Archive pour le 21 juin, 2019

La lettre de Laurent Joffrin…………………………(21/06/2019)

Libération 21 juin 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

Macronus humanum est

Qu’on se le dise, à la différence du Pirée, Emmanuel Macron est un homme. C’est son épouse Brigitte qui a diffusé la bonne nouvelle au long d’un entretien spontané longuement préparé et dispensé sur l’antenne de RTL jeudi soir. «Il est profondément humain.» «Ce n’est qu’un homme», a-t-elle dit, assortissant sa révélation d’exemples attestant la nature toute mortelle de son époux : «L’affaire Benalla, c’est de l’humain», «il a commis des erreurs ? Tout le monde en commet», «nous sommes un couple fusionnel», «nous nous sommes fait un resto», «il est plus proche des gens», etc.

Un homme pas tout à fait comme les autres, toutefois. Décrivant la lourdeur de la charge présidentielle (autre révélation), Brigitte Macron a comparé le chef de l’Etat à Atlas, protagoniste vaincu de la guerre des dieux et des titans qui, dans la mythologie grecque, est condamné par Zeus à porter le globe terrestre sur son dos. Excès de modestie, donc : Emmanuel Macron tenait le rôle de Jupiter. Il est rétrogradé : il n’est plus un dieu, mais un titan. Le voici sévèrement remis à sa place…

La longue dissertation de la première dame sur l’humanité du premier homme de la République est une nouveauté : jusqu’à maintenant, elle était d’une très humaine discrétion, vaquant à ses occupations et gardant ses opinions pour son mari. Comme Emmanuel Macron, depuis son entrée en politique, verrouille sa communication comme un coffre-fort entouré de chaînes – ce qui n’empêche pas les boulettes, errrare humanum est – impossible de penser que ces soudains épanchements soient le fruit du hasard. Il s’agit bien plus d’une mise en scène monarchique où la reine compatissante fait pour les manants un portrait du roi à la fois flatteur et très humain. Ceux qui connaissent Brigitte Macron la jugent avisée, franche et directe, en plus d’être sympathique. C’est donc elle que les Mercure de la communication élyséenne ont chargée de porter la bonne parole : non, le Président n’est pas le gaffeur arrogant que les Français ont vu à l’oeuvre avant crise des gilets jaunes. Il est redescendu sur terre et se mélange désormais de bonne grâce avec le vulgum pecus. L’enjeu n’est pas mince : quelles qu’étaient leur intelligence et leur compétence, Valéry Giscard d’Estaing et Edouard Balladur, parmi les plus doués de leur génération, ont payé cher la réputation hautaine qu’ils avaient acquise à leur corps défendant, sans que leurs épouses respectives, modèles de retenue ectoplasmique, aient pu voler à leur secours. Prof en humanités, Brigitte Macron s’est chargée de la mission. Offensive logique.

Offensive efficace ? Pour les gogos, à coup sûr. Mais les mauvais esprits remarqueront que deux jours avant la prestation de la première dame, le gouvernement d’Emmanuel Macron a annoncé vouloir retirer des droits importants aux plus fragiles des chômeurs, au nom d’un raisonnement strictement comptable. Humain mais pas trop.

LAURENT JOFFRIN
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Un cheval de retour………………………………(21/06/2019)

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Christian Jacob, le patron du groupe Les Républicains à l’Assemblée, annonce sa candidature à la présidence du parti
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Touche pas à ma Poste…………………………………(21/06/2019)

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« Ils espèrent simplement qu’on crève » : les postiers grévistes des Hauts-de-Seine racontent 15 mois de conflit social
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La lettre de Laurent Joffrin…………………(21/06/2019)

Libération 20 juin 2019
Laurent Joffrin
La lettre politique
de Laurent Joffrin

La droite lilliputienne

Le parti LR s’apprête à désigner un chef de file qui prendra la suite de Laurent Wauquiez, reparti en Auvergne pour cause de débâcle aux européennes. Le beau pays des volcans éteints est un cadre idoine de méditation pour ce leader éruptif.

Sage – ou pusillanime –, la direction de LR a fixé un critère dirimant pour les impétrants : ils ne doivent nourrir aucune ambition présidentielle, de manière à éviter tout retour de la guerre des chefs. Il faut donc un homme ou une femme qui ne fasse d’ombre à personne. Les mauvaises langues rappelleront la citation prêtée à Clemenceau à propos de l’élection présidentielle sous la IIIe. Là aussi, il s’agissait d’élire un roi soliveau pour laisser au président du Conseil, issu de la Chambre, toute latitude pour gouverner. «Je vote pour le plus con», aurait dit le Tigre, grand défenseur du pouvoir du Parlement. Dans ces conditions, la compétition au sein de LR est très ouverte… C’est Christian Jacob qui tient la corde. Le grognard chiraquien, président du groupe à l’Assemblée, a déclaré son intérêt pour le poste. «Je serai le plus petit dénominateur commun», a-t-il dit, rassurant à souhait, ce qui tend à prouver qu’il n’est pas si bête. Dans cette droite lilliputienne, il ne se prend pas pour Gulliver, ce qui est un bon point.

