Archive pour le 12 janvier, 2019

Gilets jaunes……………………..(12/.01/2019)

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« Gilets jaunes » : premières tensions à Paris, près de 5 000 manifestants à Bourges, des incidents à Nîmes… Suivez la situation dans notre direct
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Il en a fait beaucoup d’efforts le roitelet ? (12/01/2019)

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Macron et le « sens de l’effort » oublié par « beaucoup trop » de Français : ce qu’a vraiment dit le chef de l’Etat hier soir à l’Elysée
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Gilets jaunes…………………..(12/01/2019)

Le neuvième samedi de mobilisation des gilets jaunes s’annonce tendu après une semaine marquée par la question de la violence et le tour de vis sécuritaire annoncé par le Premier ministre. Un tournant pour les manifestants comme pour l’exécutif.

  • Gilets sur le feu

Mouvement diminué mais radicalisé ou sursaut populaire ? Alors qu’un neuvième acte de la mobilisation des gilets jaunes doit se tenir ce samedi, à quelques jours de l’ouverture, mardi, du grand débat national, la question de la violence a largement pris le pas cette semaine sur les revendications sociales ou institutionnelles du mouvement. Violence contre les manifestants, violence contre les forces de l’ordre et violence contre les élus de la majorité.

Deux «boxeurs»

Samedi dernier, l’acte VIII, avec 50 000 personnes mobilisées à travers le pays selon l’Intérieur, a témoigné d’une forme de réveil du mouvement après les fêtes de fin d’année. Mais la journée a d’abord marqué les esprits par l’intrusion dont fut victime le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, en son ministère. Et, plus encore, par les agissements de deux «boxeurs». Le vrai – quoique retraité des rings -, Christophe Dettinger, qui a spectaculairement molesté des gendarmes à Paris ; et le faux, commandant de police de son état, qui n’a pas été en reste contre des manifestants à Toulon. Le premier dort en prison en attendant son procès. Le second n’est pour l’heure visé que par une enquête de l’IGPN et la plainte d’une manifestante, le procureur ayant écarté de se saisir des faits. De quoi nourrir, sur les pages Facebook des gilets jaunes comme dans la bouche de nombreux responsables des oppositions, le refrain d’un deux poids deux mesures.

La polémique s’est ensuite déplacée sur le terrain de la cagnotte lancée en soutien à Christophe Dettinger. Celle-ci a cumulé près de 120 000 euros avant d’être stoppée par le site de cagnottes en ligne Leetchi sur fond de pression du pouvoir. Dans la foulée, le président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, en a également initié une, en soutien aux «1 050 membres des forces de l’ordre blessés» depuis le début du mouvement. Mais si elle affichait 1,4 million d’euros au compteur vendredi en fin de journée, un bug de Leetchi rend ce montant sujet à caution, comme l’a expliqué notre service CheckNews. La semaine a aussi été marquée par le 20 heures d’Edouard Philippe, lundi : sans un mot pour les manifestants blessés, le Premier ministre a promis une nouvelle loi sécuritaire visant les manif

Sur le plan de l’opinion, le mouvement comme le gouvernement sont à un tournant. La gestion sécuritaire de cet acte IX sera cruciale avant l’ouverture du grand débat, promis par l’exécutif pour faire émerger des revendications et sortir de l’impasse. «Il faut protéger le débat d’une certaine façon, protéger la République», a estimé le délégué général de LREM, Stanislas Guerini, alors que la «lettre aux Français» d’Emmanuel Macron sera rendue publique lundi. Macron voulait-il vraiment «protéger le débat» quand il a déclaré vendredi à l’Elysée devant les maîtres-boulangers réunis pour la traditionnelle galette des rois, que «beaucoup trop» de Français oublient le «sens de l’effort» ?

En martelant au fil de la semaine son intransigeance au nom de «l’ordre républicain» et en centrant son propos sur la seule question de la violence, le gouvernement semble surtout miser sur un pourrissement du mouvement et un décrochage de Français dont le soutien s’est déjà étiolé. Dans cette entreprise qui n’a pour l’instant pas porté ses fruits, l’exécutif cible aussi beaucoup la responsabilité conjointe qui serait celle de La France insoumise et du Rassemblement national, accusés d’attiser le feu avec un bas instinct de récupération politique. A ce propos, Benjamin Griveaux n’a pas été le plus nuancé, en dénonçant l’«esprit munichois» des oppositions et lançant que Jean-Luc Mélenchon avait tout bonnement «quitté le champ républicain». Une stratégie de la tension ?

Jonathan Bouchet-Petersen es

 

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