Archive pour le 2 avril, 2019

En 2050 peut-être ? (02/04/2019)

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Publié dans:Non classé |on 2 avril, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………………….(02/04/2019)

Libération 02 avril 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

La conversion de Mark Zuckerberg

Il a mis une bonne décennie à s’en apercevoir. Avec une benoîte candeur, Mark Zuckerberg, patron de Facebook, vient d’admettre dans une tribune publiée par plusieurs journaux, (le JDD en France) que les Etats démocratiques doivent intervenir plus énergiquement pour réguler les réseaux sociaux. «Je suis convaincu que les gouvernements et les régulateurs doivent jouer un rôle plus actif», a-t-il écrit, entre autres. Touchante conversion.

Cette déclaration n’est pas seulement la tardive reconnaissance d’une aberration qui faisait des Gafa, hors de tout contrôle démocratique, les maîtres tout-puissants d’une bonne partie de la communication, du commerce et de la culture à l’échelle mondiale. Elle officialise aussi la mort de l’idéologie ultralibérale – ou libérale-libertaire – qui entourait jusqu’ici le développement des réseaux sociaux et leur conférait, contre toute raison, la latitude du renard libre dans le poulailler libre.

Facebook a récemment dû admettre que des milliards de mots de passe personnels utilisés par ses clients étaient en fait accessibles à ses employés, leur donnant accès à la vie privée d’une bonne partie de l’humanité. La firme a aussi fait amende honorable après avoir laissé circuler sur le réseau la vidéo filmée par le tueur de Christchurch pendant son insoutenable forfait. Elle a promis de bannir de ses réseaux les contenus liés à l’idéologie suprémaciste et raciste dont se réclamait le tueur qui a endeuillé la Nouvelle-Zélande. Un peu tard, jeune homme…

Les Gafa ont aussi commencé à comprendre que leur manie de ne pas payer l’impôt en profitant des failles de la législation internationale atteignait une limite. Plusieurs Etats européens ont décidé de les taxer,non sur leurs bénéfices, aussi colossaux qu’insaisissables, mais sur le chiffre d’affaires qu’ils réalisent dans les pays concernés.

Ils s’aperçoivent aussi que leur position monopolistique dans plusieurs domaines contredisait l’esprit de la concurrence qui est censé régir les économies modernes. Plusieurs amendes records, notamment celles décidées par l’Union européenne sous l’impulsion de Margrethe Vestager, commissaire à la concurrence, contre Apple et Google, pour manquement aux règles de la loyauté d’entreprise, les ont récemment frappées là où leur cerveau réagit le plus vite : au portefeuille.

Le Parlement européen vient aussi de voter une directive de bon sens qui les obligera, si elle est transposée dans les législations nationales, à mieux respecter le droit d’auteur des artistes et à partager une petite partie de la manne numérique avec les journalistes, qui sont les vrais producteurs des contenus d’information que Google et les autres diffusent et dont ils font gros argent.

Jusqu’ici, une rhétorique perverse de la liberté sans frein avait fait du monde numérique une sorte de Far West du signe, au détriment des artistes, des journaux, et au bout du compte, des consommateurs et des citoyens. Le «vieux monde», pourtant, avait depuis longtemps réglé au bénéfice commun les problèmes posés par la diffusion libre des œuvres et des informations. Les journaux, par exemple, sont tenus pour responsables des contenus haineux ou racistes qu’ils véhiculent. La loi sur la presse de 1885 a établi un juste équilibre entre la précieuse liberté d’expression et les excès auxquels elle peut donner lieu. Tout est libre par principe, dit-elle, à l’exception de trois ou quatre types d’écrits ou d’images, préalablement répertoriés (appels au meurtre, diffamation, racisme, etc.), dont un directeur de la publication doit répondre devant la loi.

