Archive pour février, 2019

Scandale après scandale………………………….(07/02/20219)

 

17H17
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Perquisition à Mediapart, signalement de Matignon… On vous explique la polémique autour des enregistrements dans l’affaire Benalla
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Fâché Jonas………………………………………(07/02/2019)

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La France rappelle son ambassadeur en Italie, après des « déclarations outrancières » de la part du gouvernement
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Brave homme……………………………………..(07/02/2019)

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Renault soupçonne Carlos Ghosn d’avoir profité pour son « bénéfice personnel » d’un partenariat avec le château de Versailles
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Le début ?? (06/02/2019)

 

17H34
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Le député Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, annonce qu’il quitte le groupe LREM
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La lettre de Laurent Joffrin………………………..(06/02/2019)

Libération 06 février 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Privatizator

«Jupiter», «Manu», «président des riches», etc. A ces surnoms plus ou moins aimables, Emmanuel Macron devra en ajouter un autre, tout aussi ambigu : «Privatizator».

La cession annoncée des aéroports de Paris aux intérêts privés, auxquelles s’ajoutent celles de la Française des jeux et de quelques autres boîtes publiques très juteuses, fera du Président l’un des plus grands vendeurs de «bijoux de famille» de l’histoire française. Fait exceptionnel : la mesure se heurte, comme le montre le vote du Sénat, à l’opposition conjuguée de la droite et de la gauche. Cette rare convergence devrait tout de même faire réfléchir. Si libéraux, gaullistes, socialistes, communistes, se retrouvent sur la même position de défense du patrimoine français, peut-être y a-t-il anguille sous tarmac. De fait, le festival de sophismes auquel s’est livré Bruno Le Maire pour défendre la grande braderie aéroportuaire devant le Sénat est un signe qui ne trompe pas.

L’Etat, dit-il, n’a pas vocation à exercer des activités commerciales aussi triviales que la vente de parfums ou de hamburgers dans les halls de Roissy ou d’Orly. Il ne s’agit pas exactement de cela. ADP, le groupe qui détient les aéroports de Paris, assure l’accueil de plus de cent millions de passagers par an, ce qui en fait la première frontière française, et possède quelque 6 000 hectares en région parisienne, une surface qui représente les deux tiers de celle de la capitale. Il s’agit donc d’un enjeu de souveraineté nationale et de maîtrise du territoire qui dépasse de loin la vente de sacs Vuitton ou de montres Rolex. Les activités commerciales – très rentables – exercées sur place ne le sont pas «par l’Etat», mais par des sociétés mixtes où le secteur privé est déjà représenté largement (Lagardère par exemple). Par ailleurs, le groupe accueille déjà dans son actionnariat des propriétaires privés minoritaires. La question n’est donc pas là.

De même il est impossible de soutenir que l’entreprise sera mieux gérée par le privé qu’à travers une participation majoritaire de l’Etat. Comme le remarque Roger Karoutchi, sénateur LR, elle est déjà très bien dirigée et dégage des bénéfices très confortables qui tombent dans les caisses de la puissance publique. Pourquoi l’abandonner ?

L’argument de la concurrence ne vaut rien en l’espèce. ADP détient un monopole sur l’activité aéroportuaire en région parisienne. Or en stricte orthodoxie libérale, il est parfaitement admis qu’un «monopole naturel» ou un «monopole de fait» soit géré par l’Etat. Le Maire est dans ce débat plus libéral que les libéraux, comme certains étaient jadis plus royalistes que le roi.

Le ministre jure, croix de bois, croix de fer, que tout cela sera solidement encadré par des contrats de délégations stricts qui assureront le droit de regard de l’Etat sur la gestion, les tarifs, les conditions de sécurité, etc. L’ennui, c’est que les mêmes promesses avaient été faites au moment de la privatisation des autoroutes. On sait ce qu’il en a résulté : les sociétés concessionnaires se sont rempli les poches, privant l’Etat de recettes considérables et imposant aux usagers des tarifs manifestement excessifs (se reporter à la rubrique «gilets jaunes»). Certes, on n’est pas obligé de répéter les mêmes erreurs dans la rédaction des contrats. Mais le précédent est fâcheux. Chat échaudé craint l’eau froide.

