Archive pour avril, 2019

Y font rien que d’embêter Jonas…………………..(08/04/2019)

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Affaire Benalla : le parquet de Paris ouvre deux nouvelles enquêtes après le signalement du Sénat
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La lettre de Laurent Joffrin…………………………(08/04/2019)

Libération 08 avril 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Grand débat : qui représente qui ?

La vaste discussion lancée par le Président pour sortir de la crise des gilets jaunes arrive à son terme. Désormais, les oracles se penchent sur le considérable corpus de contributions orales et écrites réunies à cette occasion. Déjà on entend la formule magique «les Français pensent que…», assortie d’une batterie de pourcentages censés exprimer les préférences du peuple consulté. Et aussitôt les difficultés commencent.

L’exercice a été plutôt un succès – plus de 1,5 million de personnes ont participé, les propositions avancées sont dignes d’intérêt. Mais quel est ce «peuple» qui s’est rendu aux comices macroniennes ? Est-ce «le peuple» ? On sait bien que non. Il y a en France quelque 43 millions d’électeurs inscrits. Les participants au débat, quoique nombreux, forment donc environ 3,5 % du corps électoral. S’il s’était agi d’un vote, il aurait été grevé d’une abstention de 96,5 %.

On dira que ces débatteurs forment un échantillon massif et représentatif. Nouvelle erreur : l’entrée était libre, comme il sied à une discussion démocratique. Les participants se sont donc sélectionnés eux-mêmes. Cette sélection, les études l’ont montré, a introduit des biais, ceux-là mêmes que les sondeurs, dont on dit tant de mal, corrigent en utilisant la méthode dite «des quotas», qui rapproche sociologiquement l’échantillon interrogé de l’électorat réel. Sont venus en priorité ceux qui s’intéressent déjà aux affaires publiques ; ils sont issus en majorité des classes moyennes et non des classes les plus pauvres, et il est probable que les partisans du gouvernement, tout comme ses adversaires déclarés, étaient surreprésentés, laissant de côté les indécis ou les indifférents, qui sont néanmoins des citoyens.

On rétorquera alors que les absents ont toujours tort, que les gens motivés doivent décider en priorité. Peut-être. Mais souvent on demande aussi qu’on prenne en compte le vote blanc dans une élection, ou bien l’on souligne, pour contester les élus, le poids croissant de l’abstention. Positions incompatibles en fait. Et surtout, pour faire reculer l’influence excessive «des élites» – leitmotiv répandu – on se tournerait vers une élite de rechange, formée en quelque sorte des «citoyens actifs» par opposition aux «citoyens passifs» (vieux souvenir). Nouvelle contradiction.

Ces remarques conduisent à une conclusion simple : la démocratie directe est utile, précieuse, elle doit être développée. Mais elle ne saurait se substituer à la démocratie représentative. Il n’est pas de consultation «citoyenne», aussi démocratique soit-elle, qui puisse remplacer une élection générale tenue au terme d’une campagne où s’affrontent des projets cohérents avec eux-mêmes et contradictoires entre eux. Amender une politique, corriger, consulter, élargir le champ des référendums, accroître leur fréquence, instaurer des comités de citoyens tirés au sort qui seraient associés à la préparation des lois ? Tout cela est bel et bon. Mais la consultation ne peut prendre la place du vote, qui a pour fonction de choisir des programmes et des hommes ou des femmes pour les appliquer et à qui on délègue le pouvoir de décider.

Le grand débat fait-il un programme ? On en doute déjà. Baisser les impôts, dit-on. Certes. Mais on demande aussi des services publics plus denses et plus proches. Par définition, ceux-ci coûteront plus cher. Edouard Philippe a donc interprété la réponse. Son choix est clair : le «moins d’impôts» devient un impératif majeur. Les services publics viendront en second. Autrement dit, débat ou non, c’est la couleur politique du gouvernement qui orientera les réponses. Et comme il penche à droite, on voit à peu près où on va. Les gens de gauche qui veulent une politique de gauche doivent en tirer la leçon : pour la mettre en œuvre, il ne suffit pas de débattre ou de manifester. Il faut gagner les élections.

LAURENT JOFFRIN
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Brexit toujours……………………….(08/04/2019)

Theresa May, Première ministre britannique, le 24 mars 2019. — Adrian DENNIS / AFP

La Première ministre britannique Theresa May rencontrera Emmanuel Macron mardi à 18 heures à l’Elysée, après Angela Merkel à Berlin mardi matin, à la veille d’un sommet européen qui doit se prononcer sur le report, demandé par Londres, de la date du Brexit.

Cette rencontre, qui n’était pas prévue à l’agenda présidentiel, sera « un entretien de travail dans le cadre de la préparation du Conseil européen extraordinaire relatif au Brexit qui se réunira à Bruxelles le 10 avril », a indiqué l’Elysée.

