Archive pour le 19 juillet, 2019

Greenpace……………………………(19/07/2019)

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La justice interdit à Greenpeace de s’approcher des convois de matières radioactives sur le territoire français jusqu’au 25 septembre
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Publié dans:Non classé |on 19 juillet, 2019 |Pas de commentaires »

La macronie en péril…………………………..(19/07/2019)

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Dîners polémiques de François de Rugy : les résultats de l’enquête de l’Assemblée seront connus la semaine prochaine
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Publié dans:Non classé |on 19 juillet, 2019 |Pas de commentaires »

Cette « chère » Mme Trogneux……………………..(19/07/2019)

Emmanuel et Brigitte Macron à l’Elysée le 8 octobre 2018.

ÉLYSÉE – 280.000 euros. C’est le budget officiel alloué en 2018 à Brigitte Macron. Dans son rapport annuel sur le budget de la présidence, publié ce jeudi 18 juillet, la Cour des comptes détaille les dépenses de la Première dame dont le rôle et les moyens avaient été pour la première fois clarifiés via une “charte de transparence” après l’élection d’Emmanuel Macron.

Ce montant correspond à la rémunération de son équipe de quatre personnes: deux conseillers (directeur et chef de cabinet) et deux secrétaires. “Les conseillers préparent les rendez-vous de Brigitte Macron. Des personnalités
internationales peuvent être reçues à la demande de la cellule diplomatique de la Présidence. Ils travaillent également à la préparation d’événements de la Première dame ou de déplacements communs avec le président de la République comme le Noël de l’Élysée ou les dîners d’État”, décrit la Cour.

Une assistante est aussi chargée de la “vie sociale” de l’Élysée comme la gestion des cadeaux de la Présidence ou les invitations aux déjeuners et dîners avec le Président.

Mais ce budget n’est pas le “coût” véritable de Brigitte Macron. Il ne prend pas en compte ses déplacements en France ou ses voyages à l’étranger, affectés à d’autres budgets. En 2018, elle a effectué 15 voyages officiels à l’étranger aux côtés du président. Par exemple lors de sa visite d’État aux États-Unis en avril ou encore pour la finale de la coupe du monde en juillet en Russie.

HUFF

Publié dans:"AFFAIRES" |on 19 juillet, 2019 |Pas de commentaires »

Quelle entente…………………………………(19/07/2019)

Les députés britanniques lancent un avertissement à Boris Johnson en votant un texte hostile à un Brexit sans accord

Les parlementaires ont adopté un texte afin d’éviter que le possible futur premier ministre du Royaume-Uni ne contourne le Parlement.

Par Philippe Bernard  Publié hier à 21h32, mis à jour à 06h32

 

Boris Johnson lors d’un meeting à l’ExCel Center à Londres, le 17 juillet.
Boris Johnson lors d’un meeting à l’ExCel Center à Londres, le 17 juillet. FRANK AUGSTEIN / AP

Avant même d’être nommé premier ministre, Boris Johnson a reçu, jeudi 18 juillet, un avertissement du Parlement. Les députés se sont rappelés à son bon souvenir en approuvant un amendement qui pourrait compromettre la promesse centrale du grand favori pour Downing Street : la sortie de l’Union européenne (UE) le 31 octobre « coûte que coûte », y compris sans accord (« no deal ») avec les Vingt-Sept.

Voté avec 315 voix contre 274, le texte complexe ne s’oppose pas frontalement au « no deal », mais plutôt à l’un des moyens caressés par M. Johnson pour y parvenir : suspendre le Parlement afin d’empêcher les députés d’entraver les décisions de l’exécutif.

Contrairement à son adversaire Jeremy Hunt, l’ancien ministre des affaires étrangères envisage cette possibilité extrême, qui remettrait en cause le rôle central du Parlement dans le système politique britannique et impliquerait la reine, qui est la seule à même de déclarer la fin d’une session parlementaire.

Le texte approuvé jeudi, déposé conjointement par deux députés, le travailliste Hilary Benn et le conservateur Alistair Burt, est curieusement adossé à un projet de loi sur le rétablissement du gouvernement régional d’Irlande du Nord, suspendu depuis 2017 pour cause de désaccord entre le DUP et le Sinn Fein, les deux partis qui se partagent le pouvoir à Belfast en vertu de l’accord de paix de 1998.

Coup d’arrêt à la surenchère verbale sur le « no deal »

L’amendement oblige en effet le gouvernement à rendre compte aux députés tous les quinze jours, et cela jusqu’au mois de décembre, des progrès dans la négociation visant à remettre sur pied l’exécutif de Belfast. Il est en fait destiné à empêcher un gouvernement Boris Johnson de suspendre le Parlement de Westminster.

La manœuvre, commencée la semaine passée par l’adoption d’un amendement proposé par le député conservateur proeuropéen Dominic Grieve, s’est précisée jeudi : chaque rapport du gouvernement sur l’Irlande du Nord devra être débattu par les députés dans les cinq jours de sa publication et pendant cinq jours, ce qui entrave de fait toute velléité de suspension.

L’adoption d’un tel texte par une nette majorité constitue un avertissement d’autant plus sérieux pour M. Johnson que dix-sept députés conservateurs – dont la ministre de la culture, Margot James, démissionnaire – se sont rebellés alors que le gouvernement ne dispose théoriquement que de quatre voix de majorité. Quatre ministres de Theresa May, y compris le ministre des finances, Philip Hammond, ont par ailleurs manifesté leur sympathie pour le texte en s’abstenant.

Publié dans:BREXIT |on 19 juillet, 2019 |Pas de commentaires »

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