Archive pour janvier, 2019

Brrrrrrrrr………………(21/01/2019)

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« C’est un front qui va circuler d’ouest en est » : entre 5 et 10 cm de neige attendus demain sur une bonne partie de la France
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Gilets jaunes……………………….(19/01/2019)

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« Gilets jaunes » : 84 000 manifestants en France comptabilisés par le ministère de l’Intérieur, comme samedi dernier
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Gilets jaunes……………………(19/01/2019)

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« Gilets jaunes » : le cortège parisien s’élance dans le calme depuis l’esplanade des Invalides
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Le déni…………………………(18/01/2019)

Un déni d’Etat. Depuis deux mois, il est difficile d’échapper aux images de blessures graves causées par les armes du maintien de l’ordre dans le cadre du mouvement des gilets jaunes. Pourtant, aucune réaction politique de l’exécutif. Aucune remise en cause. Le volume des tirs d’armes dites «intermédiaires» ou «à létalité réduite» et ses conséquences ont atteint un niveau historique ces dernières semaines. Jamais dans l’histoire récente, l’utilisation de la force par la police dans le cadre d’une mobilisation sociale n’avait produit de tels effets. Le recensement effectué par Libération a permis d’identifier près d’une centaine de blessures graves, pour nombre d’entre elles irréversibles. Difficile pour l’Intérieur de faire abstraction de ces chairs lacérées, d’ignorer les gueules cassées et les yeux crevés par les tirs de balles en caoutchouc semi-rigide et d’occulter les membres criblés et arrachés par le souffle des grenades explosives composées de TNT. C’est pourtant le cas.

Questionné à ce propos lundi dernier dans les couloirs de la préfecture de l’Aude par la presse, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner a déclaré : «Je ne connais aucun policier, aucun gendarme qui ait attaqué des gilets jaunes. Par contre, je connais des policiers et des gendarmes qui utilisent des moyens de défense de la République, de l’ordre public. […] Si vous cumulez tous les incidents que nous avons connus ces derniers temps, à chaque fois, ils ont su agir avec proportionnalité.» Ces formules, le ministre les répète, le lendemain, pratiquement à l’identique lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. «La réponse des policiers est toujours proportionnée», a même renchéri son secrétaire d’Etat, Laurent Nuñez, jeudi après-midi devant les sénateurs.

La cécité du pouvoir face aux dégâts de ces armes a frappé jusqu’au président de la République. Le 20 novembre, devant un parterre d’étudiants de l’université catholique de Louvain en Belgique, Emmanuel Macron avait été interpellé : «Pourquoi vous matraquez vos étudiants ? Pourquoi vous êtes le seul pays qui utilise des grenades contre sa propre population ?» «Là, vous dites n’importe quoi», avait rétorqué le chef de l’Etat, refusant d’admettre que la France est bien le seul pays européen à utiliser une grenade explosive composée de TNT dans ses opérations de maintien de l’ordre. Dans la campagne présidentielle, l’équipe du candidat avait pourtant abordé la problématique du maintien de l’ordre et de l’usage des armes. «L’un des éléments les plus importants, c’est qu’on estimait qu’il fallait éviter un maintien de l’ordre dur, avec en tête ce qu’il s’est passé à la ZAD de Sivens et la mort de Rémi Fraisse», relate un pilier du programme sécurité de la campagne d’Emmanuel Macron. Un objectif désormais bien lointain.

«Dépendance»

Ces dernières semaines, la multiplication des prises de parole sur la réponse sécuritaire, sans même évoquer la question des blessés, a largement contribué à tendre la situation. «Le gouvernement ne peut pas critiquer l’action des forces de l’ordre alors qu’il les présente comme un rempart pour le pouvoir, estime Sebastian Roché, sociologue spécialiste de la police. La dramatisation du moment crée une dépendance à la police, jusqu’à la négation de la violence des forces de l’ordre. Une négation complète.» En répétant que l’usage des armes est «proportionné» à la violence des manifestants, le ministre de l’Intérieur balaye la moindre critique avant même la conclusion des enquêtes judiciaires diligentées à la suite de blessures. D’autant que les inspections générales de la police et la gendarmerie qui enquêtent sur ces faits sont soumises à son autorité hiérarchique.

A lire aussi«C’est toute la doctrine du maintien de l’ordre qu’il faut réinventer»

«C’est le syndrome Charles Pasqua et c’est une connerie de dire « dans tous les cas on vous couvre », réagit le membre du groupe sécurité de la campagne du Président. Les ministres de l’Intérieur veulent être les premiers flics de France mais ce n’est pas leur rôle. S’ils pouvaient prendre d’assaut les barricades comme Napoléon au pont d’Arcole, ils le feraient. Ils sont galvanisés mais ils ne comprennent pas qu’ils ne sont pas policiers.»

