Les génériques………………………..(23/05/2019)

LES MEDICAMENTS GENERIQUES

La loi de 2002, dite « loi Kouchner « est en fait un accord passé entre :

  • les laboratoires pharmaceutiques ;( grands bienfaiteurs de l’humanité (SERVIER, Levothyrox etc..),
  • les pharmaciens,
  • la Sécurité sociale.

 

Un oubli : les malades n’ont pas été consultés !!

Aux termes de cet accord, les industriels pharmaceutiques ont le droit de mettre + ou – 20% du produit de base dans le médicament générique : à votre avis, que font ces braves gens ?

Une excellente étude parue dans La Tribune nous éclaire sur l’insistance des pharmaciens à nous inonder de génériques : la voici

« Copyright AFP (Crédits : © 2009 AFP) En vigueur depuis le 6 mai 2012, suite à une négociation menée sous la précédente présidence de la République, ces primes encouragent les pharmaciens à remplacer les médicaments d’origine inscrits sur une prescription par des génériques. Ils percoivent une prime annuelle en fonction des objectifs atteints. L’année dernière, elles ont indirectement permis à la Sécurité sociale d’économiser 1,5 milliard d’euros, selon le syndicat de pharmaciens USPO.

Coup d’accélérateur sur les génériques : un nouvel accord vient d’être passé entre la Sécurité sociale et deux syndicats de pharmaciens, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) et le l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF), qui représentent 40% des votes aux élections professionnelles. Le plus gros syndicat, la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF, 60% des votes) a toutefois refusé de signer cet accord. L’objectif est de faire évoluer le taux de pénétration des génériques, c’est-à-dire la part de ceux-ci parmi les médicaments délivrés.

Ce n’est pas la première fois que les pouvoirs publics passent un tel accord en vue d’encourager le recours à ce type de médicament. En 2010 déjà, l’assurance maladie avait signé un engagement avec la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, l’USPO et l’UNPF. « L’objectif national de pénétration des génériques » était alors de 80%. Désormais, il est fixé à 85% pour 2013, contre 83,7% en 2012. L’accord conclu le mardi 22 mai n’est qu’un avenant à la convention des pharmaciens conclue en mars 2012.

3.000 à 3.500 euros de prime en 2012

Mais comment encourager les pharmaciens à atteindre ce taux ? En leur versant une prime annuelle. L’objectif était en vigueur dès le 6 mai 2012, date de parution de l’accord au Journal Officiel. Pour l’année 2012, ces primes pour effort de substitution ont atteint des montants compris entre 3.000 et 3.500 euros selon les officines, « en fonction de leur taux de réussite » précise-t-on au Ministère de la Santé. Cette année, comme la période de référence sera non pas de huit mois mais de douze, « le montant de ces primes pourrait doubler » affirmait l’AFP  la semaine dernière. »

En conclusion, il est permis de dire que pour permettre aux pharmaciens et autres industriels du médicament de s’enrichir encore plus, nous avalons des cochoneries…

Cet encouragement à utiliser des génériques a pour but principal une réduction des déficits de la Sécurité sociale, qui rembourse des médicaments moins onéreux. Cela semble fonctionner puisque l’an dernier, l’augmentation de 12 points du taux de pénétration des génériques lui a permis d’économiser 1,5 milliards d’euros, selon Gilles Bonnefond, secrétaire général du syndicat de pharmaciens USPO. En 2013 quelque 300 à 400 millions d’euros d’économies supplémentaires pourront être réalisées, selon lui.

Négociations pour un « honoraire de dispensation »

Cette prime fait écho à celle réservée aux médecins depuis le 1er janvier 2012, allouée en fonction du respect des objectifs de santé publique et dont le montant moyen a atteint 3.746 euros pour l’exercice 2012. D’autres négociations sont en cours pour assurer de nouvelles sources de revenus aux pharmaciens, confrontés à une baisse continue de leurs marges sur la vente de médicaments classiques (princeps) dont les prix ne cessent de baisser. Mi-juin, aura lieu une nouvelle réunion regroupant représentants des pouvoirs publics et syndicats de pharmaciens autour de la question des « honoraires de dispensation », nouveaux forfaits versés par la Sécurité sociale aux pharmaciens pour de nouvelles fonctions

 

Vous savez tout, une précision toutefois : vous avez le droit de refuser les génériques, mais sachez que :

-          le pharmacien  ne pratiquera pas le tiers payant,

-          la Sécurité sociale pour punir le vilain petit canard que vous êtes, mettra un, voire deux mois avant de vous rembourser.

A bon entendeur….

Publié dans : Non classé |le 23 mai, 2019 |Pas de Commentaires »

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