En un mot, la collectivité abandonne un fleuron fort bien géré, sans rien y gagner et avec un risque de perte attesté par l’expérience. On invoque le «pragmatisme» d’En Marche, qui n’hésite pas à briser le «tabou» de la propriété publique. C’est le contraire qui est vrai : sans avantage tangible, «Privatizator» cède au dogme du tout-privé, à rebours de l’intérêt public. Préjugé, quand tu nous tiens…

LAURENT JOFFRIN
La lettre de Laurent Joffrin.............................(06/02/2019) dans Non classé NL-POLITIQUE-300x250-20181204
06.02.19 Le député Matthieu Orphelin quitte le groupe LR
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Pourquoi ?? (06/02/2019)

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La Commission européenne interdit la fusion entre Siemens et Alstom
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Brexit……………………………………..(06/02/2019)

Si tout se passe comme prévu, l’Eurostar 9158, attendu peu avant 23 heures en gare de Lille-Europe, sera le dernier à relier Londres au continent avant le Brexit, ce vendredi 29 mars 2019. Une soixantaine de minutes plus tard, le tunnel sous la Manche cessera d’être une ligne intérieure à l’Union européenne. La suite, à la grande inquiétude de tout le continent, baigne encore dans une alarmante incertitude. Moins de deux mois avant l’échéance, l’idée d’un Brexit dur, c’est-à-dire sans accord entre le Royaume-Uni et l’UE, est «de moins en moins improbable», estime une source diplomatique française. La Première ministre britannique, Theresa May, et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, doivent s’entretenir jeudi matin à Bruxelles. Mais le blocage semble total depuis que le Parlement britannique a rejeté, le 15 janvier, le projet d’accord permettant une sortie «à l’amiable». De Tallinn à Lisbonne en passant par Paris, les gouvernements se préparent sérieusement au no deal, un saut dans l’inconnu aux conséquences encore incalculables.

Depuis Bruxelles

«L’UE a bien fait de commencer à préparer un « no deal » en décembre 2017.» Le message a été posté lundi sur Twitter par le secrétaire général de la Commission européenne, Martin Selmayr, après une rencontre jugée «non concluante» avec des parlementaires britanniques. Il témoigne de l’agacement croissant de Bruxelles face aux atermoiements britanniques et aux nouvelles exigences de Theresa May (lire notre article). Pressée par ses parlementaires, celle-ci souhaite désormais renégocier le «filet de sécurité» irlandais. Celui-ci prévoit, pour éviter le retour d’une frontière sur l’île, de maintenir l’Irlande du Nord dans le marché unique. Un point non négociable pour l’UE et ses Etats.

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Tout au long de 2018, la Commission avait publié un total de 88 fiches thématiques détaillant les conséquences d’un no deal dans de nombreux domaines. Le 19 décembre, surtout, à la suite du vote du Parlement britannique, elle a adopté un «plan d’action d’urgence» visant à assurer un niveau minimum de continuité dans certains secteurs, comme la finance et les transports aériens. Mais ces mesures provisoires ne pourraient, précise la Commission, «qu’atténuer les conséquences les plus graves d’un retrait sans accord». En matière d’aviation, le plan ne garantit par exemple qu’un service couvrant «les besoins de base pour les économies des Etats membres», et pas la continuité de toutes les lignes existantes dans leur volume actuel. Un certain nombre d’autres mesures sont renvoyées aux Etats, notamment incités à maintenir temporairement les droits des résidents britanniques dans l’UE. En cas de Brexit dur, ces derniers n’en devront pas moins demander un titre de séjour.

Depuis Paris

En France, c’est le 17 janvier qu’Edouard Philippe a pressé le bouton rouge. Quarante-huit heures après le rejet de l’accord de retrait par le Parlement britannique, l’exécutif a activé son propre plan Brexit dur. Au total, 200 mesures prioritaires avaient été répertoriées dès le printemps 2018. Le 19 janvier, une loi a autorisé le gouvernement à légiférer par ordonnances : deux de ces textes ont déjà été adoptés, trois autres le seront ce mercredi en Conseil des ministres. Ils concernent l’adaptation des points de contrôle à la frontière, les droits des résidents britanniques en France, le transport routier, les activités financières et la poursuite des transferts de matériels de défense entre les deux pays. Objectif : garantir dans chacun de ces domaines un niveau minimum de continuité en dépit du Brexit.

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A la frontière, le recrutement de 580 douaniers est déjà acquis, et les postes douaniers, dans les ports et aéroports, sont déjà en cours d’adaptation : «Il s’agit essentiellement d’installer des préfabriqués pour contrôler les marchandises et les passagers», précise le Quai d’Orsay. Budget des travaux : 50 millions d’euros. En cas de no deal, des contrôles supplémentaires viseront les passagers arrivant de Grande-Bretagne dans les ports et aéroports français. Quant aux marchandises, si une partie des formalités s’effectuera avant l’arrivée sur le continent, elles feront l’objet de contrôles aléatoires dans les nouvelles installations françaises. Problème : aucune de ces mesures n’a, officiellement, fait l’objet d’une concertation avec le Royaume-Uni. «En parler avec eux, c’est le signe qu’on admet la possibilité d’une sortie sans accord, alors que ce n’est pas notre souhait, explique-t-on au gouvernement. Et cela donne des arguments aux partisans d’un Brexit dur, qui pensent qu’on pourra tout régler par des accords bilatéraux.»

