Archive pour le 26 octobre, 2018

Tout fout le camp……………..(26/10/2018)

Olivier Mazerolle
Olivier Mazerolle et William Vuillez
publié le 26/10/2018 à 20:09

C’est une première historique pour le chef de l’État. Emmanuel Macron a perdu 30 points de popularité depuis son élection. Une situation « très handicapante », selon Olivier Mazerolle. « Il n’est pas parvenu à construire une vraie majorité politique qui pourrait animer le débat », déplore l’éditorialiste sur RTL.

Si le parti du président de la République est majoritaire à l’Assemblée nationale, c’est le manque d’une « ligne politique claire » que regrette Olivier Mazerolle. « Ils (les députés REM, ndlr) se dispersent sur différents sujets, comme la CSG, l’accueil des migrants, l’écologie. Sur le terrain, la République en Marche est aux abonnés absents, elle n’a pas d’encrage, ses militants se font modestes » dit-il.

Économiquement, certaines bonnes nouvelles à mettre au crédit d’Emmanuel Macron sont occultées par le manque de précision du président. « Tant qu’il s’adonnera à des petites phrases, le jugement des Français qui le trouvent arrogant et superficiel gommera les bonnes nouvelles. C’est peut-être injuste mais c’est comme ça, refuser la servitude de la psychologie conduit à l’échec politique » conclut l’éditorialiste sur RTL.

desirdavenir77500

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La lettre de Laurent Joffrin…………….(26/10/2018)

Libération 26 octobre 2018
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Menace sur le quinquennat

On annonçait le «choc de confiance». C’est le flop de confiance. Selon le dogme en vigueur depuis près de quarante ans, il était entendu que les réformes favorables aux entreprises et aux classes supérieures allaient provoquer une reprise de l’investissement et de l’embauche, et donc une baisse du chômage. Le début du quinquennat fut ainsi marqué par une salve de mesures directement inspirées du programme du Medef : réduction de l’impôt sur la fortune, flat tax sur les revenus du capital, réforme du Code du travail, etc.

Dix-huit mois plus tard, le dogme prend un coup dans l’aile. La croissance ralentit, les créations d’emploi sont moins importantes, le chômage repart doucement à la hausse sur les derniers mois. Bien sûr la politique nationale n’est pas seule en cause. L’Europe tout entière marque le pas, les prix du pétrole augmentent rapidement, les menaces protectionnistes obèrent l’activité, l’aisance monétaire se restreint. Pas de chance.

Mais qui ne voit que le syllogisme libéral est pris en défaut. Les hauts revenus augmentent, les marges des entreprises s’améliorent, mais cette prospérité renforcée ne se transmet pas au reste de l’économie. Pour qu’une entreprise embauche, elle doit évidemment disposer de moyens financiers. Mais elle doit surtout anticiper des débouchés meilleurs. Or le pouvoir d’achat des classes populaires et moyennes ne s’accroît pas : la consommation reste étale. C’est le talon d’Achille de la métaphore des «premiers de cordée». Ils ont aussi besoin de ceux qui les suivent. On entend bien qu’une relance massive du pouvoir d’achat aurait de multiples inconvénients, dans un pays au commerce extérieur en fort déficit. Mais l’absence de relance produit la stagnation. Les chiffres du chômage publiés hier le montrent. Sur cet écueil, qui tient aux apories de l’orthodoxie économique, le quinquennat risque fort de faire naufrage…

Laurent Joffrin
desirdavenir77500
Publié dans:Non classé |on 26 octobre, 2018 |Pas de commentaires »

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