Brexit pas aisé………………..(06/07/2018)

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Vu de Londres

Brexit : May se met au vert pour fédérer ses troupes

Theresa May avec son homolgue néerlandais, Mark Rutte, mardi à La Haye. Zoom
Theresa May avec son homolgue néerlandais, Mark Rutte, mardi à La Haye. Photo Koen Van Weel. AFP

La Première ministre britannique réunira ses ministres vendredi dans un manoir pour tenter, deux ans après le référendum sur la sortie de l’UE, de trouver un plan enfin cohérent et, enfin, de pouvoir gouverner. Pas gagné…

Démissions ? Explosions ? Duels dans le jardin ? La journée à la campagne organisée vendredi pour ses ministres par Theresa May promet d’être intéressante, sinon violente. A partir de 10 heures et jusque tard dans la soirée, la Première ministre britannique bouclera son cabinet dans la résidence de Chequers, un ravissant manoir du XVIe siècle dans le Buckinghamshire, au nord-ouest de Londres, avec un seul objectif : en sortir avec un accord sur le futur du Royaume-Uni post-Brexit. A priori, les parties de badminton et le gin tonic seront donc bannis.

Deux ans après le référendum sur la sortie de l’Union européenne, neuf mois avant la date officielle du Brexit, le 29 mars 2019, le Royaume-Uni n’a toujours pas de plan. Cette fois-ci, Theresa May en est pourtant sûre, une solution devrait émerger de ce sommet bucolique. On pourrait en douter tant les dissensions internes du gouvernement britannique sur le Brexit empoisonnent depuis des mois la politique au Royaume-Uni et éclipsent toute autre discussion sur des réformes, l’économie, les lois – bref, sur la politique normale d’un gouvernement en exercice.

Propositions fantaisistes

L’impatience monte en flèche depuis quelques mois au sein de l’Union européenne, qui ne cache plus son agacement face au manque de progrès dans les négociations et aux propositions avancées jusqu’ici par Londres, jugées au mieux irréalisables, au pire franchement fantaisistes. Elle grimpe aussi au sein des grands acteurs de l’économie britannique, qui mettent ouvertement en garde le gouvernement contre une catastrophe économique pour le pays. Après Airbus, BMW ou les représentants de l’industrie automobile britannique, c’est le patron de Jaguar Land Rover (JLR), le plus gros fabriquant de voitures au Royaume-Uni, qui a menacé jeudi de stopper tout investissement au Royaume-Uni – 90 millions d’euros sur cinq ans sont envisagés pour développer des véhicules électriques –, voire de retirer sa production, en cas d’absence de clarification urgente du gouvernement May.

«Si je suis forcé de nous retirer parce que nous n’avons pas d’accord correct, alors nous devrons fermer des usines au Royaume-Uni et cela sera très, très triste. C’est hypothétique et j’espère que c’est une option que nous n’aurons jamais à considérer», a prévenu le directeur général de JLR, Ralf Speth, qui emploie 40 000 personnes au Royaume-Uni. La compagnie a récemment transféré toute la production de son véhicule Discovery vers la Slovaquie, et même si elle appartient depuis une dizaine d’années à l’industriel indien Tata Motors, JLR reste dans les esprits au Royaume-Uni un symbole de ce qui fut longtemps l’excellence britannique automobile.

«Troisième voie»

Pourtant, à en croire Downing Street, Theresa May a désormais un plan sérieux, capable de rassembler tous les membres de son cabinet, voire de satisfaire l’UE. Ce plan, dont aucun ministre n’avait pris connaissance avant la réunion à Chequers – y compris David Davis, officiellement ministre en charge du Brexit – est baptisé «Troisième voie». Selon les quelques fuites distillées dans la presse britannique, Theresa May envisagerait de proposer «un arrangement douanier facilité». Les biens arrivant au Royaume-Uni se verraient appliquer des tarifs douaniers fixés par Londres. Mais pour les biens qui ne feraient que transiter par le Royaume-Uni et seraient destinés à l’UE, Londres se chargerait de récolter, pour l’UE, les tarifs douaniers européens et de les lui reverser ensuite.

