Archive pour le 25 novembre, 2019

Un seigneur…………..(25/11/2019)

Dans « Le dernier hiver du Cid » Jérôme Garcin relate les derniers mois de Gérard Philipe

Jérôme Garcin publie chez Gallimard « Le dernier hiver du Cid ». Il y évoque les trois derniers mois de la vie de Gérard Philipe. Le comédien de théâtre et de cinéma alors idole de la jeunesse est mort il y a juste 60 ans.

\"Le dernier hiver du Cid\" de Jérôme Garcin (Gallimard)
« Le dernier hiver du Cid » de Jérôme Garcin (Gallimard) (Gallimard)

Le 25 novembre 1959 disparaissait à Paris un artiste déjà mythique de son vivant. Gérard Philippe succombait à un foudroyant cancer du foie. Il n’aura jamais 37 ans et restera pour toujours Le Cid dans une régie de Jean Vilar ou Fanfan la Tulipe dans le film de Christian-Jaque.

Jérôme Garcin avait trois ans à la mort du comédien mais il connait bien l’histoire de Gérard Philipe. S’il ne l’a jamais vu jouer sur scène, l’animateur de l’émission Le Masque et la Plume sur France Inter a épousé la fille de l’artiste, Anne-Marie. Le journaliste et écrivain rapporte dans ce livre avec beaucoup de tact et de respect la toute fin de vie de Gérard Philipe dont on n’a jamais su s’il connaissait la gravité de son état ou s’il feignait l’optimisme pour préserver son épouse, Anne.

 

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Publié dans:HOMMAGE |on 25 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

Déception………..(25/11/2019)

AFP
Caroline de Haas

VIOLENCES CONJUGALES – “Une déception immense”. Édouard Philippe a annoncé ce lundi 25 novembre les conclusions du Grenelle contre les violences conjugales, en présentant de nombreuses propositions. Parmi elles, une formation obligatoire pour les enseignants sur l’égalité entre les filles et les garçons, la  suppression de l’obligation alimentaire pour les enfants vis-à-vis de leur père qui ont assassiné leur mère ou encore un appel à projets pour que des centres de prise en charge des hommes violents ouvrent dans chaque région.

Des mesures qui n’ont pas convaincu le mouvement #NousToutes et sa porte-parole Caroline de Haas, qui ont fait descendre samedi 50.000 personnes dans les rues de Paris. “La déception est à la hauteur de l’immense mouvement qu’on a créé ces derniers mois et ce week-end. La déception est à la hauteur de l’attente soulevée ces derniers mois”, a-t-elle commencé.

Elle a aussi déploré que le Premier ministre n’ait pas eu un mot pour les nombreuses manifestations du week-end.

Publié dans:"AFFAIRES" |on 25 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

La lettre de Laurent Joffrin………….(25/11/2019)

Libération 25 novembre 2019
Laurent Joffrin
La lettrepolitique
de Laurent Joffrin

Comment battre Trump

N’en jetez plus, la cour démocrate est pleine… Michael Bloomberg, septième fortune mondiale, se lance à son tour dans la course à l’investiture. Fondateur d’un puissant groupe de médias, Bloomberg, 77 ans, qui fut aussi maire de New York, estime que les Etats-Unis ne peuvent pas se permettre «quatre années supplémentaires d’actions immorales et irréfléchies de la part de Donald Trump». Ce n’est guère que le XIXe candidat déclaré. Jusque-là, le tycoon de la presse n’avait pas voulu gêner Joe Biden, qui reste en tête des intentions de vote. Son annonce traduit le doute qui saisit le parti sur les chances de l’ancien vice-président de Barack Obama. Elle reflète tout autant le dilemme devant lequel se trouvent les démocrates.

A lire aussi Etats-Unis : quel démocrate pour défier Trump en 2020 ?

Plusieurs candidats ou candidates ont renouvelé le discours de la formation de Franklin Roosevelt et de John Kennedy. Elizabeth Warren, Bernie Sanders et quelques autres ont attaqué de front deux tares de la société américaine, accentuées de manière outrancière par Trump : les inégalités criantes entre Américains, l’inquiétant retard pris par Washington dans la lutte contre le changement climatique. Vu d’Europe, ces candidatures vont de soi. Warren et Sanders avancent des projets de réformes qui ont été mises en œuvre depuis des lustres sur le Vieux Continent : un système de santé universel, une fiscalité redistributive, des mesures sérieuses dans le domaine environnemental.

Seulement voilà : les Etats-Unis sont un monde à part. Warren et Sanders seraient classés au centre gauche en Europe ;ilssont à la gauche de la gauche sur l’échiquier américain. L’individualisme yankee, allié à une méfiance congénitale envers le gouvernement fédéral, risquent de détourner une partie de l’électorat démocrate vers Trump ou vers l’abstention si l’un des deux candidats socialisants l’emporte dans les primaires. Ce cas de figure s’est plusieurs fois reproduit au cours de l’histoire américaine. Dans les années 50, un intellectuel progressiste hautement respectable, Adlaï Stevenson, situé sur la gauche du parti, avait concouru deux fois à la présidentielle. Deux fois, il a été battu par Dwight Eisenhower, républicain modéré. C’est en choisissant une posture plus centriste que John Kennedy l’avait emporté – de très peu – en 1960 face à Nixon. En 1972, un autre progressiste, George McGovern, soutenu par la gauche démocrate et par une grande partie de la jeunesse, avait été écrasé par le sortant Richard Nixon. Plus tard, Bill Clinton, puis Barack Obama, l’ont emporté sur une ligne centriste.

Angoissante alternative. Gagnant les primaires, Sanders ou Warren, dont le programme est de loin le plus pertinent (aux yeux des progressistes en tout cas), risquent de favoriser la réélection de Trump en novembre. D’où le discours plus modéré de Biden, du jeune maire Buttigieg, qui effectue une percée dans les sondages, et maintenant de Bloomberg, qui compte sur son expérience, sur son argent et sur son engagement écologique pour faire barrage à Donald Trump, quitte à défendre un projet nettement plus centriste.

Les deux premiers ontcomprisl’aspirationd’une partie des Américains à plus de justice sociale et à un engagement plus fort pour le climat. Leurs concurrents centristes plaident le réalisme politique et jouent la carte du «tout sauf Trump ». Les stratèges démocrates – et surtout les électeurs des primaires – devront trancher entre deux paris : attaquer drapeau au vent en risquant la chute ; baisser pavillon dans l’espoir de rallier une majorité au centre. Perdre avec des idées ou gagner sans idées.

Certes on peut aussi espérer que des propositions nouvelles séduisent finalement les Américains et que les progressistes, pour une fois, allient cœur et raison, audace et efficacité électorale. A condition de ne pas faciliter la tâche de Trump.

LAURENT JOFFRIN
Publié dans:Etranger |on 25 novembre, 2019 |Pas de commentaires »

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