Nyssen fait encore des siennes…………(22/08/2018)

Selon Le Canard Enchaîné, la ministre de la Culture Françoise Nyssen aurait fait agrandir de 150 mètres carrés les locaux parisiens de sa maison d’édition Actes Sud en 2012, sans en informer la mairie de Paris et le fisc.

Le Canard Enchaîné révèle le mercredi 22 août que Françoise Nyssen aurait fait agrandir de 150 mètres carrés les locaux parisiens de sa maison d’édition sans en informer ni la mairie de Paris, ni l’administration fiscale. Les faits remontent à 2012, lorsque la directrice de la maison d’édition Actes Sud devient, avec son mari Jean-Paul Capitani, propriétaire des locaux parisiens d’Actes Sud.

 

 

Le couple décide alors d’agrandir cet hôtel particulier, situé dans le très chic quartier de Saint-Germain-des-Prés, de 150 mètres carrés, s’ajoutant aux 321 existants.

« Dans les archives de la Direction de l’urbanisme de la mairie de Paris, pas la moindre trace de dépôt d’une demande d’autorisation de bâtir », révèle Le Canard Enchaîné. Sauf que d’après l’hebdomadaire, une demande d’autorisation est obligatoire pour tout agrandissement supérieur à 20 mètres carrés. Les travaux de ce bâtiment classé monument historique auraient également dû nécessiter l’accord des Bâtiments de France et de l’architecte en chef des Monuments historiques.

Le Canard Enchaîné ajoute que l’agrandissement n’a pas non plus été déclaré à l’administration fiscale, permettant d’importantes économies pour Françoise Nyssen et son mari. En effet, la SCI Séguier, via laquelle le couple était devenu propriétaire de l’hôtel particulier, a pu éviter un tiers de la cotisation foncière des entreprises. Elle a également pu s’affranchir de la taxe qui concerne la création de nouvelles surfaces, équivalente à au moins 50 000 euros selon Le Figaro, mais aussi d’une seconde taxe, qui aurait coûté 2 500 euros par an à la SCI.

Il ne s’agit pas de la première révélation autour de Françoise Nyssen. En juin dernier, la ministre de la Culture avait déjà été épinglée pour des faits similaires. Cette fois, il s’agissait de travaux réalisés au siège de la maison d’édition, à Arles. La ministre s’était alors défendue en évoquant une « négligence ».

 

desirdavenir77500
Publié dans : "AFFAIRES" |le 22 août, 2018 |Pas de Commentaires »

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