Archive pour avril, 2019

Du beau linge chez Macron………………………….(23/04/2019)

Nathalie Loiseau, tête de liste pour LREM aux élections européennes, continue de se défendre ce mardi 23 avril de toute proximité idéologique avec l’extrême droite, après que Mediapart a révélé dimanche qu’elle avait figuré lors d’une élection interne à Sciences-Po Paris en 1984 sur la liste de l’Union des Etudiants de Droite (UED), un syndicat né sur les cendres du Groupe Action Défense (GUD).

Interrogée par Mediapart, la candidate LREM, qui était alors inscrite dans la classe de préparation au concours de l’ENA, a expliqué n’avoir « pas perçu » la couleur politique des membres de la liste. « Si j’avais identifié des membres du GUD sur cette liste, évidemment que je n’aurais pas accepté d’y figurer », a-t-elle expliqué.

Qui est qui ? Apprenez à (re)connaître les têtes de liste aux européennes

Dans un message posté sur sa page Facebook – en privé mais partagé sur Twitter par la députée LREM Aurore Bergé ce mardi –, Nathalie Loiseau a de nouveau réagi aux informations de Mediapart.

« Je combats l’extrême droite depuis des années, c’est même pour cela que je suis entrée en politique », écrit-elle, accusant le président et co-fondateur de Mediapart Edwy Plenel d’« amalgame ». Elle charge :

« Venir de la droite […], c’est insupportable à Edwy Plenel. Avoir été gaulliste à 20 ans plutôt que maoïste, soutien du terrorisme palestinien et des Khmers rouges, c’est insupportable à Edwy Plenel. »

Et d’affirmer qu’elle a « accepté de figurer [sur la liste de l’UED] pour faire plaisir à un copain sans aucune chance d’être élue, sans faire campagne et sans connaître les autres colistiers ».

 

Plenel répond

« La question n’est pas d’avoir eu un passé mais de ne pas en rendre compte », a répondu Edwy Plenel ce mardi dans un tweet, renvoyant vers son ouvrage sur ses « secrets de jeunesse », tout en précisant qu’il n’a « pas les mêmes obligations qu’une personne qui sollicite nos votes », et que, par ailleurs, « il ne s’agissait pas du maoïsme mais du trotskysme ».

« Cette réaction de Nathalie Loiseau [...] ne la grandit pas », estime aussi le journaliste.

 

A un mois des élections européennes du 26 mai, l’opposition a rapidement réagi aux informations de Mediapart.

« Je ne lui en ferai pas le reproche, je crois que chacun peut avoir son itinéraire, mais ça oblige à un peu d’humilité et à un peu de simplicité », a estimé François-Xavier Bellamy, tête de liste des Républicains, sur Radio Classique, en critiquant « cet espèce de discours moralisateur » de Nathalie Loiseau.

« Emmanuel Macron vous propose de choisir une repentie venue de l’extrême droite qui veut fermer la porte aux réfugiés plutôt que l’extrême droite qui veut fermer la porte aux réfugiés. C’est clair ? », a de son côté lancé Benoît Hamon, à la tête de la liste Génération.s.

Pour Ian Brossat, tête de liste PCF pour les européennes, « on a le droit de changer d’avis, mais pour une formation politique qui fait toute sa com autour de l’idée qu’elle constitue LE rempart face à l’extrême droite, ça fait drôle… ».

L'Obs

L’Obs

Publié dans:Non classé |on 23 avril, 2019 |Pas de commentaires »

Tout arrive……………………….(23/04/2019)

Tout arrive............................(23/04/2019) dans Non classé ea65f58_0F98OODekeAlwalegjAUuBu2
ERIC FEFERBERG / AFP

Deux ans et demi après l’ouverture d’une enquête judiciaire visant les époux Fillon, les juges d’instruction du pôle financier de Paris, Serge Tournaire, Aude Buresi et Stéphanie Tacheau, ont rendu leur ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, vendredi 19 avril. Dans ce document de 150 pages, dont Le Monde a pris connaissance, ils demandent le renvoi devant le tribunal de François Fillon, de son épouse, Penelope, ainsi que de l’ancien député suppléant de M. Fillon, Marc Joulaud.