Une bonne partie de la réaction à un no deal se décidera en fait à Bruxelles. Ce qui n’empêche pas Paris d’y peser en faveur de ses intérêts. La France a notamment jugé inacceptable les premiers projets de la Commission s’agissant des routes maritimes entre l’Irlande et le continent, qui laissaient de côté les ports français. L’exécutif a, depuis, reçu des «assurances sur les grands ports normands et les petits ports bretons».

Pour les entreprises françaises

Pour leur part, les entreprises sont d’autant moins préparées au «gigantesque chaos» qui se profile, comme le dit le président du Medef, Geoffroy Roux de Bezieux, en déplacement cette semaine à Londres, que l’hypothèse d’un Brexit sans accord leur a longtemps semblé improbable. «Les conséquences sont si vertigineuses qu’il est difficile de les imaginer,explique un responsable patronal. I l faudra attendre d’y être pour mesurer la nature du choc.» Pour l’économie française, les répercussions peuvent être colossales : le Royaume-Uni est le premier excédent commercial de la France et son cinquième client à l’étranger (7 % des exportations). Une étude de l’assureur-crédit Euler Hermes chiffre à 3 milliards d’euros la perte en valeur pour les entreprises françaises en cas de no deal. D’où le danger, met-on en garde dans les instances patronales, à se contenter d’un «wait and see».

Liberation.fr

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La lettre de Laurent Joffrin………………….(05/02/2019)

Libération 05 février 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Hard Brexit et avenir flasque

Il faut peut-être se résoudre à l’inévitable. L’Union européenne, fatiguée des palinodies britanniques, n’a aucune intention de modifier le projet d’accord auquel elle est arrivée avec Londres après deux ans de négociation au couteau. Le gouvernement de Madame May avait topé avec Bruxelles : la Première ministre s’est elle-même reniée pour garder une fragile majorité au Parlement. Comment se fier à l’inconstante Albion ?

Ainsi, contre la volonté des peuples et des gouvernements, qui redoutent ses conséquences, le «hard Brexit» pourrait bien s’imposer de lui-même, comme une créature folle qui échappe à ses créateurs, en raison des divisions profondes qui déchirent l’opinion britannique. Faute de s’accorder sur la moins mauvaise des solutions, on a choisi la pire. Bel exemple de souverainisme en actes. Beaucoup de commentateurs, d’acteurs ou de responsables, de part et d’autre de la Manche, annoncent en chœur une catastrophe. C’est pousser un peu loin le bouchon. Après tout, le peuple britannique a vaillamment résisté aux offensives furieuses de la Luftwaffe. Il survivra à l’épreuve du Brexit.

On peut prévoir mille complications aux frontières, d’innombrables tracasseries administratives, le chambard dans certains secteurs comme la pêche, un renchérissement des produits à la consommation lié à l’instauration de nouveaux droits de douane, un ralentissement économique né de l’incertitude entretenue depuis des mois, qui ne se dissipera pas de sitôt. Tout cela est absurde, mais à long terme, la Grande-Bretagne se retrouvera vis-à-vis de l’Union comme bien d’autres pays extérieurs qui commercent avec elle. Avec cette ironique et amère conséquence en prime : pour échapper aux contraintes nées des règles européennes, elle devra se soumettre, en moindre position de force, à celles de la mondialisation libérale.

Les ultralibéraux triompheront : principaux promoteurs de la rupture sans phrases, ils ont pour projet de transformer leur pays en une sorte de vaste Singapour, attirant, par l’effet du dumping social et d’une flexibilité généralisée, capitaux et multinationales. Censé protéger les classes populaires – justification habituelle des souverainistes – le Brexit les soumettra à une concurrence plus rude et les privera des protections sociales en vigueur. Vaste tromperie du nationalisme, qui joue la souveraineté contre la sécurité populaire dont il se réclame. En moyenne, la Grande-Bretagne perdra peut-être moins qu’on ne pense à l’affaire. Qu’y gagnera-t-elle ? Rien.

LAURENT JOFFRIN
La lettre de Laurent Joffrin......................(05/02/2019) dans Non classé NL-POLITIQUE-300x250-20181204
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Marcheurs fatigués……………………………….(05/02/2019)

 

17H23
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Proposition de « loi anti-casseurs » : 50 députés LREM se sont abstenus lors du vote sur ce texte controversé
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Grèves…………………………………(05/02/2019)

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Grève générale : aéroport de Nantes perturbé, bouchons aux abords de Toulouse et blocages au Havre… Suivez la journée de mobilisation
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