Le Royaume-Uni jouerait ainsi pour l’UE le rôle de douanier en chef. Un système électronique, non encore testé, ni même vraiment existant, permettrait de retracer quels biens seraient destinés uniquement au marché britannique ou au marché européen. Ce système permettrait de régler la question de la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande qui resterait donc absente. Mais rien ne dit que Bruxelles jugera ce plan applicable. Comment garantir le risque de fraude massive par certains qui pourraient choisir de payer des tarifs douaniers britanniques plus bas dans un port britannique avant de transférer la marchandise vers le marché européen ?

L’UE bousculée

Theresa May proposerait donc, selon ce plan, de maintenir la libre circulation des biens et des marchandises. En revanche, elle resterait ferme sur la fin de la libre circulation des personnes – même si elle pourrait proposer des aménagements préférentiels pour les citoyens européens –, des services et des capitaux. Le Royaume-Uni envisage une fois de plus de diviser les quatre libertés fondamentales de l’Union européenne, inscrites dans le traité fondateur de 1957.

Or jusqu’à présent, l’UE a opposé une fin de non-recevoir à tout traitement préférentiel pour le Royaume-Uni. Bousculée par la montée des populismes en Italie et en Europe de l’Est, comme par les difficultés d’Angela Merkel en Allemagne, l’Union européenne n’a pas intérêt à se fragiliser encore un peu plus en attaquant les fondements même de son existence. Ce point de vue n’est, semble-t-il, pas audible par le gouvernement britannique qui estime que la situation unique du Royaume-Uni – premier pays à quitter l’UE, poids économique et en matière de sécurité – appelle à une certaine souplesse de la part des Vingt-Sept.

Theresa May s’est rendue mercredi à La Haye rencontrer le Premier ministre Mark Rutte et jeudi à Berlin pour y voir la chancelière Angela Merkel. Ces deux dirigeants sont perçus par Londres comme les plus proches de leurs alliés européens et la Première ministre britannique espérera avoir obtenu au moins un «peut-être» à ses propositions, plutôt qu’un catégorique «non».

«Fuck business !»

Mais, aussi extraordinaire que cela paraisse, l’opinion des Vingt-Sept importe peu pour le moment. Theresa May doit d’abord rallier ses ministres derrière elle. Et c’est loin d’être acquis. Les ardents «brexiters», Boris Johnson, ministre des Affaires étrangères (qui a élégamment déclaré, en réponse aux inquiétudes des entreprises, «fuck business !»), Michael Gove, ministre de l’Environnement ou même David Davis, seront sans doute les plus difficiles à convaincre. Une quarantaine de députés conservateurs, menés par Jacob Rees-Mogg, ont menacé de renverser Theresa May si elle divergeait du plan d’un Brexit total et envisageait finalement de rester, si ce n’est en nom mais au moins en actes, au sein de l’union douanière et du marché unique.

Menace ultime, l’ex-leader du parti europhobe Ukip, Nigel Farage, a même menacé de revenir sur le devant de la politique. Ce n’est pas la première fois, sans doute pas la dernière. Pour Theresa May, l’heure est venue de choisir entre satisfaire ses troupes conservatrices et servir son pays. Les 51,9% de Britanniques qui ont voté pour sortir de l’Union européenne, lors d’un référendum alors uniquement consultatif, n’ont jamais signé pour le marasme économique.

Sonia Delesalle-Stolper Correspondante à Londres

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  • Theresa May avec son homolgue néerlandais, Mark Rutte, mardi à La Haye.
    Photo Koen Van Weel. AFP
Publié dans : BREXIT |le 6 juillet, 2018 |Pas de Commentaires »

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