Archive pour le 13 novembre, 2019

La lettre de Laurent Joffrin………………..(13/11/2019)

Libération 13 novembre 2019
Laurent Joffrin
La lettrepolitique
de Laurent Joffrin

Anquetil maillot jaune, Poulidor gilet jaune

On parle ici d’un temps que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître, ou bien seulement par ouï-dire. Dans les rolling-sixties, ces deux rouleurs à bicyclette formaient le grand duo mythique de la France des Trente Glorieuses : Jacques Anquetil et Raymond Poulidor. Les biographes du second, disparu aujourd’hui, le disent tous : Anquetil gagnait les courses, Poulidor gagnait les cœurs. Anquetil était le premier de la classe cycliste, Poulidor l’éternel second. Anquetil était froid, calculateur, élégant, d’une redoutable intelligence tactique, il a gagné cinq Tours de France en sus de multiples trophées. Poulidor était généreux, simple, courageux, moins maîtrisé, sans doute aussi fort que l’autre, mais souvent malchanceux. Iln’ajamais gagné le Tour.

à lire aussi Mort de Raymond Poulidor, la fin d’un cycle

Anquetil triomphait souvent en solitaire, dans les étapes contre la montre où il amassait son capital de secondes qu’il gérait ensuite en investisseur avisé. Poulidor gagnait les étapes devant le peloton, en montagne souvent, caracolant en tête avec superbe, mais il perdait au classement général. Ilremportaitles défaites avec panache. Le public se reconnaissait en Poulidor, coureur glorieux mais finalement battu, comme les Français aiment à se représenter dans l’Histoire, de Vercingétorix à Napoléon. Anquetil était cérébral, ambitieux, dominateur, presque intellectuel : un coureur d’élite. Poulidor était enraciné, paysan et fier de l’être, nanti d’un fort accent régional, candide dans ses mots, modeste dans son maintien : un coureur populaire. Transposons à la France d’aujourd’hui : Anquetil était maillot jaune, Poulidor gilet jaune.

à voir aussi Poulidor, le diapoRaymond

On comprend mieux, si besoin était, les déconvenues du champion Macron, maillot jaune de la politique, et l’effet néfaste de sa rhétorique sur les «premiers de cordée», qui sont les Anquetil du nouveau siècle. Les Français préfèrent les seconds de cordée, voire les derniers. Ni Anquetil ni Poulidor ne faisaient de politique. Ils sont pourtant, à soixante ans de distance, des personnages politiques, des mythes ancrés au fond de la conscience nationale. Quand on n’aime pas Anquetil, on ne peut guère aimer Macron, le calculateur brillant au palmarès impeccable. Fort heureusement, celle qui prit deux fois la place de Poulidor à la présidentielle, Marine Le Pen, est aussi agressive – et somme toute impopulaire – que son prédécesseur en cyclisme était adulé et sympathique.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:ACTUALITES |on 13 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Ne rien savoir, ne rien voir : c’est Macron !…(13/11/2019)

Logo Francetv info 17H44
ALERTE INFO
Le gouvernement va-t-il supprimer les Observatoires de la pauvreté, de la délinquance et la Mission contre les sectes ?
Cliquez ici pour plus d’informations
Publié dans:La vie en macronie |on 13 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Macron va faitre la manche….(13/11/2019)

© PHILIPPE HUGUEN / AFP Depuis le 12 novembre, la France n’a théoriquement plus d’argent dans ses caisses, selon l’Institut Molinari. Le plus inquiétant, c’est sans doute que l’écart a continué de se creuser avec les autres pays européens, et que les Français continuent à demander toujours plus, prévient notre éditorialiste Nicolas Beytout.

Depuis le 12 novembre, la France n’a théoriquement plus d’argent dans ses caisses, selon l’Institut Molinari. Le plus inquiétant, c’est sans doute que l’écart a continué de se creuser avec les autres pays européens, et que les Français continuent à demander toujours plus, prévient notre éditorialiste Nicolas Beytout.

>>> Nous sommes aujourd’hui le 13 Novembre, et depuis 24 heures, l’Etat n’a plus d’argent. Plus d’argent pour payer les fonctionnaires, plus d’argent pour entretenir les routes, pour construire des hôpitaux ou améliorer des services publics. Plus d’argent pour augmenter les infirmières, pour mieux payer les profs, pour embaucher des policiers ou envoyer des militaires en opération extérieure.

Publié dans:Economie |on 13 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Merci Poupou…………..(13/11/2019)

dailymotion

Publié dans:HOMMAGE |on 13 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Terrorisme…………………(13/11/2019)

Un cycle s’achève, unautre démarre. Quatre ans après les attentats du 13 novembre 2015 qui ont causé la mort de 130 personnes et fait plus de 350 blessés à Paris et à Saint-Denis, la menace terroriste est en train d’entrer dans une nouvelle phase, selon divers indicateurs que Le Monde a pu recouper auprès de plusieurs sources sécuritaires. Cette analyse, développée depuis plusieurs mois, est très liée aux évolutions dans la zone irako-syrienne. A commencer par le retrait des troupes américaines et la mort du chef historique de l’organisation Etat islamique (EI) Abou Bakr Al-Baghdadi, le 26 octobre.

En mémoire : Le mémorial du « Monde » aux victimes des attentats du 13-Novembre
  • Le retour d’une menace « importée »

Alors qu’en 2015, la France avait brutalement réalisé sa vulnérabilité face à une menace « projetée » de cellules organisées à l’étranger dans les rangs de l’EI, les années qui avaient suivi, c’est plutôt un terrorisme « endogène », isolé, imprévisible, qui était redouté. Aujourd’hui, comme un tour de cadran semble en mesure de s’opérer.

 

En pratique, la vague de départs de jeunes Français pour le djihad s’est pratiquement tarie. Seulle départ d’une jeune femme a été constaté, en 2019. A l’inverse, douze Français ont été rapatriés depuis le début de l’année par l’intermédiaire des autorités turques, sans compter les quatre femmes et leurs enfants qu’Ankara a annoncé, le 11 novembre, vouloir renvoyer à Paris. De même, en 2015, les kamikazes du commando du 13 novembre étaient tous entrés en Europe en suivant la route des migrants transitant par la Turquie. Depuis, l’accord euro-turc de 2016 bloquait en grande partie cet accès.

Mais aujourd’hui, le pouvoir turc est moins enclin à jouer les gardes-frontières. Son entrée en guerre frontale contre les Kurdes en Syrie a en outre eu l’effet d’un grand coup de pied dans la fourmilière djihadiste. Or, on estime entre 7 000 et 9 000 le nombre de combattants étrangers de l’EI en liberté depuis l’effondrement du « califat ». Parmi eux, de nombreux francophones Tunisiens, Marocains et Algériens pour qui la France demeure l’objet de rancœurs et une cible de bien plus haute valeur que leur pays d’origine.

Le Monde

Publié dans:TERRORISME |on 13 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Vu de Corbeil-Essonnes |
ARCHITECTURE D'UN CONGO NOU... |
DEBOUT SAINT ETIENNE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | PS : UN NOUVEAU SOUFFLE POU...
| Comité de soutien de Quetig...
| Ségolène Royal présidente