  • L’ancien premier ministre est renvoyé pour détournement de fonds publics, recel de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et manquement aux obligations déclaratives de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.
  • Penelope Fillon est, elle, renvoyée devant le tribunal pour complicité et recel de détournement de fonds publics et recel d’abus de biens sociaux.
  • Marc Joulaud devra comparaître pour répondre de l’accusation de détournement de fonds publics.

Plus rien ne s’oppose désormais à un procès qui pourrait se tenir à la fin de l’année 2019. C’est le bilan pénal d’une instruction qui aura contribué à la chute de François Fillon lors de l’élection présidentielle de 2017. Ouverte après les premières révélations du Canard enchaîné sur le caractère fictif de l’emploi d’assistante parlementaire de Penelope Fillon auprès de son mari, l’enquête avait abouti rapidement à la mise en examen de l’ancien premier ministre, alors candidat à la présidentielle, et de sa femme, dès le mois de mars 2017.

Depuis, de nombreuses vérifications ont été opérées par les policiers de l’office anticorruption, notamment sur 2F, la société de conseil de l’homme politique, désormais retiré de la vie publique.

Publié dans:Non classé |on 23 avril, 2019 |Pas de commentaires »

Alain……………………….(22/04/2019)

Un an, déjà un an que tu as expiré ton dernier souffle et que tu es parti pour ces lointains pays d’au-delà de la terre.

Ces 365 jours se sont écoulés sans toi et pourtant tu es toujours dans mon cœur mon Ami.

Ton souvenir est toujours aussi vivace, nos rires, nos ennuis ne se sont pas altérés, n’ont pris aucune ride.

Il y a plus fort que cette mort, c’est le souvenir que tu laisses en moi.

Reposes en paix Alain, tu es toujours dans nos cœurs.

Publié dans:Non classé |on 22 avril, 2019 |Pas de commentaires »

Bain de foule au TOUQUET (4200 habitants)……….(22/04/2019)

Par L’Obs

Publié le 21 avril 2019 à 16h48

Emmanuel Macron, qui passe le week-end de Pâques en famille dans la maison de son épouse Brigitte au Touquet, s’est offert un petit bain de foule dimanche 21 avril dans la station balnéaire du Pas-de-Calais.

Le président de la République est arrivé samedi soir à la villa Monéjan après avoir suivi depuis l’Elysée la 23e journée de mobilisation des « gilets jaunes », émaillée d’incidents à Paris.

« Bravo, président ! »

Alors que de nombreux badauds attendaient dès dimanche matin aux abords de la maison de cette station balnéaire huppée dans l’espoir de le voir, le chef de l’Etat est finalement sorti, entouré de sa garde rapprochée, vers 12h30.

« Bravo, président ! », « Continuez président ! », ont crié plusieurs personnes au sein de la foule qui s’attroupait autour de lui pour le prendre en photo.

Certains étaient là par curiosité, d’autres par sympathie politique. Emmanuel Macron a serré des mains et échangé quelques mots.

Le bain de foule a duré environ un quart d’heure, sur quelques mètres, avant que les journalistes, présents en nombre, soient bloqués par le service d’ordre.

« C’est injuste ce qui lui arrive, pour l’homme, le chef de l’Etat et la démocratie », a affirmé Séquina, enseignante à la retraite, en référence à la crise des « gilets jaunes », après avoir lancé en direction de la presse: « enregistrez ceux qui soutiennent le président ! »

« On l’a soutenu depuis qu’il est ministre », a renchéri Michel, chef d’entreprise touquettois dont le fils dirige le club de tennis où Emmanuel Macron a ses habitudes.

