Archive pour le 5 juin, 2019

Sans commentaire………………………………(05/06/2019)

Les réseaux secrets d’Emmanuel Macron

Sans commentaire....................................(05/06/2019) dans Non classéPour Macron, le pouvoir est au bout des réseaux. Non pas au bout des idées, des programmes, mais au bout des magouilles et des entourloupes. Des réseaux que le journaliste Marc Endeweld décortique soigneusement dans son livre, « Le Grand manipulateur ».

[VIDÉO] Un grand entretien de Daniel Mermet avec Marc Endeweld, à voir ici : la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/les-reseaux-secrets-d-emmanuel-macron


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Publié dans:Non classé |on 5 juin, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………………………….(05/06/2019)

Libération 05 juin 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Le D-Day trahi

Pour une fois, la mémoire, qu’on dit trompeuse, est venue au secours de l’histoire. En soixante-quinze ans de commémorations, les hommages rendus le 6 juin aux soldats du D-Day ont profondément modifié la vision collective de cette opération – en tout état de cause héroïque – pour la rapprocher de la vérité. Au commencement, ou presque, une image : celle du générique du Jour le plus long, le film qui a commandé pendant longtemps la mythologie du Débarquement. On y voit en gros plan un casque de GI abandonné sur une plage de Normandie sur fond de vagues venant du large, au son d’une musique martiale. Une opération américaine, donc, dont le film de Darryl Zanuck donne une vision à la fois tragique et édulcorée, tout entière dédiée au courage des «boys» et des officiers joués par la fine fleur d’Hollywood, John Wayne, Robert Mitchum ou Henry Fonda.

La première rectification eut lieu juste avant le tournage. Lisant le script, le général de Gaulle constate qu’il est à peine fait mention du rôle de la Résistance française. Il menace alors d’interdire toute prise de vue en France, ce qui eût nui à la vraisemblance de la mise en scène. En catastrophe, Zanuck fait rajouter une séquence au début du film où l’on voit un commando de résistants faire sauter un poteau électrique. Eh oui… Quoique très modeste en regard de la contribution anglo-saxonne, le rôle des «Français du Jour J» fut précieux. Eisenhower lui-même avait tenu à l’époque à leur rendre un hommage public. Ce qui n’avait pas calmé l’ire du Général, tenu à l’écart de tout préparatif et averti quelques heures seulement avant l’arrivée des bateaux sur les plages.

Mer rougie

Il fallut aussi expliquer que les Anglais, en fait, n’étaient en rien des supplétifs des Américains dans cette affaire : il y avait plus de soldats de l’Empire britannique le 6 juin que de troupes yankees. Les Anglais avaient largement conçu le plan de bataille et présidé à la vaste opération de désinformation («Fortitude») qui avait trompé Hitler en lui faisant croire pendant des semaines que le débarquement de Normandie était une diversion annonçant un second débarquement, le vrai, qui aurait lieu dans le Pas-de-Calais.

Le Jour le plus long, selon les normes de l’époque, avait aussi atténué à l’écran la violence des combats. Dans Libération, au moment des commémorations de 1984, Samuel Fuller, réalisateur célèbre qui avait lui-même débarqué à Omaha Beach, expliquait qu’on ne pouvait pas montrer à l’écran ce qu’il avait vu le 6 juin : le massacre, la mer rougie par le sang, les soldats mutilés par les balles, abattus en masse ou décapités par les éclats d’obus. Bien plus tard, Spielberg allait restituer dans Il faut sauver le soldat Ryan la réalité de la bataille dans une scène d’ouverture saisissante.

Le Débarquement politisé

De même, l’extrême dureté des bombardements aériens menés par les Alliés allait progressivement émerger dans la conscience collective. On montrait des Français exultant devant l’arrivée «des Américains». En fait les troupes alliées furent souvent accueillies dans un silence glacial par une population décimée par les bombes et dont les villes et les villages avaient été rasés sans pitié par les avions libérateurs. Encore aujourd’hui, la Normandie, à Caen, à Saint-Lô, à Valognes ou Carentan, porte les stigmates de ces frappes impitoyables sur les civils, sans que l’efficacité militaire de ces destructions soit entièrement prouvée, source de débats infinis entre historiens. Tout comme elle garde parfois un souvenir mélangé du comportement des soldats alliés, trop souvent enclins au viol et à la destruction préventive des fermes et des maisons.