Pourtant, même en interne, le soutien inconditionnel aux forces de sécurité commence à se fissurer. Interrogés par Libération, des responsables de la police et de la gendarmerie s’inquiètent, sous couvert d’anonymat, d’importantes dérives, notamment concernant les tirs de LBD 40, fusils à balles en caoutchouc semi-rigide. Son emploi a été massif par les effectifs en civil, non spécialistes des manifestations. «Ces unités, principalement des brigades anticriminalité (BAC) sont noyées dans le dispositif au milieu des forces spécialisées, gendarmes mobiles et CRS. Sur une manœuvre offensive, elles sont censées nous accompagner. Là, c’est presque l’inverse, on a eu l’impression que ce sont les CRS et les gendarmes mobiles qui sont venus en appui des BAC, analyse un colonel de la gendarmerie mobile. Or, ces brigades n’ont pratiquement qu’une arme : le LBD 40. Si on met de côté la morale, la doctrine et la déontologie, c’est fabuleux sur le seul plan tactique, mais bon…» De sources policières, de très nombreux tirs qui ont touché des manifestants à la tête sont attribués à ces unités. Le chef d’un escadron de gendarmerie a même consigné dans un rapport que son unité a été visée par des tirs des BAC le week-end dernier.

Réponses floues

Au-delà des gilets jaunes, le ministère de l’Intérieur continue d’opposer une opacité de principe sur la question de l’usage de la force. Et ce, malgré les alertes répétées depuis plusieurs années du Défenseur des droits, principalement à propos de l’usage du LBD 40. Sur RTL, jeudi matin, Jacques Toubon a rappelé qu’«il y a un an, nous avons demandé le moratoire et que tout cela soit réétudié». La mobilisation de collectifs de victimes et la publication de rapports des ONG comme Amnesty International ou l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), n’ont également rien changé. Libération interroge aussi fréquemment le ministère de l’Intérieur, la préfecture de police de Paris et les directions de la police et la gendarmerie sur l’usage des armes du maintien de l’ordre. Les réponses sont floues ou ignorées. La dangerosité de ces munitions est souvent découverte seulement à l’occasion d’instructions judiciaires.

Combien de tirs de grenades lacrymogènes, de grenades de désencerclement, de balles en caoutchouc ont été effectués depuis le début du mouvement des gilets jaunes ? Quel est le cadre d’emploi de la grenade GLI-F4, qui a provoqué quatre amputations de mains ou de graves blessures aux jambes ? Des réflexions ont-elles été engagées à la suite de la multiplication des blessures ? Une demande d’interview a été envoyée il y a plusieurs jours au ministre de l’Intérieur. Elle est restée lettre morte.

Ismaël Halissat

Publié dans:Non classé |on 18 janvier, 2019 |Pas de commentaires »

Et c’est malheureusement vrai………..(18/01/2019)

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« Les gens se sentent oubliés » : deux ans après un accueil enthousiaste, Emmanuel Macron revient à Souillac, où règne la désillusion
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Publié dans:Non classé |on 18 janvier, 2019 |Pas de commentaires »

La fière Albion pédale dans le pudding ………….(17/01/2019)

Les Britanniques voteraient à 56% contre 44% en faveur d’un maintien de leur pays dans l’Union européenne si la question leur était à nouveau posée par référendum, selon un sondage YouGov réalisé le 16 janvier.

Les Britanniques voteraient à 56% contre 44% en faveur d’un maintien de leur pays dans l’Union européenne si la question leur était à nouveau posée par référendum, selon un sondage YouGov réalisé le 16 janvier.

Le soutien au camp du « remain » est à son plus haut niveau depuis le choc de la victoire des partisans du Brexit lors du référendum de juin 2016, montre cette enquête diffusée par le groupe People’s Vote, qui plaide pour la tenue d’un second référendum.

« L’avance du ‘remain’, de 12 points de pourcentage, est la plus élevée enregistrée à ce jour », souligne Peter Kellner, l’ancien président de YouGov, cité dans le communiqué de People’s Vote.

Ces chiffres ne prennent toutefois pas en compte les avis des Britanniques qui ont dit avoir l’intention de ne pas voter ou ne pas savoir ce qu’ils voteraient.

En tenant compte des abstentionnistes (6%) et des indécis (7%), les partisans du maintien dans l’UE l’emporteraient malgré tout nettement avec 48% contre 38% en faveur du Brexit, selon YouGov qui a interrogé pour cette enquête un échantillon de 1.070 Britanniques.

(Avec Reuters)

AUSSI SUR MSN : Theresa May appelle à la coopération pour sauver le Brexit

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Publié dans:Non classé |on 17 janvier, 2019 |Pas de commentaires »

Rien que du beau monde………..(16/01/2019)

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Claude Guéant définitivement condamné à un an de prison ferme dans l’affaire des primes en liquide du ministère de l’Intérieur
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La balle dans le pied………(16/01/2019)

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On vous explique pourquoi le rejet du projet d’accord sur le Brexit a plongé le Royaume-Uni dans la crise
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Publié dans:Non classé |on 16 janvier, 2019 |Pas de commentaires »

Ou comment se tirer une balle dans le pied..(16/01/2019)

Les députés britanniques ont massivement rejeté mardi soir l’accord négocié par la Première ministre, plongeant le pays dans l’incertitude. Jeremy Corbyn a déposé une motion de censure contre le gouvernement.