Pas de messe pascale

Si les sondages sont en berne pour le président de la République – 27% (-5) de Français satisfaits, soit le plus faible niveau d’adhésion depuis son élection en 2017, pour Opinionway, 32% (+3) selon BVA, deux baromètres publiés ce week-end – cet adhérent de La République en marche « le soutient plus que jamais » et montre fièrement sur son portable une photo de son fils avec Emmanuel Macron sur un court, raquettes à la main.

Brigitte Macron, qui est arrivée dès jeudi soir dans la station balnéaire, se rend régulièrement au Touquet mais la dernière visite sur place du chef de l’Etat remonte au week-end de Pâques, il y a un an, le 1er avril.

Il s’était déjà offert à cette occasion un bain de foule dans les rues de la station balnéaire avant d’aller jouer au tennis.

Dimanche matin, il n’est finalement pas allé à la messe pascale, contrairement à ce qu’avaient indiqué des sources concordantes samedi. Un repérage avait eu lieu dans l’église Sainte-Jeanne d’Arc en vue de sa sécurisation.

A l’occasion de cette visite privée, la sécurité a été renforcée aux alentours de la maison du couple présidentiel, devant laquelle plusieurs manifestations de « gilets jaunes » ont eu lieu ces derniers mois.

Pendant toute la matinée, des gendarmes interdisaient aux piétons de rester statiques devant la maison des époux Macron.

L'Obs
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Pieux mensonge ? (21/04/2019)

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VIDEO. Notre-Dame est « quasi sauvée », selon le ministre de la Culture Franck Riester
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Jonas se sent bien seul……………………….(20/04/2019)

© Copyright 2019, L’Obs

Seuls 27% des Français sont satisfaits de l’action d’Emmanuel Macron, un chiffre en baisse de 5% par rapport au mois de mars, et qui n’a jamais été aussi faible depuis l’élection du président de la République, selon un sondage Opinionway diffusé samedi 20 avril.

 

Jonas se sent bien seul............................(20/04/2019) dans Non classé

Dans un sondage BVA publié vendredi, la popularité de Emmanuel Macron gagnait au contraire 3%, à 32% de « bonnes opinions », dans un contexte marqué par l’incendie de Notre-Dame de Paris.

Dans le détail, 5% des sondés se disent très satisfaits d’Emmanuel Macron, 22% assez satisfaits, 30% mécontents et 40% très mécontents.

Le taux de satisfaction parmi ses électeurs du premier tour de la présidentielle s’élève à 64% (39% pour ceux de François Fillon, 15% pour ceux de Jean-Luc Mélenchon, 6% pour ceux de Marine Le Pen).

Après Notre-Dame, Macron donne un nouveau rendez-vous aux Français jeudi à 18 heures

Edouard Philippe aussi au plus bas

Interrogé sur l’action de Premier ministre Edouard Philippe, 29% des Français se disent satisfaits (-2%), un chiffre qui là encore n’avait jamais été aussi bas.

Le gouvernement n’échappe pas à cette désaffection, la plupart des ministres voyant leur action jugée de plus en plus négativement par les Français. Ceux qui chutent le plus lourdement sont le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, qui ne fait que 27% de satisfaits (-5), et la ministre des Armées Florence Parly (38%,-6).

Du côté des leaders politiques, à noter la progression de la part des Français satisfaits de l’action de Valérie Pécresse (31%,+4), Jean-Christophe Lagarde (23%,+3), Laurent Wauquiez (21%,+3) et Olivier Faure (20%,+3).

Interrogé dans le même sondage sur leur soutien aux « gilets jaunes »; 48% des Français répondent les soutenir (-1), contre 48% qui ne les soutiennent pas (stable). 4% ne se prononcent pas.

Ce « baromètre de l’action politique » a été réalisé en ligne les 17 et 18 avril auprès d’un échantillon de 1.057 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d’erreur de 1,5 à 3 points.