C’est peut-être pour exorciser cette violence que les cérémonies ont progressivement changé de nature. On fêtait la victoire, le sacrifice, les armées libératrices de l’Europe. A partir des années 80, quand François Mitterrand décide de faire des cérémonies un événement politique en invitant les chefs d’Etat sur les plages normandes, on adjoint aux hommages militaires un discours de paix et de réconciliation. On politise le Débarquement en célébrant la coopération internationale, le «multilatéralisme» et la construction européenne, imaginée dès après la victoire pour interdire le retour de la guerre sur le territoire libéré par les Alliés. En 2004, sous Chirac, on invite même le chancelier allemand, à l’époque Gerhard Schröder, à participer aux festivités. Une grande première, dont Mitterrand avait écarté la possibilité, dit-on, par une formule abrupte : «Mais enfin, il me semble que les Allemands ont perdu la guerre…»On y convie enfin les Russes, ce qui n’est que justice : au moment où les troupes alliées débarquent, il y a beaucoup plus de soldats allemands et de divisions blindées occupées à lutter contre l’Armée rouge en pleine offensive que de troupes nazies stationnées en Normandie.

Amer paradoxe

Réécriture pacifique et bien-pensante ? En aucune manière. Les buts de guerre proclamés par les Alliés dès avant le 6 juin consistaient non seulement à battre les nazis, mais aussi à instaurer un monde nouveau conforme aux vues de Franklin Roosevelt, bâti sur la coopération, la démocratie, le libre-échange, le refus des guerres monétaires, comme en témoigne la création de l’ONU, l’instauration de régimes démocratiques dans les territoires libérés, les accords monétaires de Bretton Woods ou la création du marché commun. A cet égard, la présence de Donald Trump cette année recèle un amer paradoxe : le président américain professe des vues politiques et diplomatiques à l’opposé de celle de son prédécesseur de 1944. Il n’a de cesse que de combattre le multilatéralisme, de promouvoir le nationalisme, de relancer les guerres commerciales et d’affaiblir l’Union européenne. De même que le Royaume-Uni, venu à l’époque au secours de l’Europe occupée, cherche aujourd’hui à s’en détacher.

On avait fait l’effort, au fil du temps, de rapprocher la mémoire de l’histoire, œuvre de vérité. C’est maintenant l’hypocrisie qui domine les cérémonies de 2019 : les gouvernements américain et britannique ont en fait tourné le dos aux principes hérités de l’après-guerre. Derrière les hommages convenus à l’héroïsme des soldats du 6 juin, se profile la pure et simple trahison de leurs idéaux.

LAURENT JOFFRIN
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Sacré Gégé……………………………………(05/06/2019)

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Soupçons de détournements de fonds publics : le domicile de Gérard Collomb et la mairie de Lyon perquisitionnés ce matin
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Respect jeune homme……………………………..(05/06/2019)

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VIDEO. Jour J : « C’est quand même dur de mourir », Emmanuel Macron lit la lettre d’adieu du résistant Henri Fertet, fusillé à 16 ans
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Du beau linge…………………………..(05/06/2019)

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Affaire Carlos Ghosn : Rachida Dati et Alain Bauer visés par une enquête pour des contrats avec la filiale néerlandaise de Renault-Nissan
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Serait-ce possible ?……………………………(05/06/2019)

Par Matthieu Aron

Publié le 05 juin 2019 à 07h00

Le 29 mai, le député (Les Républicains, LR) Olivier Marleix a été longuement entendu comme témoin par les enquêteurs de l’Office central de Lutte contre la Corruption à Nanterre. Cette audition est intervenue à la suite du signalement fait par Olivier Marleix le 17 janvier au parquet de Paris. Le député, qui a présidé au printemps 2018 la commission d’enquête parlementaire sur les « décisions de l’Etat en matière de politique industrielle », s’interroge sur un possible « pacte de corruption ». Dans les éléments qu’il a transmis à la justice, Marleix considère qu’Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de la présidence de la République, a « joué un rôle personnel actif et déterminant » lors de la vente du pôle énergie d’Alstom à son concurrent américain General Electric.

Selon le parlementaire, plusieurs personnes appartenant à des cabinets d’avocats, des banques-conseils, ou des agences en communication, toutes rémunérées lors de la vente, se retrouvent également dans la liste des donateurs ou des organisateurs de dîners de levée de fonds pendant la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron. En novembre 2018, le parquet de Paris avait déjà ouvert une enquête préliminaire sur les comptes de campagne du futur président de la République, au sujet d’un total de dons de 144 000 euros, dont la Commission des comptes de campagne n’avait pas réussi à retracer l’origine.

L’OBS
Publié dans:Non classé |on 5 juin, 2019 |Pas de commentaires »

Un grand serviteur de l’Etat……………………….(05/06/2019)

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Dépenses suspectes de Carlos Ghosn : « Il y aura plainte », assure le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire
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Publié dans:Non classé |on 5 juin, 2019 |Pas de commentaires »

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