  • Les députés rejettent l’accord de Brexit, Theresa May désavouée

C’est donc confirmé, et ce n’est pas une surprise, les députés du parlement britannique n’aiment pas l’accord de retrait de l’Union européenne. Ils l’ont rejeté à la Chambre des communes par une énorme majorité de 432 voix contre et 202 voix pour. La marge est de 230 voix, une résultat inédit. Pour la Première ministre britannique, Theresa May, c’est une défaite cuisante et un record historique. En 1924, le gouvernement de Ramsay MacDonald avait été défait par 166 votes, mais depuis, les archives ne semblent pas avoir enregistré une claque d’une telle ampleur. L’avenir politique de Theresa May est une nouvelle fois remis en question. Dans des circonstances normales, un tel résultat aurait entraîné la démission immédiate de la Première ministre. Mais, depuis plus de deux ans et demi, depuis le 23 juin 2016 et le référendum sur le Brexit, le Royaume-Uni ne vit plus dans des circonstances normales mais traverse une période extraordinaire et absolument inédite. Juste après l’annonce du résultat du vote, Theresa May a cependant reconnu l’ampleur de sa défaite en se disant prête à affronter dès jeudi une motion de défiance de l’opposition travailliste si celle-ci souhaitait remettre en question son gouvernement. Le chef du Labour, Jeremy Corbyn, a répliqué en confirmant le dépôt immédiat de cette motion de défiance et en indiquant que la Chambre des communes aura ainsi l’occasion de «délivrer son verdict sur la confondante incompétence de son gouvernement».

Bruxelles. Theresa May pourrait donc ne plus être Première ministre dès demain soir. Mais même cela n’est pas garanti. Si une lourde majorité des députés conservateurs a voté mardi soir contre l’accord de retrait, rien ne dit qu’ils voteront contre leur Première ministre. Theresa May avait déjà survécu début décembre à une motion de défiance, cette fois-ci déposée par son propre parti. Elle l’avait gagnée. Or, pour les députés conservateurs, la perspective du déclenchement d’élections anticipées et la possibilité d’un Jeremy Corbyn à Downing Street représente la pire des solutions. Ils pourraient bien préférer garder Theresa May et faire pression pour qu’elle reparte à Bruxelles discuter de l’Accord. Ce dont elle est parfaitement consciente. Elle a signalé que «le résultat du vote montre ce que les députés ne veulent pas mais ne dit pas ce qu’ils veulent». Jusqu’à présent, aucun plan alternatif crédible n’a été présenté. Theresa May a donc indiqué sa volonté, si elle reste en poste, de discuter avec les différents partis avant de se présenter à nouveau devant le Parlement dès lundi pour présenter une motion sur ce que son gouvernement entend faire ensuite. Elle prévoit sans doute de retourner à Bruxelles pour discuter avec les négociateurs européens de la marge de manoeuvre dont elle dispose.

Carnaval. En dépit de la fébrilité toute la journée dans le parlement de Westminster – mais aussi à l’extérieur, envahi de manifestants pour et contre le Brexit – le rejet de l’Accord ne faisait guère de doute tant ses opposants s’étaient ouvertement exprimés ces derniers jours. Theresa May aura réussi à rassembler contre elle et l’accord tout l’échiquier politique. Le parti travailliste, dont deux-tiers des membres est anti-Brexit, a voté contre. Le parti libéral-démocrate et le Scottish National Party (SNP), fervents partisans du maintien au sein de l’UE et d’un second référendum, ont aussi voté contre. Le petit parti nord-irlandais du Democratic Unionist Party (DUP), pro-Brexit et dont les dix députés offrent à Theresa May une majorité parlementaire, ont aussi voté contre.

A l’extérieur du Parlement, toute la journée, l’ambiance était celle d’un carnaval un peu tendu, avec une très forte présence policière et quelques tensions. Certains Leavers avaient enfilé un gilet jaune et accusaient les médias de mentir, mentir, mentir… Mais les drapeaux européens dominaient très largement dans la foule de plusieurs centaines de personnes.

Juste avant le vote, Theresa May avait mis en garde les députés contre le rejet de cet accord. «Un vote contre cet accord représente un vote pour plus de division, plus d’incertitude et le risque réel d’une sortie sans accord, voire de pas de Brexit du tout», avait-elle prévenu. Les députés ont choisi clairement de ne pas l’écouter.

Sonia Delesalle-Stolper correspondante à Londres

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Excellente idée…………………..(16/01/2019)

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Le directeur de la police nationale rappelle aux policiers les conditions d’utilisation du flash-ball, largement employé lors des manifestations de « gilets jaunes »
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