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Gilets jaunes acte XXIII…………………………..(20/04/2019)

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« Gilets jaunes » : 126 personnes interpellées à Paris, premières tensions dans le cortège
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La lettre de Laurent Joffrin…………………………(19/04/2019)

Libération 19 avril 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Notre-Dame des polémiques

Il faut bien le dire : la controverse lancée par la droite et l’extrême droite françaises sur la flèche de Notre-Dame a été indûment montée en épingle. En pointe dans cette affaire, le Figaro, François-Xavier Bellamy, tête de liste LR ou encore Marine Le Pen, usent d’un argument absurde : au nom de la tradition, il ne faut pas toucher à une pierre, une statue, un vitrail ou une gargouille de Notre-Dame. Alors que la même tradition des cathédrales a consisté, dès l’origine, à faire évoluer sans cesse ces bâtiments en fonction des nécessités de l’heure, du progrès des techniques et du goût de l’époque. La cathédrale du Moyen Age n’était pas celle de Louis XIV, qui n’était pas celle de Victor Hugo, qui n’était pas non plus celle de Viollet-le-Duc. Conservatisme à front bas et frénésie immobiliste. Aussi bien, il n’est pas certain que la création d’une nouvelle flèche, malgré le concours lancé auprès des architectes, s’impose in fine. Comme le dit Maryvonne de Saint-Pulgent, bonne connaisseuse de ces questions, il est fort possible que la reconstruction à l’identique l’emporte, non par conservatisme, mais pour de simples raisons de budget, de délai et de commodité technique. La France par ailleurs signé une charte, celle de Venise, qui protège les bâtiments historiques et va dans le sens de la restauration pure et simple. Ainsi anciens et modernes, arc-boutés sur leurs convictions, seraient renvoyés dos à dos.

De même la polémique sur l’argent collecté a quelque chose d’artificiel. Certes les milliardaires qui s’achètent par leur libéralité une notoriété favorable pourraient aussi consacrer des efforts comparables à soulager les misères humaines. Mais s’ils n’avaient rien fait, on ne les aurait sans doute pas critiqués. En ces temps d’impécuniosité patrimoniale, leur argent est malgré tout bien venu : c’est le point essentiel. Quant à opposer l’argent consacré à la culture et celui qu’on dépense contre la pauvreté, c’est opposer l’art au social. Drôle d’idée. Très souvent, ceux qui demandent une augmentation des dépenses sociales sont les mêmes qui exigent un accroissement du budget de la culture. L’humanité ne vivant pas que de pain, elle consent, mais en période de manque, à dépenser pour l’art. Faudrait-il y mettre fin ?

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:Non classé |on 19 avril, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin……………………….(19/04/2019)

Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Touche pas à Notre-Dame ?

C’est la flèche de la discorde. Fauchée par les flammes, la fière pointe de métal et de bois qui surmontait Notre-Dame de Paris a déclenché une nouvelle querelle des anciens et des modernes, qui s’annonce aussi intense, peut-être plus, que la polémique sur la pyramide du Louvre ou les colonnes de Buren érigées dans le jardin du Palais-Royal.

Chacun prend donc la pose. Macron, Philippe, une partie de la gauche, plaident pour un nouveau «geste» architectural qui tiendrait compte des évolutions de l’art et du goût et remplacerait, au terme d’un concours de créateurs, la flèche brisée de Viollet le-Duc par une aiguille neuve aux apparences plus contemporaines. A l’opposé, le bloc des droites, dans un grand élan d’immobilisme, exige une restauration étroite et scrupuleuse, au nom de la continuité et de la religion, de l’identité identique et identitaire menacée par les démons du «présentisme».

Marine Le Pen, Laurent Wauquiez, Nicolas Dupont-Aignan, François-Xavier Bellamy, et quelques autres, tous sont prêts à rompre des lances pour cette flèche dans une émouvante levée de boucliers. Un seul mot d’ordre : sus à ce «nouveau monde» macronien et frelaté, sus au néisme galopant, au chic bobo genre Palais de Tokyo. Rendez-nous la cathédrale en l’état et fermez le ban !