Se présentant comme un simple outil de circulation, les plateformes mondiales avaient jusque-là dénié toute responsabilité dans les contenus qu’ils diffusaient, assimilant leur rôle de celui d’une poste, qui ne saurait être incriminée pour le contenu des lettres qu’elle distribue. Position parfaitement hypocrite : dans le même temps, les Gafa intervenaient directement dans lesdits contenus aux termes de règles qu’ils étaient seuls à édicter. Ainsi on occultait les seins nus mais on laissait passer les croix gammées, selon un système arbitraire de privatisation de la censure. Zuckerberg reconnaît aujourd’hui que ce système ne marche pas et appelle à des lois démocratiques pour réguler son activité. Ce que tout familier de la presse ou de l’édition savait depuis plus d’un siècle.

Le même vieux monde avait établi, au terme d’une longue bataille où se sont illustrés entre autres Beaumarchais et Hugo, le principe du droit d’auteur, qui réserve un juste contrôle du créateur sur l’usage de sa création. Insupportable limitation, avaient décrété les Gafa et leurs supplétifs libertaires aveuglés par l’idéologie ultralibérale des réseaux. Curieusement, ils se gardaient d’appliquer cette radicalité libertaire à leurs propres créations : les algorithmes qu’ils élaborent dans la pénombre de leurs bureaux d’études sont des secrets mieux gardés que le code nucléaire. Vérité en deçà de l’écran du portable, erreur au-delà. L’Union européenne, encore elle, vient d’enfoncer un coin dans cette arrogante exception en votant sa directive, malgré une action de lobbying intense des Gafa. La bataille, donc, continue, cette fois avec l’aide officielle de Mark Zuckerberg, qui consent du bout des lèvres à admettre qu’un capitalisme sans régulation se retourne immanquablement contre les citoyens.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:Non classé |on 2 avril, 2019 |Pas de commentaires »

A la retraite……………………………………….(02/04/2019)

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La risée de l’Europe……………………….(02/04/2019)

Brexit : les députés britanniques ne parviennent pas à s’accorder sur une alternative au plan de May

Après avoir rejeté trois fois déjà l’accord de la première ministre, les élus ont dit non aux nouvelles options qui leur étaient présentées et proposaient notamment de maintenir des liens étroits avec l’Union européenne.

Par Philippe Bernard Publié hier à 18h38, mis à jour à 04h59

Temps deLecture 4 min.

Devant le Parlement britannique à Londres, le 1er avril.
Devant le Parlement britannique à Londres, le 1er avril. JONATHAN BRADY / AP

A onze jours de la nouvelle échéance fixée au 12 avril, le jeu de massacre du Brexit continue. Le Parlement de Westminster se faisait fort de réussir là où Theresa May a échoué : sortir le processus de l’impasse en réunissant une majorité sur un plan alternatif à celui que la première ministre ne parvient pas à leur faire avaler. Mais les députés ont donné une nouvelle fois, lundi 1er avril au soir, le spectacle de leur désunion, de leur impuissance, voire de leur irresponsabilité, renforçant l’impression déjà forte de chaos.

Aucune des quatre motions soumises à leur vote – qui proposaient soit une rupture plus douce que celle voulue par Mme May, soit une remise en cause du Brexit – n’a recueilli de majorité. Il a manqué seulement trois voix (273 voix favorables contre 276) à la motion portée par l’ancien ministre conservateur Kenneth Clarke, doyen des Communes et proeuropéen de choc, pour passer. Celle-ci proposait le maintien du pays dans l’union douanière européenne. Le texte prônant l’organisation d’un second référendum, lui, a été défait à peine plus largement (280 voix favorables contre 292).

Brexit : des votes serrés à la Chambre des communes britannique

Résultats des votes indicatifs du Parlement britannique, le 1er avril.
050100150200250300350OuiNonUnion douanièreNouveau référendumMaintien dans le marché uniqueArrêt du Brexit (révocation del’article 50)

A première vue, l’échec des députés est une relativement bonne nouvelle pour Mme May, qui en a bien besoin. Aucune des propositions alternatives mises aux voix lundi n’a obtenu les 286 voix que l’accord de Brexit négocié par ses soins avec l’Union européenne a recueillies lors de son troisième passage devant les députés, le 29 mars. De quoi l’encourager à se lancer dans une quatrième tentative dans les jours qui viennent. Theresa May pourrait alors menacer les députés conservateurs, faute de voter son accord, d’aller vers un Brexit édulcoré, des élections anticipées, voire un nouveau référendum que son parti redoute. Sans garantie de succès, car cela suppose de convaincre une trentaine de députés supplémentaires, parmi les plus remontés contre elle, de soutenir l’accord.

