses alliés conservateurs bavarois de la CSU.

(Avec AFP)

L’OBS

Publié dans:MIGRANTS |on 28 juin, 2018 |Pas de commentaires »

Migrants………………………..(28/06/2018)

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L’article à lire pour comprendre pourquoi les pays de l’Union européenne n’arrivent pas à s’entendre sur la question migratoire
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Publié dans:MIGRANTS |on 28 juin, 2018 |Pas de commentaires »

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