Il s’apprête à pénétrer dans un champ de mines. Deux leaders «naturels» (du moins le pensent-ils) se sont mis en dehors du parti et en embuscade : Xavier Bertrand et Valérie Pécresse. Deux chevau-légers, Retailleau et Leonetti, se tiennent sur la réserve, tout comme François Baroin, l’enfant à la voix d’or. L’ombre de Sarkozy pèse toujours sur la droite, même si l’ancien président a plus à faire avec les juges qu’avec les élus. La direction de LR est largement noyautée par la jeune garde wauquieziste qui n’a renoncé à rien. Il faudra donc toute la matoiserie de celui qui se présente comme un «paysan en politique» (titre d’un livre par lui publié) pour lui éviter de sauter prématurément.

Il devra encore, lui qui n’est guère idéologue, gérer un débat idéologique embrouillé. Wauquiez avait à dessein droitisé son discours pour plaire aux militants et, surtout, pour colmater les fuites d’électeurs attirés par le lepénisme. Mais cette ligne identitaire et agressive a provoqué la désertion d’une grande partie de la bourgeoisie, rassurée par Emmanuel Macron, sans entamer le bloc RN. Ce qui ne refroidit pas les ardeurs des réacs de LR, qui ont adopté un proverbe bien connu des idéologues : si notre médication a aggravé le mal, c’est parce qu’on n’en a pas pris assez.

Lire aussi Georges Pompidou : à droite, la nostalgie pour programme

Jacob, s’il est désigné, sera plus prudent. Mais l’autre voie est tout aussi obstruée : un LR ouvert, libéral, européen, plus centriste, se heurtera de front au macronisme version Philippe, Le Maire et Darmanin, qui lui a largement coupé l’herbe sous le pied. Jacob devra installer son noble séant entre deux chaises, ce qui n’est pas confortable.

Au total, la gauche est éparpillée, la droite jivarisée. Peau de léopard d’un côté, peau de chagrin de l’autre. Plus que jamais le couple Macron-Le Pen domine la vie politique. Il faudra bien trouver le moyen d’en sortir un jour.

LAURENT JOFFRIN
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Laurent Berger…………………………………….(21/06/2019)

INTERVIEW

Laurent Berger : «Tout est problématique dans la réforme de l’assurance chômage»

Par Amandine Cailhol et Gurvan Kristanadjaja — 20 juin 2019 à 20:26 (mis à jour à 20:57)
Laurent Berger au siège de la CFDT, à Paris, jeudi.
Laurent Berger au siège de la CFDT, à Paris, jeudi. Photo Frédéric Stucin pour Libération

Le secrétaire général de la CFDT dénonce le contenu de la réforme de l’assurance chômage dévoilée mardi. Pour lui, «on va passer d’un système d’indemnisation à un système d’accroissement de la pauvreté».

  • Laurent Berger : «Tout est problématique dans la réforme de l’assurance chômage»

Mardi, il était sorti furieux de Matignon après la présentation de la réforme de l’assurance chômage. Une scène rare, si ce n’est inédite, depuis que Laurent Berger est à la tête de la CFDT. A chaud, il s’était indigné contre un projet «profondément injuste». Deux jours plus tard, il a reçu Libé au siège du syndicat pour revenir sur cette réforme qu’il juge «extrêmement dure».

Votre colère concernant cette réforme est-elle toujours intacte ?

C’est une vraie colère. Quand j’étais conseiller en insertion professionnelle, j’ai trop vu de gens précaires pour feindre. Là, si je suis particulièrement en colère, c’est que cette réforme n’a qu’un objectif budgétaire. L’essentiel des 3,5 milliards d’économie va se faire sur le dos des chômeurs. Elle repose sur l’idée fausse que s’ils le voulaient vraiment, les chômeurs retrouveraient du boulot. Or toutes les études montrent que les abus ne dépassent jamais 15% des demandeurs d’emploi. On fait quoi pour les 85% d’autres? On fait payer à tous les conditions d’indemnisation.

Qu’est-ce qui pose problème dans cette réforme ?