Le Royaume-Uni se prépare pour les élections européennes

A quatre jours du Brexit, initialement prévu le 29 mars mais repoussé au 12 avril, la cheffe du gouvernement se débat pour trouver une solution transpartisane permettant de faire sortir son pays de l’UE avec un accord approuvé par le Parlement.

Theresa May a demandé aux dirigeants de l’UE un second report du Brexit, jusqu’au 30 juin, avec la possibilité pour le Royaume-Uni de se retirer plus tôt si un accord est trouvé. Londres se prépare désormais à participer aux élections européennes, prévues du 23 au 26 mai, une perspective que la Première ministre jugeait récemment « inacceptable », près de trois ans après le vote des Britanniques en faveur d’un départ de l’UE.

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Le grand blablabla…………………………….(08/04/2019)

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Le gouvernement, réuni au Grand Palais, tire le bilan du « grand débat national » lancé face à la crise des « gilets jaunes »
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Selon la police………………………………..(06/04/2019)

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La manifestation des « gilets jaunes » a réuni 22 300 participants selon le ministère de l’Intérieur, la plus faible mobilisation depuis le début du mouvement
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Le dialogue se poursuit…………………………(06/04/2019)

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Manifestation des « gilets jaunes » à Paris : 21 personnes interpellées, Éric Drouet verbalisé dans le périmètre interdit à la manifestation
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Macron, Benalla and c°………………….(06/04/2019)

2Sur Macron : du travail « pour dix ans »

Le soir du second tour de la présidentielle, au QG d’En marche !, la joie éclate après l’officialisation des résultats. Emmanuel Macron, note Vincent Crase, « effectue le tour de la pièce pour embrasser chacune des personnes présentes. Je ne fais pas exception. Il me prend dans ses bras et me fait la bise.
- Merci pour tout le travail accompli, Vincent.
- Président, le vrai travail commence maintenant et pour cinq ans !

Il sourit et corrige :
- Mais non : pour dix ans ! »

La victoire de l’ancien ministre de l’Economie, remarque-t-il, est aussi celle du jeune homme talentueux à la carrière-éclair, devenu l’« ange gardien » du nouveau chef de l’Etat. Pour les observateurs, cette ascension s’affiche à la télévision, lors de la marche triomphale à la pyramide du Louvre :  »Alexandre est le seul à avoir le privilège de suivre le président pendant sa marche de la victoire (…) Je suis soufflé : j’ai été trop occupé ces derniers mois pour réaliser à quel point Alexandre et le patron se sont rapprochés (…). Amusez-vous à revoir les images : en pressant le pas, Benalla parvient même à s’immiscer dans le cadre au moment où le nouveau président monte sur scène pour embrasser la foule en liesse. »

3Sur Philippe et Le Maire : « Recroquevillés comme des escargots »

Le tableau est assez drôle. Muni d »‘une voiture banalisée aux vitres teintées », « je suis chargé, raconte l’ancien gendarme réserviste, de convoyer certains des prétendants au futur gouvernement jusqu’au QG [du parti En marche !] où ils vont passer leur, comment dire ? ‘Entretien de motivation’ [avec Emmanuel Macron]« . Mais l’opération doit se faire en toute discrétion, pour empêcher la fuite des noms des ministrables dans la presse. « C’est ainsi, ironise Vincent Crase, que je charrie, allongés sur la banquette arrière comme deux malfaiteurs qui veulent franchir incognito un contrôle routier, deux prétendants de poids : Edouard Philippe et Bruno Le Maire. Le spectacle de ces deux grands commis de l’Etat recroquevillés comme des escargots à l’arrière de la voiture me fait toujours sourire aujourd’hui. »

4Sur les « marcheurs » : « Ces jeunes hors-sol n’ont aucun intérêt pour le terrain » 

Après la victoire à la présidentielle, le parti majoritaire déménage rue Sainte-Anne au centre de Paris. Les poids-lourds sont partis, et le responsable de la sécurité dépeint acidement un « Disneyland pour bobos » où la dimension ludique semble l’avoir emporté sur tout le reste. « Le côté start-up un peu régressif des débuts se voit multiplié à la puissance mille, épilogue-t-il. Des open-spaces à foison (bientôt complétés par des cloisons parce que finalement, c’est mieux), une salle de sieste avec des gros poufs, une salle de détente avec billard et baby-foot, et une salle de sport. Partout des couleurs vives, des fruits frais le mercredi, un distributeur de friandises bio, sans oublier le « brown bag » lunch du jeudi midi, une sorte de réunion à l’heure du déjeuner où il faut amener son sandwich – pardon, sa salade de quinoa. Ajoutez les cours de yoga, la célébration des anniversaires et les cadeaux à 10 euros à Noêl et la caricature est complète. »

La politique, elle, semble absente, tout autant que la préoccupation concrète de nettoyer « la vaisselle sale qui s’empile dans l’évier ». L’auteur voit dans cette déconnexion une dérive qui porte en elle les germes du mouvement des « gilets jaunes » : « Ces jeunes hors-sol n’ont aucun intérêt pour le terrain ».