Pour l’instant, personne n’a proposé de projet farfelu, et encore moins de bâtir un MacDo sur Notre-Dame, ou, comme le dit Marine Le Pen, un «rooftop» branchouille à la place de la flèche altière. Qu’importe : le choeur patrimonial fait donner les grandes orgues et retentir un seul son de cloche, ou de bourdon, bonne occasion d’invoquer «les racines chrétiennes» du vieux pays, l’impératif de la «transmission», les grandeurs de «l’héritage».

L’ennui, c’est que l’héritage en question est d’abord marqué du sceau de l’ambiguïté. Si l’on se penche sur l’histoire tourmentée des cathédrales d’Europe, on constatera vite que les «anciens» dont se réclament droite et extrême droite, étaient… furieusement modernes. Un Wauquiez du Moyen-Age, en effet, ou bien une Marine Le Pen du temps des cathédrales, eussent été révulsés par le modernisme des évêques, qui étaient à l’époque les seuls armateurs des «vaisseaux de pierre». La plupart des cathédrales gothiques – doit-on le rappeler ? – étaient auparavant romanes. Sans égard pour la continuité, «l’héritage», la «transmission», les prélats bâtisseurs ont sans vergogne piétiné la tradition pour confier à des architectes contemporains (de leur époque), la reconstruction des mêmes églises selon des plans tout différents. Ogives croisées, arcs-boutants, beffrois imposants, verticalité audacieuse, lumière éclatante colorée par les vitraux, grandes arcades, triforium, fenêtres hautes, etc. étaient certes déjà présents, pour partie, dans l’art roman. Mais ces novateurs frénétiques les ont systématisés, magnifiés, poussés à l’extrême d’une élégance aérienne : transposée aujourd’hui, ces créations quasi loufoques jetteraient dans les transes les gardiens du temple (de l’église, en l’occurrence) regroupés derrière le Rassemblement national ou Debout la France. Il s’agissait à l’époque de célébrer la grandeur de la chrétienté, l’emprise du catholicisme triomphant, d’exalter la foi céleste des fidèles, grâce à des bâtiments inédits et vertigineux. Ce fut le mot d’ordre des évêques : vive l’innovation, l’invention, la création et l’audace gothique !

Le terme même aurait créé quelques convulsions réactionnaires : n’étaient-ce pas les Goths, ces barbares, qui avaient mis à sac Rome et jeté bas l’orgueilleux empire romain – ou gallo-romain – qui est la vraie tradition de cette région de l’Europe ? Raphaël, par exemple, opposait le «gotico» aux traditions immémoriales de l’antiquité. Les évêques bâtisseurs n’en avaient cure et firent assaut de modernisme. Tout le contraire d’une «mentalité moyenâgeuse». Par la suite, au fil des siècles, les cathédrales changèrent souvent de forme, de couleur et d’ornement, selon les évolutions du goût. Celles qu’on voit aujourd’hui ne sont pas celles d’origine, qui étaient recouvertes de fresques aux couleurs qu’on jugerait aujourd’hui criardes.

Certes, la modernité ne saurait s’affranchir de toute contrainte, de tout respect pour le passé. Mais, au risque d’enrager encore plus ces vestales de la conservation, il faut rappeler que l’Eglise elle-même n’a jamais dédaigné, bien au contraire, les apports esthétiques du temps, dès lors que ses intentions d’élévation et de piété étaient respectées. Une manière, dans ce débat trop classique, de remettre l’église au centre du village, la cathédrale dans son rôle, celle d’une évolution permanente, et la tradition à sa place : une référence en esprit et non une lettre morte qu’on voudrait vainement conserver.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:Non classé |on 19 avril, 2019 |Pas de commentaires »

Gilets jaunes……………………………..(19/04/2019)

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« Gilets jaunes » : à Paris, les manifestations interdites samedi autour de Notre-Dame et sur les Champs-Elysées
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Publié dans:Non classé |on 19 avril, 2019 |Pas de commentaires »
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