Tout, à l’exception des dispositifs d’accompagnement, est problématique. Prenons les conditions d’accès à l’assurance chômage : elles passent à six mois au lieu de quatre auparavant. C’est une mesure purement budgétaire qui va toucher les jeunes et les contrats courts. Ça représente 240 000 personnes qui n’auront pas droit à l’indemnisation. Ils sont en train de créer des trappes à pauvreté. On va passer d’un système d’indemnisation chômage à un système d’accroissement de la pauvreté.

Quelle réforme auriez-vous souhaité ?

Mais il n’y avait pas besoin d’une réforme de l’assurance chômage, on l’avait faite en 2016 ! On avait alors fait 800 millions d’économies. On a toujours respecté nos engagements de gestionnaires, mais jamais en tapant sur les chômeurs.

Le gouvernement a aussi introduit le bonus-malus que vous défendiez depuis longtemps. Mais seulement dans sept secteurs d’activité. Vous êtes-vous senti trompé ?

En l’état, le dispositif est totalement insuffisant. On réclamait une mesure de responsabilité des entreprises mais le patronat a refusé de négocier. Donc on a dit au ministère du Travail : c’est bonus-malus pour tout le monde. Or il ne va concerner que 34% des contrats courts. Dans son livre Révolution, Emmanuel Macron promet le «bonus-malus pour tout le monde» et «pas de dégressivité». La promesse n’a pas été respectée.

Aujourd’hui, cette mesure est pourtant présentée comme celle qui équilibre la réforme…

Le gouvernement met en avant la nécessaire transition écologique et la justice sociale. Or les premières mesures après le discours de politique générale, ce sont ces mesures injustes sur l’assurance chômage. Donc oui, c’est difficile pour nous de combattre ce double discours…

À LIRE AUSSIRéforme : ce qui va changer pour l’assurance chômage en trois cas pratiques

Comment contester cette réforme désormais ?

Dans les conclusions du grand débat, 53% des gens pensaient que pour réduire les dépenses publiques, il fallait toucher aux allocations sociales. Donc je ne vais pas faire rêver à un grand soir. D’autres le feront, pas moi. On va organiser le 25 juin un rassemblement devant le ministère du Travail avec l’Unsa, la CFTC, la CGC, la Fage et des associations de lutte contre la pauvreté et l’exclusion. C’est symbolique, c’est pour dire : on n’est pas dupe. A chaque fois qu’une décision sera injuste, la CFDT sera là pour le dire. Et selon les sujets, on se mobilisera. Mais la mobilisation revêt des formes différentes, selon la capacité de construire le rapport de forces.

A aucun moment vous n’avez envisagé une action commune avec, notamment, la CGT ?

La CGT va manifester devant l’Unédic, qui gère le système d’assurance chômage, le 26 juin. Elle se trompe de cible. Rappelons quand même qu’ils n’ont jamais signé un accord sur l’assurance chômage et ont toujours considéré que c’était à l’Etat de faire. Eh bien voilà, c’est la fin de l’histoire : l’Etat gère. Et il le fait comme il l’entend… et c’est moins en faveur des demandeurs d’emplois que les compromis passés entre partenaires sociaux.

Il n’y a donc plus de marge de manœuvre ?

Hélas, je ne crois pas. Il y aura un décret dans l’été. Je pourrais vous dire qu’on va mettre demain 3 millions de personnes dans les rues, mais ça ne serait pas vrai, ne rêvons pas. Vous n’avez jamais assisté à des dîners avec des amis où certains parlent de «celui qui abuse» ? C’est tellement ancré. C’est pour ça qu’on n’arrive pas à mobiliser sur cette question des chômeurs. C’est dangereux, je suis persuadé qu’une société s’élève quand elle s’occupe de ceux qui sont le plus en difficulté et leur permet de s’en sortir.

À LIRE AUSSIAssurance chômage : pour les CDD, un bonus-malus surtout symbolique

Que faire alors ?

Il faut incarner davantage. On veut rendre visibles les demandeurs d’emploi, parce que cette réforme n’est pas du tout à hauteur de femmes et d’hommes. Nous voulons permettre aux chômeurs de s’exprimer. Cela peut avoir de la puissance de dire «voilà ce que cette réforme va produire». C’est aussi un des engagements du «Pacte du pouvoir de vivre» que nous défendons : évaluer les politiques publiques à l’aune de leur effet sur les 10% les plus pauvres de notre pays. Nous ne sommes pas découragés.

Pour les précaires, ça reste difficile de se mobilier. Les syndicats en font-ils suffisamment ?