5Sur le 1er-Mai : Macron est « furieux »

Tout commence par un coup de fil d’Alexandre Benalla : « Il y a des manifs à Paris aujourd’hui. j’ai été invité par la préfecture de police pour assister aux opérations de maintien de l’ordre. Ça te dirait de venir avec moi ? Ils s’attendent à voir débarquer des black blocs. Ça sera intéressant de voir la police gérer ça. » Vincent Crase admet s’y être rendu armé d’un pistolet sans en avoir le droit, puis raconte l’interpellation de la Contrescarpe, qui sera le point de départ de l’affaire Benalla. 

« Alex agrippe l’homme au blouson qui se débat, puis l’attrape par le cou et essaie, de manière musclée, de le faire tomber. Cette fois, le suspect, au sol, n’oppose plus de résistance. Alexandre reste à proximité, décidé à le livrer à un officier de police judiciaire. C’est à ce moment-là qu’il s’aperçoit qu’il est filmé [...par] un vidéaste amateur. » Le soir même, ils constatent que la vidéo tourne sur les réseaux sociaux. « A 3 heures du matin, Alexandre Benalla m’envoie un texto: « Le PR [président de la République] est au courant. Il est furieux. » Il affirme donc qu’Emmanuel Macron a été mis au courant le soir-même des frasques de son collaborateur, contrairement à la thèse officielle.

6Sur l’un des contrats russes : Benalla « n’était pas à la manœuvre »

Enfin, affirme-t-il, Alexandre Benalla n’est pour rien dans le contrat initial avec l’oligarque russe Iskander Makhmudov. « Je suis entré en contact avec l’un des assistants d’Iskander Makhmudov, oligarque d »origine ouzbek. Le milliardaire possède une maison à Monaco (…). A  l’époque, il cherchait à renouveler ses équipes de protection sur place. Donner suite à cette proposition était donc une occasion parfaite pour rebondir. Alexandre Benalla était-il à la manœuvre durant ces échanges ? La réponse est non. »

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Gilets jaunes……………………………………..(06/04/2019)

Manifestation à Toulouse lors du 20e samedi consécutif de mobilisation des « gilets jaunes », le 30 mars 2019. (ALAIN PITTON / NURPHOTO)

Alors que les contributions au grand débat national seront restituées lundi, les « gilets jaunes » se mobilisent pour un 21e week-end consécutif, samedi 6 avril. Plusieurs manifestations sont prévues dans le pays, deux jours après la censure par le Conseil constitutionnel de l’article 3 de la « loi anti-casseurs ».

Deux manifestations déclarées à Paris…

Deux événements sont prévus samedi dans la capitale. La première manifestation, déclarée et autorisée par les préfectures de Paris et des Hauts-de-Seine, a été partagée par Eric Drouet, sur son compte Facebook. Elle partira de la place de la République et doit relier l’esplanade de la Défense,  »pour une justice fiscale, sociale et écologique ».

Une seconde manifestation, qui a elle aussi été déclarée en préfecture, doit partir de la gare Montparnasse, avec pour point de chute le bassin de la Villette, au nord-est de la capitale. Sur la page Facebook dédiée à l’événement, 1 700 personnes se disent « intéressées » par la manifestation. Plus de 4 000 personnes se sont signalées sur un autre événement Facebook « Acte 21 Paris Va Bientôt Trembler ! »

… et certains secteurs interdits

Christophe Castaner a regretté vendredi la censure de l’interdiction administrative de manifester par le Conseil constitutionnel, en précisant ne contester « ni l’analyse juridique, ni et encore moins la décision du Conseil constitutionnel »« Nous serons présents à un haut niveau de mobilisation », a ajouté le ministre de l’Intérieur.

A Paris, le préfet de police, Didier Lallement, a renouvelé l’arrêté d’interdiction de manifester sur les Champs-Elysées et la place de l’Etoile, ainsi que dans un vaste périmètre comprenant l’Elysée et l’Assemblée nationale. Ce secteur sera aussi interdit la circulation.