Mardi 2 avril, le gouvernement devait tenir une longue réunion où la suite des opérations devait être décidée, y compris la mise en ordre de marche pour d’éventuelles législatives. De leur côté, les députés, peu habitués à la sorte d’autogestion qu’ils ont conquise face à un gouvernement déliquescent, se sont séparés lundi soir sans plan précis. Un créneau parlementaire est réservé pour une nouvelle séance, mercredi 3 avril, au cours de laquelle les propositions les plus populaires rejetées lundi soir pourraient fusionner pour être à nouveau soumises au vote.

Paysage dévasté

Dans ce paysage dévasté, les options de la première ministre sont limitées et toutes, hormis un vote miraculeux de son deal au quatrième tour, présentent des dangers politiquement mortels pour son gouvernement, pour elle-même ou pour le pays. Qu’elle soit tentée par la sortie sans accord (« no deal »), ce « saut de la falaise » décrit comme une catastrophe économique mais souhaité par les ministres ultras, et la faction modérée de son gouvernement démissionnera. Mme May serait alors fortement exposée à un vote de défiance et le pays à des élections législatives. Qu’elle tente au contraire un compromis autour d’un « Brexit doux », en maintenant la proximité avec l’Union européenne (UE), et les ultras pro-Brexit de son équipe s’éclipseront dans un mouvement fatal à son gouvernement.

Dans ces circonstances d’extrême instabilité, on voit mal comment Mme May, sauf choix suicidaire du « no deal », éviterait de solliciter de l’UE un deuxième report du Brexit, de longue durée cette fois. Un nouveau délai que les vingt-sept autres Etats de l’Union n’accorderaient qu’à deux conditions : que le Royaume-Uni accepte d’organiser les élections européennes le 23 mai et que le pays se soit accordé pour convoquer soit des élections législatives, soit un second référendum. Deux issues qui provoqueraient probablement le départ de Theresa May, mais dont personne n’est sûr qu’elles trancheraient définitivement la question du Brexit.

« Pas fins politiques »

Le Parlement « tente de faire en quelques jours ce que Theresa May aurait dû faire depuis deux ans et demi », a grincé Joanna Cherry, l’une des trente-cinq députés du Parti national écossais (SNP, indépendantiste). De fait, alors que les élections législatives de 2017 avaient reflété la préférence des électeurs pour un Brexit modéré, la première ministre n’a jamais cherché à constituer une majorité avec des élus du Labour, se cabrant au contraire sur ses « lignes rouges » radicales dont elle est aujourd’hui prisonnière. Après avoir tenté de court-circuiter les députés, elle tente aujourd’hui de leur mettre des bâtons dans les roues.

Mais les parlementaires, peu habitués à tant de liberté, « ne se sont pas montrés fins politiques », comme leur a lancé Kenneth Clarke à l’issue des quatre votes stériles. Certes, le Labour avait mis de l’eau dans son Brexit en soutenant la motion dudit conservateur Clarke. Mais les partisans du second référendum – LibDem, Parti national écossais (SNP) et indépendants, soit 57 députés au total – ont refusé toute concession et se sont interdit de voter en faveur d’un simple maintien dans l’union douanière.

Après l’annonce des résultats, le député tory Nick Boles, qui défendait une autre motion rejetée, favorable à un statut d’association à l’UE proche de celui de la Norvège, a demandé la parole et annoncé sa démission du Parti conservateur. « J’ai échoué parce que mon parti se refuse à tout compromis », a-t-il articulé d’une voix blanche.

Lire aussi  La brouille, le divorce, le chaos : « Le Monde » raconte la saga du Brexit en trois actes
Notre sélection d’articles pour comprendre le Brexit

Retrouvez tous nos articles sur le Brexit dans cette rubrique.

Philippe Bernard (Londres, correspondant)

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