La CFDT a en son sein beaucoup de chômeurs. Mais nous n’organisons pas spécifiquement les demandeurs d’emploi car le chômage est, normalement, une situation passagère. Dans les accords successifs de l’assurance chômage, la CFDT a toujours porté la voix des plus précaires.

Et pour les travailleurs précaires justement, les abonnés aux CDD ?

Nous nous en occupons de plus en plus dans les entreprises. Avec la mise en place du comité social et économique, la nouvelle instance représentative du personnel, les salariés de la sous-traitance peuvent compter dans l’effectif des entreprises. Dans les boîtes, les élus portent désormais les préoccupations de ces travailleurs du nettoyage, du gardiennage. D’autres équipes syndicales font du gros boulot sur la titularisation des intérimaires, en allant parfois en justice. Si le syndicalisme ne s’intéresse pas encore plus à ces publics précaires, il sera en faute, il perdra une partie de sa raison d’être.

Cet individualisme rampant n’offre-t-il pas un boulevard au gouvernement pour faire exploser la protection sociale ?

Quand le consentement à la solidarité recule, c’est l’individualisme qui progresse. Et ça offre un boulevard à tous ceux qui pensent que la protection sociale devrait être un filet minimal de sécurité. C’est l’inverse de la philosophie de 1945, à savoir l’idée que chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins

Liberation.fr

Publié dans:Non classé |on 21 juin, 2019 |Pas de commentaires »

Pauvre Europe, Europe des riches…………………………(21/06/2019)

Le sommet censé désigner les postes-clés de l’UE tourne au jeu de massacre

Les favoris pour la présidence de la Commission ont été écartés, faute d’une majorité entre les dirigeants de l’UE. Ces derniers ont jusqu’au 30 juin pour proposer de nouveaux candidats.

Par Cécile Ducourtieux , Jean-Pierre Stroobants et Virginie Malingre  Publié aujourd’hui à 05h17, mis à jour à 08h0Le président français Emmanuel Macron, à Bruxelles, le 20 juin.

Le président français Emmanuel Macron, à Bruxelles, le 20 juin. JEAN-CLAUDE COUTAUSSE POUR « LE MONDE »

A Bruxelles, les décisions, surtout quand elles sont difficiles à prendre, obéissent souvent à une valse à trois temps : il faut trois sommets, pas moins, pour qu’elles finissent par advenir. Manifestement, la désignation des plus hauts postes de l’Union européenne (UE) – la présidence de la Commission, celle du Conseil, du Parlement, de la diplomatie commune et même de la Banque centrale européenne (BCE) – obéit à cette règle empirique.

Le 28 mai, deux jours après le résultat des élections européennes, Angela Merkel, Emmanuel Macron et les dirigeants socialistes avaient campé sur leurs positions : la première et les troisièmes défendaient leur tête de file désignée (spitzenkandidaten) – l’Allemand Manfred Weber pour la chancelière, le Néerlandais Frans Timmermans pour la gauche. Le président français, lui, n’avançait pas de noms, mais il laissait entendre que la Danoise Margrethe Vestager et le négociateur en chef des Vingt-Sept pour le Brexit, Michel Barnier, feraient de bons candidats.

Consacré de nouveau aux « top jobs » européens, le dîner bruxellois du jeudi 20 juin a permis d’éliminer des noms. « Nous avons constaté qu’il n’y a pas de majorité pour aucun des candidats têtes de listes ni au Conseil, ni au Parlement [où ils doivent recueillir des majorités] », a ainsi déclaré le Polonais Donald Tusk, actuel président du Conseil, dont le mandat arrive à terme à la fin du mois de novembre. Même déclaration pour Angela Merkel, qui, implicitement, a lâché la tête de liste de la droite européenne, son compatriote Manfred Weber.

Allant plus loin, Emmanuel Macron a affirmé à l’issue du dîner entre les vingt-huit chefs d’Etat et de gouvernement – la première ministre britannique Theresa May était présente mais faisait de la figuration – que « Les trois noms des spitzenkandidaten sont écartés pour la présidence de la Commission. Il est clair qu’il n’y a pas de majorité autour de la table du Conseil, de la même manière que, ce matin, il est apparu clairement qu’il n’y a pas de majorité pour M. Weber [au Parlement européen]. »

Le Monde

Publié dans:Non classé |on 21 juin, 2019 |Pas de commentaires »

Grâce aux radars ? (21/06/2019)

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Sécurité routière : le nombre de morts sur les routes en recul de 7,5% en mai par rapport au même mois en 2018
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Publié dans:Non classé |on 21 juin, 2019 |Pas de commentaires »

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