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Gilets jaunes............................................(06/04/2019) dans Non classé 06ohLnSA_bigger

Préfecture de police

✔@prefpolice

| Arrêté d’interdiction avenue des Champs-Élysées et dans un périmètre comprenant la présidence de la République et l’Assemblée Nationale le samedi 6 avril.
Consultez notre commun

Ailleurs, « le droit de manifester, qui est une liberté fondamentale, pourra s’exercer librement », assure la préfecture, mais « tout attroupement donnant lieu à des débordements sera immédiatement dispersé ».

Des arrêtés d’interdiction de manifester dans les centres-villes ont également été pris à Auxerre, Bourg-en-Bresse,  dans le centre-ville de Rouen, celui de Caen, et place du Capitole à Toulouse.

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Des rassemblements à Rouen, Lille ou Dijon

Un appel à un rassemblement national à Rouen a également été lancé, tandis que les femmes « gilets jaunes » sont invitées à se retrouver à Lille habillées en Marianne. Comme chaque week-end, des « gilets jaunes » se sont donnés rendez-vous dans plusieurs villes de province dont Lyon, Dijon, Nice, Montpellier, Bordeaux ou encore Toulouse. Une autre manifestation doit avoir lieu à Bort-les-Orgues (Corrèze), contre la privatisation des barrages. Environ 1 700 personnes se disent « intéressées » sur les réseaux sociaux alors que la commune ne compte que 2 745 habitants.

Une « Assemblée des assemblées » à Saint-Nazaire

Près de 500 « gilets jaunes » venus de toute la France se sont rassemblés vendredi à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Pendant trois jours, ils vont tenir la seconde « Assemblée des assemblées » à la Maison du peuple, après celle tenue à Commercy (Meuse) à la fin janvier.

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La lettre de Laurent Joffrin………………………(05/04/2019)

Libération 05 avril 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Les fantômes du génocide

C’est un des combats mémoriels les plus amers et les plus terribles de ces dernières années. Mémoire sinistre, mémoire à vif, puisqu’il s’agit du génocide rwandais où près d’un million de personnes, des Tutsis pour l’essentiel, ont succombé sous les coups des génocidaires hutus. On connaît l’acte d’accusation, porté par nombre de journalistes, d’ONG, d’experts de l’Afrique. Obsédée par l’influence anglo-saxonne dans la région des grands lacs, la France a soutenu un régime ami, le pouvoir hutu qui dominait à l’époque le Rwanda, pays déchiré par une sanglante rivalité avec la minorité tutsie. Sur la base de ce raisonnement géopolitique, elle aurait formé, armé, les futurs génocidaires, puis continué de les soutenir au plus fort du massacre, allant jusqu’à organiser leur exfiltration sous le couvert d’une opération militaro-humanitaire nommée «Turquoise», décidée conjointement par François Mitterrand, Président, et Edouard Balladur, Premier ministre.

Ce à quoi les défenseurs de l’action de la France, par exemple Hubert Védrine, à l’époque conseiller du président, ou l’amiral Lanxade, chef d’état-major, répondent que Paris a tenté d’imposer (notamment lors des accords d’Arusha, un an avant le déclenchement du génocide) un compromis entre les parties en présence, en «tordant le bras» du gouvernement de Kigali, mais que les extrémistes hutus, dans une atmosphère exacerbée par les attaques des rebelles tutsis au sud du pays, ont conçu dans le secret puis mis en œuvre une «solution finale» déclenchée par l’attentat contre le président en place et perpétrée en l’absence des forces françaises. Depuis, d’enquêtes journalistiques ou judiciaires en rapports parlementaires, les deux thèses s’affrontent sur la place publique.

Il est clair que la France a soutenu outre mesure un régime dont la partie extrême s’est ensuite livrée à un massacre sans nom. Hubert Védrine admet que les autorités de l’époque ont «sous-estimé» l’intensité de la haine qui opposait les deux parties, tout en soulignant la volonté de compromis qui sous-tendait les accords d’Arusha. La France a-t-elle couvert – facilité, disent certains – le génocide ? Certains documents, certains témoignages, vont dans ce sens, aussitôt contestés. Le président Macron s’est abstenu de se rendre à Kigali pour l’anniversaire du massacre. Il a en revanche promis l’ouverture des archives et mis en place une commission chargée de faire œuvre d’histoire (elle-même contestée, d’ailleurs). Cette transparence est de toute nécessité, même si elle contrevient aux règles concernant les documents présidentiels. «Il n’y a rien dans ces archives, leur ouverture est inutile», disent en substance certains défenseurs de la politique française. Etrange argument. S’il n’y a rien dans les archives, raison de plus pour les ouvrir. Ensuite, le débat pourra se poursuivre sur des bases plus saines. Et s’il y a quelque chose…

LAURENT JOFFRIN
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Et quel roi !!!!!! (05/04/2019)

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« On a fait tomber le roi de l’échiquier » : comment en deux mois les Algériens se sont levés face au clan Bouteflika
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